Les 3 parenthèses de couple

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jeepy
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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par jeepy » mar. 5 févr. 2019 19:11

Je n'avais pas encore eu le temps de lire mais je dois dire que cela valait le coup d'attendre ! C'est superbissime !
Tout de suite mon petit bémol (à part le chantage) : il me manque un peu l'explication rationnelle de l'acceptation quasi immédiate de la situation et des pratiques par Virginie, et surtout par Julien, eux si prudes, coincés et si cathos fidèles ...
Pour tout le reste, chapeau ! J'ai dégusté de la première à la dernière ligne, bien à l'étroit dans ma cage ! Ce qui n'était pas le cas quand Pierre se faisait enc... par François, Piotr ou Pablo (est-ce normal docteur ?) ! J'ai vu Virginie comme si j'y étais, je l'ai touchée même ... Hmmm ! L'image de son corps est encore prégnante dans ma tête ...
A parte à ma Maîtresse : ne te fâche pas, elle te ressemble vraiment beaucoup ... Comme quoi, bacchus a eu raison de ne pas mettre de photo d'illustration, comme je le fais dans mes récits.

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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par bacchus » mar. 5 févr. 2019 19:54

Discussion très intéressante

Sur la "longueur" ma jauge habituelle depuis des années est de +/-5000 mots, ce que je reconnais est assez long à lire typiquement 20/25 minutes. Je trouve que c'est bien pour laisser une ambiance s'installer et assez adapté au roman au long court comme le Week-End d'anniversaire de mariage où chaque chapitre a une cohérence propre. Cela m'évite aussi de devoir publier trop souvent.

Il est vrai que Litterotica conseille moins de 2000 mots max par chapitre.

Rappel, le "week end d'anniv" fait actuellement 250000 mots en une cinquantaine de chapitres. 18h de lecture continue. Et si je coupe les chapitres en 3 , cela donnerait 150 chapitres dispersé au milieu de 60 pages de discussion Pas sûr que le lecteur retrouve là où il s'en est arrêté. Idem pour le "Lendemain de fêtes" 135000 mots en 38 chapitres. 11h de lecture en moyenne. 41 pages à suivre.

Aprés cela ne rébute pas au final trop de lecteurs vu la fréquentation des sujets de mes récits... 60000 visites pour les 2. Je ne sais pas combien cela fait de lecteurs qui ont patiemment tout lu au final mais cela fait beaucoup sans doute.

Pour ce récit là, par contre comme l'unité temporelle est là, pourquoi ne pas essayer de faire moins de 2000 mots par chapitre. Je vais regarder ce que cela donne.

bacchus qui offre des dizaines d'heures gratuites de récits D/S

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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par bacchus » mar. 5 févr. 2019 20:12

jeepy a écrit :
mar. 5 févr. 2019 19:11
il me manque un peu l'explication rationnelle de l'acceptation quasi immédiate de la situation et des pratiques par Virginie, et surtout par Julien, eux si prudes, coincés et si cathos fidèles ...
Il te faut l'accepter à ce stade comme une "donnée d'entrée" mais j'ai prévu de distiller des indices tout le long du récit sur le pourquoi ils en sont arrivés là. Tu aurais même pu rajouter pourquoi sa Dame le laisse librement jouer à papa/maman avec une autre.
jeepy a écrit :
mar. 5 févr. 2019 19:11
A parte à ma Maîtresse : ne te fâche pas, elle te ressemble vraiment beaucoup ...
Là tu prends un vrai risque :twisted: :mrgreen:
jeepy a écrit :
mar. 5 févr. 2019 19:11
Comme quoi, bacchus a eu raison de ne pas mettre de photo d'illustration, comme je le fais dans mes récits.
Tu n'auras qu'à dire que tu ne voyais que l'image de ta Maîtresse dans l'histoire :mrgreen: Mais oui je n'aime pas les images d'illustration.
Dernière modification par bacchus le mar. 5 févr. 2019 20:28, modifié 1 fois.

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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par bacchus » mar. 5 févr. 2019 20:16

Essai de découpage du premier chapitre en 3 suite à la proposition de Complicity68 et de Kaon.
/!\ pour ceux qui ont lu le début du sujet c'est la même chose ! PAS BESOIN DE RELIRE
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Chap. 1

Je discute ce soir avec Madame que je retrouve après un déplacement de quelques jours qu’elle vient d’effectuer. C’est plutôt rare car d’habitude c’est plutôt moi qui pars en mission pour le travail, pendant qu’elle garde les enfants à la maison. Mais là elle avait besoin d’aller à un séminaire pour son association à Albi.

- … alors comme prévu, j’ai retrouvé Virginie chez elle en début d’après-midi. Les enfants ont bien grandi et leur petit Luc est devenu un magnifique bambin de 3 ans maintenant depuis la semaine dernière.

Je souris car je connais l’histoire de ce petit dernier de leurs 5 enfants au saint nom de Luc. Ils se trouvent qu’ils sont toujours très catholiques du genre à aller à la messe en famille tous les samedi et de s’investir dans le catéchèse de la paroisse depuis des années. C’est même un curé qui les a présentés, c’est dire. Cela ne les a pas empêchés de passer par une période de couple difficile il y a quelques années qui a nécessité l’aide d’une association de parole de l’Eglise. Cela a si bien marché que le petit Luc a été conçu un soir au retour d’une de ces séances de parole.

- Ils vont bien ?

- Les enfants sont pleins de vie et Julien est comme à son habitude gentil et prévenant. Et c’est bien cela qui pose, de nouveau, problème.

- Comment cela ?

- Tu te rappelles leur différence d’âge ?

- Oui 8 ans ou quelque comme cela…

- Presque 43 ans pour Virginie et 34 pour Julien. Elle sait que son heure a sonné et qu’elle ne pourra plus avoir d’enfants. Et je pense que l’enthousiasme de leur dernière naissance a fini par diminuer d’autant que le petit Luc va à l’école maintenant et qu’il laisse manifestement pas mal de vide dans sa journée…

- Je ne comprends toujours pas le rapport avec leur différence d’âge.

- Tu connais ton amie, aussi grenouille de bénitier qu’elle soit, elle a toujours eu le feu aux fesses. Tu m’as même raconté qu’avant notre mariage, tu lui servais de sorte de coach amoureux ou sexuel avant ses rencontres souvent foireuses.

Je lui suis gréé de ne pas me rappeler que j’ai essayé en vain de la draguer avant que l’on finisse très amis.

- Et bien, maintenant qu’elle sait qu’elle ne pourra plus investir son énergie dans une nième naissance, cela lui laisse un grand vide d’adrénaline et surtout au lit avec son mari.

- Attends, nous avons constaté ensemble combien leurs garçons étaient sur-membrés pour leur âge, à laisser supposer que le père avait en baobab entre les jambes !

- Et il là, 17 cm exactement.

- Comment tu le sais ?

- J’ai simplement posé la question entre « filles ». Mais la taille ne fait pas tout. Elle était d’ailleurs d’une rougeur charmante quand elle m’a avoué à petits mots qu’elle l’avait dépucelé la première fois. En fait, il n’a jamais connu d’autres filles que sa Virginie et manifestement l’expérience a toujours manqué. Et c’est cela qui pose problème. Monsieur se contente du sexe à la bon papa. Un petit missionnaire, il crache et se tourne pour s’endormir, presque cela malgré tous les efforts qu’elle a pu y mettre depuis les années pour le dévergonder un peu… Monsieur est même très gêné quand elle le prend en bouche et préfère l’éviter.

- Et ben dis-donc ce n’est pas folichon, folichon le sexe catholique…

- Non. Surtout quand je lui ai dit que j’avais eu besoin de réguler de temps en temps le débordement d’énergie de tes 13 cm par une cage.

- Attends, tu ne lui as pas raconté cela ?!

- Si et beaucoup plus et je crois que cela l’a beaucoup excitée d’entendre toutes les cochonneries que nous faisons depuis des années. Je lui ai même montré une photo de ton sexe sagement encagé. Elle n’arrêtait pas de trépigner sur sa chaise tout en caressant à ne plus finir sa tasse de thé.

Je suis sur le cul qu’elle a raconté tout cela à Virginie. Mais pas de honte, après tout j’assume mon statut d’encagé et ma Dame avait tout à fait le droit de le raconter à une très proche amie, qui ne risque pas d’aller le clamer sur la place publique. Je suis avide de connaître la fin.

- Et ?

- Tu ne vas pas le croire : j’ai proposé un drôle d’arrangement à Virginie et elle l’a accepté. Puis elle a obtenu pendant la nuit que j’ai passé chez eux l’accord en parallèle de son mari pour ce qui a été convenu entre les femmes. Je ne sais comment...

- Tu me parles de quoi là ?!

- De ta mission dans le Tarn, le mois prochain, pour aller contrôler le barrage… C’est trop loin pour tu loges chez eux tous les jours, mais nous avons convenu que tu ne rentrerais pas le week-end pour profiter pour aller les voir à Albi, pendant que tu serais en semaine dans un gite à proximité directe du barrage. Mais cette évolution inattendue change cette donne. A la place, Julien t’emmènera chaque vendredi Virginie et la reprendra le lundi matin après avoir mis les enfants à l’école.

Je ne comprends rien à ce qu’elle me dit et fait ma tête d’incompréhension totale.

- Tu ne piges pas ? Julien te livrera Virginie chaque fin de semaine et vous passerez seuls le week-end ensemble. Elle veut de l’exotisme sexuel et tu vas lui en donner !

- Tu me moques là. Ce n’est pas possible que Virg…

- Es-tu sûr finalement de si bien la connaître ? Cela ne te gênait pas à l’époque de l’écouter te raconter ses piteuses frasques sexuelles... Je te fais confiance de trouver comment bien l’exciter et la faire jouir. Mais ne rêve pas trop de folies de pénis : je t’avais promis de l’enfermer bien sagement loin de mes yeux pendant ces 4 semaines et je tiendrai. Je pense que c’est ce point d’enfermement particulier qui permet à notre Virginie de s’accommoder avec sa promesse de fidélité devant Dieu. Que disait-on pour Clinton et Monica au fait ? Ah oui : sucer n’est pas baiser !

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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par bacchus » mar. 5 févr. 2019 20:18

Essai de découpage du premier chapitre en 3 suite à la proposition de Complicity68 et de Kaon.
/!\ pour ceux qui ont lu le début du sujet c'est la même chose ! PAS BESOIN DE RELIRE

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Chap. 2

Quelques semaines plus tard, le premier vendredi, je me sens particulièrement nerveux à attendre en fumant à l’aire de pique-nique au bord de la route. J’ai eu le temps de m’habituer à la folle idée, surtout après que Virginie m’a confirmé son acquiescement à cet étrange accord, début d’une discussion préparatoire par messages téléphoniques assez gênés. Au point que j’ai commencé assez tôt à m’exciter des 3 week-ends à venir ce qui m’a valu que ma Dame m’a mis en cage plus tôt que prévu et que je suis dans mon pic d’hormones de manque après 19 jours d’enfermement et à ce moment particulièrement avide et gonflé dans ma coque.

J’aperçois bientôt leur vieux Peugeot 806 montrer son capot au bout de la route. Je me sens tendu, moins sûr que jamais que nous ne faisons pas là tous une immense connerie. Je prends ma respiration alors qu’ils se garent et me rejoignent. Les bises sur les joues sont inhabituellement crispées et les paroles retenues. Mais Virginie arbore un regard brillant et manifestement déjà excité, tandis que son pauvre mari a l’air un peu triste et en manque de sommeil. J’y suis sans doute un peu responsable, après avoir persuadé sa femme de lui enfermer le sexe comme le mien pendant la durée de nos rencontres par « solidarité ». Je leur ai envoyé pour cela mon ancienne CB6000 « grande » taille et je suis heureux de constater la bosse qui déforme son pantalon et démontre que j’ai été parfaitement obéi. J’avais anticipé que c’est elle qui porte le pantalon dans le couple et que, si elle ne sait pas le transformer en amant performant, elle sait parfaitement jouer de sa docilité.

Mais cela ne me suffit pas et je rigole intérieurement du mauvais coup que je vais faire au mari. Je sors un cadenas neuf de ma poche et demande à Virginie de remplacer celui sur la cage de Julien. Je ne suis pas étonné de la voir s’exécuter sans trop rougir, mais la tête du garçon qui voit ses bijoux de famille exhibé devant autrui me récompense de mon idée perverse. Clic-clac, je suis maintenant le Maître de son sexe et il ne découvrira que bien trop tôt que je n’ai nulle intention de l’autoriser à en ressortir, tant que je serai occupé avec sa femme avec comme desseins, celui de les initier à la D/S qui nous a tant réussi et de la retrouver le prochain week-end particulièrement en manque.

Je fais monter Virginie dans ma voiture de société et plante là Julien, le pantalon encore aux chevilles. Je tenais au rendez-vous sur l’aire de pique-nique pour qu’il ignore où nous passerons le week-end Virginie et moi. Pour que l’absence de son épouse pour se dévergonder avec un autre lui soit encore plus difficile à vivre. Quand on ne sait rien, on imagine tout. Je reste quand même particulièrement étonné par la docilité qu’il montre toujours au-delà de tout.

Je n’ai pas prévu d’aller directement au gite. Je crois que nous avons besoin d’un sas d’apprivoisement avant de devenir plus intime que nous n’avons jamais été. Je nous dirige à la place vers le bourg à l’opposé du chemin que va emprunter Julien pour retourner à Albi et nous arrête sur la place dans l’unique café. J’ai repéré qu’il y a un recoin sur la terrasse bien abrité du vent en ce mois d’avril et surtout à l’écart des oreilles et yeux indiscrets. Le patron vient et nous commandons 2 bières. Virginie a répondu à ma demande et porte jupe et bas. Je me tais et la laisse dans l’inspectative un long moment me contentant de la fixer des yeux. Elle me renvoie manifestement une excitation brûlante d’être enfin arrivée à ce premier week-end. C’est quand même fou comme situation et j’espère d’être à la hauteur et de ne pas trop décevoir son envie de chatte, mais avec tous les précieux indices que ma Dame m’a donnés de leur conversation, j’ai déjà une bonne base pour savoir ce qui va la faire totalement sexuellement basculer. Et la première chose à faire est de prendre immédiatement l’ascendant.

- Enlève ta culotte et donne-la moi.

Ma demande la prend au dépourvu, mais elle arrive à se reprendre et s’apprête à se lever pour aller l’enlever sans doute dans les toilettes.

- Non tu l’enlèves ici. Je te veux nue sous ta jupe.

Le faire en dehors de toute cachette l’affole un peu. Elle regarde inquiète à gauche ou à droite, mais elle ne peut que constater à son tour que le recoin que je nous ai choisi permet ce genre de jeu. En tout cas, j’ai obtenu ma première victoire : ses joues rougissent délicieusement alors qu’elle se contorsionne pour faire glisser le sous-vêtement. Je ne suis pas étonné qu’elle ait choisi un beau string de dentelle rouge pour me faire honneur. Elle finit par me le tendre pour constater alarmée que je n’ai nulle l’intention de la faire disparaître mais volontairement de la laisser à la vue de tous sur la table comme le premier trophée que j’obtiens d’elle. Et crois-moi, ma Belle, tu l’as voulu mais j’ai bien l’intention de t’en faire céder beaucoup plus que tu imagines dans tes fantasmes de catho mal baisée…

Je porte immédiatement l’estocade en sortant de ma poche qui n’a pas voulu de sa culotte un œuf que je pose devant elle. Elle me regarde intriguée, ne sachant pas que trop réagir.

- Vas-y ! La voie est libre…

Virginie a toujours une certaine dose de naïveté avec laquelle j’ai bien l’intention de jouer pendant ces 3 week-end. J’adore la voir passer de l’incompréhension à la gêne incommensurable quand elle a enfin compris la destination de l’œuf. C’est charmant de la voir rougir encore. Je l’encourage doucement.

- Eh bien qu’est-ce que tu attends, vas-y. Ne me dis pas que tu n’en as pas un à la maison… ou que tu n’as jamais essayé…

- Non, je n’ai…

Et elle se tait soudain pour baisser les yeux, honteuse. Je la vois délicieusement hésiter le rouge aux joues avant de se forcer à contre-cœur. Je me souviens il y a une vingtaine d’années de sa gêne quand la conversation d’un soir avait dévié sur les sex-toys que chacun et chacune avaient testés. Elle ne semble pas avoir fait beaucoup de progrès depuis, mais heureusement je suis là pour ça.

Avez-vous déjà vu une fille s’enfiler quelque chose dans la vulve en position assise ? Forcément il lui faut décaler le bassin au bord du siège et écarter les cuisses, ce qu’empêche la jupe qui doit être remonter à ras de foufoune. C’est un délice de la voir découvrir cela à son tour, le rouge plus que jamais aux joues. Et la première fois, il s’échappe et elle ne le rattrape que de justesse.

- Tu dois le mettre au plus profond si tu ne veux pas perdre…

Virginie lève rapidement les yeux un peu outrés avant de se reprendre et de me cacher à nouveau son regard. Mais la forcer à avaler l’œuf vibrant est déjà un tel spectacle. Elle y arrive finalement mais ne sais pas que faire de ses doigts souillés de sa mouille qui, je ne doute pas, coule depuis un bon moment et en abondance en bas. Je lui viens en aide, me relève et me courbe pour les lui nettoyer de ma bouche à sa stupéfaction. C’est notre premier contact intime et son premier goût légèrement aillé plait autant à mon esprit qu’à mon sexe qui durcit dans sa coque. Oh que je vais aimer la déguster toute crue.

- Voilà une première chose de faîte qui nous permet de passer à tes devoirs de classes ce soir…

Elle est intriguée alors que je sors de la sacoche qui m’accompagne un stylo Bic bleu, un feutre rouge et un petit dossier de feuillets que j’ai préparé avec soin. Je garde le feutre et lui donne le reste.

- Je t’explique. J’ai besoin de mieux te connaître et pour cela tu as un certain nombre d’information que tu dois compléter après avoir mis ton nom sur la première page… que je sache que c’est bien toi et pas une autre.

Il n’y aucune autre mais cette idée devrait la taquiner un peu pendant qu’elle répond aux questions qui évaluent principalement son expérience sexuelle jusqu’à présent, lui demandent ses fantasmes et introduisent l’idée de pratiques sexuelles plus avancées pour le week-end. Et pour être sûr de la mettre en position de faiblesse, j’active la télécommande de l’œuf quand elle se saisit du stylo.

C’est un ravissement que de voir ses yeux presque se révulser sous la sournoise et soudaine attaque. J’attaque fort pour obtenir la première reddition. Elle se pince les lèvres pour ne pas crier mais en moins de 2 minutes, l’œuf obtient d’elle la crispation de l’orgasme qu’elle ne sait pas rechercher. Je calme ensuite la machine pour la laisser répondre longuement aux questions pendant presque une heure durant.

Les feuillets que je récupère au fur et à mesure finit de m’éclairer sur l’absence son absence d’expérience de variété sexuelle. Je les annote du feutre rouge. Elle en restée globalement au moment où je la coachais. Beaucoup de missionnaires avec Monsieur mais elle préfèrerait comme beaucoup à son âge la levrette. Une expérience de suceuse mais il trouve cela un peu dégueulasse. Avaler le sperme est « inenvisageable » ce qui me fait immédiatement regretter d’avoir mon pénis enfermé. La section fantasme, à laquelle j’ai mêlé des pratiques plus avancées, est très intéressante. Elle est prévenue que cela aura une grande incidence sur ce que nous ferons ces week-end et elle prend le temps de bien peser ses réponses qui consiste à classer dans son ordre de préférence une trentaine de situation imagées que je lui propose. D’ailleurs, j’ai aussi ma place pour noter mes préférences à mon tour et elle est avertie que nous considérerons celles qui auront eu le plus de points sur les 2 notations. Je la sens beaucoup aimer cette partie…

Tout cela évidemment en recommandant des bières. Absorbée par la réponse au questionnaire, elle ne fait pas attention aux allers et retours du patron pour prendre commande et revenir avec les verres. Mais lui remarque immédiatement le string rouge posé en évidence sur la table et me fait un clin d’œil complice. Je lui souris en retour.

Quand Virginie a fini son long travail, je la récompense d’un nouvel orgasme donné par l’œuf avant que nous quittions pour aller cette fois au gite alors que le soleil se couche. Il est idéalement situé à l’écart de tout pour les jeux qui doivent s’y dérouler. J’ai pas mal imaginé tout ce que j’allais faire avec Virginie, nonobstant mon sexe restant en cage et ramené tout ce dont j’aurai besoin dans la voiture de société.

Pour l’instant je la laisse découvrir seule les pièces, sauf la chambre que j’ai fermée à clé à escient, pendant que j’allume un feu dans la cheminée. Virginie est tout sauf une bonne cuisinière. Je me souviens de la catastrophe de la seule quiche qu’elle ait emmenée lors des soirées entre amis. Cela sera l’occasion d’un bon jeu, cuisine et tapette, que j’ai prévu de faire pendant le week-end. Pour ce soir, j’ai tout préparé hier pour avoir la soirée tranquille.

Virginie me rejoint finalement dans le salon, et reste débout interdite pendant que j’active au soufflet le feu.

- David, je vou…

- Ne parle pas ! Et viens-là devant la cheminée que je te vois…

Virginie reste silencieuse et se place comme je l’ai dit.

- Ok, c’est mieux. Déshabille-toi maintenant.

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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par bacchus » mar. 5 févr. 2019 20:19

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Chap. 3

- Déshabille-toi maintenant.

Elle ne peut s’empêcher de me lancer à nouveau un de ses éternels regards incrédules, où les rides au bord des yeux plissent et la font ressembler à un raton laveur. Je reste ferme et elle l’intègre. Voir une femme se dévêtir sur son seul ordre est un des actes les plus jouissifs de la vie. J’avais anticipé que les bières réduiraient un peu/beaucoup ses prudes réticences et j’ai gagné en cela ; elle ne me parait pas plus si gênée que cela de se débarrasser de tous ces vêtements devant moi au point même d’en oublier d’être prude. Bigre quel week-end de folie nous allons passer !

Je me rapproche d’elle avant que la pudeur la reprenne. Virginie a un corps magnifiquement conservé pour ces 43 ans et 4 grossesses. Elle me fait immédiatement envie malgré la cage mais je veux sa reddition totale avant. J’oublie la contemplation de sa beauté nue et lui prends à la place les poignets dans ma main, maintenues dans le creux de ses reins. Je la sens si frémir quand ma main libre se pose sur ses seins. Ses tétons pointent d’envie, la même envie que j’ai sur l’instant. Je les pince doucement. Elle gémit mais rien qui m’indique que cela ne lui plaise pas. Je m’amuse un moment avant de descendre et de glisser mes doigts entre ses cuisses qu’elle ouvre pour faciliter ma progression. La toison est taillée de frais. Son clitoris accueille mon atterrissage avec soupirs. Mais ce n’est que peu de chose quand mes doigts s’insinuent en son sein… J’y retrouve l’œuf éteint. Des grognements de satisfaction m’accueillent. Tout cela m’excite intellectuellement et la suite est une symphonie de doigts qui fait vite rendre raison à Virginie. Elle jouit là, sans honte et mouille beaucoup.

Je m’y attendais en fait un peu. Jeune homme je traînais beaucoup avec le Mouvement des Jeunes Chrétiens. J’y ai constaté qu’au-delà des préparations aux journées mondiales de la jeunesse, les désirs mis sous cloche torturaient terriblement tous ces jeunes garçons et filles, au point même que l’on pouvait sentir dans l’air leur besoin sexuel inassouvi à chaque rencontre.

Il est temps de faire progresser les choses. Mon doigt glisse sur les fesses et pointe sur son anus. Son corps se crispe sur l’indécence du contact à cet endroit-là. Je resserre ma prise sur ses poignets, les plaque sur ces reins et la force à légèrement se courber pour me mieux me présenter son postérieur. Je sais de nos jeux avec Madame les frissons que peuvent créer dans l’esprit ces mises en exposition forcées. Je n’ai besoin de rien lui dire : elle sait parfaitement que sa virginité anale va devoir m’être cédé et je pense qu’elle le craint à cet instant. Au café, elle a écrit que la pratique la rebutait et j’ai rajouté à l’encre rouge dans la marge que si : elle ressortirait de mes mains enculée au sens propre. Je suis certes empêchée du pénis, mais il y a tant d’autres moyens…

Je n’attends pas pour lui donner un avant-goût de la « honteuse » pratique, profitant de la lubrification naturelle de mon doigt juste ressorti de sa vulve. Si elle avait su que je l’excitais autant devant pour pouvoir l’ouvrir derrière. Mon doigt la pénètre faisant fi des chairs serrées. Il force son passage jusqu’à la racine d’un seul mouvement. Je tiens au symbole de défloration et j’obtiens ma réponse de la sentir se trémousser pour éviter l’étranger inquisiteur et même me lancer un mignon « non pas… ». En réponse je l’astreins à se courber d’avantage, à n’être plus qu’un cul que l’on outrage pour la première fois. Mon doigt lui signifie la défaite en rase campagne en se « cabrant » à l’intérieur, rentrant durement dans les muqueuses du rectum et pivotant sans gêne dans l’orifice ouvert à rechercher l’œuf dans la vulve à côté au travers de la paroi. Je sais combien cela ne peut pas être agréable. C’est même une spécialité de ma Dame quand elle veut m’éprouver avant de me défoncer à son gode ceinture. Cela annonce une séance particulièrement engagée qui ne sera pas une partie de plaisir…

Je reste suffisamment à la travailler dans l’arrière pour qu’elle ressente au plus profond de son être la prise de possession que j’y viens d’y effectuer. Elle ne dit plus rien mais c’est un bonheur de la sentir gigotée à chaque brusque mouvement de mon doigt envahisseur. J’en profite pour la courber encore plus, associant l’idée de son impuissance et de sa mise à disposition totale…

Finalement, je le retire d’un coup. J’ai droit à un « aie » et un beau ploc au débouchage. J’en suis ravi. Je lui libère les poignets. Virginie se retourne vivement l’œil au peu noir

- Hé, tu ne pensais pas quand signant un accord avec le Diable pour la satisfaction immédiate de ton petit minou, il allait se contenter de jouer à papa et maman avec toi. Tu n’es quand même pas idiote à ce point ?! Et crois-moi d’ici la fin de ce week-end, tu auras compris ce que veut dire se faire travailler le cul et combien finalement un doigt est innocent en la matière…

- Mais David, j’ai écrit que je ne veux…

J’emprunte là une technique de ma Dame pour me faire basculer : je la gifle. C’est quelque chose qui surprend toujours et ramène à l’enfance. On se prend une gifle de ses parents parce que l’on s’est mal conduit. Là c’est pareil.

- Pas de David ici. Tu as voulu devenir ma chose pour ces 3 week-ends et je serais ton Maître. Ne l’oublie pas… Va plutôt chercher le plateau à la cuisine pour mettre la table. J’ai tout préparé à côté de l’évier.

La pauvre en semble tout déboussolée à la fois par la gifle et ma demande qui tombe bizarrement en plein échange intensif. La technique du contre-pied de ma Dame pour assoir sa domination sexuelle. Là Virginie doit se demander quel piège renferme cette innocente requête. Je la laisse seule pour la découvrir, vivre le frisson intense et en ressentir toute l’humiliation quand elle reviendra avec « ce » plateau. Il n’est pas possible à mes yeux qu’elle ne s’y conforme pas : on ne s’engage pas dans une telle aventure de variété sexuelle pour vouloir y renoncer au premier écueil venu…

J’imagine sa tête là devant le plateau au fur et mesure qu’elle comprend la perversité de ce qu’il propose. Elle prend plus de temps qu’il ne faudrait pour me le ramener, mais comme prévu elle revient avec le stigmatisant plateau qui ne porte qu’un unique couvert et une gamelle de chien en inox, de « chienne » plutôt comme je l’ai marqué sur sa bordure !

Allez, il est temps de s’amuser et de rentrer dans le vif de nos relations pour le week-end.

- Ah, tu as trouvé ?... Pose-le sur la table basse.

Je la vois presque trembler pour le faire. J’ai pris à escient la place de Roi dans l’unique fauteuil du salon pour créer un déséquilibre bienvenu.

- Tu as compris ce que tu allais être pour moi tout ce week-end ?

C’est mignon que la voir encore un fois fortement rougir et balbutier.

- Une chie….

Sa voix s’affaiblit et n’arrive pas à finir. Il doit s’en passer des choses dans sa tête à ce moment précis… Je reprends en la fixant dans les yeux.

- Non, pas une chienne : MA chienne pour le week-end ! Au sens propre et figuré.

Je la laisse digérer la confirmation de ce qu’elle avait compris. Je sais combien entendre explicitement les choses emmène encore plus loin que l’implicite. Elle reste interdite devant mon fauteuil, toute nue alors que je suis resté depuis le début habillé, perdue ne sachant pas trop que faire. Oh que j’aime ce moment de bascule !

- Et là tu ne trouves pas qu’il y a quelque chose qui cloche ici ?

Son habituelle naïveté a quelque chose de charmant. Au lieu d’immédiatement comprendre, je l’observe jeter des coups d’œil à droit et à gauche pour chercher ce qui ne vas pas, avant de me revenir un peu penaude.

- Mais que tu es bête, c’est le cas de le dire ! Non tout simplement, je crois qu’une chienne cela vit à quatre pattes au ras du sol…

Ses yeux s’écarquillent à l’annonce. Madame m’avait dit combien elle avait adoré les photos où j’étais transformé en chien. Mais il est une chose d’en fantasmer et une autre de le vivre. Mais je comprends là enfin le sentiment excitant de puissance quand on force un être humain à s’humilier à se rabaisser au rang d’animal. Mon sexe est terriblement gonflé dans sa coque à m’en tirer un peu douloureusement sur les couilles, alors que j’observe le corps si désirable d’une femme tomber au sol…

Je crois que Virginie ne peut être plus rouge. Elle me cache ses yeux et devine même une larme d’émotion intense couler furtivement de son œil.

- Allez ma chienne, viens au pied de ton Maître. Il est temps.

Ouah quel trip de voir une femme nue se rapprocher à 4 pattes. Elle n’a pas anticipé son mouvement et finit la « gueule » juste au-dessus du bulbe de mon entrejambe. Elle panique un peu, hésite à reculer un peu mais je l’en empêche en lui flattant longuement les cheveux, accompagné d’un « bonne chienne ». Je ne crois qu’elle pourrait se sentir plus gênée…

- Donne le cul, maintenant !

La voir intégrer la demande est un délice. Elle ne peut s’empêcher de relever la tête de surprise avant de la rabaisser humiliée et maladroitement faire pivoter son corps pour me présenter son arrière train. Je l’arrête quand elle est à porter de doigts. Ceux-ci m’indiquent combien elle est déjà mouillée de l’étrange situation comme je l’anticipais : je vais pouvoir y aller à fond. Mes doigts lui prennent la vulve libérée de l’œuf. Je détache mon pouce pour le planter dans son anus et la travaille un temps en jouant de la rencontre de mes doigts de part et d’autre de ses muqueuses internes. Elle gémit doucement sur le plaisir de l’action en bonne chienne décidément très lubrique, au point que je dois arrêter pour ne lui donner un orgasme trop gratuit sans qu’elle l’ait mérité.

- Suffit ! Donne la gueule.

Toujours cette vision plaisante d’une chienne qui se retourne maladroitement et finit la bouche à hauteur des doigts souillées du plaisir d’en bas. Je ne lui laisse pas le choix et les enfonce d’autorité entre ses lèvres. Elle grimace mais je l’empêche de reculer de ma main et la force à les nettoyer avec un dégout qu’elle ne cache pas, surtout que le pouce a dû prendre un goût un peu prononcé de « fleur d’anus ». Elle semble soulagée quand je juge que le nettoyage est suffisant et la libère de sa tâche de nettoyeuse de « ses » cochonneries.

- Va me chercher le sac rouge au pied de l’escalier et ramène-le en bonne chienne dans ta gueule.

Elle ne fait pas l’erreur de se relever pour faire les quelques mètres qui la sépare du sac. Je l’ai choisi avec des anses qu’elle puisse prendre entre les dents. Il contient tout ce qu’il faut pour transformer Virginie en « ma » bonne chienne. Et c’est sûr qu’elle a bonne allure à rapporter le sac suspendu dans sa bouche. J’en profite pour prendre une photo avec une idée derrière la tête de prendre une garantie au cas où Virginie rechignerait à revenir me voir pour les 2 week-ends restants. Je les publierai donc sur un blog que j’ai créé la semaine dernière, pour l’instant verrouillé par mot de passe mais qui pourrait devenir public si elle décidait de faire la récalcitrante. J’ai aussi l’intention de la forcer un peu à coucher par écrit son week-end pour accompagner les photos sous la même menace…

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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par bacchus » mar. 5 févr. 2019 20:25

Nouveau chapitre (qui était écrit) selon le nouveau principe de découpage à moins de 2000 mots.
/!\ pour ceux qui ont déjà lu le début du sujet, c'est là qu'il faut reprendre

Merci pour les autres lecteurs de me dire ce que vous pensez du raccourcissement des chapîtres...

------

Chap. 4

Le travail sur le blog sera pour la semaine à venir car pour l’instant j’admire mon inattendue « chienne » nue attendre mes ordres le sac entre ses dents et je fais durer avant de l’en débarrasser. Pour la transformer en bonne chienne, il faut évidemment un collier pour avoir le plaisir de la promener en laisse et de lui rappeler qu’elle m’appartient pour ces 3 week-end. Je ne voulais pas d’un collier neuf et rigide. Idéalement je lui aurais bien ferré le cou dans mon propre collier qui en a vu tant depuis les années, mais il est trop grand pour un cou féminin et je crois qu’elle aura envie de le garder en souvenir de ces extras hors mariage. Donc j’ai eu l’idée de passer une annonce sur un forum spécialisée SM : « achète collier de soumise bien portée pour équiper une jeune chienne en devenir ». Et cela a marché, un Maître m’a proposé celui d’une de ces anciennes soumises avec photo du port à la prime : un collier de cuir noir et qui de plus est verrouillable par cadenas à l’arrière.

Ce qui m’importait le plus pour continuer à déstabiliser Virginie était le fait qu’il soit déjà plein d’odeurs âcres de travail de soumise. Et c’est réussi car bien évidemment je lui fais sentir cet indécent accessoire qu’elle portera tout le week-end sans lui cacher qu’il sera cadenassé et donc imposé 24/24. Sa grimace de dégoût vaut tout l’or du monde. Lui faire porter un collier de chienne qui a été bien dressée enlève toute la fierté qu’elle pourrait retirer d’un collier trop neuf et la ramène à sa situation de femme qui a ouvert la boîte de Pandore et qui va réellement devoir face aux situations dans lesquelles elle s’est volontairement exposée.

J’attendais depuis des semaines ce moment précis. Et la jouissance intellectuelle qu’il m’apporte est à la hauteur de mon attente. C’est un moment intense que de passer ce collier à Virginie, lui enserrer le cou assez serré avant de cadenasser avec jubilation pour empêcher tout retrait. J’ai connu avec Madame ces week-end sans les enfants où elle m’a condamné de même au port continu de mon collier. Je ne pouvais jamais oublier sa présence et me sentir possédé jusqu’au bout de mon être, le même sentiment quand elle m’impose la cage avec plug urétral qui descend si profond : je me rappelle que je reste SA propriété.

Le plus avec un collier c’est les avantages qu’il offre à celui qui tient l’extrémité de la laisse. Et je ne vais pas me priver de ceux que va m’offrir celui que je viens de cadenasser autour du cou de « ma » chienne perso, qui actuellement me regarde un peu médusée. Je lui réponds.

- Evidemment une chienne se doit de porter son collier et d’être tenue en laisse puisqu’elle est chienne. Tu dois pouvoir me le concéder facilement… J’ai bien l’intention de t’emmener en promenade en chienne en laisse dans les bois avoisinants. Nous n’allons quand même pas passer le week-end enfermé dans le gite.

Elle n’avait pas anticipé que j’étendrais l’analogie avec l’animal aussi loin. Mais pour tout vous dire j’adore moi-même être emmené faire mes besoins « dehors » quand c’est possible. Être à 4 pattes nu dehors a quelque chose de particulièrement existant que je ne saurais définir et je pense qu’il en sera de même pour Virginie qui pour l’instant semble amorphe ou incrédule à l’énoncé de ces décisions. Et pourtant ma belle, c’est ce qui t’arrivera.

J’ai pris pas mal de plaisir malsain à lui préparer son « costume » de chienne, qui incorpore certains de nos propres accessoires quand Madame me transforme en son toutou favori, mais la pièce principale a été commandée spécialement pour Virginie. Elle est arrivée pile-poil quelques jours avant mon départ pour le Tarn. Cela n’a pas été donné ni en temps ni en euros et Madame a suivi de près la conception et me disant que j’étais finalement d’une telle perversité qu’il était salvateur que je préfère finalement être au bout de sa laisse de Dominante plutôt que le contraire. Mais elle a été très intéressée par le concept et m’a aidé en me donnant des conseils très utiles sur la morphologie féminine.

Et le résultat que je sors à ce moment du sac est à la hauteur : une tunique en lycra de dalmatienne au motif si reconnaissable même pour une Virginie un peu naïve à la base. Je me lève cette fois pour lui la passer avec difficultés. Heureusement je n’aurais à le faire qu’une seule fois ce week-end car elle y restera enfermée à la fois pour l’indécence folie sexuelle que cette transformation apporte et pour des raisons de température de ce mois d’avril encore peu clémente qui nécessite une seconde peau si nous voulons pousser le jeu le plus loin possible.

Le résultat me récompense de tous mes efforts. Les différentes mesures que je lui ai demandé de me fournir ont fonctionné et la tenue est parfaitement tendue sur son corps. Je suis parti d’un modèle proposé par un artisan spécialisé dont je lui ai fait adapter certaines particularités que je voulais avoir. Le costume initial laissait les mains libres, contrairement aux pieds. Là il y a des moufles au bout des manches. J’ai gardé après une longue réflexion les 2 zips au niveau des seins mais ai supprimé ceux au niveau de l’entrejambe. Plus que cela même : la tenue laisse l’entrejambe totalement libre d’accès depuis son anus jusqu’au clitoris avec l’intention que « ma chienne » sente l’air là lui rappeler en permanence sa vulnérabilité. Et j’ai poussé l’expertise de l’artisan encore d’un cran en lui demandant que tout l’arrière soit démontable pour exposer librement les fesses.

Bien sûr, Virginie n’avait aucune chance d’anticiper toute cette perversité même dans ses fantasmes les plus fous. Elle semble ahurie de sa transformation mais garde la veule lueur dans ses yeux qui montre combien l’étrange situation l’excite bassement. Je finis en cadenassant la tenue au col, non je craigne qu’elle essaye réellement de s’en dévêtir mais parce que j’aime bien l’idée de ne lui laisser d’autre alternative que de rester enfermée dans sa tenue de chienne. J’ai aussi conçu de lui empêcher tout nettoyage durant ces 2 jours et de la rendre à son mari lundi matin, puante des odeurs de la femelle s’étant longuement excitée.

La queue de « toutou » en velours noir accrochée au plug de 3,5 cm est celle que Madame me pare habituellement. Je ne trouvais pas l’utilité d’en commander une nouvelle et aime bien finalement l’idée qu’elle aura visité aussi le cul d’une autre soumise quand je la retrouverai. L’inconvénient pour une Virginie encore vierge du côté anal est que ces 3,5cm sont déjà une belle dimension pour laquelle il me faut batailler un long moment, vu combien elle est encore serrée, pour lui faire avaler dans son anus. En fait au début, elle se refuse dès qu’elle sent que la tête froide de métal écarte sa rondelle. Mais je ne lui laisse pas le choix, après avoir néanmoins cette fois lubrifié l’intrus : malgré ses réticences, ces plaidoiries, ces petits cris outragés, je la force à prendre le plug jusqu’à ce qu’il passe la dernière barrière d’élasticité anale et soit avaler d’un coup dans les entrailles. Virginie en a manifestement le souffle coupé de l’abus que je viens de lui faire subir et j’ai déjà l’eau à la bouche du moment où je lui ferai prendre sans anus vierge bien plus imposant. Mais cela sera pour plus tard dans le week-end.

Je complète la transformation des mitaines spéciale petplay aux mains, des genouillères de sport ainsi que des chaussons aux pieds. Tout ce qui faut pour l’empêcher d’utiliser ses doigts et permettre de se déplacer sur le sol. Le résultat en vaut le labeur. Virginie en version petite chienne tenue en laisse est très excitante et je crois que j’ai bien le droit d’en obtenir récompense. Je vérifie juste qu’elle reste bien excitée de toute cette préparation en glissant mon doigt dans la fente de l’entrejambe et l’inondation entre ses grosses lèvres parle pour elle. Je la siffle pour l’amener de nouveau museau au-dessus de mon entrejambe, sauf que cette fois j’ouvre ma braguette et sort mon sexe encagé.

- Lèche ! Lèche mes couilles…

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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par KaonTer » mar. 5 févr. 2019 20:50

Beaucoup plus facile à lire !
Compliments !
;) :-) :D :o 8-) :lol: :P :twisted: :roll: :geek:
J'aime les signatures, moi !

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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par jeepy » mar. 5 févr. 2019 21:20

Oui, c'est plus facile à lire car quand on s'attaque à un "pavé" de 5000 mots, on n'a pas toujours le temps ni l'envie de s'y mettre et on reporte la lecture à plus tard ...
Après, il ne faut pas que cela nuise à la cohérence de l'épisode (unité de temps, de lieu et d'action, selon les règles du théâtre classique). Il y a des moments où il faut couper et d'autres où il faut laisser se dérouler la narration. Cela peut donner certains épisodes longs et d'autres plus courts. Sans compter sur la nécessité parfois de couper en pleine action pour ménager un suspens.
Cela dit, bel épisode que j'ai apprécié. Lécher ses couilles, d'accord, et après, que va-t-il lui arriver ? Wait, wait (et sûrement wet, wet) ! :D

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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par Chaste59 » mar. 5 févr. 2019 23:35

KaonTer a écrit :
mar. 5 févr. 2019 16:52
complycite68 a écrit :
mar. 5 févr. 2019 08:59
C'est juste un peu long à lire, et je pense que cela doit en rebuter plus d'un (ou une) ;)
"+1+" ... pourquoi ne pas "feuiiletonner" un peu plus ... Un tiers serait bien ...
ou illustrer avec des images :lol: :lol:
non je plaisante, rapport à ton com sur le récit de Jeepy
j'attends d'avoir ma prochaine journée de repos pour lire ton récit car le soir j'ai du mal avec les longs textes

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