Ministère de l'Egalité

bacchus
Membre
Membre
Messages : 2087
Enregistré le : sam. 24 mai 2014 23:59
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Juste des informations
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : Steelworxx L02
LOCALISATION : Go west ! (mais bon j'ai pas mal bougé)

Ministère de l'Egalité

Message par bacchus » sam. 9 juin 2018 13:11

En écho au FDL de Jeepy, voici un vieux récit (4 ans) que j'avais écrit et que je viens de retrouver.
Bonne lecture
--------

Paul était en retard pour le collège. Il devait se dépêcher où il allait rater son bus. Il courait dans la maison pour ramasser ses affaires et les mettre dans le cartable, enfiler ses baskets et jeter sur son épaule une veste trouvée sur le porte manteau. Au dernier moment, il se rappela le papier à signer. Il cria.

- Maman, tu as signé l’autorisation pour l’école ?

- Ah oui c’est aujourd’hui. Non parce que tu ne m’as pas donné hier soir, comme d’habitude. Dépêche-toi de me l’apporter ou alors tu vas être vraiment en retard…

Il fouilla dans son cahier de texte à la recherche du papier de l’école et rejoignit sa mère à la cuisine en tendant le papier à signer.

- Tiens Maman.

Sa mère hésitait à signer…

- Je ne sais pas si c’est une bonne idée. Tu ne fais vraiment aucun effort. Ta chambre est en désordre total et j’en ai marre de ramasser ton linge sale partout. Et si pour une fois, je ne donnais pas l’autorisation ?

- Non, Maman, s’il te plait. La semaine prochaine, c’est les vacances. Tu sais ce que cela veut dire…
Sa mère sourit malicieusement…

- Oui je sais…. Tu rangeras ta chambre en rentrant ce soir ?

- Oui, je le promets !

- Bon je signe, mais la prochaine de fois, je ne signerai pas si tu ne fais pas plus d’efforts. Allez file, tu vas rater le car ! Et merde pour ton examen…

Paul ne traîna pas en emportant la précieuse autorisation. Dans le car, l’ambiance était plus gaie que d’habitude. C’était toujours ainsi lors de ces journées spéciales. Paul fit bien attention de saluer une à une les filles de son car pour ne pas être pris en faute. C’était si vite arrivé de se prendre une série de signalements et les filles espiègles voire même un peu pestes ne se gênaient pas. Elles savaient elle aussi que c’était le jour et elles titillaient à voix basse pour que le chauffeur ne l’entende pas, les garçons. Surtout ne pas leur répondre…

Arrivé à l’école, Paul fila directement à l’entrée de son premier cours pour être sûr ne de rien faire qui lui vaudrait une réprimande du dernier moment mal venue. Il était tendu dans le bas ventre à la limite de l’excitation. Penser à autre chose et surtout ne pas se laisser aller aux démons…

Le premier cours de technologie de M. Robinet passa finalement assez vite. Il leur donna leur note de travaux pratiques, pas très bonne pour Paul qui n’était pas manuel, mais cela ne comptait pas de toute façon. Par contre il était tendu pendant tout le court suivant de français de Mme Labourd. Cette peau de vache les faisait languir tout en remarquant ironiquement oh combien les garçons de la classe étaient si sages aujourd’hui, ce qui amusa beaucoup les filles de la même classe. Finalement elle annonça les notes du dernier contrôle. Paul savait que celui-ci serait pris en compte dans la moyenne trimestrielle. Il avait passé tout le week-end précédent à réviser et réviser encore, pour mettre toutes les chances de son côté.

Les notes étaient annoncées une à une de la meilleure à la plus faible. Paul était moyen à l’école. Il savait donc qu’il n’était pas dans les premiers, plutôt des premières d’ailleurs. Il espérait avoir 12, un 13 ou 14 serait merveilleux. Il eut 10 et demi. Paul grimaça mais moins que son camarade Grégory qui venait de recevoir un 6 éliminatoire. Le système était très élitiste et ne récompensait pas les moins doués. A ce rythme Grégory finirait dans les pensionnats d’Etat tant redoutés.

Plus qu’un cours, celui du très sévère professeur de mathématiques, Madame Pointesaiches. Encore un résultat d’un contrôle. Là cela ne s’était pas très bien passé pour Paul, alors il s’attendait au pire. Et le pire arriva dans l’angoisse alors que les notes annoncées étaient maintenant bien en-dessous de 10, par un infâmant 7. Aie ! Paul ne put s’empêcher de se crisper des fesses. Il était passé à un point de l’élimination directe !

La cloche de la fin du cours sonna finalement. Les filles partirent en cours de soutien pendant que les garçons se rangeaient en silence le long de la ligne rouge devant l’entrée du collège. Un pion les surveillait attentivement. Le bus se fit attendre 5 minutes puis arriva enfin. Un bus gris sobrement marqué au nom du Ministère de l’Egalité. Ils y montèrent toujours en silence qu’ils gardèrent jusqu’à l’arrivée à l’antenne locale, dépendant de la direction départementale du Ministère.

Son père lui avait dit qu’autrefois il en était différemment. Puis les élections de 2022 avaient porté un nouveau parti au pouvoir avec des nouvelles idées innovantes. La société avait été frappée par le choc d’une horrible agression sexuelle l’année suivante et la loi sur l’Egalité avait été proposée à l’Assemblée en réponse. Elle provoqua des débats houleux mais elle fût adoptée finalement avec une très courte majorité. Les femmes députées qui venaient d’être fraichement élues grâce au nouveau mode de scrutin 1 homme + 1 femme, plus quelques députés masculins visionnaires, la votèrent. La loi produisit rapidement des effets incontestables. La criminalité recula peu à peu perdant sa composante masculine. Il faut dire que la police de l’Egalité veillait au grain. Dans les années qui suivirent, cette première loi fût complétée d’amendements qui reculèrent d’abord la majorité des seuls garçons à 21 ans, puis 25 ans, avant de finalement abandonner purement et simplement cette notion pour les hommes. Les garçons restaient mineurs jusqu’à leur mariage, où il passait de l’autorité de leur mère à celle de leur femme. Et s’ils restaient célibataires, ils devenaient à 30 ans automatiquement pupilles de la nation et rejoignaient un des centres de travail. De toute façon, le mariage après 30 ans était interdit pour les hommes et même mariés, ils ne pouvaient divorcer de leur propre chef. La conséquence était qu’étant mineur en permanence, les hommes ne pouvaient plus voter. Depuis 2 décennies le pays était gouverné uniquement pas des femmes et il ne s’en était jamais si bien porté.

Ils descendirent du bus. L’antenne locale du Ministère de l’Egalité était un bâtiment moche, gris et sans aucune fioriture. Un bâtiment purement utilitaire. Ils se mirent en fil indienne dans le hall devant la Régulatrice.

Le tour de Paul vint. Il venait ici deux fois par mois et savait ce qu’il devait faire ou ne pas faire. Il se présenta donc devant la Régulatrice. Celle-ci vérifia d’abord son identité en scannant sa puce RFID.

- Tu as apporté l’autorisation signée par ta mère, mon chou ?

L’Etat mettait un point d’honneur à mettre les Mères au centre de son projet éducatif pour sa jeunesse masculine. Paul regardait la Régulatrice faire de multiples vérifications sur son ordinateur. Elle imprima enfin une étiquette d’identification qu’elle colla sur le rituel collier de plastique qui fut bientôt fixé à son cou et le resterait jusqu’à la fin de son séjour dans ces lieux. L’Etat faisait particulièrement attention, qu’il ne puisse pas avoir de tromperie dans les garçons présentés.

- Vestiaire 4, mon chou. Tu connais la procédure…

Paul se dirigea donc vers le vestiaire 4 sous les yeux des gardiens la police de l’Egalité. On y rentrait un par un par, un sas à sens unique. Il y retrouvera cinq camarades de sa classe. La première fois qu’il était venu, la première semaine de son entrée en sixième, il avait été drivé par une Initiatrice, qui leurs avait expliqués les règles. Maintenant il était en quatrième et était déjà venu au centre une bonne soixantaine de fois. Il se déshabilla donc entièrement en silence comme les autres (« Silence ou exclusion immédiate ») et rangea ses vêtements proprement dans un casier. Ils attendirent ensuite leur appel…

Le premier rendez-vous était celui du médecin. Si au départ les médecins d’accueil étaient mixtes, l’Etat jugea bientôt que face aux «dysfonctionnements » constatés, il valait mieux ne recourir qu’à des médecins femmes. Cela évitait toute tricherie et tout certificat d’exemption. Paul et ces cinq camarades se présentèrent donc devant la docteuresse. Avant de rentrer, il jeta un coup d’œil rapide à son zizi emprisonné pour s’assurer qu’il ne bandait pas, sinon c’était éliminatoire, retour à la case départ sans pouvoir tenter sa chance. Heureusement, il avait appris à ses dépends à se contrôler suffisamment pour passer cette étape. Il rejoint la dernière croix peinte au sol en alignement des autres garçons.

La docteuresse circulait sur un siège à roulette, l’air sévère devant les garçons totalement nus à part leur cage et vaguement honteux. Quand cela fut finalement son tour, elle lui palpa les bourses, souleva la cage et lui regarda attentivement le pénis encagé. Paul portait la cage de chasteté standard, homologuée par l’Etat, fixée derrière ses couilles, depuis ses premiers jours en sixième.

- Bon c’est bon les garçons. Aucune blessure.

Elle scanna le code bar de chaque collier avant de taper succinctement son rapport médical. Puis comme d’habitude, elle les fit sortir par l’autre porte pour arriver nus dans une nouvelle salle d’attente. Paul ne put s’empêcher de regarder, et de comparer la taille de leurs zizis en cage, qui maintenant l’épreuve du médecin passée, prenaient de l’ampleur. L’Etat aurait voulu qu’ils deviennent tous homosexuels qu’il n’aurait pas agit autrement. On racontait que c’est ce qu’il se passait dans les camps de travail pour célibataires, et que même l’Etat encourageait de tels comportements pour la paix sociale mais toujours sous son contrôle. Ce n’était que la frange la plus réfractaire. Car les femmes elles étaient libres et pouvaient prendre mari à tout âge. On ne comptait plus les couples cougars entre une femme de 40 ans et plus, éventuellement ayant répudié leur premier mari, et un jeune homme ayant été choppé avant la limite légale des 30 ans. Un observateur avisé aurait vu que tout cela amenuisait la population du pays, mais les femmes au pouvoir étaient décidées à maintenir cette règle.

Paul regardait encore une fois le zizi de ses camarades de classe, et même si les cages empêchaient toute expression trop forte, il ne pouvait que voir que la nature l’avait sans doute moins doté que les autres. Cela avait une importance, car passé l’âge de 27/28 ans, les hommes qui voulaient échapper au désastreux camp de travail pour célibataire, se mettaient sur le marché pour les femmes de seconde main, dans des rencontres organisées par l’Etat. C’était un rare moment de leur vie où ils étaient décagés sous la surveillance de l’Etat, pour être palpés et évalués. Mais la rumeur disait qu’il valait mieux avoir un gros membre fièrement dressé, ou alors c’était le camp assuré. Paul s’était promis de tout mettre en œuvre pour séduire une Damoiselle pour ne pas en arriver à cette extrémité. Ce qui n’était pas gagné car l’Etat là aussi veillait au grain. La Demoiselle tentée, pouvait demander une vérification in-vivo. En fait pas exactement. A partir de 21 ans, tout jeune homme devait se présenter une fois tous les ans au centre local. Sa cage était enlevée et une Masturbatrice homologuée prenait le relais, le tout devant une vitre sans teint. Il n’avait aucune idée si une fille qui envisageait l’appariement été là. Ses dimensions en érection été prises. On allait jusqu’à la sortie du sperme qui était prélevé et dont le pouvoir fécondant était testé. Tous les résultats étaient libres d’accès sur internet. L’Etat luttait ainsi contre la diminution du nombre d’enfants en augmentant la fertilité des couples. Mais le mariage ne pouvait avoir lieu que si la mère du jeune donnait son accord à la femme, sans que celui-ci ait – sur le papier – mot à dire. Heureusement, la plupart du temps les mères dans leurs sagesses privilégiait un mariage d’Amour, du moins avant les 27 ou 28 ans de leur rejeton.

Ce fut enfin leur tour. Les 6 garçons rentrèrent dans le bureau de l’Examinatrice qui les suivait depuis 2 ans et demi maintenant. Elle avait tous les droits, comme celui de leur faire gicler leur sperme pour voir où ils en étaient, ou celui de se l’approprier pour son seul profit en se mariant avec tel jeune homme. Le poste était recherché et de nombreuses femmes voulaient l’occuper pour les avantages qu’il procurait.

Paul n’avait jamais aimé son Examinatrice. Elle se moquait sans fin de son petit chose, même en demi-érection. Il la trouvait injuste avec lui, pourtant il faisait de son mieux pour l’amadouer avec un comportement convenable. En vain, puisque qu’elle était définitivement perverse. Elle les connaissait tous les 3 mais vérifia néanmoins le code barre de leurs colliers.

Elle les interrogeait un à un pendant que les 2 autres patientaient à genoux le nez collé contre le mur. Pas de révolte possible avec les 2 gardiens de l’Egalité qui assistaient l’Examinatrice. Certains prétendaient qu’ils étaient choisis dans des camps de travail et devenaient en quelque sorte, la propriété sexuelle de l’Examinatrice. Mais c’était peut-être une légende. Ils étaient de toute façon masqués et rien n’indiquait leur âge et aurait pu confirmer la rumeur.

Paul se souvenait dès son premier jour de sixième la rencontre avec son Examinatrice. Sans doute le pire jour de sa jeune vie. Il avait d’abord eu la honte de se déshabiller devant cette femme, intégralement. Puis sans aucun mot elle lui avait enfermé son jeune zizi dans sa nouvelle cage, pendant que 2 gardiens l’immobilisaient, sans aucune précaution, juste parce que c’était la loi de ce pays et que tout jeune collégien mâle devait s’y plier pour protéger la société. C’était la phase de l’Initiation symbolisée par ses cheveux qui avaient été rasés comme pour ses camarades et leur voudraient une grande humiliation, surtout des filles qu’ils avaient toujours connues, quand ils reviendraient au collège. Mais sur le moment, ils avaient été retenus dans le pensionnat du centre pour 3 longues semaines sous l’exigeante surveillance des gardiens de l’Egalité. Tous les matins, avaient lieu de longs cours d’éducation civique, où les jeunes adolescents apprenaient leurs devoirs et les droits des Femmes dans la société. L’après-midi avaient lieu les rendez-vous personnels avec l’Examinatrice attribuée, où ils devaient raconter leur vie et réciter les leçons apprises. Et gare à celui qui se trompait…

Des discussions que Paul avait pu avoir avec d’autres garçons, il savait que les Examinatrices étaient libres de leur pédagogie. La sienne était littéralement de conduire les garçons qu’elle supervisait par les couilles. Elle mettait son gant de cuir, l’installait debout à côté de son fauteuil après lui avoir menotté les mains dans le dos et lui prenait les couilles en prise. Gare à lui si une réponse lui déplaisait !

Quand ce fut le tout de Paul, il se retrouva donc ainsi. Son Examinatrice ne lisait jamais de notes. Elle avait tout en tête.

- Ah mon Paulo favori. Fais voir si cela a grossi depuis la dernière fois ? … Et non, tu vas être bon pour les camps de travail à moins que tu montres des qualités insoupçonnées au Lycée…

Au Lycée, ils changeaient d’Examinatrice et seraient reçus cette fois individuellement. La loi disait que les Examinatrices avaient libre court de développer les talents de futurs maris des Lycéens confiés à leurs soins. Paul n’avait pas de grand frère et auraient bien aimé savoir à quoi cela consistait. Mais même les camarades qui en avaient un, n’en étaient pas plus avancés. Les grands semblaient mettre un point d’honneur à ne rien dire, laissant les petits dans l’expectative.

- Alors tu as travaillé comment ce semestre ? J’ai lu ton carnet de note, pas fameux. Et en plus tu as un 7 en mathématiques, le jour où tu viens me voir. Tu l’as fait exprès ou quoi, pour m’énerver.

L’Examinatrice venait de serrer un peu sa main sur ses choses exposées. Paul n’en menait pas large, surtout qu’elle continua…

- J’ai aussi appelé ta mère ce matin pour contrôler ton comportement à la maison. Ta brave mère n’a pas voulu tout me dire au début, mais personne ne résiste à la volonté d’une Examinatrice. Finalement j’ai su ce que je devinais, c’est une catastrophe à la maison. Paulo se laisse vivre et ne fait aucun effort. Et cela est inacceptable !

Cette fois, l’Examinatrice serra à fond dans sa paume les boules sans défense. Paul cria de douleur, se tordit en deux et ses jambes se dérobèrent. La main sans pitié lui refusa la fuite et redoubla de pression, le temps que la leçon fut apprise. Paul en avait le souffle coupé.

- Bon il est temps mon garçon d’apprendre que dans cette société, tout se paie au comptant. Tu es bon pour 12 coups de ma canne.

Paul releva malgré lui de mauvaise surprise sa tête.

- Tu croyais que la canne était réservée aux troisièmes et plus ? Et non mon chou, depuis l’an dernier, la loi m’autorise à l’utiliser dès la quatrième, face au « relâchement de notre jeunesse masculine » et je ne vais pas me priver de te strier le cul de mes belles marques.

D’ailleurs, l’Examinatrice l’aurait-elle fait exprès, que cela n’aurait pas été un pur hasard : les 3 jeunes culs blancs lui souriaient bientôt courbés sur leur chevalet.

Les décisions de l’examinatrice étaient sans appel. Tel l’avait voulu l’Etat pour le « bien » des jeunes garçons dans la puberté. Paul était sous le choc. Il n’avait eu droit pour l’instant qu’à 5 coups de martinet qu’il avait très mal vécus. Il savait que l’âge venant, les Examinatrices devaient de plus en plus dures, mais là il était paniqué par les 12 coups de cannes à venir.

Paul sanglotait de peur. Tout se passait trop lentement. Paul était le troisième et le dernier de la file et l’Examinatrice travaillait le cul de chaque puni avant de passer au suivant. Il entendait l’un puis l’autre de ses camarades hurler de douleur aigue tandis que la canne fendait l’air. L’Examinatrice prenait son temps. Ses jambes refusèrent bientôt de le porter et il devint pantin mou sur son chevalet. Quand son tour arriva, le premier coup fut intolérable, le second atroce, et ainsi de suite. Il était incapable de se maîtriser, incapable de compter à voix haute. Il subit jusqu’au bout en terreur les douze coups de cannes, incapable d’y échapper.

Paul ne cessa de hurler tout le long de la dure punition qu’il finit les larmes chaudes coulant le long de son visage, disposé à se repentir sincèrement pour tous ses manquements à l’école et à la maison, pour ne pas revivre cela.

- Bon c’est fini pour vous. Mais ne vous en croyez pas quittes. Je vais devenir plus exigeante avec vous bande de vauriens. Et vous vous venez de gagner un -30% sur vos chances du prochain trimestre. Applicable dès maintenant. Disparaissez-vite avant que j’aie envie de refaire siffler ma canne…

Les gardiens de l’Egalite les détachèrent et les emmenèrent plus morts que vif. Paul fut sanglé immédiatement entre ses camarades sur le Grand Carrousel de Traite qui régulait les hormones des adolescents mâles après que l’on eut, encore une fois, vérifié le code barre de son collier. Là au moins, il connaissait, c’était « sa » routine deux fois par mois, alors qu’il ne rencontrait son Examinatrice qu’une fois tous les trimestres. Le traitement était différent pour les hommes plus âgés mais son père n’avait jamais voulu lui dire en quoi. Beaucoup de rumeurs traînaient, toutes plus incroyables les unes et que les autres. Là au moins il savait à quoi s’attendre… pour l’avoir vécu de nombreuses fois avant.

Le Carrousel avança un peu. On venait le bâillonner par derrière comme d’habitude. Il était séparé des garçons d’avant et d’après par des parois de discrétion qui coulissaient en même temps que son chariot. Puis attente encore pendant 3 ou 4 mouvements, avant que le Carrousel s’immobilise devant le poste de libération à la chaîne. Là une plaque à hauteur d’épaule, lui empêchait de voir quoi que ce soit en bas. Il sentait surtout des mains habituées qui lui dégageaient le sexe avant de poser la cage dans un réceptacle en bas de son chariot.

Puis après quelques mouvements, il passait à la tonte intime d’une main experte qui tenait la tondeuse, toujours sans rien voir. Avant qu’on lui badigeonnât le sexe de lubrifiant. A l’arrêt suivant le masturbateur était mis en place retenu pas une sangle derrière ses fesses. Encore quelque attente dans l’obscurité et venait le moment du tirage au sort. Le nombre de boules noires et blanches, dépendait de ses résultats et de son comportement, diminué ou augmenté des décisions de son Examinatrice. Aujourd’hui pour lui : 4 boules blanches pour 19 boules noires avec les -30% qu’il venait de se prendre. Le pire déséquilibre qu’il ait connu. Les boules tombaient automatiquement comme au tirage au loto avant qu’une fut sélectionnée au hasard. Il appréhendait de ne pas avoir de chance vu le rapport défavorable des boules. Ce qui voudrait dire qu’il resterait amèrement attaché au Carrousel pendant que les autres gémiraient leurs éjaculations, et en plus c’était les vacances et il y aurait 3 semaines à attendre avant la prochaine possibilité.

Mais il eut de la chance cette fois. Une boule blanche sortit comme par miracle. Son jeune sexe libre en tressaillait du plaisir annoncé. Son voisin d’avant n’avait manifestement pas eu cette chance et restait si silencieux au moment où il aurait dû gémir. Cela arrivait à Paul, une fois sur deux en moyenne, comme lors de sa dernière visite au centre, et il savait comment il pouvait être si frustrant de rester sans rien alors que le camarade d’à côté….

Son masturbateur se mit en branle. C’était divin après quinze jours de nada. Il ne résista pas longtemps et cracha en volupté quasi immédiatement son sperme qui fut avalé par la machine, qui ne s’arrêta pas pour autant, donnant au moment qui suivit un caractère peu agréable, comme d’habitude. Puis vint le tunnel à eau froide qui ratatinait toutes les ardeurs mal venues, avant que la cage lui soit étroitement refixée jusqu’à sa prochaine chance.

De retour au vestiaire, Paul s’apprêtait à se rhabiller les couilles enfin mécaniquement vides, quand les gardiens de l’Egalité vinrent, à sa grande surprise, le chercher. Il était ramené devant son Examinatrice, sanglé d’autorité sur la table gynécologique, les jambes au-dessus de son corps. L’Examinatrice passa des gants médicaux…

- Allez je suis curieuse de voir dans quel état est ta prostate après la traite… Respire à fond et détend ton petit trou, cela vaudra mieux pour toi…

Avatar du membre
complycite68
Membre
Membre
Messages : 4671
Enregistré le : mar. 27 août 2013 11:21
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Un KeyHolder
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : Looker 2
LOCALISATION : MULHOUSE

Re: Ministère de l'Egalité

Message par complycite68 » sam. 9 juin 2018 18:18

C'est toujours aussi bien écrit... tu publie ? ;)

Avatar du membre
jlencage
Membre
Membre
Messages : 580
Enregistré le : jeu. 31 mai 2012 12:10
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Juste des informations
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : Holy Trainer V2
LOCALISATION : bruxelles

Re: Ministère de l'Egalité

Message par jlencage » sam. 9 juin 2018 18:53

encore une fois bravo et merci pour ce récit qui tout comme les autres me tient en haleine jusqu'au dernier mot qui nous laisse sur notre faim en attendant la suite. Encore merci

Avatar du membre
Chaste59
Supporteur
Supporteur
Messages : 4393
Enregistré le : mar. 24 janv. 2012 17:17
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Juste des informations
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : Prison de Morgane
LOCALISATION : Lille

Re: Ministère de l'Egalité

Message par Chaste59 » dim. 10 juin 2018 00:42

N'avais tu pas déjà publié cette histoire sur ton blog ?
Elle me rappelle quelque chose... ;)

bacchus
Membre
Membre
Messages : 2087
Enregistré le : sam. 24 mai 2014 23:59
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Juste des informations
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : Steelworxx L02
LOCALISATION : Go west ! (mais bon j'ai pas mal bougé)

Re: Ministère de l'Egalité

Message par bacchus » dim. 10 juin 2018 09:45

Tu as raison. Mais même moi j'avais oublié ses détails. C'est le FDL de Jeepy qui m'a donné envie de la redécouvrir et comme je ne suis pas égoïste, je partage.

Avatar du membre
jeepy
Administrateur
Administrateur
Messages : 4302
Enregistré le : jeu. 3 mai 2012 23:43
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Juste des informations
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : Tarentule RedChili
LOCALISATION : champagne

Re: Ministère de l'Egalité

Message par jeepy » dim. 10 juin 2018 17:42

Excellent récit que j'ai beaucoup apprécié ! S'il y a une suite, ne te gênes surtout pas ! :D
Quant à slave 3651-B du FDL, je n'ai plus de nouvelles de lui pour le moment ...

Avatar du membre
Chaste59
Supporteur
Supporteur
Messages : 4393
Enregistré le : mar. 24 janv. 2012 17:17
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Juste des informations
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : Prison de Morgane
LOCALISATION : Lille

Re: Ministère de l'Egalité

Message par Chaste59 » dim. 10 juin 2018 22:44

jeepy a écrit :
dim. 10 juin 2018 17:42
Quant à slave 3651-B du FDL, je n'ai plus de nouvelles de lui pour le moment ...
c'est là qu'on constate les difficultés de l'écriture
trouver une idée, rédiger un ou deux chapitre, on y arrive
en écrire des dizaines, c'est plus compliqué
ça montre encore à quel point bacchus est excellent ;)

Avatar du membre
complycite68
Membre
Membre
Messages : 4671
Enregistré le : mar. 27 août 2013 11:21
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Un KeyHolder
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : Looker 2
LOCALISATION : MULHOUSE

Re: Ministère de l'Egalité

Message par complycite68 » lun. 11 juin 2018 09:41

Chaste59 a écrit :
dim. 10 juin 2018 22:44
jeepy a écrit :
dim. 10 juin 2018 17:42
Quant à slave 3651-B du FDL, je n'ai plus de nouvelles de lui pour le moment ...
c'est là qu'on constate les difficultés de l'écriture
trouver une idée, rédiger un ou deux chapitre, on y arrive
en écrire des dizaines, c'est plus compliqué
ça montre encore à quel point bacchus est excellent ;)
Tout à fait, pour ma part je suis mon dans l’imaginaire que dans la pratique, je ne raconte que ce que je vis réellement :twisted:

Avatar du membre
S665
Membre
Membre
Messages : 629
Enregistré le : dim. 16 juil. 2017 07:50
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Juste des informations
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : Très minie chine
LOCALISATION : Proche de Lille (59)
Contact :

Re: Ministère de l'Egalité

Message par S665 » mar. 12 juin 2018 12:15

Bravo Bacchus, encore une perle
:exib: S665 Encagé à vie :exib:

bacchus
Membre
Membre
Messages : 2087
Enregistré le : sam. 24 mai 2014 23:59
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Juste des informations
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : Steelworxx L02
LOCALISATION : Go west ! (mais bon j'ai pas mal bougé)

Re: Ministère de l'Egalité

Message par bacchus » mar. 19 juin 2018 23:33

S665 a écrit :
mar. 12 juin 2018 12:15
Bravo Bacchus, encore une perle
Merci S665 et comme j'ai fait tout seul un long voyage en voiture assez emmerdant, je me suis amusé à imaginer la suite au volant. Comment avoir la bite mouillée en permanence en conduisant :oops:

----------

La société a connu un nouveau grand bouleversement pendant la 3ème de Paul avec la rébellion d’un groupe de haut-fonctionnaires masculins, éduqués avant le Changement, qui ont commencé à diffuser des pamphlets anti domination par les Femmes. Cela a créé de l’espérance dans la frange la plus âgée des mâles même si les auteurs se sont faits serrés en moins de 10 jours par la police du ministère de l'Egalité.

L’Etat féminin ne pouvait plus prendre un tel risque. Leur pouvoir reposait sur l'asservissement sans faille des mâles du pays et cela avait été mis en demi-échec par juste 5 hommes plus malins que les autres. La génération de Femmes politiques qui avait mené le changement, il y a 20 ans, se retrouva vite débordée par la jeune garde montante qui n'avait rien connu d'autre que le contrôle des garçons depuis leur jeunesse. Il en résulta la publication d'un nouveau « statut des hommes » beaucoup plus strict.

D’abord les hommes se voyaient interdits l’exercice des professions supérieures. Par exemple, il ne devenait possible à un homme qu'être au mieux infirmier médical sous l’autorité d’une Médecin Chef femme. Les anciens docteurs étaient rétrogradés et avaient 3 mois pour adhérer à une de ces nouvelles coopératives sous Autorité Féminine. Le système éducatif suivrait et s’orienterait vers un enseignement plus technique pour les garçons. L’Etat pensait en finir ainsi de casser à la racine toute future velléité de rébellion masculine.

Mais le statut contenait aussi une autre imposition qui a bouleversé la société. Les épouses des hauts fonctionnaires avaient failli à détecter le projet de rébellion et l’Etat ne pouvait plus faire confiance aux seules femmes pour contrôler les maris, d'autant s'ils n'avaient pas connu l'éducation maintenant donnée. L'Etat devait avoir un meilleur contrôle sur la galaxie des mâles. En conséquence à partir de la puberté tous les « mâles » devraient porter dorénavant un collier permettant de les localiser. Plus de risque de ne pas identifier immédiatement les fauteurs de trouble à l’ordre public, vu que les bornes de téléphone reportent en permanence la position des colliers par triangularisation.

Paul se souvient quand les colliers sont arrivés à la maison. Ce n’était pas avec joie pour son père qui avait connu dans sa jeunesse une situation plus libre. Contrairement à son habitude, il refusa et dit à sa femme qu’il ne porterait jamais ce collier infâmant. Paul était présent et se demandait comment sa mère allait réagir, elle qui était dans la vie toujours aussi mesurée et insistait pour que l’on ne fasse pas de vague et suive de façon générale les règles quelles qu’elles soient. Il n’en eu pas l’occasion car il fut envoyé dans sa chambre. Tout juste entendit-il le ton brièvement monter entre ses parents avant qu’ils ne s’enfermassent loin de ses oreilles…

Le lendemain, sa mère vint le réveiller et lui ferma son collier. Il n’osa pas demander comme cela avait terminé avec son père, mais lui aussi avait dorénavant le cou enferré au petit déjeuner. Il fuyait le regard de sa mère et Paul nota qu’il semblait avoir du mal à tenir les fesses sur sa chaise ce matin-là.

Mais le plus gros changement fut d'ordre privé pour Paul. Depuis son entrée en 6ème, Isabelle était une de ses camarades de classe, une fille aux yeux bleu profond et à la magnifique chevelure blonde, aussi bonne élève que Paul pouvait être moyen. A la rentrée de pâques, elle avait brusquement changé de comportement et abandonné son indifférence passée pour le jeune garçon et cela travaillait pas mal les hormones de Paul. Elle s’amusait en particulier à le bloquer au détour d’un couloir jusqu’à ce qu’il baisse les yeux, terriblement gêné ou s’invitait soudainement avec ses copines dans les discussions de garçons où il était, toujours sourire aux lèvres et avec ce regard qui le transperçait. Elle ne le laissait plus indifférent. En des temps anciens, il aurait compris la nature de l’intérêt qu'elle lui portait mais l'éducation que les jeunes garçons recevaient dorénavant les désarmait totalement face à l'intérêt des filles. Il n’avait reçu aucune éducation sentimentale et encore moins sexuelle pour l’aider et sa timidité ne lui facilitait pas la découverte pat ses propres moyens. Paul vivait particulièrement mal à l'aise, comme un irrespect à la Femme de se sentir durcir contre les barreaux de sa cage quand Isabelle venait à proximité. Heureusement qu’elle ne pouvait pas le voir sous son pantalon sinon cela aurait été la honte absolue ! Mais il est indéniable qu’elle occupait toutes ses pensées le seul moment où sa sexualité de jeune garçon pouvait s’exprimer plus librement, attaché sur le Carrousel à traite tous les 15 jours.

Et c'était fait à dessein. Paul ne savait pas que son nom était sorti aux termes d'un long processus de sélection auquel Isabelle avait participé. Quelle ne fut pas sa surprise de découvrir un soir Isabelle accompagnée de sa mère en discussion avec sa propre mère dans le salon de sa maison !

Il faut dire que le nouveau gouvernement ne s’était pas contenté de modifier le statut des mâles en réponse à la rébellion de certains d’entre eux. Il avait aussi entrepris une réflexion de fond sur la place respective de la femme et de l’homme dans la société. L’Etat malgré sa volonté de finir d’abaisser la position sociale des hommes, n’avait pas encore suffisamment de femmes bien formées pour totalement remplacer cette main d’œuvre masculine hautement qualifiée. Alors les Ministres femmes dans leur sagesse ont imaginé un programme expérimental et encore secret qui permettrait de disposer de cette Elite féminine : le P.E.G.S ou Programme d’Education Gynarchique Spéciale et c’était pour ce PEGS qu’Isabelle et sa mère était là.

Une section PEGS allait ouvrir dès la prochaine rentrée dans l’actuel lycée général de la ville qui deviendrait réservé à un groupe d’une cinquantaine de filles prometteuses du département, détectées selon leur résultat scolaire et validées une par une après un long entretien avec une Examinatrice Spéciale. Isabelle se réjouissait d'être admise dans cette nouvelle formation qui lui ouvrait des perspectives d‘évolution inespérées pour une jeune fille de province.

Mais l’Etat allait plus loin dans l’ambition de création de sa nouvelle future Elite en voulant tester à titre expérimental un nouveau mode de relation homme sous contrôle total/femme dirigeante, très proche de ce que la frange la plus radicale promouvait depuis des années. Les jeunes filles sélectionnées se voyaient « octroyer » un jeune mâle de leur âge pour les aider à réussir leurs longues études, et au-delà les soutenir dans leur carrière de Femmes destinées à diriger la Société. L’Etat voyait là aussi un moyen de disposer d’un groupe d’hommes totalement contrôlés qui ne risqueraient pas de divulguer les informations sensibles auxquelles ils pourraient avoir accès. Les jeunes mâles choisis ne devraient en aucun cas être en capacité de faire de l’ombre à la Femme qu’ils assisteraient. Ils devaient être choisi de niveau scolaire moyen mais pas catastrophique et surtout montrer des dispositions naturelles de docilité. Paul correspondait bien à ce profil recherché, mais cela n’aurait pas été suffisant pour qu’Isabelle l’envisagea si l’évocation du nom du garçon aux si mignonnes tâches de rousseur par son Examinatrice Référente n'avait pas tout de suite créé une tension très intéressée entre ses cuisses. Ça l’Etat ne pouvait l’éradiquer.

Voilà la proposition qu’Isabelle accompagnée de sa mère étaient venues mettre entre les mains de la maman de Paul qui devait décider pour son garçon mineur et elle était très balancée à ce sujet. Cela ouvrait sans doute des meilleures perspectives de vie future à son enfant et elle savait combien cette Isabelle comptait aux yeux actuels de son fils. Mais cela en serait-il toujours ainsi ? N’était-il pas trop jeune pour être lié à une femme ? Et si Isabelle se lassait un jour de lui, cela serait la relégation définitive en camp de travail. L'Etat ne voudrait sans foute prendre aucun risque que son projet si particulier ne s’afficha sur la place publique.

Isabelle, déjà beaucoup plus mûre que Paul à leurs âges, voulait de son côté s’assurer que le jeune garçon garderait l’intérêt qu’il avait pris à ses yeux et elle avait besoin d’un moment d’intimité avec Paul avant de se décider définitivement. Elle l'entraina à part dans la chambre du garçon.

Elle savait déjà pour le contrôler régulièrement chaque matin depuis la 6eme qu'il ne l'avait pas bien grosse à son arrivée au collège et que son sexe n'avait guère forci depuis. C’était parfait car il y avait une limite de taille maxi pour le programme. Mais il lui était usuellement interdit de toucher les garçons lors des contrôles. Là Isabelle n'allait plus se gêner même si ce n’était pas autorisé en dehors des périodes du « rapt ». Personne ne le saurait. Elle l’extirpa du pantalon à goûtant de la délicieuse gêne de Paul, le souffle court et les joues rouges, et cette fois alla au contact de la chose enfermée. Elle devait voir et elle avait vu, sans qu'un mot ne fût échangé, le sexe chercher à se gonfler sous ses doigts tentateurs et bientôt pleurer de ces larmes de pénis que les grandes filles disaient qu’elles arrivaient pendant le « rapt » quand c'était le bon garçon. Isabelle en était très satisfaite et pouvait sereinement l'emmener avec elle jusqu'à l'Evaluation.

Pour l’instant, tout le monde se quitta en se laissant quelques jours pour réfléchir que la mère de Paul mis à profit pour sonder son fils sur la solidité de son sentiment pour la jeune Isabelle qu’elle aimait d’ailleurs bien pour sa détermination. Elle avait compris ce que Paul devait encore ignorer. Cette relation proposée était de fait l’institutionnalisation caché d’une relation femme dominante et garçon soumis. L’Etat était habile en le mettant en place au moment où la différence de maturité entre filles et garçons était la plus marquée, où ces derniers étaient les plus fragiles et malléables, d’autant plus depuis que l’inclinaison du rapport homme/femme prise il y a maintenant presque 20 ans se voyait maintenant dans le rapport à la sexualité des jeunes garçons qui n’avaient rien connu d’autre que leurs sexes encagés par les Femmes de la société. Elle se souvenait que, dans sa jeunesse, les jeunes ados mâles étaient de vrais coqs toujours enclins à montrer leur virilité et à se battre pour les filles. Cela avait bien changé et même au-delà de la timidité naturelle de son fils, les jeunes garçons sont maintenant comme anesthésiés et elle a souvent une pensée triste pour eux, dont la sexualité se réduit à se faire attacher tous les 15 jours pour se faire traire par une machine, sans fille, à côté de leurs petits camarades de classes.

Personne ne pouvait plus échapper au lavage de cerveau incessant distillé par l’Etat au point que même la mère de Paul considérait malgré tout le respect qu’elle pouvait avoir pour son mari rencontré avant le basculement de la société, qu’une bonne fessée était souvent la meilleure façon de résoudre un conflit naissant et il avait été travaillé au fil des années à accepter comme normale cette forme de discipline dans le couple.

Les mères se revirent sans leurs enfants. Elles avaient besoin de mieux se connaître et d’échanger. Elles rencontrèrent aussi l’Examinatrice référente du programme PEGS pour leur ville qui répondit très librement aux questions et aux craintes de pouvait avoir la mère de Paul.

Paul fut finalement emmené par ses parents le vendredi soir dans la maison d’Isabelle pour un weekend « test ». Comme leur relation commençait à s'étoffer et devenir plus intime, il était temps de l'officialiser. Autrefois les relations amoureuses fille/garçon ne regardaient que leurs protagonistes. Mais avec la mise sous tutelle des hommes devenus par la loi mineurs, les habitudes avaient évolué : la jeune fille devait demander auparavant l'autorisation à la mère d'initier une relation sexuelle avec le fils quel âge il eut. Cela se faisait dans un des plus étranges rites issus de la féminisation de la société : la « cérémonie du rapt » dont personne ne savait trop l'origine mais que les séries à la télé ne cessaient de mettre en avant, sans que les plus jeunes comprissent qu’il s’agissait d’une demande préliminaire et obligatoire avant d’entamer une activité sexuelle avec un garçon.

La symbolique était de faire passer le garçon de l’autorité de la mère à l’autorité de la jeune fille pendant la période du « rapt ». Cela commençait par une demande polie pour lui « enlever son fils » à laquelle la mère répondait d’un « je te le confie en confiance ». Elle devait être faite au milieu des
2 familles réunies et les garçons redoutaient particulièrement ce passage humiliant de témoin comme Paul qui en était tout rouge à l’avance. Il est vrai que son jeune âge – 14 ans – ne l’aidait pas pour avoir de l’assurance. Il était debout au milieu du public familial (ses 2 parents, les petites sœurs et les parents d’Isabelle) quand elle tendit à sa mère la laisse rituelle. Il s’agissait habituellement d’une laisse accompagnée d’un collier de soie rose (le rose étant la couleur des cages des hommes mariés), mais là Isabelle avait choisi une authentique laisse de chienne en cuir rose par défi. La mère tiqua à sa vue mais continua à préparer son fils.

Elle lui enlevait un à un ses vêtements qu’elle prenait le temps de replier soigneusement sur l’accoudoir de son fauteuil de canapé. C’était particulièrement humiliant pour Paul qui en avait la honte aux joues. Les pères mal à l’aise qui n’aimait pas cette coutume regardait ailleurs pendant ce temps. L’eussent-ils critiquée qu’il se serait pris le soir venu une bonne fessée de la part de leur épouse. Quand il fut presque nu à l’exception du slip kangourou blanc qu’on avait l’habitude de faire porter aux garçons et dont la poche ne servait à rien avec un sexe encagé, sa mère invita Isabelle et sa maman à s’approcher en soulevant l’élastique à la taille. A la télé ce point était montré, mais jamais expliqué. C’était pourtant simple : ces Dames vérifiaient que le sexe du garçon était bien encagé ce qui rassurait tout le monde, à l’exception peut-être d’Isabelle qui dans ses rêves plus fous l’aurait voulu plus libre. Les femmes ne prenaient plus la pilule qui était interdite de toute manière de vente par trop d’effets secondaires néfastes et il n’était pas question qu’un accident arrive pendant les périodes de « rapt ».

La mère de Paul attacha la laisse rose au mousqueton du collier qu’il portait maintenant en permanence autour de son cou comme tous les hommes et tendit la poignée à Isabelle. La cérémonie n’était pas finie, il fallait que la fille reçoive le garçon en lui passant une sorte de bure de lin teinté en rose qui le couvrait du cou aux chevilles. Isabelle avait en main ce vêtement mais elle ne lui passa pas tout de suite. Elle avait envie de d’accabler un peu plus Paul : elle lui descendit d’autorité le slip kangourou aux chevilles dévoilant tout. Ses petites sœurs, qui ne connaissaient pas encore le Contrôle quotidien au collège, écarquillèrent les yeux devant le premier sexe emprisonné de garçon qu’elles voyaient en vrai. Paul baissa instinctivement les yeux au sol à l’affront mais déjà elle lui enfilait sa bure de lin par la tête. La tension sur la laisse qui l’extirpa du salon ne fut nullement simulée et se pressa de suivre sa ravisseuse.

Isabelle avait demandé à sa mère si elle pouvait utiliser la vieille cabane du fond du jardin pour ce week-end précis. Elle avait acquiescé et fait travailler son mari toute la semaine sous ses directives à la transformer en cocon intime pour les 2 jouvenceaux. Le grand lit avait même été rapporté de la chambre d’amis. Il était interdit aux petites sœurs de s’en approcher ; les 2 jouvenceaux y seraient au calme. Arrivés dans la cabane, elle le prit ses bras pour le rassurer… Elle confirma là qu’elle faisait le bon choix avec Paul.

Pour le reste, Isabelle avait été parfaitement coachée et préparée à subjuguer Paul en peu de temps. Dans cette société de plus en plus dominée par les femmes, toute pornographie était bannie mais les jeunes filles présélectionnées pour le programme PEGS avaient été nourries de livres excitants à connotation D/S et avaient même eu droit à une série de vidéos sexuelles éducatives spécialement tournées en prévision de leur nécessaire besoin d’information, qu’Isabelle avait regardé avec son Examinatrice Référente qui lui expliquait et commentait. C’était un nouveau monde complet qui s’ouvrait devant les yeux de la jeune fille et qu’elle avait hâte de mettre en pratique avec son Paul. L’Examinatrice l’encourageait d’ailleurs dans ses envies en lui conseillant de consommer complètement son innocence avant qu’elle le perdît de vue pendant le long stage d’été où il serait enfermé s’ils étaient retenus.

Alors Paul fut consommé tout cru dans la cabane pour payer la longue attente mouillée d’Isabelle. Elle lui apprit à embrasser longuement avec la langue ce qui la faisait tant fondre. Elle le tourmenta sans fin à être inconfortable dans sa cage, à s’ériger pour elle. Elle lui viola comme prévu la bouche de sa chatte une fois ses yeux bandés - pas question qu’il la vit nue à ce stade sur les conseils de son Examinatrice – plusieurs fois, attaché sur le lit. Quel bonheur que cette jeune langue maladroite si excitante à qui elle impose de bouffer jusqu’à plus faim ses sucs intimes ! Quel plaisir de le pincer et de l’entendre gémir sous ses perverses actions ! Ou de jouir de sa dignité bafouée quand son doigt allait fouiller son petit trou jusqu’à l’amusement pervers de lui donner à nettoyer après coup et de la voir faire une si mignonne grimace. Et de l’enchaîner dans la cabane quand elle partait manger en famille pour se délecter de le voir quémander les restes qu’elle lui ramenait et qu’elle lui donnait un à un en lui imposant de faire le chien.

Isabelle avait beaucoup attendu et en était récompensée. Plus qu’elle n’aurait jamais fantasmé. Elle s’appariait si bien avec Paul dont la docilité et l’excitation qu’elle en retirait étaient au-delà de ses attentes. Le premier soir, elle le fit coucher sur une couverture au pied du lit et le regarda longtemps avant de s’endormir, incrédule de l’avoir à disposition. Quel pied !

Isabelle retrouva avec plaisir sa merveilleuse petite langue au réveil. Elle ne devait pas oublier de les préparer à leur évaluation qui arriverait vite, dès la fin de l’école, ce mercredi. Quoiqu’elle ne sût pas trop en quoi elle consistait réellement. L’Examinatrice était restée très floue à dessein. Tout ce qu’elle savait, c’est qu’elle devrait y montrer sa détermination sans faille à le maîtriser et que Paul devrait prouver à quel point il était docile et obéissant. Très vague tout cela. Alors se concentra sur les souvenirs qu’elle gardait des indices distillés par sa Référente tout au long sa préparation. Il y était question en particulier de savoir infliger des punitions corporelles et elle n’avait plus que quelques jours avec Paul pour travailler cela.

C’était une drôle de pensée de se dire qu’elle aller devoir fesser son Paul pour leur bien. Il n’y avait rien qu’il aurait fait ou pas fait qui lui en ferait mériter une mais qu’importe, elle se mentit à elle-même en jugeant que sa langue n’était plus assez travailleuse et attentive. Isabelle sentait instinctivement qu’elle avait besoin d’être un peu en colère pour passer à la sanction, surtout sur les si mignonnes fesses de Paul. Elle commença à la main mais dut vite reconnaitre qu’elle n’était pas assez impactante pour obtenir les mêmes effets qu’elle avait vus dans les vidéos avec l’Examinatrice. Heureusement sa brosse à cheveux était dans la cabane.

Personne ne pouvait savoir à l’avance si elle pouvait apprécier de battre un garçon. Et manifestement cela plaisait beaucoup à Isabelle de le contenir sur les reins pendant que l’autre lui battait les fesses en cadence du dos en bois de sa brosse. Il y avait un côté hypnotisant d’avoir le pouvoir d’arracher des cris à un garçon quand elle le voulait, de le voir ridiculement battre en détresse des jambes quand elle lui servait une série plus appuyée, qui se traduisait par une forte tension en chatte. Elle aimait cela, plus qu’elle n’aurait dû et continua longtemps jusqu’à ce que son bras fût à la limite de la crampe. Elle était inondée en bas et elle lui mentit une nouvelle fois en lui intimant sèchement l’ordre de retourner à son suçage pour voir s’il avait retenu la leçon. Paul choqué par la fessée se pressa d’obéir et se mit immédiatement à la sucer à 4 pattes au pied du lit. Elle avait oublié de lui remettre son bandeau mais tant pis et trop tard tant cette langue contrite lui générait des éclairs dans l’entrejambe. Elle lui pressa la tête pour qu’il s’enfonce toujours plus et ne le libéra qu’une fois son excitation épuisée par plusieurs orgasmes dévastateurs à la suite.

Le dimanche soir arriva avec sa tristesse. Quand on a débusqué un trésor, on n’a plus envie de le perdre, et elle voulait avoir Paul rien que pour elle ! La cabane avait une remise avec une porte ajourée. Isabelle fit enlever à Paul tous les instruments qui aurait pu lui permettre de se libérer et pour plus de sécurité l’attacha par le collier à l’étagère, avant de le condamner à y passer sa nuit.

Il n’était plus question à Isabelle de rendre Paul à sa famille. Elle sortit de la cabane pour l’annoncer à sa mère : « je le garde jusqu’à ce que nous allions au Lycée mercredi ! ». Sa mère fit ce que toutes les mères ont toujours fait : elle prévint la mère de Paul de comment cela avait tourné mais elle négocia avec sa fille d’inviter les parents de Paul à un barbecue le soir précédent l’évaluation. « Tu as besoin qu’elle signe les papiers ».

Elle revint et se coucha. C’était un tel trip émotionnel que de savoir que l’on tint un garçon dans un cachot qu’Isabelle ne résista pas à se caresser ostensiblement sous la couette devant ses yeux jusqu’à l’orgasme. Paul ne pouvait ignorer qu’elle se donnait du plaisir mais restait frustré de ne jamais pouvoir la voir nue. La langue qui lui offrit le lundi matin, particulièrement dévouée, confirma qu’elle était sur la bonne voie avec lui…

L’absence de Paul en classe fût constatée au collège et seule Isabelle savait qu’elle le tenait enchainé au fond de la remise. Elle faillit même en retirer un si étonnant orgasme en public au point qu’elle dû changer rapidement de pensées pour qu’il ne parte pas… Isabelle retrouva avec plaisir sa merveilleuse langue dès son retour du collège.

Le barbecue du mardi soir finit par arriver. Paul, subitement un peu grognon, refusait de sortir rejoindre ses parents. Il se prit là sa première vraie fessée de punition par une Isabelle en reproche. Elle lui autorisa de de passer sa bure de lin, mais il resta tenu en laisse pendant tout le repas, assis à ses côtés sur un petit tabouret bas, à devoir manger ce qu’elle voulait bien lui donner. La mère de Paul fut choquée à nouveau de voir son fils adoré se retrouver ainsi à la botte de cette fille. Mais ce n’était pas si inattendu que cela : elle savait comment cela allait finir à l’instant où elle avait décidé d’offrir son fils à une de ces Amazones moderne. Elle eut l’impression de le trahir au moment de signer le « transfert » de son fils mineur sous la tutelle de cette jeune fille, même si elle avait confiance qu’elle le rendrait finalement assez heureux.

Répondre