Les 3 parenthèses de couple

bacchus
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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par bacchus » sam. 23 févr. 2019 14:14

Ah oui vu comme cela :twisted:
Bah cela change des pov' petits mâles soumis...
Et si agréable à écrire.

bacchus
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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par bacchus » sam. 2 mars 2019 13:44

Chap. 8

Le soleil est levé depuis longtemps en ce samedi matin mais je n’ai pas toujours accès à Virginie. Car l’autorisation que m’a accordé Madame de jouer avec une autre contient une sorte de clause de couvre-feu obligatoire pour les nuits. Je ne sais pas quel sens profond donner à cette restriction, peut-être juste pour me rappeler combien je continue à lui appartenir, même avec une Autre. Comme toujours depuis ces dernières années, la décision sort de la bouche de ma Dame et au soumis de s’y conformer et de voir comment s’adapter.

Elle m’a servi là sa version personnelle de Cendrillon : Virginie me sera immanquablement ravie chaque soir à minuit et mise hors de portée enfermée dans la cage de la chambre. C’est pour cette raison que j’ai dû la descendre dans le Tarn et qu’un cadenas différent à combinaison a été préparé par les soins de Madame pour chacune des nuits que j’aurais préféré passer dans le lit à me cajoler avec ma petite chienne.

Hier soir nous avons terminé tard et j’avais presque oublié ce « petit » détail. Un SMS arrivé à minuit précise me l’a rappelé sèchement, me promettant « 1 heure de rétention supplémentaire » pour chaque retard de 5 minutes engagées à partir de l’arrivée du message. Cela a brusqué le moment et il a bien fallu rapidement expliquer à Virginie comment ma Dame s’invitait dans une partie de nos jeux. Elle a bizarrement rougi à l’évocation de cette tierce partie et je me suis promis d’approfondir cela quand je l’aurai plus à ma disposition. Hier soir, l’urgence était de la préparer. Je lui ai enlevé gode et muselière, ai dû batailler un moment que face à l’incertitude de sa sortie de cage elle ferait mieux d’accepter la couche que je lui proposais qui n’était somme tout qu’une grosse serviette hygiénique. Elle a accepté finalement de la porter à contre-cœur. Je n’ai pas pu immobiliser ma chienne comme je l’aurais voulu et j’ai même oublié de lui remettre en vulve l’œuf vibrant comme je l’avais programmé. A minuit 13, elle était dans sa cage et j’ai pu refermer le cadenas avant d’envoyer un photo preuve à ma Maîtresse restée à la maison.

Et encore si cela ne suffisait pas, j’ai été frustré de ne pas être arrivé à discuter avec Virginie comme je l’aurais tant voulu. Je l’ai très rapidement perdu dans les bras de Morphée alors que je restais éveillé, érigé et frustré dans ma cage…

Réveillé seul ce matin à 7h, Virginie dormait et je n’ai pas su que faire ou dire si je la réveillais sans pourvoir l’atteindre. J’ai préféré descendre prendre un café à la place, finir de ranger la cuisine, me doucher et attendre l’annonce de fin de couvre-feu par ma Dame…

Je sais que nous avons débordé hier de quasi 15 minutes, donc 3 heures de rétention supplémentaires, mais je n’ai aucune idée à partir de quel moment je dois les attendre. Ma Dame a encore gagné cette fois même à distance en me mettant dans l’embarras d’attendre son bon vouloir. Un sms arrive finalement à 10h45, plus tard que je l’aurais escompté, me donnant enfin le code de libération.

Je monte immédiatement dans la chambre. « Ma » prisonnière n’est pas encore réveillée. Je me souviens qu’elle a toujours été une grosse dormeuse. Je suis particulièrement heureux de la retrouver. Mon sexe revit dans sa cage à sa vue et a hâte d’entamer cette nouvelle journée ! Je décide de mettre la tonalité en branle immédiatement :

- J’espère que Ma chienne a bien dormi dans sa niche…

Sa moue au réveil forcé vaut tout l’or du monde. Virginie n’a pas encore l’air d’être dans le trip. Tant pis pour elle : elle n’avait qu’à s’éveiller plus tôt !

- Hors de la niche !

Son regard me jette des éclairs vifs un court instant avant qu’elle change d’avis et baisse les yeux au sol et s’étire pour sortir par l’étroite porte. Je l’arrête au seuil pour la prendre en laisse et en profiter pour lui enlever la couche qu’elle n’a pas utilisée, puis sa tenue dalmatienne. C’est une petite chienne totalement nue et excitante qui me précède avec difficulté à 4 pattes pour la descente de l’étroit escalier de bois.

Je la fais attendre sur le carrelage froid de la cuisine, laisse accrochée à une chaise, alors que je lui prépare sa gamelle de petit déjeuner, toujours la même mixture de riz, de steak et rondelles de carottes crus qu’elle avale cette fois sans protester. Je l’observe et mon sexe continue à se gonfler dans sa cage plus que jamais. Je ne semble pas exister ou plutôt Virginie semble me fuir… Pas grave ma petite chienne, je saurais bien te faire jacter quand je l’aurai décidé et ne crois pas que tu puisses cette fois garder ton silence…

Une fois son « petit déjeuner » terminé (de tout manière, j’en avais mis peu pour la laisser sur sa « faim »), j’ai prévu de donner le bain à ma petite chienne et comme il fait beau : cela sera en extérieur.

J’ai eu l’idée cette semaine en trouvant un vieux baquet de zinc dans la remise du gîte. Peu haut et large, je ne sais pas à quoi il pouvait servir dans l’ancien temps, peut-être pour les lessives au grand air ? Il est peu juste pour ma chienne humaine qui n’y case son corps en position qu’en faisant dépasser l’extrémité des jambes à l’arrière. Elle semble s’amuser de l’idée du lavage canin, voir plus comme le confirme mon doigt à l’entrée de sa vulve. Elle réagit cette fois les pieds dans l’eau chaude :

- Tu es quand même si délicieusement sexuellement surprenant, David !

- Tiens, ma petite grenouille de bénitier ne s’avère pas si innocente. Quoique que je m’en doutais un peu… Et je ne suis un « petit » pervers que parce que j’ai trouvé une petite cochonne lubrique en face !

J’aurais pu m’attendre à ce que son visage se voile de rouge à cette évocation, mais cette fois non. Elle sourit même à la pensée d’être la petite cochonne. Souvent femme varie et bien fol qui s’y fie… Le dialogue étant inhabituellement ouvert, j’en profite un peu.

- Cela te plaît ?

- Oui. Encore plus que je l’aurais imaginé… C’est surprenant… Devenir une chienne, ta chienne dans tous les sens y compris premier, je n’aurais jamais pu l’anticiper… Et merci hier d’avoir…

Elle ne finit pas alors que cette fois sa tête prend la couleur du trouble que j’y ai vu tant de fois. Un conflit interne se déroule un instant, comme si elle hésitait à se livrer plus.

- Tant pis, faut que je le dise !... Merci… hier de m’avoir… enfin tu sais par derrière… Tu as fini de me faire… femme…

Je ne sais pas si Virginie a conscience de reprendre là quasi mot pout mot les termes de la lettre lue en cachette dans son appartement destinée à l’homme mature qui l’avait enfin déflorée à 25 ans. Je ne sais même pas si elle lui a envoyée au final. Sans doute pas. Mais l’entendre le dire de cette manière, me remplit d’une immense fierté et finit d’apaiser les blessures anciennes à l’amour propre.

Elle fait encore une pause de silence et ne voulant rien briser de ce moment de confession, je n’interviens pas et la laisse aller à son rythme, si heureux de son intimité qu’elle me livre un peu, enfin.

- … Julien n’a jamais voulu essayer et encore moins après qu’il nous a été dit à la paroisse que c’était un coït contre nature, prohibé par Dieu pour qui tout rapport doit viser à la procréation. Déjà qu’il était mal à l’aise avec la pilule que je prenais pour ne pas finir mère de 15 enfants… Et je crois que c’est pour cela qu’il bloque sur aussi la fellation… et moi un peu aussi, je dois l’avouer. J’aurais tant l’impression de commettre un pêché s’il éjaculait même à l’improviste dans ma bouche de mes caresses contre natures.

Nouvelle interruption introspective. Je me dis que je retrouve là la Virginie que j’ai toujours connue, avec son fond de naïveté mais finalement pas si naïve que cela sur ses désirs de femme. Elle avait sans doute plus de retard que ses congénères à rattraper.

- On parle un peu sous le manteau entre femmes à la préparation de la fête paroissiale, du moins tant que le Père n’est pas là, et j’ai compris à demi-mots que beaucoup s’étaient affranchies de ces interdits et pratiquaient dans le secret de leur lit ce que réprouverait Dieu. Je crois que c’est cela qui m’a donné envie de connaître un jour à mon tour…

Virginie maintenant toute rouge de briser les tabous cherche mon regard en encouragement et je lui rends bien volontiers.

- … c’est si étrange David de ressentir par là… si contre-nature… étonnée de la taille qui arrive à rentrer… cela fait si mal au départ, quasi intolérable… je t’ai même haïe au début, même si oui j’espérais expérimenter en venant ici… je me disais que c’était pêché et le pêché doit toujours se payer… mais tu n’arrêtais jamais ! … c’est bouleversant comme vécu… la sensation de, tout d’un coup, ne plus rien pouvoir contrôler… les larmes incrédules qui me sont venues aux yeux… et l’impression que cela ne s’arrêtait jamais, pas comme j’ai l’habitude avec Julien

Face à sa confession touchante, je ne peux résister à me baisser à son niveau et à lui caresser les cheveux. Elle ne tient plus cette fois son regard qui part « ailleurs », mais elle continue de parler de sa vérité de femme.

- C’est cela qu’évoquaient les femmes à la préparation de la fête et que je n’avais totalement compris. C’est une sorte de chemin de Croix personnel. L’épouse doit se soumettre, se rendre à la volonté du sexe qui pénètre par là pour « renaître » et connaître le bonheur de cette jouissance qu’une des femmes appelait « sel et poivre ». Que c’est bon de se sentir souillée ! Que c’est bon de sentir enculée ! Que c’est bon de crier son plaisir sous les coups de goupillons sans fin ! Merci de me m’avoir forcée à le découvrir, David…

Là je ne tiens plus et colle mes lèvres aux siennes pour le second baiser profond que nous échangeons enfin. Mon sexe aurait envie de la saillir délicieusement dans son baquet en guise de dessert, mais comme à son habitude de ces dernières années, il devra passer son tour et rester sur sa faim.

Ce moment de confession vraie a totalement détendu ce début de journée et débridé la complicité entre 2 êtres qui ont décidé de s’amuser hors mariage entre adultes pas sages. Virginie ronronne à se faire savonner dans le baquet d’une belle mousse. Elle frémit délicieusement quand mes doigts touchent les sensibles tétons et écarte les cuisses pour me faciliter la visite de son antre des mes doigts inspirés et inquisiteurs. Je pousse jusqu’à nettoyer d’un doigt profond et savonné la rondelle que je lui v(i)olée la veille, encouragé par les gémissements que ma petite chienne ne cache plus ressentir quand je m’attaque à son petit trou. Comme une que je connais à la maison…

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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par KaonTer » dim. 3 mars 2019 07:45

J'aime bien … surtout le dernier paragraphe … ! ;) :-) :D :twisted:
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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par jeepy » dim. 3 mars 2019 19:36

Un beau moment de confession auquel on ne s'attendait pas ! C'est finement analysé (quoique seule une femme pourrait vraiment confirmer).
Dommage que cela lui vienne si naturellement ; j'aurais bien vu David la pousser plus à avouer ce qu'elle tenterait de se cacher à elle-même.

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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par bacchus » lun. 4 mars 2019 08:28

jeepy a écrit :
dim. 3 mars 2019 19:36
Dommage que cela lui vienne si naturellement ; j'aurais bien vu David la pousser plus à avouer ce qu'elle tenterait de se cacher à elle-même.
Bonne remarque. Dans un premier temps, j'avais imaginé de lui faire en quelque sorte "avouer" son plaisir. Puis je me suis dis qu'une femme qui venait se mettre à disposition d'un homme 3 week'ends de suite et de plus en enfermant le sexe de son mari, ne pouvait pas être totalement innocente sur ses envies. C'est peut être parce ce qu'elle cache des secrets bien moins avouables à ses yeux ? ;)

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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par bacchus » sam. 23 mars 2019 14:59

Chap. 9

Le temps se couvre un peu mais la douceur de la température printanière se maintient. Parfait, cela va me permettre de maintenir ce que j’avais prévu au programme : une balade dans les bois jusqu’au belvédère en haut dans l’après-midi.

Mais avant je nous accorde une pause salvatrice à l’extérieur pour le déjeuner. C’est un peu cela les week-ends de domination et soumission : il est difficile d’y maintenir un rythme ou une ambiance 24h sur 24h. Je ne le sais que trop avec Madame. Ou alors il faut que l’un oublie l’autre au fond de sa geôle durant ce week-end et ce n’est pas vraiment ce dont j’ai envie alors que j’ai enfin un accès sexuel à mon ancienne convoitise. C’est bizarre d’ailleurs que mon adorée Maîtresse de femme, sachant tout de mon infortune juvénile, me l’ait quasiment livrée entre mes mains. Le cadeau semble trop beau pour ne pas avoir une raison cachée. Et je n’ai pas réussi à la découvrir avec ma Dame. Aurai-je plus de chance avec Virginie ?

Je nous ai emmené dans le petit restaurant d’un village proche, ce genre d’établissement local qui ne paie pas de mine mais dont la cuisinière est une héritière sans prétention de générations de femmes aux fourneaux. Que des produits sains dont le fameux veau de Ségala aux cèpes. Virginie préfère, elle, commander une salade aux gésiers de la Montagne Noire.

Ce n’est pas jour de marché et la salle est peu remplie ce samedi midi. Nous avons notre petit coin de discrétion à l’écart des autres convives dont certains ont manifestement apprécié d’un coin d’œil intéressé la robe noire que j’ai fait mettre à ma petite chienne. Quoique là ce n’était pas difficile à anticiper vu que je l’ai choisie la plus sexy possible, sachant à l’avance que je ne trouverais rien de tel dans sa valise. Son style casanier c’est plutôt pantalon et pull, accompagné de ses éternels mocassins à pompon.

Le résultat est à la hauteur de mon investissement. Elle est à croquer et à déguster sur place. Le creux de sa poitrine se dévoile au bas de l’encolure et appelle à une consommation immédiate de ses douces rondeurs. La jupe s’arrête à mi-cuisse pour se prolonger par des véritables bas jarretelle qui disparaissent dans des hautes bottes de cuir. Elle n’est pas nue dessous mais porte un soutien-gorge balconnet et un string de dentelles, de ceux qui rentrent profondément dans le sillon et dont le contact doit lui rappeler sur le moment ce qu’elle vient de me céder. Et pour mon seul plaisir, et aussi pour le symbole, sa gorge est ornée d’un collier ruban ras de cou en satin, comme les jeunes en portait dans l’ancien temps. J’ai toujours trouvé qu’ils avaient une charge si érotique qu’à cette pensée même mon sexe cherche à gonfler entre ses barreaux.

Je ne dirais pas que Virginie est totalement à l’aise dans cette tenue si éloignée de ses chastes standards mais manifestement elle a été soulagée de sortir ainsi plutôt que dans sa tenue de dalmatienne aux orifices exposés et vulnérables. Je l’observe se trémousser doucement sur sa chaise de velours pour apaiser la tension du string pris une taille en dessous contre son anus ce qui était l’objectif. Et je me doute que devant aussi cela doit pas mal l’échauffer. Excellent !

En tout cas, elle boit du vin plus qu’à son habitude et je comprends qu’elle n’est pas si à l’aise que cela dans sa noire tenue de pin-up. Et elle parle beaucoup : de ses enfants, de son Julien adoré, de sa vie tout simplement comme si nous revenions aux temps d’avant son mariage où j’étais son confident.

-… la salade est meilleure ici que celle que nous avons mangé à Albi avec Louise…

- Comment cela, je pensais que vous vous étiez retrouvés à la maison ?

- Non le lendemain au déjeuner, même qu’il était tard et que nous avons dû aller à la brass…

Et elle se tait sachant qu’elle vient de comprendre sa boulette. Son regard me fuit immédiatement une nouvelle fois tandis que son visage qu’elle essaye de me cacher se pâre d’un beau carmin de la petit fille prise en faute. Très intéressante découverte ! Ma Dame était sensée les avoir quittés le matin après la nuit où l’accord de Julien à l’étrange rabattement de cartes a été miraculeusement obtenu.

- Donc Louise a passé une partie de la journée du lendemain avec vous ?

La révélation de ma compréhension la fait réagir un peu. Elle relève un peu la tête. Ses yeux bouleversants sont au bord des larmes et me troublent. Je ne sais que dire ou faire, décide finalement de ne pas pousser plus loin, en tout cas pas en public. Je change précautionneusement de conversation tout en promettant d’obtenir toute la vérité plus tard.

- Je n’ai pas dû entendre quand elle l’a raconté. Ce n’est pas grave… Alors vous en êtes où de votre projet d’achat de maison ?

La fin du repas est plus apaisée, sans doute grâce aux bons effluves de vin qui semblent avoir fini d’apaiser sa gêne de l’instant. Je paye de ma carte bleue et nous retrouvons la voiture.

- Nous allons où ?

- Je nous ai prévu une petite promenade digestive. Je voudrais te faire découvrir une des plus belles vues du coin.

- Après tout pourquoi pas. Un peu de marche ne peut que me faire éliminer le trop de vin du repas.

- Tu en avais besoin ?

- Oui. Pas facile de s’assumer en pin-up mais… j’ai… aimé. Merci.

Innocente façon d’avouer que sa vulve était restée humide tout le long du repas, voire même dès qu’elle s’est regardée dans sa tenue sexy. Elle reste ensuite silencieuse le long du petit quart d’heure qu’il nous faut pour rejoindre notre destination. J’ai fait un repérage avant et je l’ai découvert suffisamment désert pour pouvoir jouer en paix. Je finis par me garer au bout d’un chemin boisé barré d’une barrière de bois et suis rassuré de n’y trouver aucun autre véhicule qui rendrait impossible la suite. Je sens dans l’ambiance le Dominant renaitre en moi. La forêt me ramène à ces balade D/S que j’aime partager avec Madame et je veux faire découvrir à Virginie les mêmes émotions d’être nue et vulnérable dans la Nature.

Elle me regarde intriguée pour l’instant sortir une couverture et l’étaler au pied du coffre. Virginie blêmit fortement quand elle comprend que je veux qu’elle enlève tout vêtement et ne garde que ses hautes bottes. Elle essaye timidement de plaider sa cause.

- Et si des gens nous voient ?

Elle vient de comprendre l’épicé de sa situation. Je lui réponds avec un petit sourire un peu lubrique.

- La forêt est assez grande pour ne pas t’inquiéter des promeneurs qui pourraient te voir et de toute manière, même si cela devait arriver, une belle petite chienne avec le feu aux orifices est faîte pour être admirée ! Allez ne fais pas ta timide… tu es venue un peu pour ces frissons après tout…

Virginie baisse les yeux, résignée, et commence à enlever un à un ses vêtements. Je l’aide de l’appui de mon épaule à repasser ses hautes bottes. Juchée ainsi et nue, elle me fait carrément envie et je la sauterais immédiatement sur le capot si ma foutue cage ne me l’empêchait… Je me ressous plutôt à lui passer son collier et à reprendre un des éléments de domination qu’use ma Dame en lui menottant les mains dans le dos. Je sais combien cela peut faire se faire sentir encore plus vulnérable encore.

Le temps de prendre mon sac à dos et nous voilà partis sur le chemin au-delà de la barrière. Petit détail technique appris avec Madame, j’ai remplacé la laisse par la longe. Cela permet de l’envoyer marcher à quelques pas au-devant et jouir à mon tour de la vue de ce fessier nu qui se dandine délicieusement à chaque pas, fêté par mon pénis qui n’en peut déjà plus dans sa cage et qui pourtant devra bien faire avec tout le long de la promenade.

Devoir marcher au-devant, apporte aussi un élément d’incertitude donc de vulnérabilité à la partie soumise. Je me reconnais en Virginie qui tourne fréquemment la tête pour voir si je suis toujours là, qui se fige effrayée d’être découverte au moindre bruit, s’arrête à chaque chemin de travers en attendant mon bref ordre : « tout droit », « à droite ». Mais pour le reste, je fais comme Madame en gardant un silence propice au développement du désir pour le Dominant et à l’introspection sur sa situation de fragilité face à la Nature pour la soumise. J’atteins lors de ses balades un état second et excité comme une plénitude à sentir l’air me lécher le corps nu. Un rapide contrôle entre ses jambes me montre que Virginie n’est pas loin d’être dans le même état.

Je nous fais quitter le chemin forestier pour emprunter un sentier qui monte à flanc de colline. Je m’amuse à ses dépends de la voir lutter pour garder son équilibre avec les mains attachées dans le dos à grimper sur les pierres. Son dos nu se pare d’une délicieuse sueur d’effort qui coule le long de ses reins et finit dans le sillon qui en devient luisant d’envie. D’ailleurs elle ne le sait pas mais c’est mon intention une fois arrivée au belvédère. Je porte ma prothèse de dominant dans mon dos.

Les arbres finissent enfin par laisser la place après une petite heure d’effort. Nous sommes arrivés au sommet et Virginie découvre la magnifique vue sur la Montagne Noire au nord du promontoire. Je l’entends reprendre peu à peu son souffle tandis que je la laisse contempler.

- C’est beau, non ?

- Oui superbe ! Cela vaut l’effort pour y arriver…

Elle ne fait aucunement allusion à son état de soumise nue en laisse. J’ai quelque part un sentiment de fierté à son encontre. Chaque moment D/S est un peu comme un saut dans le vide et je ne sais pas si nous n’allons pas nous y cracher cette fois. Je découvre une Virginie très étonnante dans son lâché prise. A croire que les photos et récits que ma Dame a pu lui faire l’ont totalement dévergondée, plus que j’aurais attendu. Je n’aime pas qu’elle m’échappe ainsi : il va falloir que j‘explore ce qui s’est réellement passé à Albi…

Je l’arrache de la vue et la ramène à moi d’un tirage sur la longe, vers la table de pique-nique vermoulue que l’office de tourisme a installé là.

- Fouille mon sac. J’ai pris ton « petit copain »

Je viens de la poser sur la table. Comme à son habitude, elle me fait sa tête ahurie de celle qui ne comprends pas. Mais elle obéit et part à la recherche dans mon sac à dos. Elle trouve le gode ceinture et là aussi cela lui vaut rougissement et fuite de regard. Sauf que je sais pour l’avoir entraperçu que cela l’excite au fond d’elle-même. Je lui impose de me fixer en s’agenouillant celui qui va la pénétrer. Je perçois son trouble soumis quand je l’installe sur le dos contre la table après lui avoir remis les menottes sur le devant. Ses jambes pendent encore dans le vide quand je les lui prends pour les coincer contre mes épaules.

C’est la dysmétrie parfaite. Elle est offerte nue alors que je suis resté habillé avec le gode ceinture au-dessus de mon jean. Et j’aime la situation. Le gode la pénètre sans aucune difficulté et son intromission en chatte est salué d’un long soupir d’accueil. C’est un vrai pied intellectuel d’avoir le pouvoir de la faire gémir ainsi, nonobstant toute inquiétude sur le maintien de la dureté de mon phallus qui continuer de baver de son impuissance. Je travaille à tout simplement lui offrir l’accomplissement du plaisir qui est depuis longtemps monté. Je me satisfais d’obtenir d’elle cet orgasme qu’elle m’a écrit que son mari ne lui donne plus ces dernières années. J’adore sentir ces yeux brulants me fixer, puis se troubler et se refermer quand son plaisir s’annonce. Je raffole de ses cris de femme bien baisée qu’elle ne cherche pas à éteindre au milieu du désert de la Nature, jusqu’à en troubler les oiseaux alertés qui s’envolent bruyamment …

Virginie a déjà bien joui mais elle n’en est pas quitte pour autant. Je lui ai fait une promesse que je vais tenir. Tout en restant bien au fond, ma main se glisse pour récupérer le tube de lubrifiant. Je me retire un instant pour déposer une noisette à l’entrée de son anus, avant cette fois de m’enfoncer dans son autre orifice d’amour. Je crois qu’elle a besoin que je m’impose. Je la pénètre dans les gémissements de douleur alors qu’aucune préparation n’a été faite. Ses yeux ne cessent de me fixer tout le long. Virginie semble avoir dépassé la honte de se faire prendre par là et de cette manière. Peut-être y a-t-il aussi un écho de Passion chrétienne à se laisser prendre ainsi… Qu’importe, elle ne se rebelle pas à me sentir l’envahir de derrière. Je m’enhardis et bascule mon corps sur elle. Ses jambes sont maintenant sur ses épaules alors que je lui bourre l’anus. Ses lèvres quémandent l’embrassade et je me laisse convaincre. Je me fonds dans sa bouche alors que je joue du bassin rythmé. Je fais monter son plaisir poivre et sel, longtemps, la bite en feu dans sa cage. J’étouffe ses cris de mes lèvres longtemps avant de décider que je n’en peux plus dans ma cage et qu’elle n’en peut plus elle aussi et de me retirer doucement.

Virginie a les cheveux défaits d’après l’Amour. Elle est avachie de plaisir sur la table. Je la laisse se reprendre et me reprendre de ma frustration physique. Je m’en vais seul fumer ma 4ème cigarette du jour au bord du promontoire guettant le moment où mon sexe à sa vie propre voudrait bien arrêter de me tirer sur les couilles. Cela prend un long moment…

Nous entamons la redescente. Virginie garde le sourire béat de la femme satisfaite et galope presque en dévalant le sentier. J’ai même du mal à la suivre à l’autre bout de la longe. Le chemin retour me semble d’une telle longueur, même s’il va plus vite qu’à l’aller. Je sens maintenant une frustration diffuse qui me torture… Cela me perturbe d’abord, m’embête ensuite avant que j’aie un impérieux besoin d’y réagir. C’est là que je me rappelle les cachotteries sur le séjour de Madame à Albi. Je n’aime pas tout savoir (et Madame s’en sert avec efficacité souvent) et là je me convaincs que je suis en pouvoir de connaitre tout, enfin. J’avais l’intention d’initier Virginie aux jeux physiques de façon de façon soft pour ce premier week-end. Je me bats à l’intérieur tandis que nous redescendons pour savoir si je vais en rester sur ce plan initial. Avant de céder finalement…
Dernière modification par bacchus le sam. 23 mars 2019 18:52, modifié 1 fois.

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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par KaonTer » sam. 23 mars 2019 17:56

Extra !
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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par jeepy » dim. 24 mars 2019 18:22

Très excitant cette balade sur le promontoire et sur la table de pique nique ! Hmmm
Allez vite : tout tout tout, j'veux tout savoir sur le Albi !

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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par bacchus » lun. 15 avr. 2019 13:15

Chap 10

J’ai une envie sombre sur l’instant mais ma petite chienne reste une amie et je ne me vois pas lui imposer l’épreuve de la douleur contre son gré.

- Virginie, je suppose maintenant au vu de tes laisser-faire mouillés, que tu as pas mal vu et regardé ?

Elle s’arrête, se tourne et me regarde avec intensité, comme à son habitude toujours légèrement rougissante.

- Oui j’ai pas mal regardé de choses… sur internet… depuis qu’avec Louise j’ai… et oui tout cela m’a… particulièrement… excitée…

J’admire le courage qu’elle me montre d’avouer sa fascination de la noirceur épicée. Cela m’éclaire aussi sur les raisons profondes de sa venue à ma rencontre.

- Qu’est-ce qu’il te plait tant dedans ?

- L’exotisme, la variété et… et…

- Oui ma petite chienne ?

J’ai deviné ce qu’elle va avouer alors je l’encourage un peu.

- Devoir subir sans rien pouvoir… y faire. Obéir et dépendre. C’est particulièrement… excitant, et encore plus… dans la réalité qu’en imagination…

Elle l’a dit la fin de sa confession d’une voix de plus en plus basse, redevenue presque timide. Elle m’étonne d’avoir dans sa vie catholique bien rangée d’avoir des pensées sexuelles si torrides, mais elle ne diffère en rien des jeunes cathos que j’ai connues avant si torturées par le sexe. Virginie a juste comme beaucoup de chose un peu de retard dans l’évolution et l’expression de ses désirs.

- Ma petite chienne va être servie en émotions fortes, ne t’inquiète pas ! Comme tu as vu et lu pas mal de choses, tu sais forcément qu’en domination/soumission il y a d’autres manières que le coït pour rapprocher les corps. Tu sais les fessées, etc…

- Je n’avais pas vu ça comme cela. C’est… une manière originale de l’exprimer. Tu vas me fesser sur tes genoux comme une petite fille ?

Je remarque que son désir est déjà formatté par les vidéos qu’elle a dû regarder en cachette, en plus de celles que ma Dame a dû lui montrées des fois où je me retrouve en travers de ses cuisses.

- Tu voudrais essayer ? Tu sais que cela peut faire mal sur le moment… mais après le souvenir c’est génial…

Un tout petit « oui » d’aveu me répond. Virginie est de plus en plus étonnante dans ses désirs qui devaient être déjà présents avant le soir à Albi. Encore une piste qu’il faut que je fouille…

- Il me faut forcément une raison si je te fesse. Je te propose un petit jeu de rôle : tu seras ma prisonnière qui cache en secret et je vais tenter de te le faire avouer. Cela te tente ?

- Oui, mais tu ne me fesseras pas trop fort ?

- Cela dépendra de ta propension de petite chienne à vite jacter…

Je lui sers l’énigmatique parole de Sphinx du Dominant et la laisse se débrouiller avec les métaphores. Une rapide inspection me confirme qu’elle est inondée à l’idée pour le moment. Combien de fois l’a-t-elle fantasmée ? Sans lui laisser le temps de reculer, je l’entraîne par sa longe en dehors du sentier, à slalomer au milieu des broussailles du sous-bois. Je sais, pour y être passé moi aussi, ce que cette immersion au cœur de la Noire Forêt devenue subitement un peu hostile peut générer : de l’appréhension mais en même temps une envie, un besoin, qui monte en fond de ventre et cause tant d’adrénaline. Je prends le pari qu’elle se sent ainsi à cet instant alors que la laisse la tire de plus en plus profondément dans la demi-obscurité.

Je cherche le lieu parfait et finit par le trouver. L’arbre idéal à l’écart des autres, au tronc droit et couché, avec suffisamment de dégagement pour sévir. Je m’y assois. Elle tremble un peu quand je la menotte à embrasser ce tronc. Elle murmure : « dis, tu ne me feras pas trop mal ? ». Je ne réponds pas, laissant le lourd voile s’installer sur ce huis-clos.

Virginie est à croquer en petite fille qui va se prendre une bonne fessée. Sa rougeur est charmante et ses yeux qu’elle détourne timidement ont à ce moment précis une teinte d’innocence prise en défaut. Le silence d’attente s’installe et à ce petit jeu, je sais que la soumise ne peut être que perdante. Ses mains toujours menottées dans le dos lui deviennent maintenant gênantes et elle trépigne doucement alors que sa peau s’hérisse de chair de poule sous le coup de l’émotion qu’elle vit.

Je sais instinctivement ce que je dois faire. Etablir ma dominance et bousculer les petites vertus, ou alors Virginie n’aura pas tout le sel de l’expérience. Elle sursaute quand je l’attrape par la taille pour la forcer à basculer sur mes genoux. Ce simple changement du vertical à l’horizontal est déjà un symbole particulièrement humiliant mais je décide de l’amplifier en lui faisant sauter ses bottes. Elle a fini d’être mise totalement nue et ne peut ignorer qu’elle est dorénavant à ma merci.

Une fessée est une prise de pouvoir. Je la bloque sous mon avant-bras et pose ma main en possession sur son fessier. Elle frémit au contact de mes doigts qui flattent le galbe appétissant avant de se retirer. Mes premières claques sur ses fesses, données en série rythmées, surprennent par leur densité ma petite chienne, qui ne sait rapidement plus donner du « ouh », « oh » ou « ah ». Elle se tortille aussi pas mal et bât des jambes dans l’air. Je dois raffermir mon étreinte pour qu’elle ne glisse pas en dehors de mes genoux.

Je reprends pour une longue série de « non », « s’il te plait » et ne la laisse que quand je sens ma petite chienne mûre à point. Je la délaisse pour juger de mon « effet » préliminaire. Son cul a pris une belle rougeur que j’apprécie en connaisseur. Ma petite chienne reprend difficilement son souffle. Je m’impose en Dominant en insinuant un doigt entre ses fesses meurtries. En se cabrant, elle cherche le contact de mes yeux. Ses pupilles sont humides de larmes retenues et j’hésite à pousser plus loin. Cela va dépendre de la sincérité qu’elle est prête à m’offrir.

- Bon commençons. Ma petite chienne regarde des vidéos pornos SM depuis quand ?

Elle tarde à répondre et je l’incite d’une sèche claque sur les fesses à me parler.

- Cela… cela… a commencé après la naissance des jumeaux. Julien… Julien ne me touchait presque plus… en cachette…

- Quelles scènes tu préfères ?

Elle me jette un regard suppliant du style de ne pas la forcer à l’avouer. Mais elle comprend qu’elle n’a pas le choix.

- Celles… celles… où la fille est soumise à un Maître…

- Julien est au courant ?

- Non !

- Et tu fais quoi pendant que tu mates derrière son dos ces vidéos…

Là ma petite chienne bloque, au point que je dois la rappeler à l’ordre d’une nouvelle série de claques sur ces fesses.

- … non… arrête ! … je… je… me fais du… bien

- Bip ! Réponse incorrecte !

Elle est surprise de ma réaction, et encore plus quand je lui assène une nouvelle série de claques sèches sur son fessier. Elle panique, perd rapidement son souffle et avoue.

- je… je…me… car… resse le bouton…

Je suspends immédiatement la volée sur ses fesses.

- Où et quand ?

Cette fois la réponse arrive immédiatement.

- Devant l’ordinateur du salon. Pendant la sieste des petits.

- Donc ce n’était pas la première fois que tu voyais cela quand Louise t’a montré nos vidéos ?

- Non.

- Que s’est-il réellement passé quand elle est venue chez vous ?

- Nous avons juste regardé les vidéos…

- Bip ! Seconde mauvaise réponse ! Faut-il que je te force encore à parler… je ne suis pas sûr que tes fesses supportent…

- Non ! Non ! S’il te plait, s’il te plait, ne me force à pas à le dire !

- Et si moi je veux l’entendre de ta bouche ? De toute manière, je sais déjà tout par Louise…

Je bluffe en espérant qu’elle ne le découvre pas.

- Non, je ne peux pas !

- Allez…

- Non… c’est trop… honteux…

Intéressante révélation. Je mets en garde ma petite chienne.

- C’est un jeu de pouvoir que tu acceptée de jouer là et tu comprends combien ton refus de répondre honnêtement pose problème ? Surtout que je sais tout, et saurai si tu cherches à me mentir…

- Oui, mais… non…

J’ai l’intuition qu’une série de claques supplémentaire n’apportera pas plus l’accouchement de la vérité et que je dois passer à une forme d’abus pour décoincer sa parole. Sans lâcher prise, je me contorsionne pour déboucler ma ceinture et la faire glisser hors de ses passants. Je m’assure que ma petite chienne a bien compris mon intention et en tremble en posant le strap improvisé au contact de son derrière.

- Je répète ma question : que s’est-il passé avec Louise lors de sa venue avec Albi ?

Elle reste silencieuse et ne me laisse pas d’autre choix que de mettre ma menace à exécution. La ceinture repliée cingle une première fois son derrière et le hurlement qu’elle lance en retour est bouleversant, même pour un habitué. Je dois lui en servir 2 autres de la même intensité avant qu’elle ne cède et veut bien parler cette fois :

- Arrête ! Arrête ! S’il te plait : cela fait trop mal… Louise… m’a promenée… nue en laisse après que les enfants soient parties à l’école !

- Et bien m’en dira-t-on, les filles s’amusent pendant que je suis en cage ! Tu as adoré évidemment ?

- Oui… et non…

- Pourquoi ?

- Je n’aime pas avec les femmes. Mais je… j’… imaginais que c’était toi qui me tenais en laisse.

Je prends cette révélation en pleine face. Mais qui m’explique soudain le désir qu’elle avait de me retrouver pour ces 3 week-ends coquins. Et tout d’un coup, je pense que je devais peupler ses fantasmes depuis bien plus longtemps.

- Ce n’était pas la première fois que tu pensais à moi en te touchant le bouton ?

- Non… je suis désolée… tu étais le seul que je pouvais imaginer en Maître…

- L’idée que ma petite chienne fantasme en se caressant sur le mec qu’elle a jeté il y a 20 ans est bizarre…

- Je suis encore une fois désolée. Je n’avais pas le droit de te prendre ainsi dans mon esprit.

- Mais si ma petite chienne, où tu ne serais jamais venue voir ton Maître…

- Bon, qu’est-ce qui s’est passé d’autre ? Rappelle-toi que je sais déjà tout…

Cette fois elle n’essaye pas de me regarder pour plaider sa cause. Elle reste docilement courbée sur mes genoux.

- Louise a sucé Julien dans le salon, jusqu’au bout.

Je suis surpris et accablé. A ma connaissance, je n’ai jamais surpris Madame à baiser avec un autre, non que je ne me sois pas questionné tant de fois. Je comprends mieux maintenant son acceptation à ce que joue à Papa-Maman avec une autre à mon tour. Je dois faire attention de ne pas me trahir, où la source de révélation se terminera.

- Oui je sais cela… Mais pas comment cela a fini ainsi…

- Nous avons pas mal bu le soir et Louise était assise à côté de Julien. Ils ont pas mal discuté et encore après que je sois aller me coucher. Je ne sais pas comment cela s’est passé, mais ce que je sais est qu’un Julien tout penaud m’a retrouvé dans le lit à 2h.

- Il t’a dit qu’il s’était fait sucer par Louise ?

- Oui. Il était paniqué et désolé. Et moi j’ai vu rouge ! Je lui en veux de s’être laissé aller à la bassesse de me tromper si facilement. Je suis si déçue ! C’est pour cela que je contente de lui avoir mis le sexe en cage maintenant. Tu n’avais besoin que de me le suggérer… Et c’est là aussi que j’ai décidé de jouer aussi à mon tour et ce dès le matin. : je suis allé voir Louise.

- C’est tout ?

Virginie est énervée maintenant.

- Non tu sais bien que ce n’est pas tout !

Je ne sais évidemment rien contrairement à ce que j’ai prétendu mais je suis toute ouïe à entendre la suite.

- Ta Louise est si dure en négociations ! Oui j’ai fini par lui donner à contrecœur le baiser mouillé sur ses lèvres de vulve qu’elle me réclamait et oui elle l’a eu son putain d’orgasme de lesbienne ! Si tu savais comme j’en ai honte… et comme son goût ailé me reste encore en bouche…

Je prends cette nouvelle révélation comme un uppercut. Pas une seconde je n’aurais imaginé que ma femme désire cela. Mais pourtant les faits sont là, indéniables et accablants. Virginie n’a pas pu inventer ce goût particulier d’ail de ma Dame quand elle est bien excitée. Et manifestement elle l‘était ! Je me sens perdu face à tant de bouleversement dans ce que je croyais que nous étions ou n’étions pas. Ma femme s’occupe sexuellement d’un autre ? Après tout c’était dans l’air du temps et nos jeux devaient un moment ou un autre basculer dans le cocufiage, qui me fascine et me fait peur à la fois. Mais ma femme aimant batifoler avec une autre fille ?! Inconcevable même dans mes plus fous fantasmes… et je sens une colère de déception monter.

Virginie me surprend à tomber littéralement en pleurs cette fois. Elle a dû suivre son propre cheminement et me quémander un supplément.

- Je ne suis qu’une pécheresse perverse. Châtie-moi ! J’en ai besoin… là. S’il te plaît…

Je sais qu’il n’est pas bien d’agir sous le coup de l’émotion, mais je cède sans lutter et ma ceinture la cingle durement du haut des cuisses jusqu’au bas des reins une dizaine de fois, comme autant de reproches adressés à un autre pour son comportement. A la fin, j’éjecte son corps que je viens de durement meurtrir de mes genoux et reprends enfin mon souffle.

Le retour vers la voiture se fait dans un lourd silence. Je me sens particulièrement mal-à-l’aise à voir les traces rouges intenses que ma ceinture a laissé sur sa peau blanche. Plus que je l’aurais voulu. Je ne m’aime pas à perdre le contrôle ainsi et je me sens pris par l’angoisse que ma Dame me crée en faisant bouger subitement notre ligne d’équilibre. Virginie trottine énigmatique au bout de la longe un curieux sourire de satisfaction aux lèvres.

Nous quittons le sentier et retrouvons le large chemin. Un homme arrive à contresens, dans les 60 ans avec une canne, une casquette et un panier à champignon. J’hésite à nous faire nous cacher dans les sous-bois, mais ma petite chienne continue d’avancer fièrement. Elle m’entraîne même. Au croisement, le vieil homme ne se gêne pas pour détailler complètement la nudité de Virginie. A ce moment, je crois que je suis encore plus gênée qu’elle. Et puis il repart non sans avoir lancé un tonitruant : « je vois que la Dame n’a pas été sage… ».

Nous éclatons enfin d’un rire libérateur et complice une fois arrivés à la voiture.

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Re: Les 3 parenthèses de couple

Message par jeepy » lun. 15 avr. 2019 19:26

SUPERBE ! Tellement bien écrit, une trame finement ciselée et un subtil équilibre entre descriptions, dialogues et ressentis. J'ai vu la scène en réel et en couleurs ! :fessee2:
Mon bémol (j'en ai toujours un !) : je ne comprends pas bien la déception et la colère de Pierre vis à vis de sa femme, vu ce qu'il a déjà accepté d'elle.
Au fait, c'est toujours le premier des 3 week-end prévus ? Si oui, on peut s'attendre à d'autres bien beaux moments ...

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