Week-end d'anniversaire de mariage

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jeepy
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par jeepy » dim. 28 oct. 2018 17:54

OUF ! Je quitte ce chapitre presque aussi épuisé que Pierre ! J'ai autant mal à mon fondement qu'à mes genoux écorchés ; j'en oublie la frustration de la cage ! Quelle vie !

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Chaste59
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par Chaste59 » lun. 5 nov. 2018 21:44

cela fait quelques jours que j'ai lu, en plusieurs fois, ce nouveau chapitre
et je n'ai pas félicité l'auteur, ce qui n'est pas dans mes habitudes
alors bravo, un traitement toujours aussi dur pour pierrot, dont j'aime beaucoup la cage pour dormir :D

bacchus a écrit :
ven. 26 oct. 2018 12:53
Certains comportements face à des enfants sont évidemment impossibles dans la vraie vie, constituent des délits. Mais imaginons que...
tu soulèves un problème que beaucoup rencontrent au quotidien : vivre une relation D/s quand on a des enfants à la maison
combien de fois je me dis : j'aimerais que les schtroumpfettes soient au courant afin de pouvoir jouer même quand elles sont là
j'imagine bien Dame Lucrétia qui dit : "je t'attache au grenier pendant qu'on va faire les soldes ?" ou "tu as oublié de rincer la baignoire, tu auras 10 coups de cravaches en plus !"
au lieu de cela, on en est réduit à espérer qu'elles soient invitées à droite ou gauche pour avoir du temps 100% BDSM
parents indignes que nous sommes, surtout moi :mrgreen:
mais il reste des petits plaisirs tout simples, même avec les enfants au domicile ; porter une chemise de nuit, enfiler une cagoule latex pour dormir, des sous-vêtements féminins...
pour d'autres, une grenouillère cadenassée avec une couche en dessous :mrgreen:

bacchus
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » mar. 6 nov. 2018 20:57

J'ai un ami de sagesse paysanne (qui ne vient plus trop ici) qui dit qu'heureusement les enfants sont là pour être un garde fou car sinon... Et je suis d'accord avec lui.
Maintenant quand tu fais des enfants, tu en prends pour 20 ans minimum. Je trouve le bilan globalement positif mais des fois je les aurais bien enfermés dans la cave (que je n'ai pas). En plus les miens (et je ne crois pas que cela soit une exception) sont plus rigoristes que la police religieuse en Arabie Saoudite, alors de là à accepter ce que leurs parents font en chambre. :roll:
Mais nous le faisons.
Maintenant comme dirait une amie et connaissance intime que je connais bien, "je n'attends rien et prends ce qui m'arrive". Moi cela serait plutôt "je n'ai pas beaucoup de temps libre sans la police familiale interne, donc je profite à fond quand les "monstres" ne sont pas là...". Après nos relations D/S restent distrayantes - comme une revanche du couple sur la famille - et je ne suis pas sûr que j'accepterais de les vivre 365/365. Un peu c'est excitant, tout le temps cela serait emmerd...
Mais mon avertissement visait à mettre en garde contre des coming-out que je n'imaginerais jamais dans ma famille mais qui sont intéressantes à imaginer en fiction.
Chaste59 a écrit :
lun. 5 nov. 2018 21:44
cela fait quelques jours que j'ai lu, en plusieurs fois, ce nouveau chapitre
et je n'ai pas félicité l'auteur, ce qui n'est pas dans mes habitudes
alors bravo, un traitement toujours aussi dur pour pierrot, dont j'aime beaucoup la cage pour dormir :D
Bah cela ne change pas de mon blog en sommeil : des centaines ou des milliers de visites et quelques retours amicals de piliers du forum qui se comptent sur les doigts... Parfois j'imagine tous ces mâles qui se pignolent en me lisant... sans rien dire. Mais ce n'est pas un comportement spécifique au forum.
Chaste59 a écrit :
lun. 5 nov. 2018 21:44
pour d'autres, une grenouillère cadenassée avec une couche en dessous :mrgreen:
Je ne sais de qui tu parles ;) Pas de moi, j'espère ? :lol: :lol:

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par KaonTer » mar. 6 nov. 2018 22:06

Non seulement bon en "littérature", mais bon aussi en "commentaire" !
C'est vrai que c'est bon que la "police garde fous" ait l'oeil, mais aussi que les Parents puissent s'amuser !
;) :-) :D 8-) :P :twisted: :roll: :parderriere:
J'aime les signatures, moi !

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par Chaste59 » mer. 7 nov. 2018 17:06

bacchus a écrit :
mar. 6 nov. 2018 20:57
Maintenant comme dirait une amie et connaissance intime que je connais bien, "je n'attends rien et prends ce qui m'arrive". Moi cela serait plutôt "je n'ai pas beaucoup de temps libre sans la police familiale interne, donc je profite à fond quand les "monstres" ne sont pas là...". Après nos relations D/S restent distrayantes - comme une revanche du couple sur la famille - et je ne suis pas sûr que j'accepterais de les vivre 365/365. Un peu c'est excitant, tout le temps cela serait emmerd...
c'est une philosophie à laquelle j'adhère autant que faire se peut : profiter des instants
le BDSM 365/365 ? j'y ai fantasmé à une époque mais plus maintenant. Je pense que 1 semaine par mois ce serait déjà bien ( bien éprouvant surtout :mrgreen: )
bacchus a écrit :
mar. 6 nov. 2018 20:57
heureusement les enfants sont là pour être un garde fou car sinon...
mon garde fou S'appelle Dame Lucrétia :bisous:
bacchus a écrit :
mar. 6 nov. 2018 20:57
Maintenant quand tu fais des enfants, tu en prends pour 20 ans minimum. Je trouve le bilan globalement positif mais des fois je les aurais bien enfermés dans la cave (que je n'ai pas).
sans compter les petits enfants par la suite ;)
quant à la cave, que je n'ai pas non plus, ce serait plutôt pour m'y faire enfermer que d'enfermer mes enfants :mrgreen:

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » sam. 10 nov. 2018 13:43

Chapitre 45

Cela va être un double beau mariage sous le soleil en présence des familles et amis. Plus de 230 personnes au total, pour lesquels il a fallu monter un immense chapiteau sur notre terrain, sans doute très coûteux mais que nous permet la fortune récente de François.

C’est aussi un événement exceptionnel. Il est rarissime que les invités assistent en même temps à 2 mariages, qui de plus rabattent les cartes de 2 couples existants pour une raison que personne ne pourra éviter de voir face au ventre distordu par le 8ème mois de grossesse d’une des mariées. Je sais que cela doit ou fera forcément faire jaser mais après tout nous l’assumons pleinement tous les 4 et les gens n’auront qu’à s’y faire. Et s’ils en savaient tout le reste, ils en seraient d’autant plus choqués…

Mais cela reste quand même des mariages traditionnels avec en particulier un accord entre nous que nous ne découvrirons les robes des mariées qu’au dernier moment. C’est pour cela que nous leurs avons laissé la demeure pour nous préparer, François et moi, dans le gite du village loué pour l’occasion. Et à une demi-heure de la Mairie, il n’y a pas à dire nous sommes beaux tous les 2 dans nos costumes à queue de pie, l’un noir et l’autre gris. François m’interpelle :

- Alors prêt de nouveau pour le grand saut ?

- Oui je crois. Je ne me suis jamais senti aussi serein…

- Moi aussi et en plus nous sommes prêts à l’avance comme j’aime toujours l’être et ce qui nous donne te temps de te taquiner un peu pour ce grand jour, pour te dire à toi aussi combien je t’aime.

Enigmatique phrase que je ne comprends pas tout de suite, jusqu’à ce qu’il débarrasse la table du gite de ses verres et carafe d’eau. Il me prend par le collet pour m’y courber, relever soigneusement ma queue de pie sur mes reins et faire tomber slip et pantalon à mes chevilles après m’avoir déboutonné. J‘intègre que je suis cul offert mais pour quoi faire ? Je tremble un peu d’émotion et comme à son habitude François prend son temps…

J’entends finalement le zip de sa braguette. C’est quelque chose très puissant à vivre courbé et offert sur une table. Puis le clac d’un tube de lubrifiant que l’on ouvre, un moment d’attente avant que ses mains se posent sur ma taille. Je sais ce qu’il va faire et je frémis déjà de l’indécence de l’humiliation que je vais subir le jour de mon mariage. Je finis de partir ailleurs quand je sens son gland se présenter. Et oui j’ai clairement envie de l’accueillir !

L’introduction est puissante et violente comme à son habitude. Je serre les dents et vis en apnée sa possession totale, jusqu’à sentir ses couilles butter contre mon sillon. Je crois qu’il adore que je crie quand il me repossède. Cela lui plait et flatte son égo de mâle alpha. Je m’attends à ce qu’il me démonte mais il prend encore une fous son temps et reste enfoncé au plus profond, voire plus il se penche sur moi et son gros bâton finit de me dévaster les entrailles. Je ne suis plus clairement dans ma zone de confort quand il me chuchote dans l’oreille.

- Tu ne pensais vraiment pas que tu allais pouvoir t’échapper égoïstement pour cette journée ? Nous sommes 4 et nous marions à 4, malgré ce que les pauvres gens peuvent comprendre. Emilie a insisté que cela soit ainsi et a fini ou doit être en train de le rappeler de son côté de son gode dans le fondement de ma Claire. Moi je vais t’ensemencer pour te rappeler que tu m’appartiens autant qu’à Emilie et pour que tu ne l’oublies pas de toute cette journée !

Alors, mon Maître me baise durement. Je chouine et sers les dents face à sa volonté que cela ne soit pas une partie facile. Je me sens investi, possédé. Je ressens son excitation, sa dureté qui s’impose aujourd’hui en douleur. Je me sens à sa disposition, à souhaiter ardemment qu’il parte enfin. Mais il fait durer les choses à mon impatience. Tant de fois, il s’enfonce et se retire, avant de me transpercer à nouveau. Je suis sa chose, haletante, douloureuse, mais sa chose ! Et au bout de l’épreuve, je le sens durcir encore plus et tout de suite l’impression d’être marqué, souillé alors que son sperme prend possession de mes entrailles ! C’est très puissant et symbolique et encore plus qu’à ma surprise, il me plugge immédiatement pour empêcher tout rejet de sa possession établie.

- Interdiction d’enlever ou rejeter ce rosebud sans mon accord. Si tu as besoin d’aller aux toilettes, tu viendras obligatoirement me demander l’autorisation. Tu es à nous et tu le resteras toute cette journée ! Allez remets toi présentable, tu es pitoyable ainsi le cul à l’air.

Il me laisse pour aller se nettoyer à la salle de bain. Moi je comprends que je n’ai pas cette possibilité. Je dois rester le cul ensemencé et le sillon poisseux toute la journée de mon mariage. Et bizarrement j’aime cette idée de partage intime à l’insu de nos invités.

Nos mariages sont vraiment un jour radieux de nos vies. Nos épouses portent des robes blanches magnifiques. Nous passons devant le Maire et à chaque fois sommes les témoins des autres. Nous allons aussi à l’église où le prêtre a accepté de nous bénir. Je suis ému toute la cérémonie et découvre ce qu’Emilie a envisagé au moment du double échange d’anneau. Aux yeux lointains de nos invités, c’est des simples alliances mais pour nous c’est beaucoup plus : 4 brins d’or différents qui s’entrelacent pour faire une unique bague, 4 êtres qui s’unissent symboliquement à l’insu de tous.

La soirée de fête qui suit est mémorable. Tout se passe merveilleusement bien et personne ne trouve étonnant que nous ne retrouvons tous les 4 à la même table des mariés, ni que 2 couples ouvrent le bal en parallèle. Il n’y a qu’un moment où l’éjaculation de François a fini de tout ramollir et que je dois aller rapidement aux toilettes. Il me fait d’abord languir quelques minutes avant de m’accompagner dans les toilettes de notre piscine. Ma libération me vaut de le servir à nouveau de la bouche avant de pouvoir passer sur le trône. Et il s’assure que j’ai bien remis le rosebud.

Nous nous éclipsons tous les 2 couples vers 3 heures du matin, vers nos nuits de noces dans une même limousine qui nous ramène vers la ville. Le chauffeur étant isolé derrière une vitre opaque, tous les excès sont possibles. François met sa nouvelle femme entre ses genoux à l’ouvrage de sa bouche sur son sexe. Et bien évidemment, Emilie ne manque pas l’occasion de m’envoyer lui embrasser avec passion les lèvres du bras. Sitôt mariés, sitôt mis au pas, sans voir ce qui se passe à l’extérieur.

Le véhicule s’immobilise finalement dans une ruelle pavée de la vieille ville. Je ne connais pas trop ce quartier et suis curieux donc d’où ils ont prévu de nous faire passer nos nuits de noce. Claire a fini de se refaire plus présentable en essuyant d’un mouchoir les traces blanchâtres du plaisir de son désormais mari – même si cela ne me parait pas encore comme naturel de le considérer ainsi - qui se sont échappées au moment fatidique de l’hommage. Elle m’essuie à la suite du même mouchoir le visage des sucs qui sont restés après avoir honoré de mon côté ma désormais Epouse juste à temps avant que la portière s’ouvre avec le chauffeur…

Je crois que comme à mon habitude, je ne peux m’empêcher de rougir fortement face la situation. C’est complètement différent de notre premier mariage avec Claire. Nous étions alors un jeune couple classique et notre nuit de noce dans la chambre du château n’avait pas fait partie du top ten de nos ébats, question de fatigue et peut-être de trop de champagne. Là c’est « autre » chose et quelque part décoiffant. Je me suis présenté devant le Maire et le Curé, le cul pluggé après avoir été nourri du sperme de celui qui m’a volé ma femme. Et je ne sais pas à quelle sauce je vais être mangé pour cette étonnante seconde nuit de noce. Avec Emilie, tout est possible, du pur vanille à la perversité calculée…

Pour l’instant la demeure dans laquelle nous pénétrons est déserte à cette heure très tardive, mais nous sommes attendus dans le hall par un double cœur entrelacé de roses rouges et blanches dans le hall. C’est très symbolique de notre statut de Quouple et cela me démontre que le lieu n’est pas un hôtel, où cela n’aurait été pas possible, mais quelque maison d’hôtes avec laquelle François ou Emilie se sont entendus. La ligne de rose blanche nous est destinée ; nous nous séparons de François et Claire pour suivre notre propre chemin au travers des escalier et couloirs, main dans la main.

Nous arrivons finalement dans une étonnante suite nuptiale noire et rouge, très loin des standards du mariage mais que je trouve « intéressante » pour une nuit de noce d’un remariage. Après tout, nous ne sommes plus nés de la dernière pluie. La pièce où nous pénétrons d’abord abrite un élégant canapé de velours rouge, avec des miroirs sur tout un mur qui ont une résonance sexuelle immédiate dans mon sexe qui se cabre dans ses barreaux et se voit déjà contempler son reflet en action. Oui pourquoi être sages après tout pour une seconde nuit de noce ? Une dernière fois avant de me retrouver à dessécher pour un minimum de 12 mois consécutifs qui m’effraient un peu alors que je n’y aie jamais été plus proche ? Dans 2 jours maintenant… et pour un an d’enfermement mini…

Ma désormais femme me tire de mes pensées.

- A genoux aux pieds du canapé ! Et tu restes immobile le temps que je revienne…

Cela claque comme un élastique qui me ramène d’un coup à ma réalité D/S de couple et cela me vaut mon pesant d’émotions troubles de descendre au sol et en soumission. A un instant, Maîtresse Emilie vient de m’indiquer la tonalité de cette nuit. Si une partie de moi est déçue, l’autre est excitée et curieuse de ce qu’elle a prévu pour nous. Les gens ne racontent jamais cela, vraiment pas romantique, mais j’entends parfaitement ma femme passer aux toilettes avec la chasse d’eau après. Sans doute une isolation insuffisante. Elle revient pour disparaître de nouveau après m’avoir tapoté la tête et me conseillant d’être un « mari soumis très sage » pendant qu’elle se « prépare ». Et elle disparait derrière le rideau rouge qui me cache le reste de la suite, sans doute le lit et la chambre.

Je n’ai jamais été patient et mes genoux d’homme de quasi 40 ans commencent à tirer alors que j’attends, consigné au bord du canapé. Je ne sais que trop penser. La tonalité de notre nuit de noce sera D/S indéniablement vu l’entrée en matière. Mais de quoi sera-t-elle faîte ? Mon esprit glisse à imaginer ce qui se passe pour Claire et François dans une autre chambre ou suite. Est-ce aussi du Maître à soumise ou simplement l’accomplissement vanille dans le lit que chacun souhaitait ardemment après leur première rencontre gâchée ? Lui offre-t-elle symboliquement pour leur nuit de noce ce cul qu’elle avait refusé de lui donner adolescente et à l’origine de leur rupture ? En tout cas, je leur souhaite tout le bonheur. Je crois que finalement, j’étais quelque part un imposteur même si je ne regrette pas ces années passées avec Claire. Au-delà de mes performances sexuelles que je sais maintenant insuffisantes, nous avions une complicité qui rachetait tout et je souhaite ce soir qu’elle perdure longtemps dans notre nouvel arrangement.

Mes pensées de petit mari soumis mis en attente reviennent ensuite sur Nous. Emilie a fixé la tonalité de cette nuit de noce : elle sera très dominante à soumis. Mais qu’a-t ’elle prévu ? Que veut-elle me faire ? Je me souviens que, du temps où je m’excitais à lire ces histoires D/S sur internet - une éternité à mes yeux maintenant alors que j’en suis privé depuis une dizaine de mois - il y avait 2 dessins qui me plaisaient particulièrement. J’ai toujours aimé les dessins « femdom » car l’esprit peut surfer sur la situation qu’ils présentent et se faire sa propre histoire. L’un montrait une jeune mariée s’équiper d’un immense gode ceinture alors que le marié attendait nu sur le lit. Maîtresse Emilie a-t-elle prévu cela pour cette nuit, comme pour Claire cette après-midi ? Cela ne serait pas une découverte mais en godes tout est question de taille pour que ce qui est plaisant devienne une épreuve mémorable. En tout cas, le gode ceinture lors de la nuit de noce serait un symbole clair de la relation sur lequel notre mariage est bâti.

L’autre dessin impliquait les demoiselles d’honneur qui déshabillaient le marié, pendant qu’au premier plan la femme en robe de mariée se saisissait d’un exigeant paddle de bois. Il allait passer un moment dur. Aucune demoiselle d’honneur cette nuit, mais je demande comment je réagirais si elle me battait longuement avant de me faire rendre hommage une nouvelle fois à son temple ? Mon sexe lui le sait à ce moment et réagit à cette pensée perverse. Maudit sexe !

Mes pensées sont interrompues par le retour de ma femme, qui a quitté sa robe et arbore un déshabillé de dentelles blanches tellement excitant qu’il ferait bander un mort dans sa tombe. Elle est magnifique et je suis instantanément dur entre mes barreaux priant d’en sortir bientôt et vite. Elle s’assoit sur le canapé à mes côtés et se penche pour m’embrasser fougueusement. Je fonds à son baiser passionné mais qui a malheureusement une fin.

- Déshabille-toi, Pierre…

Je tente de me relever mais elle me l’interdit. Je me contorsionne donc pour enlever un à un mes vêtements sur le tapis.

- Et le slip aussi…

Je m’exécute avec entrain. Elle me fait positionner à 4 pattes le cul tendu vers ses yeux. Elle ne peut rater le rosebud ouvragé que m’a mis François et qui m’a irrité le sillon toute la journée. Mais je suis fier de l’avoir gardé !

- Tu as vraiment un beau cul… au point que l’on désirerait l’outrager…

Je me redresse un peu trop véhément.

- Mais non t’inquiètes pas. Je ne le perforerais pas cette nuit, quoique que oui j’y ai pensé avec excitation. Non j’ai prévu autre chose ce soir…

Je sens l’ouverture et me lance respectueusement :

- Qu’avez-vous prévu, Maîtresse ?

Elle me prend à contrepied.

- Allons d’abord visiter le champ de tir…

J’ai beaucoup de mal à comprendre ce qu’elle désigne par là. Puis je comprends le sous-entendu et ma queue n’en peut plus dans sa cage ! Je me laisse conduire pas sa main en prise sur ma tignasse derrière le rideau qui me masquait le lit. Du moins je croyais, car le rideau en révèle un autre. Entre les deux, 2 fauteuils et une table basse avec un seau à champagne et 2 coupes, et surtout la cage nocturne qui a été transportée de la maison qui me donne mon comptant de frissons et dit tant. Pourquoi devrais-je y être retenu pour ma nuit de noce ? Mais Emilie nous arrête pas dans cette antichambre et passe le deuxième rideau : au-delà, je découvre le grand lit recouvert de roses et le jacuzzi pour deux sur le côté. Tout cela est prometteur d’autant que nous avons besoin de rejoindre nos invités qu’à 14h le lendemain. Mais je doute… Je me sens perdu…

Pour l’instant elle m’invite à s’assoir à ses côtés au bout du lit nuptial.

- Ah Pierre, tu es un vrai intérêt rafraichissant mais qui demande tant de travail préparatoire…

- Je suis désolé Maîtresse de vous donner du travail.

- Mais non, si tu ne m’excitais pas autant Pierre, nous ne serions pas là. Mais tu es un véritable défi pour une femme ! Comment aimer un homme en besoin de soumission ? Je ne sais pas si je serais toujours à la hauteur de tes sombres besoins…

- Mais si mon Amour, tu es déjà tant formidable à m’occuper de moi !

- Tsss, tss. Tu oublies l’étiquette : cela sera Maîtresse pour toi toute cette nuit.

- Euh… désolé Maîtresse…

Je l’ai dit d’un ton faussement forcé, et cela la fait rire, et moi à la suite. Cette soirée s’annonce vraiment parfaite ! Ensuite quand nous nous sommes calmés et avons échangés un long baiser qui ne se finit pas malheureusement pas un basculement pour une galipette sur le lit, elle reprend.

- Non je voulais une nuit de noce mémorable, notre nuit de noce fondatrice de couple. Je t’ai aussi promis de toujours te forcer à sortir de ta zone de confort, je n’oublie pas. Et comme je me sens joueuse, je n’allais pas rater cette occasion spéciale de nous amuser un peu…

Emilie a un de ces sourires énigmatiques et je crains le pire à mes dépends. Pour l’instant je me tais et laisse le silence s’installer pour qu’elle continue. Cela marche souvent…

- Bref, après avoir pesé le pour et le contre, nous allons faire dans le Symbole : je vais te cocufier la nuit même de nos noces. Le plaisir de me déguster pour cette nuit spéciale pour l’Amant et que l’envie et la frustration pour toi ! L’idée devrait te plaire….

- Je… je ne… sais…

- Ce n’est pas une question de le savoir mais juste de le vivre. D’ailleurs tu vas mettre ton collier et la laisse que tu me donneras en main. Je les ai pris dans la valise. Je ne voudrais que mon Amant doute un seul instant de ton état de soumission, ni te faire rater ta profonde humiliation quand il arrivera. Et je t’annonce tout de suite, il est bi et devrait aussi t’humilier en te baisant !

Je reste interdit ne sachant pas que trop en penser mais Emilie me houspille à « obéir gentiment ». La situation est très claire : je me retrouve nu, tenu en laisse, sexe inutile en cage et rosebud à continuer à m'écarter l'anus que viendra visiter ce Monsieur. Mais je sens qu’il y a encore autre chose, alors qu’elle lui envoie un SMS sans doute pour dire que nous sommes prêts à « l’accueillir ».

Elle nous fait l’attendre sur le canapé rouge face à la porte de la suite nuptiale pour un autre. La laisse tenue serrée et enroulée dans sa main m’indique le niveau de sa détermination à m’imposer « cette » nuit de noce. Mais quelque part, je ne peux m’empêcher de me raconter que c’est trop évident, trop simple. Il y a quelque chose qu’elle me cache encore…

- Il arrive dans 5 minutes. Cela va être un moment mémorable…

Je ne tiens plus :

- Pourquoi ?

- Tu te souviens du concept de la sortie de ta zone de confort ? Que cela devait te coûter ?

Elle m’inquiète !

- O… oui

- Ta sœur, que j’apprécie de plus en plus, a été comme toujours formidable en me donnant une de tes clés intimes, même s’en apercevoir. Tu te souviens de ce garçon au primaire qui gagnait toujours sur toi…

C’était Eric qui prenait toujours le dessus sur moi à la sortie de l’école et que je détestais.

- … et bien, c’est lui qui va nous tenir compagnie cette nuit ! C’est fou comme la vie est étonnante, c’est un habitué de notre club d’échangiste que je ne connaissais pas trop avant. Oh je me suis bien rattrapé depuis notre retour d’Andalousie, c’est un très bon baiseur, très macho comme je les aime parfois, et je me fais une joie de vous remettre en face. Cela devrait être parfait d’humiliation pour ton esprit compliqué !

Si une joie sadique semble avoir envahi mon Epouse, moi je sens déjà l’accablement total. Elle m’a bien coincé : je n’ai aucune envie de revoir ce garçon qui m’a tant harcelé et encore moins qu’il baise ma femme ou m’encule. C’est clairement un coup de Maîtresse contre lequel je ne peux rien faire que subir !

Son arrivée est conforme au souvenir que j’en avais : arrogant et irritant. Et je m’humilie déjà à ne pas soutenir son ricanement de retrouver sa « mauviette favorite ». Il s’assoit d’emblée sur le canapé à côté de ma femme, et pose son bras en possession sur son épaule. En retour elle met sa main sur sa cuisse. Je ne peux être plus humilié dans mon intimité…

- Je te souhaite tous mes vœux de bonheur quoiqu’avec cet infirme cela n’est pas gagné…

C’est évidemment ironique et je me rappelle que je détestais sa voix aussi, nasale et à la manière d’une hyène peu avenante. Il ne se gêne pas d’ajouter le geste à sa pensée en venant soulever du bout de sa chaussure mon paquet inutile encagé. Il fait tout ce qui ne faut pas pour que sa présence dans notre sphère d’intimité me soit tolérable. Et cela ne fait que commencer. Et voilà que Maîtresse se rajoute à l’accablement…

- Oh, je ne l’ai pas épousé pour son petit chose. D’ailleurs j’ai prévu de le lui faire disparaître pour au moins un an, mais sa langue est bien élevée et j’aime beaucoup rougir son petit cul. Et surtout j’adore ses rougissements timides qu’il ne sait pas retenir. Il est comme un petit garçon pris en faute en permanence…

- La vie est marrante, je n’aurais jamais pensé prendre ta place le blaireau dans le lit conjugal pour ta nuit de noce ! Mais mauviette un jour, mauviette toujours. Et tu sais pourquoi Emilie préfère m’avoir cette nuit à mes côtés plus que son petit mari impuissant ? Regarde de plus près tu comprendras…

Il m’attrape par le collier pour me forcer à me pencher à 20 cm de son entrejambe. La bosse dans le pantalon est déjà - forcément – impressionnante mais elle le devient encore plus quand Emilie vient la flatter sous mes yeux. Battu à plat de couture : un amant très bien membré et un mari au petit sexe de plus empêché en cage. Ce n’est plus de l’humiliation mais un raz de marée qui tente de me submerger le peu d’estime de soi que je peux garder en ce moment délicat.

Emilie très excitée veut dévoiler et ouvrir la braguette, mais Eric l’empêche de le faire.

- Non, pas encore de nonos ma chérie. Je veux l’entendre me demander de le remplacer au lit pour baiser la chatte et le cul de sa toute fraîche épouse, comme convenu, avant de commencer.

Lui demander ? A ces mots de devoir en passer par cette humiliation finale, je me sens perdre pied peu à peu. Mais mon sexe ne se cache plus pour « mouiller » de la situation jusqu’à ce que je sente cette très désagréable sensation d’être baveux, pas propre. Je sens et vis l’accablement.

- Oui, Eric a raison. Ton sexe enfermé m’est inutile cette nuit et de toute façon je n’ai pas pris ta clé. Pas besoin ! Tu devrais te montrer très reconnaissant à Eric d’accepter de te remplacer cette nuit et de m’offrir ce plaisir mémorable au lit que tu aurais été de toute manière incapable de me donner.

Comment lui donner tort, si l’axiome de base est que mon sexe reste enfermé ? Je pourrais voir cela comme injuste mais après tout c’est ce que j’ai recherché et provoqué depuis tant de mois. Sauf que là c’est quand même dur psychologiquement d’ouvrir consciemment le champ libre à un homme que j’ai en non estime définitive. Et pourtant il faut que je m’y humilie d’autant que Maîtresse trouve que j’ai trop tardé et me presse de sa main en prise sur mes couilles !

- Oui vous avez raison. Mon zizi est inutile pour une nuit de noce. Eric, je te prie de t’occuper dignement de ma femme et de lui donner le plaisir auquel elle a droit et que je suis incapable de lui offrir.

Ma voix est hésitante et je me sens incrédule de ce que je demande là réellement. Mais cela ne semble pas suffire à ma Maîtresse de Femme qui ouvre la braguette et dégage le monstre, encore plus épais que celui de François. Pourquoi de tous les hommes de la terre, aurait-il fallu que ce connard d’Eric soit des mieux bâtis ?

- Bon, bon. C’est un premier pas mais cela ne suffit pas. Tu dois encore plus boire ta lie. Je veux que tu me le mettes dans la meilleure forme avant qu’il ne me prenne et bien entendu, tu le nettoieras chaque fois que de besoin. Je ne voudrais surtout pas que tu deviennes trop passif.

Cela suffit pour qu’Eric joigne le geste à la parole. Je suis forcé à m’embrocher la bouche sur l’énorme membre qui me distend les lèvres et à coulisser de sa main accrochée dans mes cheveux. Je suffoque. Je sens l’amertume monter du ventre. Mais tout cela semble l’exciter et le rendre plus gros encore. Je suis totalement défait et Emilie avide ne tarde pas à me repousser pour s’embrocher sur le sexe levé. Ses soupirs de satisfaction finissent de m’abattre et je suis presque heureux que dans un dernier éclair de lucidité elle m’ordonne d’aller leur préparer un spa pour la « suite ».

Moment incroyable que de faire couler lentement l’eau chaude dans la baignoire, alors que sa femme hurle de plaisir avec un autre derrière les rideaux. C’est plus fort que je n’aurais cru, une tension qui ne cesse pas. Jamais je n’avais été aussi présent du plaisir d’Emilie avec un autre. Et la frustration que je croyais avoir vaincue, me revient brut de désir inassouvi et sans espoir avec l’absence de la clé.

Ils arrivent finalement et je me retrouve à genoux à devoir comme promis le « nettoyer » après. Le goût de sperme et de mouille me dit que l’acte a été consommé jusqu’au bout. Et pour le première fois cette idée m’indispose. Je n’aime pas non plus être remisé sitôt après dans ma cage entre les rideaux, le sexe en feu à devoir tout entendre et ne rien voir. Ils « consomment » ma nuit de noce dans le spa, puis sur lit où ils rient un moment en toute complicité avant que j’entende qu’il passe à des choses plus sérieuses en s’imposant dans son cul au prix de petits cris indignés de mon épouse. Ils s’endorment enfin sans doute dans leurs bras et je les envie tant. Je reste éveillé longtemps, hébété à essayer de digérer le trop plein d’émotions de ces 2 dernières heures, avec un sexe en cage qui refuse de rendre les armes et ne cesse de tirer sur mes couilles douloureuses… Je n’imaginais pas de passer ma nouvelle nuit de noce ainsi.

Mon épreuve ne se termine pas au réveil très fatigué. Je n’ai réussi qu’à voler que 2 heures de nuit et je vois déjà les petits sourires sous-entendus que les invités vont me faire quand nous les retrouverons. S’ils savaient que j’ai passé en fait ma nuit, enfermé dans une cage pendant que ma femme fêtait son mariage avec son nouvel amant ? S’ils s’avaient aussi que ce même personnage m’a extirpé de ma prison quasi de force au matin avant de me coucher sur le haut de la cage pour me violer le fondement « comme il le fait à tous les maris des femmes qu’il possède ». J’ai crié. J’ai hurlé. J’ai finalement pleuré. Mais cela n’a pas arrêté l’interminable pistonnage de son engin que j’accepte à la limite et non sans douleur. J’aurais aimé me sentir comme son vide-couilles, mais la réalité est plus complexe. Emilie m’a menti sur la clé. Elle l’avait avec elle et j’ai senti avec effroi les grosses paluches d’Eric m’ouvrir, me prendre entre ses doigts et malgré toute ma volonté obtenir que je crache ce que je ne voulais pas cracher. Rapidement, avant de me torturer post-éjaculation à continuer à me masturber douloureusement à sec, m’écraser les couilles et me défoncer le fondement à coup de pilons. Pourquoi m’étonner que ce garçon malfaisant soit devenu un homme sadique qui sait parfaitement faire des gens sa chose, sa tapette. A la fin, il a eu aucun mal à ma faire nettoyer de ma langue les traces de pneus laissées par mes entrailles avant de finir de m’humilier une fois dégonflé à me pisser directement dans ma bouche.

Oui je sais je suis compliqué comme bonhomme. J’accepte par un étonnant sentiment des choses de François que je trouve odieuses de ce malotru. Emilie a gagné : je n’aimerai jamais le revoir dans le futur ni qu’il baise ma femme à ma place ou à celle d’un autre partenaire du Quouple. Mais le résultat est là. Je me suis présenté hier à la mairie le cul spermé de mon amant refermé par un rosebud. Je retrouve à 14h nos amis et familles, le rectum de nouveau inhibé du sperme récent d’un homme que le plug empêche de fuir. Et en plus dans l’objectif de me sortir encore de ma zone de confort, Maîtresse Emilie m’a fait garder le collier de cuir autour du cou ce qui ne cesse de me laisser en permanence sur le qui-vive que cela soit découvert !

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par rocknroll2_69 » sam. 10 nov. 2018 17:19

Génial !!! :-)
Bon cocu, encagé 24/24 depuis le 01/06/2018, au service de Mme et de ses amants.

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par KaonTer » sam. 10 nov. 2018 18:22

Plutôt tristounnet …
Donner tant de place à un Malotru, même pas un Sadique raffiné …
Enfin, la descente aux enfers de notre encagé semble interminable …
On croirait presque qu'il a fait des misères à Emilie !
Et il y a quelques redites …
Bon, on verra quand même la prochaine livraison avec plaisir !
Bien à vous.
Kaon.
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » sam. 10 nov. 2018 19:18

KaonTer a écrit :
sam. 10 nov. 2018 18:22
Plutôt tristounnet …
Donner tant de place à un Malotru, même pas un Sadique raffiné …
Enfin, la descente aux enfers de notre encagé semble interminable …
On croirait presque qu'il a fait des misères à Emilie !
Et il y a quelques redites …
Bon, on verra quand même la prochaine livraison avec plaisir !
Bien à vous.
Kaon.
Kaon n'a pas aimé :( ;) :lol:
Pas grave. Je ne peux plaire à tout le monde tout le temps.
Par contre tu veux dire quoi par les redites ?

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par KaonTer » sam. 10 nov. 2018 20:59

Désolé, Bacchus, en relisant, je ne retrouves pas de "redites" …
C'est donc très bien écrit …
L'accablement sans doute, moi qui ne supporterais pas cet "Eric" là !
Même si j'étais le "Dominant" en Maternelle et en Primaire, c'était "Naturel" … sans rabaisser les autres.
En "Colos", puis dans le Secondaire, et ensuite, j'ai été confronté à des "Arrogants" qui se voulaient "Meneurs", et, au prix de quelques bagarres, j'ai obtenu qu'ils me fichent la paix, même s'ils me "cassaient" pour les autres …
Par contre, j'ai généralement pris la défense des "têtes de turcs", ce qui m'a valu des démêles avec la Justice Militaire même !
Et j'ai Eric pour prénom …
Amicalement.
Kaon.
J'aime les signatures, moi !

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