Les 3 parenthèses de couple

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KaonTer
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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par KaonTer » mer. 20 févr. 2019 09:05

Génial !!!
Miam miam !
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rocknroll2_69
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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par rocknroll2_69 » mer. 20 févr. 2019 10:15

Ouf…. Topissime !
Bon cocu, encagé 24/24 depuis le 01/06/2018, au service de Mme et de ses amants.

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jeepy
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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par jeepy » mer. 20 févr. 2019 17:45

Excellent ! Et la taille du texte est parfaite.
Bon, attendons de voir comment il va la prendre ...

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Chaste59
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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par Chaste59 » mer. 20 févr. 2019 23:08

bacchus a écrit :
mer. 20 févr. 2019 08:38
Enfin parce que j’ai ramené et monter notre cage de jeu aux épais barreaux d’acier et à ce stade elle ne peut ignorer malgré toute sa naïveté naturelle que c’est là qu’elle y passera contraintes ses nuits.
oh la chanceuse... :D

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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par bacchus » jeu. 21 févr. 2019 23:23

Chaste59 a écrit :
mer. 20 févr. 2019 23:08
bacchus a écrit :
mer. 20 févr. 2019 08:38
Enfin parce que j’ai ramené et monter notre cage de jeu aux épais barreaux d’acier et à ce stade elle ne peut ignorer malgré toute sa naïveté naturelle que c’est là qu’elle y passera contraintes ses nuits.
oh la chanceuse... :D
Bon tu n'es pas obligé de t'exciter chaque fois que je cite du matos :P :P :P :evil:
Image
Aprés ça, et en dehors de la cage que tu voudrais voir dans votre chambre (comme dans la mienne ici), tu as aimé ou pas ?
Dernière modification par bacchus le jeu. 21 févr. 2019 23:29, modifié 2 fois.

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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par bacchus » jeu. 21 févr. 2019 23:29

Merci à tous les supporters de mes récits. Finalement c'est pas mal de devoir moins attendre pour publier mais clairement je ne vais pas le faire pour tout mes récits.

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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par bacchus » sam. 23 févr. 2019 11:41

Chap 7

Avoir Virginie offerte sur le lit légèrement tremblante ne me suffit pas. Je devine qu’il y a forcément un relent de morale de fidélité chrétienne qui lui prend l’esprit à ce moment précis. Mais dans la complexité de cette petite chienne, le tabou de dépasser le commandement excite particulièrement, comme je peux le constater avec ces perles humides qui glissent le long des poils de ses grosses lèvres.

Elle a été toujours très libre dans le choix de ces amours avant son mariage empressé. J’aurais parié qu’elle finirait par épouser une de ces relations que ses parents ne finissaient pas de vouloir lui faire rencontrer. Mais non, elle a épousé le jeune homme présenté par le curé, d’autant plus rapidement que la future mariée s’est retrouvée enceinte dès leur premier mois de fréquentation. Je crois au coup de foudre mais pas au coup de théâtre. Il y a toujours quelqu’un qui organise l’apparition soudaine du Deus Ex Machina. Et jouer nuit après nuit à saute foufoune avec un jeune vit vierge non capsulé est suffisamment proche de la roulette russe, pour que même avec toute sa naïveté restante, elle n’en ait pas ignoré tout le risque. D’autant que les préservatifs vus dans ses affaires étaient une concession qu’elle s’était déjà faite face aux directives papales.

Non avoir une Virginie librement offerte sur le lit ne me suffit pas : quand je me soumets à Madame, je préfère nettement être contraint que libre, et je veux lui en offrir toutes les nuances épicées. Je récupère les liens préparés sous le matelas. Ma petite chienne s’émeut de ses yeux de se voir immobiliser en bête à baiser, surtout dans cette position de levrette qu’elle m’a écrit avoir atteint l’âge de vouloir (re) essayer. Je complète le dispositif d’une pile d’oreillers prévenant toute effondrement ou retrait quand je la travaillerais.

Pour l’instant, je me pose les fesses au bord du matelas à portée de ses yeux bridés par la muselière. Je suis totalement nu à part la cage et elle reste en chienne, les orifices du bas offerts. Je lui parle doucement.

- Nous y voilà. Tu es venue pour cela et je ne veux pas décevoir ton envie initiale. Mais je resterai fidèle à nos engagements convenus entre nous. De toute manière, ma clé est restée à la maison, loin…

Son regard montre un mélange de non compréhension et d’inquiétude sur ce qui va se passer. J’ouvre lentement le tiroir de la table de nuit démodé à côté de la tête de lit et en retire le harnais adapté à l’encagé que Madame me fait régulièrement porter pour son plaisir de femme sans sexe d’homme disponible. Je me contorsionne pour l’arrimer à mes hanches. C’est un peu l’inconnue là et je ne sais pas ce Virginie en comprend. Ses pupilles semblent rester dilatées sous le questionnement naïf de la destination de l’équipement. Aurait-elle mal regardé le fonctionnement du gode ceinture sur les photos que ma Dame lui a exhibées ou est-ce inenvisageable dans sa naïveté toujours présente que cet accessoire puisse aussi s’utiliser sur des filles, comme les lesbiennes peuvent faire, ainsi que les maris encagés et empêchés ?

Je me bascule une nouvelle fois pour récupérer dans le tiroir le coffret de bois ouvragé dont j’ai choisi le contenu avec soin, pour ce qui va être avant tout un plaisir purement intellectuel, faute que mon propre sexe puisse participer à la fête. Je tiens à mon effet et je l’ouvre lentement pour lui présenter le phallus que je nous ai choisi avec soin pour la saillir pendant ces week-ends : une réplique de sexe canin pour rester dans le thème, adapté à la taille humaine, avec son gland en pointe, son anneau en bas et ses veines qui courent le long de la hampe. 19 cm et une grosseur qui, j’espère, devraient l’emporter sur le membre bien doté de son mari et l’emmener loin. Et je l’ai choisi à escient couleur rose muqueuses pour qu’il soit aussi obscène qu’un chien qui exhibe son ardeur.

Je suis resté concentré sur son regard au moment où le phallus remplaçant apparaissait. C’est délicieux. Tout y passe : les pupilles qui se dilatent encore plus à sa découverte, le rouge charmant qui envahit le visage encore une fois et la petite lueur d’excitation que je vois poindre finalement dans le fond de l’œil. Cette Virginie qui veut se débrider est décidemment des plus ébouriffantes.

Je m’équipe et c’est cette fois moi qui est un frisson d’humiliation vexée en contemplant mon entrejambe qui arbore ce sexe factice qui rend ridicule mes 13 cm en cage. Mon côté féminin pense un instant comprendre l’enthousiasme d’une Virginie quand elle a découvert les ressources surprises et encore vierges de son futur mari…

Je disparais de sa vue et pose mes genoux sur le matelas à portée de tir de ses orifices, dont l’un accueille encore sa queue de chien. La vision de ce gros membre factice en contrepoint de ce cul enfin accessible qui me fait si envie, m’a toujours fait envie, me vaut un cabrage violent de mon petit sexe que contient douloureusement ma cage aux solides barreaux d’acier. Les grosses lèvres de Virginie luisent du plaisir de l’attente et le passage éclair de mon doigt dans l’entrée de sa vulve me confirme qu’une inondation y règne en ce moment. Cette fille veut de la queue ! Et pour la première fois depuis longtemps je rage intérieurement contre cette prothèse que m’impose ma Dame et restreint mon désir. Elle doit malicieusement sourire à ce moment même de mon infortune et être rassurée que même avec une autre, je ne puisse oublier Sa possession.

Je crois mettre fin à mes tourments en m’enfonçant en un puissant coup de rein dans le vagin offert. L’entrée de « mon » sexe est accueillie par un long gémissement rauque de satisfaction féminine mais moi je ne ressens rien, ni la sensation agréable d’humidité, ni la douceur palpitante des muqueuses, juste l’absence avec en plus l’impression d’arrachement des couilles qui subissent les conséquences du violent empêchement. Je pistonne et pistonne encore dans le néant sensitif, écoutant jaloux les vagues de plaisir que mes coups de butoir causent chez ma chienne lubrique. Je crois même l’entendre m’appeler Julien dans son bâillon ce qui finit de m’atterrer et de me réduire de Dominant à esclave du plaisir pris par Virginie.

Fatalement je me détache en tête de ce que j’apporte mais ne vis pas, pistonnant mécaniquement sans autre retour que ses gémissements et serrant les dents sur mes couilles martyrisées. Mon esprit vagabonde et une pensée me revient, celle de mon étonnement causé un jour à la radio, à écouter une paraplégique parler de sa sexualité : « en l’absence de toute sensation en bas, l’Amour physique se joue dans la tête ». Je n’y arrive pas dans mon propre handicap ! Point du secours d’une soumission, ou d’une dévotion amoureuse, quand Madame m’ordonne de lui donner du plaisir par le même artifice que j’utilise avec Virginie cette nuit. Je reste un petit mâle empêché et empêtré, loin d’un Dominant en Victoire. Drôle de situation, et j’imagine au loin ma Dame qui doit penser à l’embarrassement qu’elle savait forcément allait m’arriver au moment où je la baiserais enfin, après tant d’années.

Si je ne réagis pas vite, je vais laisser une grosse partie de mon énergie mentale dans cet accouplement aux plaisirs déséquilibrés et elle me manquera fatalement pour la suite du week-end. Je remarque combien mes coups de butoirs ont courbé la queue de chien fixée dans son anus et l’envie de réaliser dès cet instant la transgression promise m’apporte un répit. Je me fous si ma chienne a eu ou pas ses orgasmes de chatte - sans doute en réalité oui à l’avoir entendu tant brâmer pendant ces longues minutes – et me décide à reprendre du poil de Dominant et à enfin harponner ce que je me suis promis. Nous reviendrons ainsi sadiquement à égalité sur le déconfort de notre accouplement.

Je me retire sèchement de son devant dans un affreux bruit de succion et arrache en même temps la queue factice qui bouche son anus sans grande précaution. Elle crie quand le renflement atteint et dilate durement l’anneau pour le faire céder. Sa rondelle plissée entrouverte me sourit et m’attire irrésistiblement. Elle comprend la suite et panique.

- …oonn !! …oonn !! aa.. ssaa… !! …iil… euu… aii… ! aa… ain… euh… haan.. !

Je n’en ai cure de ses protestations tardives. Elle devait savoir ce qu’il lui arriverait en se livrant sa concupiscence à un autre Homme. Je m’aperçois que je me suis menti à moi-même en préparant ces week-ends. Sa reddition avait une importance plus grande que le simple badinage sexuel entre adultes consentants. Je lui en veux encore de son refus initial et juvénile et nos années d’amitiés depuis n’ont fait qu’activer le feu sous-jacent de cette blessure intime. Elle aurait pu me dépuceler elle aussi comme elle l’a si bien fait avec son Julien, plutôt que de me laisser dans l’ignorance du sexe encore quelques années ! Elle aurait pu m’offrir la seule virginité féminine que j’aurais pu avoir dans ma vie plutôt que de la céder à un vieux « beau » furtif rencontré clandestinement, celui qui l’a « fait femme » dans mon dos ! Et je ne parle pas de l’humiliation de mes 13 cm face au 17 cm de son Julien immature qui me paraissent si injustes, mais quelque part me semble tant expliquer sa rebuffade.

Je comprends maintenant que je me suis menti à moi-même tout le long et qu’inconsciemment je savais l’importance du symbole de lui prendre la dernière virginité qu’elle n’ait pas déjà donné à un Autre. Sinon j’aurais pris un gode plus fin pour l’initier en douceur au plaisir anal que ma femme m’autorisait avant qu’elle devienne à 100% ma Maîtresse de femme. Non j’ai pris le même monstre pour devant et pour derrière, obnubilé dans la compétition humiliante à distance avec le baobab de son Julien. Et je sais à ce moment que mon intention inconsciente a toujours été de lui prendre en force son dernier pucelage, comme Madame qui a fini par prendre le mien après tant de mois où je lui ai supplié de le faire. Ma Dame me l’a accordé un jour, courbé sur le lit conjugal. Je ne l’ai pas vu s’équiper d’un double gode dans mon dos mais je me souviens très bien comme une marque indélébile quand elle m’a cassé mon cul vierge d’une seule poussée sans faire attention à moi et que je l’ai immédiatement entendu jouir à l’orgasme égoïstement de ses mouvements dans mon fondement ! Je sais qu’à l’époque c’était sans doute plus intuitif que désiré, mais l’effet sur l’image de soi a été dévastateur et m’a envoyé loin dans ma nouvelle soumission.

Je me lève pour récupérer le tube de lubrifiant plus avide que jamais de la consommer enfin à cru de cette manière-là. Elle proteste encore :

- …iil… euu… aii… !! oonn !!

Je ne suis plus capable de l’entendre à ce stade là. Je lui « beurre » grassement le « conduit » sans prendre plus de précaution que pour lubrifier un sextoy dont on va abuser... Son refus se fait plus faible, conscient sans doute de l’inéluctable de la situation. Sitôt son cul graissé, je présente le monstre contre sa rondelle. La chienne se débat à son contact froid. Je la coince d’une main contre ma cuisse, le temps de positionner la tête du gode au centre de sa rondelle et sans lui laisser le temps d’essayer de m’échapper de nouveau, je force et pousse la tête du gode à ouvrir la porte. Jamais je n’ai enculé une femme comme cela. C’est comme si ses cris de douleur de l’invasion amplifiaient mon envie de l’empaler d’un seul trait jusqu’à la racine. Elle se débat des fesses, crie, mais rien n’affaiblit ma perverse volonté. Mieux chaque mouvement est une occasion de lui faire céder quelques millimètres de plus et de l’envahir encore plus.

C’est un étrange corps à corps qui s’engage. Chaque fois que j’enfonce mon gode d’un coup de rein, j’obtiens ses cris. Cela m’excite particulièrement en tête. Je prends un immense plaisir à harmoniser coup de reins et cris, me faisant vicieux et créatif, pour la surprendre et surprendre encore. Parfois par une pénétration particulièrement puissante, de temps en temps par une série de coups de pilon rythmés et resserrés pour transformer ses cris en une plainte continue. J’en oublie le symbolisme initial et me perds dans le plaisant jeu d’avoir le pouvoir de la faire crier et réagir quand je le décide. Quel pied intellectuel !

Je m’accroche à ses épaules, la cabre presque et continue à la défoncer et défoncer encore. Ses protestations se font plus soumises, plus faibles et plus proches d’une pleurnicherie maintenant. Je me souviens qu’au début de notre mariage du temps encore où j’étais autorisé de sodomiser ma moitié, il m’aurait fallu depuis longtemps soit m’être retiré, soir avoir fini rapidement mon affaire. Mais là non, cette fille ne cherche plus à se rebeller ou me rejeter…

Je me radoucis un peu à cette pensée. Ma main glisse dans son entrejambe et débusque son petit bouton au contact électrique. Elle gémit de surprise et d’encouragement. Je l’accroche comme ma poitrine et la monte à l’orgasme avec un infini plaisir de coup de reins vicieux dans ses fesses et de caresses appuyées à en écraser son clitoris. Une jouissance, brute, nouvelle qu’elle ne contrôle pas et expire à chacune de mes actions. Une sorte de déferlante très épicée qui vient de loin et l’emporte sur des terres encore inconnues, à la frontière de la douleur et de la délivrance. Son corps se crispe une dernière fois dans un long sanglot guttural et elle se laisse éclater d’une terrible jouissance, sans masque ni arrière-pensée, dans d’autres bras que son mari, et m’emporte en même temps dans cette fusion d’émotions !

Nos corps sont mous et fatigués. Je ne sais combien de temps notre étrange coït à durer. Je m’aperçois que mon pénis est depuis longtemps redevenu petite chose dans sa boite et que je ne m’en suis pas aperçu pris dans la folie du corps à corps. Je retire le gode avec précaution cette fois. Il ressort un peu souillé. Virginie ne gémit presque plus. L’œillet qui reste ouvert en soleil a quelque chose de terriblement indécent et fascinant. Je la rejoins de l’autre côté du matelas. Ses yeux qui ont pleuré sous l’outrage brillent d’une étrange lueur fatiguée et bouleversante. Je crois même la deviner sourire sous sa muselière et là il se passe quelque chose d’incroyable : elle vient poser sa tête sur mon entrejambe en chatte quasi apprivoisée pour quémander des caresses d’apaisement que je lui offre naturellement de la main à farfouiller tendrement dans sa chevelure…

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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par KaonTer » sam. 23 févr. 2019 11:57

Bon, c'est aux antipodes (sauf que c'est un encagé qui agit) de l'ordinaire ici, mais c'est ébouriffant !
Super !
Bises.
Kaon.
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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par bacchus » sam. 23 févr. 2019 12:54

KaonTer a écrit :
sam. 23 févr. 2019 11:57
Bon, c'est aux antipodes (sauf que c'est un encagé qui agit) de l'ordinaire ici
Pas tant que cela car beaucoup d'encagés se retrouvent en situation de devoir satisfaire une ou leur femme avec un gode, pendant que leur sexe reste bridé dans sa cage.
Cela ne t'ait jamais arrivé ?
Dernière modification par bacchus le sam. 23 févr. 2019 14:12, modifié 1 fois.

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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par KaonTer » sam. 23 févr. 2019 13:46

Oui, "devoir satisfaire" … pas prendre ainsi une revanche ! ;) :-) :D :o :lol: :P :twisted: :roll: :parderriere:
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