Les 3 parenthèses de couple

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complycite68
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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par complycite68 » mer. 6 févr. 2019 12:36

bacchus a écrit :
mar. 5 févr. 2019 19:54
Discussion très intéressante

Sur la "longueur" ma jauge habituelle depuis des années est de +/-5000 mots, ce que je reconnais est assez long à lire typiquement 20/25 minutes. Je trouve que c'est bien pour laisser une ambiance s'installer et assez adapté au roman au long court comme le Week-End d'anniversaire de mariage où chaque chapitre a une cohérence propre. Cela m'évite aussi de devoir publier trop souvent.

Il est vrai que Litterotica conseille moins de 2000 mots max par chapitre.

Et puis pour moi ca manque d'illustration :mrgreen: :mrgreen: , mais à chacun son genre... c'est pour cela que j'adorais UNION, Démonia, etc, il n'y avait pas que de la lecture :lol: (après ma femme préfère elle la lecture, quelques branlette sur histoire de sexe ou alors directement un film de Q :twisted: :twisted: )

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S665
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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par S665 » ven. 8 févr. 2019 10:16

En déplacement depuis quinze jours, je découvre l'intégralité en une seule fois.
Je suis déjà fan, quelle idée diabolique que de dévergonder cette amie tout en étant encagé.
J'aimerai bien réaliser ce récit.
Quoique j'aime beaucoup aussi le CFMN .... dans ma vie.
Mais vraiment j'adore, et je ne suis pas gêné ni par les chapitres longs, ni par les courts.
Ils sont toujours aussi intenses et imaginatifs
Merci Bacchus
:exib: S665 Encagé à vie :exib:

bacchus
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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par bacchus » ven. 8 févr. 2019 11:44

Chap. 5

- Lèche ! Lèche mes couilles…

Virginie a beau avoir 43 ans, sur l’instant elle semble aussi intimidée qu’une ado qui découvre la « chose » pour la première fois. Je ressens de mon côté une trouble humiliation à me montrer aussi peu à mon avantage dans une si petite cage qui bloque la belle érection que je devrais exhiber à ce moment-là. Je m’y attendais un peu et pour tout avouer j’avais envie de vivre ce trouble précis face à Virginie. Mais la cage ne doit être en aucun cas un « obstacle » à l’ambiance que je veux à ce week-end. Cela lui indique aussi le niveau d’intimité qui va être établi lors de ces 3 parenthèses hors de nos mariages. Et c’est fondé sur un pari que malgré tout ce qu’elle peut dire ou affirmer, elle n’est pas aussi expérimentée que cela sur le sexe. La « description » de sa meilleure « pipe » que je lui demandée dans le questionnaire du café est éloquente à cet effet. D’abord les questions étaient suffisamment indiscrètes pour en conclure que ces fellations se limitent à du suçotage de pénis et en plus elle m’a dû m’avouer que la meilleure pipe qu’elle n’ait jamais donnée n’était pas pour son mari, mais pour un copain d’avant…

Et en bon petit pervers conscient de l’inexpérience de Virginie en sexe un peu « sale », je ne me suis pas lavé l’entrejambe ce matin pour laisser mariner la chose dans ces odeurs de musc et d’urée et je me fais une joie de la voir s’humilier à venir me nettoyer de sa langue en cet endroit précis. Et évidemment confrontée à tous ces démons, la femme devant moi bloque face à l’innommable caresse exigée et se fige dès que l’odeur peu accueillante atteint ses sens. Je la prends serrée par la laisse pour la forcer au contact. La réalité la rattrape. Elle est confrontée sans doute pour la première fois de sa vie, à un homme à qui elle s’est livrée de son propre désir qui est en droit de tout obtenir, sans les atermoiements de la gamine qu’elle est restée pour certaines choses. Ce n’est après tout quelque part ce qu’elle est venue chercher dans cette aventure sexuelle…

Elle ne met vraiment pas d’envie à venir m’embrasser là où je lui ordonné. Elle reste bloquée à quelques centimètres de la peau de mes orphelines maintenant si avides de ressentir la douce caresse. Cela m’agace. Sans relâcher, un tant soit peu, la traction sur sa laisse, je viens forcer de mon autre main sa bouche récalcitrante à venir se poser cette fois au contact de mes couilles. Elle panique et se débat un peu, mais je reste ferme et ordonne explicitement à nouveau d’une voix ferme de lécher les couilles de « son » Maître avec sa langue.

Un moment d’indécision passe. Mais j’insiste, ma main appuyant fermement sur son crâne. J’ai conscience de tout le conflit qui se passe dans sa tête, sur la réalité vs les fantasmes que l’on peut avoir. Au bout de l’attente crispée, je la sens se rendre et venir poser sa langue timide sur les orphelines dans leur sac. Je ne peux m’empêcher de soupirer de cette première victoire. Le premier outrage ayant été consommé, plus rien ne l’empêche d’aller plus loin. Avec beaucoup d'application, la chienne offre à son Maître l'embrassade humiliante. Elle prend de l'assurance et s'enhardit à me donner du plaisir, encouragée par mes gémissements que je ne cache pas. La caresse est bonne et apaise quelque peu les tensions inassouvies de mon pénis empêché. J’enlève ma main qui la contraignait et relâche la pression sur sa laisse. Elle me prend même les fragiles testicules entre ses lèvres pour une des caresses les plus intimes qu’une femme peut offrir à son amant… A un moment je n’en peux plus, l’arrête et la relève pour l’embrasser sur ces lèvres. Je ne suis en rien étonné, qu’elle réponde à mon désir soudain et mélange avec la même envie que la mienne nos sucs buccaux avec nos langues...

J’y mets fin presque à regret pour éviter de trop m’y perdre. Le programme de la soirée n’est pas terminé.

- Suffit ! A 4 pattes !

Virginie s’amuse cette fois à obéir à son Maître, un sourire complice aux lèvres, et il est temps que je m’occupe un peu de nous faire manger. Drôle de dîner d’ailleurs. Moi en train de déguster le met habituellement favori de Virginie - du foie gras et la région en regorge – avec un bon petit vin sirupeux assis à la table à manger et ma chienne au pied de cette même table à ingurgiter au sol la gamelle que je lui ai préparé et qui sera invariablement la même durant tout son séjour ici (à moins que je me décide à lui laisser quelques restes) : riz cuit avec steak haché cru et rondelles de carotte toute aussi crue, servi froid ! La moue face à ce régime forcé qu’elle me fait est délicieuse. Elle croit au début que je blague : mais non je suis sérieux dans ma contrainte et il faut bien qu’elle se décide à manger sans appétence cette sèche mixture à mes pieds. Heureusement je suis un Maître attentif et je lui fais boire à 3 reprises un grand verre d’eau pour aider à faire passer…

Je ne suis pas sûr qu’elle s’attendait à une telle sévérité de régime. Et encore elle n’est pas au bout de sa peine. Je finis mon foie gras et lui enlève en même temps sa gamelle (qu’elle n’a pas fini) pour ramener le tout à la cuisine et mettre au lave-vaisselle. Je suis heureux de constater qu’elle n’a pas bougé du pied de la table quand je reviens avec le panier de fraises pour le dessert.

Il est 10 heures moins le quart et la nuit est tombée. J’ai décidé de tout oser mais avant, il est temps de la mettre encore plus à l’état animal pour la fin de soirée. Je reprends le sac rouge pour récupérer la dernière partie de sa tenue de « chienne », à savoir le harnais de tête que Madame utilise habituellement quand elle me transforme en toutou, qui a été pas mal adapté au gré des ans à un usage des plus humiliants possibles. Il se compose maintenant d’une série de sangles qui enserrent le crane du soumis(e) dont une particulièrement qui tombe du front avant de se séparer en 2 lanières de part et d’autre du nez, un peu à la manière d’un bœuf à mener au champ.

Les yeux sont entourés d’une sorte de masque intégré de bourrelets de cuir qui limitent fortement la vision. Madame adore contraindre ainsi mon champ visuel pendant ce type de jeux et je sais quel effet de bête acculée cela peut inspirer. Et enfin pour finaliser l’aspect canin, un long museau vient se mettre devant la bouche, en fait initialement une véritable muselière pour chien dont l’usage a été détourné et que je dévie une nouvelle fois. Habituellement je suis bâillonné sous la muselière, mais là puisqu’il s’agit d’une femelle à soumettre j’ai eu une idée plus perverse. Pas de bâillon, mais un long gode réaliste fixé en fond de muselière qui obligera Virginie à avoir en permanence un gland de plastique dans sa bouche ouverte. Pas aussi efficace pour condamner au silence ma « chienne » mais qui devrait l’empêcher toute articulation audible de ce qu’elle pourrait bien à avoir à me dire.

Virginie semble sous le coup de cette dernière dégradation et se laisse manipuler sans dire un mot. Elle ne réagit que quand je lui montre le résultat dans un miroir en détournant ostensiblement les yeux de cette image dégradante. Elle montre du mal à accepter ses fantasmes et cela rendra l’épreuve de la tenue du blog en semaine encore plus efficace quand elle verra les photos que je prends de ci et de là.

Une fois assis dans mon fauteuil de Maître, je la ramène à mes pieds.

- Aux pieds ! Donne le cul !

Je l’installe à droite de ma place, comme il se doit à 4 pattes sur le sol mais son arrangement ne me convient pas tout à fait. Je finis par la forcer à poser ses épaules contre le tapis, lever haut son cul tout en écartant les pattes pour me laisser libre accès à son entrejambe. Mon pied qui bloque sa laisse lui interdit tout changement de position.

Je suis curieux de connaître son état d’excitation actuel face aux contraintes qui viennent de monter d’un cran et je suis rassuré de la retrouver encore humide, signe que tout ne lui déplait pas dans son sort. Je m’occupe quelques instants de renouveler son plaisir de mes doigts qui lui font décidemment tant de bien, tout en l’accablant un peu verbalement.

- Brave petite chienne lubrique qui mouille sous les doigts de son Maître.

Il est temps cependant de déguster mes premières fraises de saison. Elle est déjà face contre terre et je n’ai pas à craindre qu’elle tombe encore plus bas d’humiliation vécue, alors que je nappe de son jus de vulve le premier fruit pour le déguster entre mes lèvres. C’est un des moments des plus agréables et j’en profite pour lui dévoiler un peu de ce qu’il va lui arriver…

- Tu te souviens la règle du questionnaire sur tes fantasmes que tu as classés un par un ? Oui tu n’as pas pu l’oublier… Et bien désolé pour ma chienne, mais une chienne n’est qu’une bonne chienne que si elle aime être proprement sodomiser et je pense que pour ma part, que vu ton âge de chienne avancé, il est nécessaire que tu rattrapes enfin ton retard sous ma direction attentive. Disons que ton Maître ira visiter ton cul au moins une fois par jour…

Je ne sais pas ce que ma chienne pense à ce moment-là, alors que je la condamne à me donner tout ce qu’elle avait jusqu’à présent refusé. Quoi qu’elle devait bien se douter qu’en venant se livrer, ses dernières petites vertus seraient mises à rude épreuve. N’est-on jamais sûr de bien connaître ses amies ? Pourquoi m’avoir mis un râteau pour se livrer sexuellement 20 ans plus tard de sa propre initiative ? Qu’a pu dire ou promettre ma Dame pour qu’elle ait eu autant envie de tomber sous ma coupe sexuelle ?

Que de mystères qui m’occupent les pensées alors que je finis ma barquette à son jus de mouille.

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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par S665 » ven. 8 févr. 2019 16:23

Cette fois, je trouve le chapitre trop court LOL
:exib: S665 Encagé à vie :exib:

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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par jlencage » ven. 8 févr. 2019 17:45

Non non, pas trop court juste bien encore bravo et merci

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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par Frimousse » lun. 11 févr. 2019 16:03

on s'y croirait ...
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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par jeepy » lun. 11 févr. 2019 18:43

Très bien !
Oups, j'ai une soudaine envie de fraises moi ... surtout avec ce spectacle culier sous mes yeux !

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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par KaonTer » mar. 12 févr. 2019 14:33

Agréable à lire … miam ! 8-) ;) :-) :D :twisted:
J'aime les signatures, moi !

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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par Chaste59 » mar. 19 févr. 2019 23:50

jlencage a écrit :
ven. 8 févr. 2019 17:45
Non non, pas trop court juste bien encore bravo et merci
:lol: :lol: :lol:
pauvre bacchus, il va devenir chèvre à essayer de trouver la taille idéale, du texte, pas d'autre chose
j'ai enfin pris le temps de lire, et effectivement avec des chapitres plus courts, ça va mieux

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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par bacchus » mer. 20 févr. 2019 08:38

Chap 6

C’est au moment où je finis mes fraises que je remarque que Virginie se trémousse de plus en plus. Ah la vessie de ces Dames que j’ai participé à bien remplir à force de grands verres d’eau lors du repas. Le moment va être délicieux.

- Ma chienne veut quelque chose ?

J’entends sa voix me parvenir du sol où elle est encore parquée.

- …oil… eêeteu… iiill… euu… laaii…

J’ai une furtive pensée pour ce gode entre ses lèvres qui fonctionne si bien : aucun risque de s’étouffer mais un empêcheur d’articuler distinctement les consonnes, avec lequel j’ai bien envie de jouer.

- Je ne comprends pas ce que ma chienne veut me dire…

- …eu…soin… oil…eut…

- Non je ne comprends pas vraiment pas. Tu veux quelque chose ? Attends je te libère, peut-être que je t’entendrai mieux ainsi.

Sitôt mon pied retiré de sa laisse, elle se retourne pour me faire face et essaye de nouveau de communiquer. Je suis ravi de constater les filets de baves qui sortent de dessous sa muselière.

- … oil…et… ii… ii…

Je fais encore semblant de ne pas réussir à la comprendre et lui défait cette fois la muselière. Virginie semble soulager de pouvoir enfin de faire comprendre.

- David, j’ai besoin d’aller aux toilettes !

Je la surprends en lui répondant du tac au tac.

- Pour quoi y faire ?

Ses pupilles encadrées dans leur contour de cuir s’agrandissent un instant avant de se baisser au sol.

- Faire pipi. S’il te plait David libère moi pour que je puisse aller aux toilettes.

- Non !

- C’est pressé, je ne vais pas pouvoir tenir. Je te promets que tu pourras reprendre là où nous en sommes restés.

- Non ! Que font les Maîtres quand leurs chiennes ont besoin d’uriner ?

Elle me regarde cette fois avec une incompréhension totale, un peu perdue. Ah la naïveté chez Virginie… L’idée naît, progresse et l’innommable perspective arrive à son cerveau. J’en profite.

- Tu as compris ce que je viens de te dire ?

De ma main, je lui relève le menton et mon pouce se glisse entre ces lèvres ouvertes de stupéfaction en possession. Son regard est ailleurs et je vois sa ravissante rougeur lui envahir encore une fois le visage derrière le harnais. L’humiliation doit déjà être forte. Elle finit par me répondre d’une voix étranglée.

- Oui…

- Oui Maître ! Et qu’as-tu compris exactement ?

Madame adore ce genre de jeux et moi aussi en symétrie. Quoique là en position de dominant, cela a une saveur plus que particulière. L’amusement est de faire exprimer par la partie soumise le mauvais traitement qu’elle va subir car il est une chose d’y être contraint et une autre de se voir humilier à l’exprimer à voix haute.

- Que… tu… enfin vous… vous… allez… m’emmener faire mes besoins comme on le fait pour les chiens.

Elle a lâché la fin de la phrase d’un coup comme si elle ne pouvait rien plus y opposer. Peut-être est-elle déjà en train de mouiller à la perverse perspective malgré elle ? Je continue à pousser ma logique pour mon profit.

- Oui comme le fait un Maître pour sa chienne. Sauf qu’il te faut bien comprendre que tu dépends maintenant, comme tes congénères, des horaires de ton Maître pour tes soulagements. Tu vas me dire que nous sommes en week-end et que je pourrais bien… Mais non allez dehors me donne envie de trop fumer et j’essaye actuellement de me restreindre à la demande de ma Maîtresse de femme. Donc je limite mes sorties pour ne pas céder trop facilement à la tentation d’en fumer une de plus. Je suis si fier d’être arrivé à ne plus fumer qu’une seule cigarette en soirée. Je te promets que, quand cela sera l’heure de cette dernière cigarette, je t’emmènerai faire tes besoins dehors pendant que je fumerai. De toute manière, au-delà même de ta capacité de t’y installer, j’ai fermé à clé les toilettes…

C’est là ou Virginie doit se reprocher de ne pas avoir vérifier toutes les pièces. Mais qui se méfierait de l’innocence d’une porte marquée clairement WC ? Elle n’a pas tout contrôlé et doit s’en mordre les doigt actuellement… Mais mon besoin de moins fumer est réel, ainsi que de la demande de Madame pour que je travaille à arrêter cette mauvaise addiction…Madame aurait pu me fouetter jusqu’au sang mais elle ne l’a jamais fait, différence peut être entre la femme de sa vie qui se retrouve en position Dominante et une Maîtresse externe qui se fout royalement du sort de la chose qui est tombée entre ses griffes.

Tout est maintenant question de rythme et je dois rester le Maître des horloges. Je l’abandonne à sa vessie une fois sa muselière remise en place et vais me servir un de ces bon whiskies tourbés des îles que j’adore le soir venu. Retour dans le fauteuil sans m’occuper de plus que cela du sort de Virginie. Oh si, je la prépare psychologiquement en lui laissant une photo trouvée sur le web de la position d’une vraie chienne qui urine dehors. Je pense avec une excitation, que je ne me cache pas, aux impacts psychologiques de cette simple image qui doivent tant lui marquer l’esprit sur le moment, tout en sirotant mon digestif…

Et puis finalement j’ai envie de finir par mon unique cigarette de soirée aux bons arômes de breuvage écossais. Je suis honnête avec Virginie qui n’arrête plus de se trémousser sans honte sous mes yeux et l’emmène avec moi au dehors à 4 pattes et en laisse. Face à ce que La nuit frisquette de ce mois d’avril est là mais il ne pleut pas. J’ai passé mon manteau avant de sortir et il n’est pas de trop, alors que je pense combien ma chienne va ressentir l’air froid. Là aussi c’était anticipé. J’envisagé de la laisser en permanence nue mais j’ai préféré finalement la tenue de dalmatienne, pour limiter le risque que nos jeux soient perturbés médicalement. Une sorte de compromis qui laisse cependant l’entrejambe au vent et doit lui rappeler combien elle reste vulnérable en cet endroit.

Je remets l’allumage de mon unique cigarette de soirée à plus tard pour me concentrer sur le respect de la position que je voir Virginie prendre. La position normale d’une femme qui urine dehors serait de se déculotter et de s’accroupir sur ses talons au-dessus du sol, qui est déjà une épreuve quand elle y est contrainte, mais là je désire quelque chose de beaucoup plus animal et humiliant, au garrot avec les mains sur le sol, les reins cambrés et les cuisses écartées à l’extrême. Il me faut batailler un moment pour lui faire prendre cette position au point même qu’elle ne contient pas totalement sa vessie et qu’un premier jet part à l’improviste. Je la réprimande et la menace, jusqu’à ce qu’elle soit comme je lui ordonne. Je veux qu’elle ressente ma Domination dans cet acte solitaire et intime habituellement. Son équilibre cuisses ouvertes est précaire et encore plus quand je lui impose la tension sur la laisse de son collier. Virginie reste toute rouge d’effort et de honte. Elle ne peut plus résister et « pisse » en chienne que je ne lui laisse pas d’autre choix que d’être jusque dans les détails, sans doute le mors dans l’âme. Je jubile et pense combien je peux être décidemment si pervers en actes et pensées.

La vie peut réserver d’immenses surprises doucereuses et je suis en train d’en vivre une là. Car combien de chances y-avait il pour un tel retour sur le passé puisse exister ? A l’époque j’ai convoité Virginie comme je ne l’avais jamais été pour aucune fille. La déception amoureuse était à la hauteur de la folle espérance de la coucher dans mon lit, et seule l’amitié que j’en ai gardé a adouci le désastre en rase campagne. J’ai découvert son extrême naïveté qui l’a empêché de voir mes gestes de rapprochement comme des avances. Et je lui en ai voulu de la désillusion humiliante vécue une fois qu’elle avait enfin intégrée ce que je désirais d’elle. C’est évidemment un beau plaisir un peu revanchard de retourner aujourd’hui cette naïveté qui lui est restée contre elle.

Virginie est une femme décidemment complexe. En premier abord, on la jugerait comme une grenouille de bénitier qui va sans se poser de question tous les dimanches à la messe parce que le pape le demande… Elle affiche maintenant avec Julien ce que leurs demandent leurs entourages, l’image d’une famille nombreuse catholique et particulièrement sage. Avec Madame nous devons être les seuls peut-être à savoir que leur vie n’est pas un long fleuve si tranquille.

Drôle de couple, d’ailleurs avec une telle différence d’âge. C’est comme si elle avait choisi exprès un gamin pour mieux correspondre à son grain de folie un peu dominant. Julien est charmant, attentionné avec sa femme et ses enfants mais reste au fil des années un éternel petit garçon qui joue chaque dimanche avec ses maquettes d’hélicoptères sur l’hippodrome… Il lui manque et lui manquera toujours cette virilité que même avec une cage au sexe j’ai et que manifestement il m’envie. Je pense que pour lui la ferme volonté de son épouse, associée au fait que j’en portais une moi aussi a suffi, pour qu’il ne résiste pas à se laisser enfermer le sexe.

Virginie est beaucoup plus complexe. Si la naïveté de la fillette est restée encore là, héritée d’une longue enfance passée à l’étranger dans des cercles restreints d’expatriés au long court, les désirs de la femme ont fini par se manifester, passé ses 25 ans. Je l’ai connu sans doute trop tôt de ce point de vue et après avec l’amitié, il était déjà trop tard. Je sais pour avoir lu en cachette une lettre chez elle, peu avant son départ à Paris, qu’elle « a été faite femme » par un homme plus âgé qu’elle. Une lettre des plus troublantes et un peu accablante pour un amoureux repoussé. L’avait-elle initialement choisi ? Je ne sais, mais en tout cas elle a vite su le « siffler » au pied pour qu’il fasse 400 km dans la journée pour profiter de ce qu’elle lui concédait. Ne voyez pas en Virginie une traditionnelle épouse catholique et soumise. Je sais que c’est juste une façade.

Une fois que ma chienne en a terminé de sa miction, la seule concession que je fais au réalisme humain est de l’essuyer avec une lingette. Elle sursaute électriquement quand le tissu s’immisce entre ses grosses lèvres.

Je l’écarte de la petite mare d’urine et la mets à mes pieds, de travers, tenue serrée en laisse par le collier. J’allume alors ma cigarette de soirée et prend plus que d’habitude le temps de la savourer dans cette nuit de pleine lune, fier d’avoir la main mise sur une Virginie épanouie en soumise, que je peux enfin croquer à ma guise et je ne vais pas m’en gêner tous le long de ces 3 week-ends.

J’ai une chienne qui est devenue quasi frigorifiée quand elle peut enfin retourner dans la chaleur de la maison une fois ma pause cigarette terminée. Il est temps d’enchaîner sur la suite que j’ai prévue. Je lui donne du mou sur sa laisse et la fait monter à 4 pattes l’escalier de bois vers ma chambre fermée à clé.

Elle est saisie par son entrée dans le lieu et fige. D’abord parce que lit lui est intimidant. Je ne sais pas si elle avait compris que le fait que je sois en cage ne m’empêcherais nullement de la saillir à ma façon. De plus il fait face à un grand miroir que j’ai repositionné là. Enfin parce que j’ai ramené et monter notre cage de jeu aux épais barreaux d’acier et à ce stade elle ne peut ignorer malgré toute sa naïveté naturelle que c’est là qu’elle y passera contraintes ses nuits. Encore une fois la réalité de sa soumission fantasmée semble la rattraper et même la dépasser… Si elle savait combien je suis déjà excité malgré la cage.

Je ne laisse aucun doute sur mes intentions.

- A 4 pattes sur le lit, en MA bonne chienne !

Je la vois avancer à contre-cœur et monter maladroitement sur le matelas. Il doit s’en passer des choses dans sa tête à cet instant précis. Je l’abandonne pour enlever mes vêtements que je fais tomber un à un sous ses yeux dans une perverse petite torture. Dans la même idée, je lui enlève une partie de sa tenue et expose l’accès à tout son arrière train. Elle ne peut être insensible à cette intention qui la rapproche encore plus du moment qu’elle semble maintenant appréhender.
Dernière modification par bacchus le mer. 20 févr. 2019 19:07, modifié 2 fois.

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