Madame et l'architecte

bacchus
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Re: Madame et l'architecte

Message par bacchus » lun. 30 déc. 2019 11:44

Pas de nouvelle = bonne nouvelle pour cette nouvelle ? A priori oui, le nombre de vues augmente régulièrement. Mais que les internautes sont finalement timides. :oops: :oops:

C'est la première scène de mariage D/S que j'ai écrite, au point même que j'avais oublié dans quelle histoire. Je l'ai relue et finalement elle continue à bien me plaire. Donc bonne lecture à ceux qui aiment ce récit...

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29ème rencontre avec Madame

Nous nous marrions finalement fin septembre. J’ai cru jusqu’au dernier moment que mes parents ne viendraient pas au mariage de leur fils unique. Mais ils sont là… Je ne l’ai jamais vu aussi tendus.

Notre visite en Bretagne fin août à la fois pour présenter Johanna et leur annoncer que nous nous marrions bientôt, a été un moment de grande tension. Bien sûr ils ont été heureux que j’ai enfin trouvé mon bonheur. Johanna leur a fait une très bonne impression et Maman semblait déjà l’avoir adoptée. Mais le deuxième jour, quand j’ai dû finalement me résoudre à avouer quel type de sexualité je menais avec Johanna et ce qu’il en serait de notre mariage, je crois que je ne les aurais pas plus choqués si je leur avais dit que finalement je préférais les hommes aux femmes. C’est devenu très tendu, jusqu’à notre départ, avec Maman qui regardait maintenant Johanna de biais…

Dans la foulée nous sommes allés me présenter aux parents de Johanna, sans faire un détour chez la cousine Anneke, en vacances en Italie à ce moment. Là il y a eu moins de surprise et moins de tension, les parents de Johanna ayant finalement accepté sa sexualité avec les années. Ils étaient heureux de m’accueillir dans leur famille, et encore plus la grande sœur vanille de Johanna, Helena.

J’ai eu la surprise 2 semaines plus tard de recevoir une longue lettre de Maman. J’y ai appris que les parents de Johanna étaient descendus rencontrer mes parents, qu’ils avaient longuement discuté de la sexualité de leur progéniture respective et que cela avait quelque peu apaisé les craintes. Elle me demandait de lui pardonner et finalement m’annonçait qu’elle viendrait avec Papa à notre mariage.

Le mariage civil à la Mairie est un grand moment d’émotion avec Johanna. Elle est magnifique dans sa robe blanche ! Monsieur est mon témoin et Anneke, celui de Johanna. Je suis enfin marié avec ma bien aimée, ce qui m’enlève l’angoisse en sourdine qu’elle puisse repartir. Elle le fera peut-être un jour mais je sais maintenant que cela sera sa dernière extrémité, si rien du tout n’allait plus entre nous.

Après les félicitations, nous nous éclipsons pour faire les photos officielles de notre mariage. C’est mon désir d’avoir des photos purement vanilles, comme si nous étions un jeune couple normal. Johanna a bien voulu me céder mais en contrepoint, elle a exigé que nous en fassions une seconde série beaucoup plus explicite plus tard.

Les prises nous prennent une heure dans le parc de la ville, Johanna faisant extrêmement attention au timing. Je ne comprends parce que nous avons encore une heure avant le début du cocktail… juste le temps que notre voiture s’arrête devant une maison anonyme. A ma surprise, Johanna m’invite à la suivre pendant que notre chauffeur attend dans la rue.

- C’est l’ancienne garçonnière d’André, mais bon maintenant qu’il est en cage, il n’y va plus guère souvent, sauf quand Séver l’y emmène pour l’humilier et le baiser au gode ceinture sur l’ancien lit où il baisait ses amantes…

Elle en possède ce jour la clé. La maison est petite, une cuisine-salon en bas, et l’escalier pour monter à l’unique chambre de l’étage, décoré dans le pur style garçonnière, un grand lit et des meubles exotiques, y compris le fauteuil en osier Emmanuelle.

- Mets-toi nu en faisant attention de ne pas froisser ton costume. Je reviens dans une minute…

Là pour être intrigué, je le suis ! Qu’a-t-elle imaginé ?

Je n’ai pas besoin d’attendre longtemps avant que Johanna revienne manifestement accompagnée. J’entends leur double pas dans l’escalier. La porte s’ouvre sur Monsieur !

- Dans le mariage Cybélien, il est d’usage que la nouvelle mariée se fasse baiser par le témoin devant son mari. Là nous allons adopter un peu l’usage : c’est le témoin qui va baiser le mari devant son épouse ! Je m’en excite déjà de te voir couiner un peu sous la bite de Marc, avant d’aller retrouver nos invités le cul bien rempli de son sperme !

Johanna peut être une femme très imaginative et j’en ai encore la démonstration. Je baisse les yeux, résigné. Monsieur se déshabille lentement avec une élégance de mâle dominant que je n’aurais jamais. Son téléphone reçoit un SMS qu’il prend le temps de lire.

- C’est Séverine qui se demande où je suis passé ?

- Tu ne lui as pas dit ?

- Non, tu viens juste de me le demander et c’était plus marrant qu’elle l’apprenne après…

- Passe-moi ton téléphone, je lui enverrais une photo dans l’action… Gaspou, sur le lit, ouste !

- Comment Madame, veut que j’encule le nouveau Monsieur Van Hess ?

- Comme une femme, les jambes en l’air et ta queue à le pistonner !

Monsieur me fait m’installer sur une pile d’oreiller. C’est complètement irréel : moi complètement nu en attente de se faire enculer par mon propre témoin et Johanna très virginale dans sa robe de mariée, qui s’installe pour mater dans le fauteuil Emmanuelle.

- Euh, tu as pris du gel ?

- Non. Je t’ai dit que je veux l’entendre couiner : cela sera à sec !

- Si tu veux, Jo…

Et moi si je ne veux pas ? Je serre les dents quand Monsieur se présente, mes jambes prises sur ses épaules musclées. Heureusement, il est déjà bien excité et passé les premiers centimètres qui me font hurler au viol, le pré-sperme joue son rôle de lubrifiant.

Monsieur me pistonne donc en puissance sous les yeux de ma femme. Je ne me sens qu’un trou à donner du plaisir. Son marteau-piqueur me défonce et je geins en femelle abusée. Oh comme je me déteste dans ces moments-là… J’entends le bruit de déclic de la photo que prend Johanna pour Madame. Monsieur halète maintenant et est proche de la délivrance. Une dernière fois, le pic se durcit, s’enfonce au plus profond et m’ensème. Je me sens si humilié, encore une fois.

Monsieur reprend un peu son souffle avant de déculer.

- Gaspou, tu nettoies en remerciement l’engin !

Je me mets immédiatement à genoux aux pieds de Monsieur. Cela le goût amer de mon cul pas propre, mais à force de lécher, je finis de le nettoyer.

Monsieur file finalement prendre une douche et s’en va. Je reste à genoux sur le sol, dans l’attente des ordres de Johanna, encore occupée à échanger des sms avec Madame. Finalement, elle termine et s’intéresse de nouveau à son mari.

- Couche-toi par terre, Gaspou et ferme les yeux.

Je me conforme. J’entends un moment qu’elle lutte avec sa robe de mariée, avant de venir m’enjamber le corps et s’agenouiller, son entrejambe au-dessus de ma bouche, les volants de sa robe proprement étalée autour. Aux premières loges, je sens son odeur de Johanna excitée et cela me cabre dans ma cage. Je tends la langue…

- Non pas de cunni : on n’en a pas le temps ! J’ai juste envie de pisser et gare à toi si tu tâches ma robe, mon petit mari soumis !

Me voilà prévenu. Je m’ajuste au mieux et elle me sert son nectar de femme en des petites giclées, que je me dépêche d’avaler. Elle m’envoie si loin dans mon esprit… J’adore !

Une fois sa vessie vidée, elle me libère.

- Tu te nettoies la bouche et te recoiffe. Pas de douche pour toi : tu restes dans ton odeur. Et tu me vires ton infâme slip pour passer cela. Elle sort de sa sacoche un délirant string de dentelle rouge…

Nous arrivons dans le salon du cocktail avec peut-être 10 minutes de retard. Je garde encore en bouche le goût amer du nectar de Madame. Et je sens que mes intestins me travaillent déjà.

Nous sommes accueillis en héros du jour. Johanna voulait un mariage restreint, mais cela n’a pas empêché Madame d’organiser un cocktail avec leurs amis, ceux que Johanna a rencontré en France et quelqu’un de mes anciens copains. Il y a peut-être 80 invités incluant mon ex, Julie, qui vient sincèrement me souhaiter le meilleur avec Johanna, et surtout André Delamaye qui vient féliciter Johanna, et moi aussi. C’est la première fois que je le rencontre et je me sens subitement gêné de lui préparer en secret un futur infernal. C’est un homme intéressant et agréable, loin de l’image que je pouvais m’en faire, qui me cause un sentiment ambigu. Je ne le connais pas et j’ai déjà l’impression de le trahir ! Heureusement il s’éclipse rapidement, après nous avoir dit être désolé de ne pas pouvoir assister au repas…

Je ne sais pas si mes amis comprennent pourquoi ils ne sont pas invités au repas. Certains même me taquinent un peu dessus, mais je reste vague dans mes réponses. C’est désolant de devoir trahir quelque part une amitié ancienne, mais comme toutes les autres choses, je n’ai plus mon mot à dire. Johanna décide seule définitivement pour nous deux et la liste des invités au repas en fait partie…

A 20h, nous nous dirigeons en cortège vers l’ancienne abbaye que Madame a réservé pour nous. C’est un lieu magnifique que je connaissais mal. Les ruines de l’église donnent un tel romantisme à l’endroit. Le cloitre est d’une réelle beauté. Totalement magique ! Je tombe sous le charme…

La table a été dressée dans l’ancien réfectoire gothique. Je profite de la confusion des arrivées pour m’éclipser aux toilettes rendre l’offrande de Monsieur.

Nous ne tardons pas à passer à table, où une coupe de champagne est servie. Madame lance le toast aux mariés et des hourras répondent. Il y a autour de la table, une petite vingtaine d’happy few. Nos parents d’abord ainsi que la sœur de Johanna qui est célibataire. Madame et Monsieur, avec 2 couples d’amis (que j’apprendrai être aussi illégitimes que Madame et Monsieur). Je crois comprendre qu’il est question d’une partie fine à 6, dans les chambres de l’abbaye ce soir. La cousine Anneke est venue avec sa petite lesbienne et les parents de Johanna prennent bien garde de ne pas la croiser. Piotr aussi a été invité avec Blajez.

Le repas se déroule au début comme tout repas de mariage, gai et rempli de discussions. J’observe cependant que ma mère boit plus qu’à son habitude, preuve de son mal à l’aise. Arrivé au fromage, ma femme Johanna m’ordonne dans l’oreille, de me lever et de me présenter dans le cercle au bout de la table.

L’angoisse me monte immédiatement, alors que je me dirige vers l’endroit. Je découvre qu’un cercle de sel a été tracé sur le sol. Je comprends que je dois me mettre au centre du cercle, la trouille au ventre maintenant. Je reste à attendre suffisamment longtemps pour que les discussions cessent et que tous les yeux se portent sur moi, avec des coups d’œil sur Johanna qui reste impassible.

Puis finalement, elle se lève impériale et me rejoint. Nous avons toute l’attention de l’assemblée. Un serveur amène un plateau qu’il pose sur un trépied. Je découvre que le tissus sous la voute que j’avais repéré auparavant cache un treuil et bientôt, avec la télécommande que Johanna a récupéré sur le plateau, le câble descend avec une paire de bracelets de cuir noir. L’assemblée retient son souffle et moi aussi car Johanna ne m’a rien dit sur ce qui m’est prévu. Mes poignets finissent bouclés dans les bracelets et le câble remonte jusqu’à me soulever complétement du sol à ma totale surprise. Nos invités ne peuvent retenir un oh. Je grimace sous mon poids qui pèse déjà sur mes bras.

Le serveur revient avec une paire de ciseaux. Johanna fait tomber mes chaussures et s’attaque à détruire complètement mon costume de marié. Peu à peu les différentes couches tombent et je dévoile ma nudité. Finalement il ne me reste que mon string de dentelle rouge qui est manifestement très commenté, mais moins que ma cage que je porte au zizi. La table devient très bruyante et je vois ma mère détourner son regard.

Je me retrouve nu et fragile devant nos invités. Sous la douleur et la honte, je me déconnecte de l’environnement extérieur ne gardant plus mon attention que sur la volonté de ma seule Johanna. Sa dure voix raisonne :

- Dis-nous, Gaspou, depuis quand je ne t’ai pas autorisé à faire cracher ton petit poireau ? Parce que le poireau de Gaspard est petit, pas plus de 13 cm au garde à vous. Son Papa pourrait peut-être nous dire si c’est un mauvais héritage familial ?

Tout le monde éclate de rire et je vois mon père rougir profondément.

- Dis-nous donc, Gaspou, depuis quand je ne t’ai pas autorisé à faire cracher ton petit poireau ?

- 115 jours, Maîtresse Johanna.

- Plus fort Gaspou, je suis sûr qu’au fond ils ne t’ont pas entendu…

- 115 jours !

- Vous pouvez faire vos têtes d’ahuris, Messieurs, mais tout ce que je vous souhaite c’est que vous soyez aussi courageux que mon petit Gaspou qui n’a pas joui depuis 3 mois et 23 jours, pour moi ! Alors Gaspou, je t’ai dit que je te libérerais le jour de notre mariage et je vais tenir ma promesse…

Johanna retire la clé qu’elle porte ce jour en chaîne contre sa poitrine. Elle la pose un instant sur le plateau, le temps de passer une paire de longs gants de soie noire. Personne ne peut rater que je bande maintenant dans ma cage…

La clé tourne et mon sexe se dresse tel un zébulon. Johanna finit en me retirant l’anneau de couille heureusement en 2 parties, où il ne serait pas passé.

- Au moins nous savons que cette petite chose est toujours vivante après plus de 3 mois de prison.

Nouveaux éclats de rire.

- Voyons si elle peut encore fonctionner… pour sa Maîtresse !

J’ai les yeux qui me sortent des orbites quand je comprends où Johanna veut en venir ! Là en public ! Sa main de soie m’affole de douces caresses le zizi. J’ai si honte mais c’est si bon ! Je me tortille pour aller à la rencontre de cette main, mais Johanna se garde que j’y réussisse… Une tension sexuelle règne dans la salle, indéniablement. Je suis sur le bord mais pas encore autorisé à basculer. Johanna s’assure que j’y reste. Et puis l’impassable se passe, l’humiliation absolue !

- Mesdames, si vous ne le savez pas encore, je vais vous révéler où se trouve le point G des hommes… Leur petit trou !

Et elle joint le geste à sa parole en m’enfonçant dans mon anus son doigt ganté. Devant sa main a cessé toute simulation et se contente de me tenir légèrement les couilles. Le doigt qui me fouille est si bon. Je halète. Je geins, me foutant de l’assistance. Je m’offre totalement au doigt, jusqu’à ce que dans un dernier grognement je jouis loin mon sperme si longtemps retenu devant l’assemblée captivée…

C’est un tonnerre d’applaudissement qui se déchaîne alors : Maîtresse Johanna assure l’animation du mariage à elle toute seule…

Le treuil est redescendu rapidement. Je m’effondre par terre soulagé de la tension dans mes bras qui devenait intenable. Je me sens soumis fragile au pied de ma Maîtresse et désormais femme.

- Quand j’ai accepté d’épouser Gaspou, je lui ai dit qu’il n’était pas question que je porte une alliance. C’est pour cela qu’il n’y en a pas eu à la Mairie. Mais il accepté d’en porter une pour moi, comme un gage de sa fidélité absolue. Voilà donc l’alliance que je vais lui passer !

Elle montre le contenu d’un élégant coffret de palissandre que je n’arrive pas à voir avant de la faire circuler aux invités.

- Demandez-vous Messieurs, si vous seriez prêts à donner un tel gage de fidélité à votre épouse ou votre compagne. Lui, mon Gaspou est prêt, et il me remplit de fierté ! Pendant ce temps, Gaspou va nettoyer tes cochonneries sur le sol… avec la langue Gaspou !

Je dois encore m’humilier à lécher à 4 pattes mon sperme giclé quelques instants auparavant sous les rires féminins. J’en ai mis partout et c’est une assez longue tâche surtout en tirant le câble du treuil derrière moi.

Finalement Johanna récupère le coffret et me lève haut au treuil pour avoir mon sexe à portée de main. Elle me montre ma future cage : c’est un modèle extrêmement resserré plus petit que mon pénis au repos, ave plug d’urètre et surtout – oh horreur – l’intérieur de la cage est équipé de petites pointes.

Elle me murmure…

- Ne t’inquiète pas les pointes s’escamotent au besoin. Et si tu me restes bien sage, je ne vois pourquoi je te les imposerais en permanence…

Mais c’est clairement faire rentrer une épée de Damoclès dans ma cage !

- Bon il est temps, je crois, de lui passer son alliance !

En un tour de main mes couilles sont saisies, l’anneau passé à leur base et la cage enfilée sur mon urètre. Maîtresse Johanna ajuste les petits crochets qui vont saisir les extrémités de mes deux piercings de gland. Une pince spéciale - je n’ai jamais rien vu de tel - se fixe un instant à l’extrémité de la cage et verrouille complètement le tout en 1/8 de tour! Je suis de nouveau enfermé… à vie ?

Tout le monde félicite alors chaleureusement Johanna qui remercie pour nous deux.

- C’est l’alliance que Gaspou a acceptée de porter fièrement en symbole notre mariage. Mais une femme qui domine son mariage, se doit d’être très exigeante pour son mari.

Je suis redescendu jusqu’à être à genoux devant ma femme. Johanna retire du coffret à ma grande surprise un mince collier de fer.

- Gaspard, en face de nos familles et nos amis, je vais te poser une question très importante. Acceptes-tu de porter mon collier définitivement ?

- Définitivement, Maîtresse Johanna ?

- Oui, si tu acceptes. Il sera électriquement soudé. Impossible de l’enlever sauf à la couper. Il faut que tu comprennes que tu le porteras 24/24, 365 jours par an et dans notre maison ou dehors. Alors je te repose ma question : acceptes-tu de porter fièrement le collier de ta Maîtresse ?

Je suis un peu paniqué quand même à la perspective. Je décide de m’en remettre à la confiance qui m’unit à Johanna, surtout en ce jour.

- Oui, Johanna, j’accepte de porter fièrement ton collier.

Elle me fixe alors mon collier sur mon cou et ferme les 2 parties dans un seul clic. Il possède un anneau qui permet l’attache d’une laisse. Je suis libéré du treuil et de mes bracelets, et me retrouve en laisse à 4 pattes au pied de ma désormais Maîtresse de femme.

- Allez Gaspou c’est l’heure !

Je frémis et suis Johanna. Madame invite les invités à nous suivre. Nous longeons le cloître avant de pénétrer dans l’ancien chauffoir des moines, au centre de laquelle trône une hotte de pierre imposante soutenue par 4 piliers massifs. Un homme sévère en tablier de cuir épais nous attend à côté d’un brasero dont la braise est déjà rougeoyante. Je ne peux m’empêcher d’avoir un mouvement de recul instinctif, vite maîtrisé par Johanna. Nos invités se répartissent le long des murs. Je constate que ma mère n’a pas suivi…

Je suis laissé entre les mains du « marqueur » qui me fixe d’abord une sorte de muselière qui me bloque la langue et étouffera tout cri.

- Alors je le lui soude définitivement ?

- Oui, s’il vous plait.

- Comme vous voulez Madame…

Sans précaution l’homme me courbe la tête pour dégager le collier de mon cou. Le jeu est réduit, pas plus de 2 centimètres. Deux pinces viennent recouvrir les jonctions des demi-colliers, reliés par des câbles à une machine laissée à l’arrière. Un grésillement se fait entendre et dure une minute. Finalement l’homme éteint la machine et me jette un seau dos sur le cou. Une minute encore à attendre et les pinces sont retirées…

- Voilà c’est fait, Madame. Je procède à la suite ?

- Si vous voulez bien… il va être bientôt minuit et je ne voudrais pas manquer à ma promesse de le faire marquer le jour même de notre mariage…

- Donc ce sera la fesse gauche, vous n’avez pas changé d’avis ?

- Non, exactement là.

Son doigt pointe une zone précise sur le haut de la joue de ma fesse. Il me fait tant trembler ce doigt. L’homme me fait doucement basculer sur mon flanc droit.

- Sois courageux, l’ami. Plus cela ira vite et moins cela fera mal… crois en mon expérience.

Je me laisse attacher mollement les mains et les jambes ensemble sur le côté. J’ai immédiatement l’image d’une bête en attente de marquage, une bête totalement apeurée. J’ai froid et je tremble de partout.

L’homme demande à Johanna de s’assoir sur mon épaule pour me bloquer de son poids. Et le fer est posé quelques instants plus tard. Je sens d’abord la forte pression puis la douleur absolue qui arrive. C’est intolérable ! Je sanglote de détresse. Cela ne dure pas plus que quelques secondes mais pour moi c’est une éternité.

Johanna vient me rassurer de sa main dans mes cheveux.

- Calme c’est fini. Oh, je t’aime tant mon Gaspard !

Je suis exténué et dans les vapes. Les invités défilent pour regarder ma marque et nous féliciter chaleureusement. Mon Marqueur les repousse gentiment mais fermement.

- Allez danser maintenant et laissez-le un peu respirer. C’est très traumatisant pour lui. Je vous le ramènerai, Madame, dans quelques moments…

Tout le monde quitte le chauffoir me laissant seul avec le marqueur.

- Serre les dents, c’est le dernier truc qui va te faire mal. Il faut que je désinfecte…

L’homme me verse de l’alcool à 70° sur la plaie de ma marque. La douleur est hallucinante : je tombe cette fois dans les pommes…

Quand je me réveille, je découvre que j’ai été détaché et mis dans une cage inconnue, aux barreaux dorés. Je ne peux être qu’à 4 pattes et j’ai toujours ma muselière. Je regarde l’homme qui me veille dans l’incompréhension totale.

- Oh pas la peine de me regarder comme cela. J’y suis pour rien : je ne fais qu’appliquer les consignes. Nous offrons la cage en option et ta Dame l’a retenu tout simplement. Tu verras plus tard pourquoi avec elle. Pour l’instant ton retour est attendu…

Je découvre que la cage est posée sur un chariot motorisé dirigé par l’homme. Il avance régulièrement vers la musique venant du réfectoire. Arrivée à la porte, l’homme me laisse, puis revient élever la cage à hauteur d’homme et mettre des fontaines artifices aux angles. La chanson en cours finit et la marche nuptiale de Mendelssohn est lancée.

- Fais le beau : c’est ta minute de gloire !

La cage m’emmène seul dans la salle où je fais mon entrée sous une cascade d’étincelles. Tout le monde m’applaudit y compris ma mère ! Je pique la vedette à Johanna. Chacun veut voir le mari marqué au fer rouge …

Et la musique reprend sur un rock endiablée. On me délaisse. Je regarde longtemps ma Johanna danser follement d’un homme à l’autre. Je suis un peu frustré de ne pas pouvoir y participer, mais je sais que c’est Johanna qui l’a décidé.

Vers 2 heures : nos invités commencent à partir. Ils logent dans les chambres de l’ancien bâtiment des convers transformé en hôtel de luxe. Mes parents partent les premiers sans manquer de me saluer dans ma cage. Maman, qui ne boit jamais, est pompette, Papa la main ostensiblement sur son cul. Et ils souhaitent bonne nuit à leur fils enfermé dans une cage à chien ! C’est complètement irréel.

Madame et Monsieur, s’éclipsent ensuite avec leurs amis. Johanne me glisse que cela risque d’être très chaud dans leur chambre…

A 3 heures 30, Piotr et Blajez se présentent les derniers. Ils nous semblent immédiatement avec Johanna que quelque chose cloche avec eux. Ils semblent si embêtés. Ils échangent en polonais puis finalement en français. Piotr demande à Johanna s’ils peuvent emprunter mon ancien collier.

- Désolé, nous l’avons laissé à la maison. Mais pourquoi en avez-vous besoin ?

Piotr répond que sa femme, qui le sait au mariage avec Blajez, vient de lui envoyer un ordre par sms. Elle veut que le jeune d’homme se tape son mari toute la nuit ou elle le licencie sans indemnité. Et pour commencer une photo de Piotr nu en laisse en train de recueillir en bouche le sperme de Blajez avant une demi-heure !

- Pas ce n’est pas si grave. On va improviser… Piotr enlève ta ceinture de costume et déshabille toi totalement. Toi Blajez ouvre ton pantalon et sort ton sexe. Je regarde amusé les 2 obéir rapidement à ma Dominante perso. Johanna passe la ceinture autour du cou de Piotr. Mais côté Blajez c’est la bérézina : même pas une once d’excitation dans le sexe. « Je n’y arrive pas : c’est quand même mon patron ! ».

- Ah vous les hommes, vous êtes d’un compliqué…

Johanna s’agenouille dans sa robe pour prendre en bouche le pénis de Blajez et lui redonner un peu de forme au chaud contact… Je suis un peu jaloux.

- Allez prend ma place, Piotr. Et toi Blajez tu n’as eu aucun problème pour juter dans la bouche de mon mari, alors ne me fais pas croire que les mecs cela te dégoûte !

Johanna reste jusqu’il s’épanche enfin dans la bouche de Piotr, prend la photo demandée juste à temps et les envoie dans leur chambre...

- Maintenant que vous vous enculez ou pas, ce n’est plus mon problème !

Nous voilà seuls.

- Allez c’est l’heure d’y aller à notre tour, Gaspou. Nous avons une nuit de noce à suivre…

Je comprends que nous ne dormons pas là. Le marqueur emmène ma cage jusqu’au parking, de retour en position basse, au ras du sol. Sa camionnette nous attend avec 2 rampes pour hisser le chariot de la cage. Je finis chargé dans la camionnette. Je ne suis pas rassuré et m’agite dans ma cage. Heureusement Johanna comprend immédiatement et m’assure qu’elle ne m’a pas vendu à une « filière de l’Est ».

- Je t’enlève simplement pour notre nuit de noce… Reste calme ! Mais pas question de tricher.

La cage est recouverte d’un feutre noir opaque…

Les portes sont refermées et la camionnette démarre. Nous voyageons un moment dans la nuit avant de s’arrêter. Je suis descendu dans ma prison mobile et j’entends Johanna souhaiter une bonne nuit à l’homme. Sitôt la camionnette partie, ma femme fait avancer la cage. Je n’ai aucune idée où nous pouvons être. Nous tournons régulièrement et finalement, la cage s’immobilise. Une porte est fermée à clé derrière moi… Encore à attendre et finalement le feutre tombe d’un coup, sur la vue de ma Johanna en petites dentelles. A croquer !

- Tu reconnais où nous sommes ?

Il me faut quelques instants, avant de découvrir que je suis dans le « parloir » qui a été terminé en urgence en prévision de cette nuit par les équipes de Piotr. L’idée de Johanna de passer notre nuit de noce là est fabuleuse. Elle ouvre la cage et m’enlève déjà mon appareil de chasteté… Je suis totalement excité quand elle se présente en levrette sur le lit…

- Allez viens là, toi ! J’ai follement envie de ta petite queue !

Deux heures plus tard, nous sommes exténués. Johanna m’a tout donné et j’ai tout pris. Là je termine amoureusement à suçoter le chaton pour qu’elle s’endorme bien… Son téléphone vivre. Elle regarde.

- Ton père Bernard a suivi mon conseil finalement… Ta Sainte Mère n’est plus vierge du cul depuis une heure !
Dernière modification par bacchus le lun. 30 déc. 2019 20:09, modifié 1 fois.

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Re: Madame et l'architecte

Message par jeepy » lun. 30 déc. 2019 19:01

J'avais particulièrement apprécié cet épisode du mariage. Bravo !

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Re: Madame et l'architecte

Message par S665 » ven. 3 janv. 2020 10:54

Bonne année à vous tous.

BACCHUS : C'est vraiment un chapitre exceptionnel. C'est fabuleux !
J'aimerai vraiment m'en inspirer pour mon mariage (peut-être) prochain.
Ce chapitre est génial et je l'ai lu 3 fois avant d'écrire ce commentaire : BRAVOOOOO ! ! ! !
Avec ma Femme nous sommes en couple depuis plus de 11 ans .... il est grand temps que nous pensions au mariage, puisque notre vie en chasteté nous convient de plus en plus.

Encore merci pour ce chapitre
:exib: S665 Encagé à vie :exib:

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Re: Madame et l'architecte

Message par claudes1967 » ven. 3 janv. 2020 15:07

Un mariage comme nombres d entre nous aurions aimé vivre. C'est la fidélité poussée à son maximum pour une femme généreuse avec son mari soumis qui doit bien lui rendre

bacchus
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Re: Madame et l'architecte

Message par bacchus » ven. 3 janv. 2020 20:47

jeepy a écrit :
lun. 30 déc. 2019 19:01
J'avais particulièrement apprécié cet épisode du mariage. Bravo !
Oui je sais tu me l'avais écrit à l'époque sur mon blog. Je constate encore une fois que tu adores les rituels D/S...

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Re: Madame et l'architecte

Message par bacchus » ven. 3 janv. 2020 20:59

S665 a écrit :
ven. 3 janv. 2020 10:54
J'aimerai vraiment m'en inspirer pour mon mariage (peut-être) prochain.
Tout est dans le symbole et dans la réalité, tout ce que tu peux arriver à caser suivant l'affluence, sans choquer le monde.
J'ai lu récemment un intéressant témoignage d'un couple D/S qui avait organisé un mariage vanille, sauf pour certaines photos de mariage qui était très orientées avec collier, nudité et laisse (Monsieur était le soumis). Ils avaient loué les services d'un photographe habitué à la communauté, mi photos officielles, mi photos privées et 2 témoins étaient dans la confidence...
Pour notre propre mariage, que nous avions organisé tout seuls avec nos 130 invités, nous avions décidé de faire les photos 2 jours avant en privé avec le photographe pour avoir notre bulle à nous (oui je connaissais la robe pour avoir été conseil pour son achat). Nous n'étions pas encore jeux D/S à l'époque, du moins pas comme après, mais ma Dame s'était fait faire un maquillage de princesse hindoue d'une beauté magnifique. C'était notre moment à nous 2, sans la pression ou les contraintes... Un très bon souvenir.
Dernière modification par bacchus le ven. 3 janv. 2020 21:05, modifié 2 fois.

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Re: Madame et l'architecte

Message par bacchus » ven. 3 janv. 2020 21:00

claudes1967 a écrit :
ven. 3 janv. 2020 15:07
Un mariage comme nombres d entre nous aurions aimé vivre. C'est la fidélité poussée à son maximum pour une femme généreuse avec son mari soumis qui doit bien lui rendre
Tu as tout compris ! :bisous:

bacchus
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Re: Madame et l'architecte

Message par bacchus » dim. 5 janv. 2020 11:02

35ème rencontre avec Madame

Ma cabane sur le chantier est détruite dès le lendemain de notre mariage et je vis en jeune marié dans ma maison avec Johanna, avec la joie souvent de pouvoir dormir à ses côtés. Mais si elle se sent trop fatiguée, elle m’exile dans ma cage pour la nuit. Notre vie sexuelle de jeunes mariés s’est vite stabilisée sur un rythme D/S. Je m’occupe d’elle tous les soirs et tous les 10 jours, elle fait sortir sa « petite queue » favorite, qu’elle préfère de loin prendre dans son petit trou. « Devant, je ne te sens pas beaucoup, mais elle est l’accord parfait avec ma rondelle » .

Il n’en reste que je continue à suivre le chantier tous les jours de 7h à 19h, ne retrouvant souvent Johanna que le soir. Il se passe d’ailleurs des choses incroyables sur le chantier avec Piotr et le jeune Blajez. Je croyais que cela ne serait qu’un amusement d’une nuit, mais leur étrange relation continue toujours avec la bénédiction de Madame Piotr. Blajez murit de jour en jour et prend un caractère nettement dominant. La dernière fois, je discute avec Piotr de l’avancement du chantier en fin de journée. Blajez nous rejoint quand nous terminons. Et sans en mot il pousse doucement, d’une main sur sa tête, Piotr à s’agenouiller devant lui, lui sortir le sexe et se mettre à le sucer. Piotr me semble un peu rouge d’humiliation, mais continue à le pomper jusqu’au bout… devant moi. Je crois que finalement cet acte d’autorité est destiné à nous montrer, à Johanna et moi, où ils en sont arrivés…

Nous emménageons finalement mi-novembre dans la maison de Gardienne qui est terminée en premier. La semaine d’avant, Johanna m’a fait trier sous la supervision de sa badine, mes « affaires de célibataire » et finalement peu de choses nous suivra dans la nouvelle maison. Idem pour les meubles qui seront intégralement neufs, grâce à Madame, à l’exception de ma cage artisanale qui prendra sa nouvelle place dans la petite pièce à proximité du lit de Johanna.

Piotr et Blajez nous donnent un coup de main à aménager. Les nouveaux meubles de la maison ont été apportés et montés par l’équipe complète de polonais dans la journée, mais seuls les 2 sont là pour customiser la maison en mode D/S. D’ailleurs Piotr porte maintenant en privé le collier de Blajez. En dehors de la cage, Johanna a juste rajouté un splendide spanking bench de chez FREIHEITMOBEL dans l’espace non cloisonné du premier étage, à côté de ma table d’architecte et une seconde cage dans le salon, comme Madame l’a incité. Le reste de la transformation D/S de la maison est beaucoup plus mesuré mais non moins symbolique. Des râteliers sont installés au mur à chaque étage bientôt garnis de leurs instruments de flagellation et cordes qui seront ainsi toujours à portée de main de Maîtresse Johanna… Elle leur fait installer à certains endroits, semble-t-il stratégiques, de solides anneaux dans le sol et les poutres du plafond… Et la pièce au sommet de notre tour de donjon, abrite maintenant un treuil électrique fixé à la croisée des poutres…

Une fois tout cela terminé, Madame nous rejoint et Johanna offre l’apéritif. Drôle d’apéritif d’ailleurs… où Blajez consigne mon ami Piotr à se dévouer à sa queue pendant qu’il trinque et discute avec les Dames. Pour faire bonne mesure, je suis mis au rebut nu dans la nouvelle cage du salon.

La discussion dérive rapidement sur la façon de dresser les Mâles. Et Blajez avoue son inexpérience à leur tanner la peau. Madame réagit aussitôt :

- Et bien nous allons t’apprendre avec Johanna !

Piotr est mis immédiatement nu. A voir sa tête, je ne le crois pas très rassuré… Et les 4 montent à l’étage me laissant dans ma cage. La « leçon » dure une partie de la soirée et à entendre les cris de Piotr, je ne crois pas que cela soit une partie de plaisir pour lui…

Ils finissent par redescendre 2 heures plus tard, les 2 femmes seins nus, traînant difficilement un Piotr par sa laisse. J’ai pitié pour lui : son corps a été durement marqué devant et derrière. Blajez arrive le dernier avec le fouet à chien et la canne, offerts par Johanna. Il est tout sourire.

- Vous n’avez pas faim vous ? Cela m’a creusé l’appétit toute cette action… J’ai du pain, du foie gras et du Jurançon que j’avais prévu pour fêter notre emménagement, cela devrait le faire… Et où ont-été foutu les nouvelles gamelles ? Ah oui là sous l’évier…

Madame vient récupérer le plateau et l’amène au salon. Johanna attache le collier de Piotr à un anneau dans la cuisine et lui offre un bol d’eau fraîche. Elle vient me sortir de ma cage et m’attacher dans la même position à côté de mon malheureux ami. J’ai aussi droit à mon bol d’eau.

Pour finir, Johanna ouvre une boîte de pâté pour chien, du « bon bœuf à la carotte », qu’elle répartit entre nos deux gamelles sur le sol.

- Allez bon appétit, les toutous soumis !

Piotr commence tout de suite à manger. Mais je regarde cette bouillie infâme et je bloque…Johanna l’a anticipé : elle est restée à me surveiller et m’encourager.

- Allez Gaspou, on mange ce que Maîtresse Johanna a gentiment donné !

Elle s’accroupit à mes côtés et d’une main ferme dans ma tignasse s’assure de mon obéissance. Je n’ai pas d’autre choix que d’avaler cette mixture au goût dégueulasse et à la consistance qui m’emmène au bord du vomissement. Elle ne me laisse que quand j’ai avalé avec difficulté une petite moitié de ma gamelle…

- Et je veux vos assiettes vides et récurées, ou alors les toutous seront punis !

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Re: Madame et l'architecte

Message par bacchus » sam. 18 janv. 2020 12:23

39ème rencontre avec Madame

Après cette première soirée épicée de pendaison de crémaillère, une certaine routine s’installe dans la nouvelle maison. Le jour, je suis sur le chantier et les soirées sont passées amoureusement sur le canapé avec Johanna dans mes bras. A mon étonnement, elle n’essaye sur moi ni le spanking bench, ni le treuil du haut de la tour et elle me garde dans son lit pour la nuit, certes pour un hommage au coucher entre ses cuisses mais pas que, pour lui tenir chaud aussi.

Le vendredi soir de la semaine suivante, Johanna m’attend à mon retour du chantier à la maison. Les ouvriers polonais rentrent dans leur pays pour un week-end de trois jours et j’ai compris que Mme Slowasky, la Maîtresse femme de Piotr, a invité Blajez à passer se présenter.

- Et si nous aussi nous nous accordions un week-end de détente. Un restaurant avant de se faire une toile ?

J’acquiesce à cette proposition. Le repas est romantique à souhait. Le film, ce fameux 50 nuances de machins, nous fait beaucoup rigoler comme une parodie de film sur le BDSM. Après Johanna nous emmène boire un cocktail dans un bar lounge. La musique est excellente et nous sommes seuls au monde sur notre banquette isolée… Elle m’embrasse. Je l’embrasse. Nous sommes un !

Nous rentrons vers 23h30 à la nouvelle maison. Je me sens si bien ce soir, en harmonie parfaite avec Johanna et déjà mon petit chose trémousse dans sa cage en espérant follement une ouverture pour la suite.

Je gare la voiture mais je suis interdit de sortir immédiatement. Johanna fait un aller-retour express dans la maison et en revient avec ma laisse bientôt fixée à mon collier permanent. Elle doit pour cela enlever l’écharpe qui le cachait en extérieur. Devoir le cacher aux yeux non initiés est une contrainte de plus, mais une de celles qui me rendent très fier d’appartenir à Johanna Van Hesse.

J’ai enfin le droit de sortir de la voiture, mais je suis dirigé non vers la maison, mais la lourde porte de bois d’entrée du monde souterrain. Je deviens immédiatement inquiet quand je vois la clé ouvrir la serrure.

- C’est l’heure, mon petit Gaspou…

Johanna m’a interdit l’accès aux souterrains depuis la nuit de noce de notre mariage passée dans le parloir. J’ai de nouveau été aveuglé pour en ressortir. Si bien que même si je connais l’agencement des pièces, je n’ai aucune idée de la nature de ce qui y a été amené. J’ai vu les nombreuses caisses et les colis régulièrement rentrer, poussées par les ouvriers polonais mais c’est tout.

Je m’aperçois surtout que j’avais le fol espoir d’être définitivement hors de son Enfer souterrain, et que Johanna et Madame se le réservait pour André, loin de mes yeux. Sinon pourquoi me l’interdire ?

Mais là je comprends oh combien je me suis lourdement trompé sur l’intention de ma Johanna. Je suis aussi pris par surprise car jusqu’à je croyais qu’il n’était pas encore terminé. Après tout, le chantier ne doit être livré que dans un mois. Et je renâcle sur le moment : pas après une si merveilleuse soirée avec mon Amour de femme… Pourtant dès que nous pénétrons derrière la porte de bois, l’ordre tombe :

- A poil, Gaspou !

Je tire ostensiblement la gueule. Johanna me regarde, d’abord étonnée par ma réaction, avant d’éclater d’un petit rire.

- Non ! Tu pensais que tu n’y irais jamais ? Que par un fol miracle, je n’aurais pas envie d’utiliser toutes les ressources de l’Enfer avec mon petit mari soumis favori ?

- Oui… Johanna.

Je retire le Maîtresse à escient.

- Mais que les hommes peuvent être naïfs ! J’ai un parc d’attraction à disposition et je devrais me contenter d’une balançoire à la maison ? Mais tu es vraiment un perdreau de l’année, mon pauvre Gaspou ! Tu n’as pas compris que s’il n’y avait que peu d’accessoires SM à la maison, c’est que j’avais déjà tout à disposition à quelques dizaines de mètres ?

Je me renfrogne un peu plus, n’aimant pas du tout l’idée de m’être totalement trompé sur les intentions de Johanna. Alors j’essaie de négocier ce que je peux… cette fois avec l’étiquette !

- Mais Maîtresse Johanna, ne pourrions-nous pas attendre demain pour finir notre excellente soirée ?

- Non tout simplement parce que moi j’ai la chatte humide depuis le resto à penser au moment où je te laisserai seul dans ton cachot, nu et enchaîné.

La motivation de Johanna est on ne peut plus claire !

- Non ! C’est l’heure… Sois raisonnable, déshabille-toi maintenant… s’il te plait, Gaspou…

Je n’ai aucune marge de manœuvre. J’enlève mes vêtements et expose ma peau nue à la froideur de la nuit de novembre. Elle me fait ranger soigneusement mes affaires dans un casier avant de s’occuper de « m’équiper » d’une lourde cangue d’acier qui m’immobilise cou et mains.

- Séver, aurait préféré une épaisse planche de pilori, mais elle ne serait jamais passée en largeur. Cette cangue est finalement un très bon compromis, plus compact mais au même effet sur l’esprit de celui qui est emmené. Sort ta langue maintenant !

Je suis réduit au silence par la pose d’un bâillon d’un type qui m’est inconnu prenant ensemble lèvres et langue entre 4 baguettes de métal serrées.

- Humm parfait : tout à fait dans la thématique asiatique que voulait Séver ! C’est que tu serais chou comme cela mon chéri…

Elle m’humilie d’un chaste baisé sur le front, avant de descendre fixer aux chevilles une paire de bracelets articulés.

- Allez on y va…

La lumière s’allume dans le couloir de roche, une lampe d’usine après l’autre, dans des claquements sinistres. Cela a été parfaitement étudié pour terrifier les soumis condamnés à l’Enfer et c’est réussi : J’angoisse encore plus !

Johanna me fait avancer petit pas après petit pas vers la porte de l’Enfer. La lenteur imposée est une petite torture supplémentaire. Je ne me sens pas à l’aise. Je suis en sueur, la boule au ventre.

Et l’Enfer apparait devant moi ! La lumière rougeoyante de l’Enfer « suinte » à travers l’encadrement de la porte et le bas-relief du tympan qui montre des scènes terribles de monstres, d’éviscération, d’hommes transpercés à la fourche. Les battants de la porte de l’Enfer s’ouvrent alors comme par magie dans un grincement étudié. Le couloir s’inonde d’une lumière rouge et vive, venant de la bouche de l’Enfer, pendant que de la fumée s’échappe lentement au ras du sol. L’effet est parfait : c’est terriblement explicite et menaçant !

Johanna a un petit sourire de satisfaction. Elle me pousse à me faire avaler par la roche, mon cœur battant maintenant la chamade. Les portes se referment dès que je les franchis et l’obscurité se fait subitement. Là je panique, le temps qu’une faible lumière s’installe.

Face à moi se dresse une véritable porte blindée de coffre-fort ! Commandée par une serrure biométrique… « Impossible de t’échapper ainsi ». Les gonds se retirent un à un dans des claquements et finalement la porte libérée s’ouvre lentement sans que Johanna intervienne… Elle nous pousse pour nous faire rentrer dans ce que je sais être la salle d’écrou.

Je suis saisi de découvrir Madame à nous attendre et encore plus quand la porte blindée se referme immédiatement dans un claquement métallique. Madame a passé une sévère tenue de cuir rouge de Mord Sith. Cela n’annonce rien de bon !

La pièce est sombre. Un établi le long du mur à gauche, quelques placards, un frigo à droite et au centre une plateforme métallique avec de lourdes menottes de fer encore vides.

Johanna sans un mot, me force à m'agenouiller lourdement sur la plateforme avant de me courber et attacher l’extrémité de la cangue à un épais poteau de fer. Je n’ai pas d’autre possibilité que de rester dans une instable position jambes tendues et dos courbé. Je remarque tout de suite la tondeuse qui me nargue au bout de son fil. Cela fait penser à un atelier de tonte de moutons. Un mouton c’est ce que je suis finalement… Je découvre ensuite les fers et le chalumeau à gaz sur l’établi. Mes jambes flageolent déjà quand Madame me parle.

- Bienvenu dans mon Enfer ! Tu seras le premier à y souffrir…

Je la regarde totalement apeuré ! Mais déjà Madame fait monter la plateforme, qui me prend par surprise. Les fers de mes chevilles sont remplacés par des lourds fers bracelets reliés par une chaîne à gros maillons. Mon cou subit le même sort. Le lourd collier est fermé par un solide cadenas et repousse mon collier habituel. Enfin la cangue est ouverte. D’abord une main qui est immédiatement enferrée acrobatiquement au niveau du sol. Puis la seconde subit le même sort. Enfin la cangue m’est enlevée du cou. Pas une seconde, je ne suis libre de me relever ou de tenter de m’échapper. C’est terrifiant d’efficacité.

Johanna ou devrais-je dire ce soir Maîtresse Johanna, me débarrasse de ma cage de mariage et de mes piercings de queue et les remplace par une nouvelle plus grosse et plus lourde, avec 2 tiges d’acier en croisillons qui me bloquent la cage au gland. Verrouillées bien sûr. Enfin une chaîne est passée depuis mon cou jusqu’à mes chevilles en prenant en enfilade la chaîne entre les mains et l’anneau au bout de la cage. Je comprends immédiatement qu’elle m’interdira toute marche sauf canine…

Madame prend son téléphone en main.

- Bon prisonnier, voici les règles. Tu n’obéis pas assez vite. Voilà ce qu’il t’arrivera !

Elle tapote sur son écran et immédiatement je ressens un douloureux choc électrique sur mon sexe. Le bâillon réduit au silence mon cri !

- Tu nous déplais et…

Autre tapotage qui libère des pointes à l’intérieur de la cage qui rentrent dans la chair ! Je hurle maintenant dans le bâillon !

- Il y a des caméras partout. Rien ne nous échappera et tout est contrôlable simplement depuis nos téléphones où que nous nous trouvions.

La leçon apprise, les pointes finissent par se retirer, heureusement. Je reprends difficilement mon souffle. La table est redescendue et Madame s’empare de la tondeuse et s’apprête à me tondre la tête. Johanna intervient.

- Attends tu as promis. J’aime bien ses boucles pour l’instant, donc pas la première fois. Ou tout le monde y passe…

Grâce à Maîtresse ! La tension s’apaise vite entre les femmes…

- Ok, ok. Pas cette fois. Mais ce type de bâillon est parfait : rien ne gênera le passage de la tondeuse…

- Oui tu avais raison comme souvent…

- Et pour le marquage du numéro d’écrou, Gaspou passe aussi son tour ?

Sa phrase sent le reproche et la déception d’une petite fille contrariée.

- Non là aussi : pas cette fois. C’est un essai à blanc, je te rappelle…

- Dommage… bon on l’écroue ?

- Si tu veux…

Je suis libéré de mon plateau et doit suivre Johanna au bout d’une courte laisse de métal. La progression à 4 pattes pèse de la chaine prise dans la cage qui tire sur le sexe et fait globalement mal. Heureusement, je n’ai pas beaucoup de chemin à faire. Nous rentrons dans le quartier des cellules. Je passe à côté de la basse fosse dans le sol et je suis emmené dans la cellule n’°2.

La cellule fait 2x2m, sol murs et plafond en béton avec un banquette du même béton recouvert d’un mince matelas et un seau hygiénique dans un angle. Cela m’apparait immédiatement très sobre et peu confortable.

Je suis en premier enchaîné par le cou à l’attache de la cellule, « ancrée dans un mètre de roche, ne compte pas pouvoir l’arracher », avant d’être libéré de la prise de la chaîne cou-main-sexe-pied sur mes chevilles, ce qui me permet de me remettre debout. Je ne peux m’empêcher de tristement admirer l’ingéniosité cruelle de cette simple chaine : d’un simple mousqueton mis aux chevilles, elle condamne irrémédiablement le prisonnier à retourner en mode canin ! Et impossible de l'attraper...

Madame qui baille dit bonsoir à Johanna et nous laisse. Sitôt partie, mes services sont requis sur la banquette pour « éteindre un incendie né » deux fois à la suite !

Finalement, je suis abandonné et laissé seul. J’entends les portes se refermer au loin et bientôt le silence s’installer dans ma cellule éclairée d’une faible lueur rouge. Je teste mon degré de liberté : je peux aller du lit au seau mais jamais atteindre la porte. Je reste interdit un long moment avant de craquer et de m’assoir dans un coin pour pleurer doucement, le cœur à l’abandon…

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Re: Madame et l'architecte

Message par KaonTer » sam. 18 janv. 2020 18:02

Dur … dur … Peut - on espérer que ça finira mieux que "L'histoire d'O" … ?
J'aime les signatures, moi !

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