Week-end d'anniversaire de mariage

bacchus
Membre
Membre
Messages : 1985
Enregistré le : sam. 24 mai 2014 23:59
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Juste des informations
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : Steelworxx L02
LOCALISATION : Go west ! (mais bon j'ai pas mal bougé)

Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » mar. 30 janv. 2018 18:01

Je devais aider à déménager mes parents ce week-end mais en partant je me suis flingué le genoux. Résultat pour moi, plusieurs jours à rester au repos et traîner la patte et pour vous, du temps que j'ai eu pour écrire leur arrivée en Andalousie.
Comme d'hab, bonne lecture à tous.
bacchus

--------------

Heureusement dans une mansuétude que je n’attendais pas, Emilie me permet de passer un short au-dessus de mon cadenassage de queue avant de sortir du camion à la rencontre de nos hôtes.

Que dire du couple qui nous reçoit ? Curcio a le visage carré, aux traits burinés par le chaud soleil andalou, juste abrité sous le chapeau traditionnel. Il porte chemise à manches longues et pantalon de velours. Quelque part, il me fait penser à quelques viril héros de western. Fidelina est plus douce sous ses longs cheveux noirs et sa robe légère. Mais je devine dans son regard sous les atours un caractère trempé de Matrone du sud. Tous les deux doivent être dans la fin de leur cinquantaine…

Je n’ai pas anticipé un problème de communication. Ils ne parlent pas français, ce qui en pose aucun problème à Emilie qui maîtrise l’espagnol mais mon anglais scolaire est trop juste pour comprendre le leur mâtiné de fort accent espagnol.

Emilie me laisse pour partir avec notre hôte à la découverte de son « Corazon » qui est le nom qu’elle a donné à son cheval si attendu. Je me retrouve seul avec mon hôtesse. Ce que j’avais pris pour une ferme avec ses murs blancs, se révèle d’une autre richesse, passé un élégant portail de bois surmonté de sobres volutes mauresques. Nous arrivons dans une flamboyante cour pavée intérieure de ce qui me ferait penser à une hacienda avec ses pots de plantes luxuriantes et colorées. L’espace est clos de toute part de bâtiments bas sauf pour la maison de Maître qui comporte un étage, et se prolonge en une tour carrée. Les chambres pour les hôtes sont dans un de ces bâtiments au ras du sol qui enclosent l’espace central, communiquant directement avec lui.

De mon pauvre anglais, je crois comprendre que la vaste ferme fait principalement dans la culture d’oliviers et la partie équestre est un complément. Et je manque sans doute beaucoup d’autres explications, alors que mon hôtesse ne finit pas de me parler. J’acquiesce bientôt de la tête, ce que je ne comprends pas…

Fidelina finit par me laisser et je peux aller chercher dans le camion nos maigres bagages. J’hésite pour les instruments accrochés dans le van, mais finalement je les ramène à la chambre eux aussi, avec ce petit trouble qu’ils me sont destinés. Et j’attends longtemps le retour d’Emilie qui ne revient qu’au coucher de soleil, près de 3 heures après…

- Il faut te mettre à l’heure espagnole mon soumis chéri. Sieste l’après-midi et dîner tard à la fraiche le soir.

- Mais j’ai faim…

- Tu devras attendre encore un peu… viens plutôt en guise d’apéritif t’occuper de décrasser ta Maîtresse des sueurs de la journée sous la douche…

Bien sûr à force de savonner le magnifique corps de ma future femme, l’envie se manifeste et je finis avec plaisir pour la seconde fois de la journée la tête dans son entrejambe, sous la cascade d’eau délicieuse… Ces vacances se font de plus en plus torrides…

Il est l’heure de dîner et nous retrouvons nos hôtes sous le patio de la cour, avec le couple d’une soixantaine d’année qui se révèlent être danois. Tout le monde est habillé et échange de bonne humeur en anglais, sauf moi qui est quelque peu exclu par la barrière de la langue. Je trouve avec le temps, le dîner un peu long et commence à m’ennuyer. C’est là que me repère Emilie avant d’intervenir.

- Et si tu allais maintenant au lit, mon bébé ?

Je me laisse facilement persuader. Et je l’attends dans mon dos expliquer aux autres convives qu’elle « send me to bed » en me demandant si cette expression a une connotation humiliante ou pas, dans la langue de Shakespeare… Je ne sais pas quand Emilie finit par me rejoindre mais la nuit doit déjà être bien avancée. Je suis heureux de la sentir se lover contre mon épaule dans un demi-sommeil

Le matin me surprend au réveil : je me retrouve en train de me faire quasiment violer par son gode ceinture qui pointe sur mon anus. J’essaie instinctivement de me débattre mais mes mains sont immobilisées dans la sienne.

- Calme, calme. Laisse-toi faire, j’ai envie de te faire plaisir.

Je me retrouve en cuillère à présenter mes fesses sans défense au gode. Je n’ai jamais senti ce genre de sensations directes au petit réveil alors que les sens ne sont pas encore désengourdis de la nuit. Je me fais pénétrer. J’apprends à prendre un plaisir très intellectuel de ce moment trouble où le gode force l’ouverture. Je n’aimerais finalement pas qu’il prenne précaution, qu’il s’excuse presque de s’introduire, qui me laisse le temps de m’adapter… J’ai irrémédiablement besoin qu’il se fasse dominant, que je me sente me faire « saillir » par lui. Je goûte à ce trouble humiliant de l’identité alors qu’il s’impose dans mon cul encore serré. Oh que j’adore finalement être baisé par là ! L’intrus se fait maintenant excitation douce-amère, me tirant ces humiliants couinements de petit mâle enculé. Je ne m’appartiens plus alors que le gode (ou la queue) me possède, me travaille et m’emmène dans des étonnantes plaines de plaisir quasi féminin… Emilie me flatte à ce moment le zizi cadenassé qui n’a pas toute les pudiques appréhensions que mon esprit garde encore. Il devient aussi gros que lui autorise ses chaînes et bave rapidement son impuissance de grenouille à devenir totalement bœuf. Cela ramone derrière ; cela gémit en haut ; cela pleure de frustration devant. Longtemps, suffisamment longtemps pour que je me sens un trou avide de bienfaits sans fin. Et j’ai la fierté d’entendre le plaisir de mon enculeuse monter à son tour. Je ne sais. Peut-être est-ce les frottements sur les muqueuses embrasées ? Peut-être est-ce seulement la forte excitation sexuelle de prendre un homme à contrenature ? Je délègue à Emilie notre orgasme. Une dernière crispation en fond de mes entrailles, délicieusement douloureuse pour agir en contrepoint et je la sens libérer d’un coup toute l’énergie de l’envie qu’elle a mise à prendre mes fesses !

Nous restons un moment encore encastrés, sa main à me caresser délicieusement le sexe empêché. Elle reprend peu à peu ses esprits, effondrée amoureusement sur mon corps post-coïtum. Bien sûr, mon corps garde une sensation d’inachevé, mais mon esprit est lui complètement apaisé et heureux de ce coït.

- Et si tu allais nous chercher le petit-déjeuner au lit ?

Demande ou ordre : je m’en contrefiche à ce moment. Je bouge doucement du bassin pour me désempaler avec précaution, les chairs s’étant resserrées… Je peux enfin contempler le visage apaisé de mon aimée, craquer comme une adolescente et venir chercher à mes lèvres, à ma langue, sa récompense d’amour bien fait.

- Et après le petit déjeuner, je crois que j’aurai envie de te faire une petite pipe d’Amour…

Il n’en faut pas plus à mon pénis pour se montrer de nouveau à son plus grand avantage. Je me dépêche de finir de me lever et de ramener le petit-déjeuner au lit quémandé.

Ce n’est qu’une fois dehors, alors que la matinée est installée et que la chaleur commence à poindre, que j’intègre que je suis exposé, totalement nu avec ma chaîne de chasteté. Et le petit encagé n’ayant habituellement aucune chance, c’est le moment que Fidelina a choisi pour venir contrôler et réassortir le buffet sous l’abri du patio…

Je me fige très gêné, na sachant pas si je doive me réfugier à l’abri dans la chambre. Je me force finalement non à assumer mais à ne pas bouger en soumis, avec l’appui de l’image de ma Maîtresse en tête.

- Buenos dias.

- Euh… buenos… dia…

Je fixe ostensiblement le sol pour ne surtout pas croiser son regard. Je crains d’y lire du mépris et hésite à me donner consistance en remplissant un plateau déjeuner pour Emilie ou moi. Mais je n’en ai pas l’occasion, Fidelina se rapprochant jusqu’à rentrer dans ma sphère d’intimité et ne s’embarrassant pas pour détailler de près mon sexe encagé. Elle le saisit même entre ses doigts.

Si j’étais gêné, je suis glacé maintenant, mais cela n’empêche pas mon zizi de me trahir et de réagir au quart de tout sous la douceur des doigts inquisiteurs. Ma stratégie de regarder le sol est mise en échec. Mon regard porte maintenant dans le joli décolleté de sa robe sur ses seins bien conservés. Je bande indéniablement à l’insu de le faire volontairement, jusqu’à être bloqué à demi-érigé par la chaîne. Je grimace le tiraillement, mais cela n’arrête en rien les actions de Fidelina.

- … tendo… y astuto…

Je pense que la remarque ne s’adresse pas réellement à moi. Je subis le déplacement des doigts qui viennent flatter mon gland gonflé de leur pulpe. Je frémis… et ne peux pas empêcher un petit gémissement. J’en ai si honte, surtout que je coule plus que jamais. Fidelina s’amuse à m’étaler le jus d’envie sur la sphère polie. Elle me semble n’avoir aucune limite, en tout cas pas celle d’aller de son autre main inspecter, curieuse de notre sexualité, ma rondelle. Pris par surprise, je relève la tête en réflexe et tombe sur un petit sourire sur son visage. Bien sûr, elle ne peut que sentir que je suis lubrifié là et me le fait comprendre en s’introduisant juste à l’entrée de l’anus. Je dois être rouge de confusion et d’humiliation. Finalement presque à regret, elle retire son doigt et me libère, après se l’être essuyé sur mes fesses… Je suis alors gratifié d’une irréelle tapette sur les fesses alors qu’elle s’exclame :

- Cuidará de tu esposa !

Fidelina disparait aussitôt dans la maison, me laissant seul à boire ma honte. Je suis comme sonné et ai besoin de quelques secondes encore pour redescendre sur terre et me rappeler pourquoi j’étais imprudemment sorti. Je remplis le plateau tout en me disant que si la D/S n’est pas le truc habituel de nos hôtes, ils s’y habituent décidemment très vite…

J’ai eu comme promis ma « petite pipe d’Amour » après le petit déjeuner, jusqu’au bout, mais je n’ai pas osé raconter ma rencontre impromptue avec Fidelina, surtout ce qu’elle m’avait fait. Nous nous douchons ensuite l’un après l’autre, j’attends un temps qu’Emilie rende visite à son cheval avant qu’elle nous emmène visiter Séville que je vais découvrir.

Nos hôtes nous ont prêté une voiture et nous faisons rapidement les 40 km qui nous séparent de la ville. Emilie a l’air de bien connaître les lieux et nous gare dans une ruelle à proximité du centre historique. Il est 11 heures et je visite en amoureux les merveilles arabo-espagnoles, la cathédrale et sa Giralda à pans inclinés, le palais mauresque de l’Alcazar. A 14h30 nous nous arrêtons à un bar de tapas pour déjeuner, accompagné d’une sangria fraiche et revigorante.

Je suis excité comme un puceau. Ce n’est pas ma faute après tout, Emilie ne m’a pas remis la chaîne de chasteté après sa sucette de ce matin et elle m’a fait passer un pantalon blanc très serré sans sous-vêtement, officiellement pour avoir la tenue décente pour visiter la cathédrale, mais, je devine officieusement, pour que le tissu frotte contre mon sexe... Résultat, je bande quasi en permanence sous ma braguette et Emilie s’amuse à me faire remarquer combien ma bosse se voit…

L’après-midi est consacré sous le soleil tapant à la visite des arènes historiques, les Real Maenstraza, et le musée consacré à la tauromachie. Mais c’est surtout le lieu d’une révélation, sur une coutume qu’Emilie a prise avec François et que j’étais très loin de me douter. Elle m’en fait en profiter. J’appellerais cela pour ma part la « pipe touristique » dont le principe est de se photographier en action avec en fond le monument visité. Je ne suis pas rassuré du tout lorsqu’elle m’emmène trouver le spot et ne bande qu’à moitié tellement les autres touristes me paraissent proches et pourraient nous débusquer. Je n’ai nullement l’intention de choquer les gens… Manifestement tout le sel de ce jeu de couple épicé est de savoir trouver le bon moment et le bon endroit pour faire le cliché.

La piste et les colonnades de l’arène reconnaissables entre tous sont bien visibles : il n’y a aucun doute pour qui verrait la photo de l’endroit où elle a été prise. Je ne suis pas fini. De toute manière, l’exploit est dans la mise en scène et non dans la complétion, quoique qu’Emilie m’avoue que quelques fois, elle est allée jusqu’au bout avec François par envie de l’embêter… « Mais ce n’était pas dans lieux aussi touristiques ». Le cliché de cette demi-pipe est envoyé en clin d’œil à nos 2 partenaires restés à la maison, ce qui me vaut un SMS en retour sur mon seul portable de Claire.

« MDR ! Pense que Mimi voudra passer au cunni touristique une fois que tu seras enfermé en cage… »

Cette perspective très plausible me fait un drôle d’effet, mais plaisant pour qui a l’esprit soumis qui vagabonde.

Nous en restons là pour cette première journée et retournons au ranch pour 17 heures. Emilie veut aller se baigner, je ne sais où, et nous fait passer par la chambre le temps de se déshabiller et me remettre le cadenas au sexe qui regrette déjà sa liberté. La crème solaire dont elle m’enduit totalement le corps m’indique son désir de nudisme. Je suis mal à l’aise avec ce mode de vie, ne l’ayant jamais vécu. Mais je dois reconnaître qu’aller nu dans le vent chaud a quelque chose de libérateur et que finalement monter sur un cheval pour rejoindre le lieu de baignade m’inquiète beaucoup plus. Emilie m’aide à monter sur la selle et je m’accroche comme je peux au pommeau dès que la bête se met à bouger, vraiment pas à l’aise. Emilie tient dans sa main les rênes de ma jument alors que nous empruntons un des chemins entre les oliviers.

Elle nous mène d’abord à l’enclos où est son jeune « Corazon » est parqué, un magnifique cheval à la robe blanche tachetée de quelques éclats de noir. Bien sûr, avec Emilie, il n’est pas question que de passer sans s’arrêter. Elle nous fait descendre de nos montures et rentrer dans l’enclos. Le cheval n’est pas craintif et vient naturellement nous voir, se faire longuement caresser la tête par sa douce propriétaire et me renifler, surtout à l’entrejambe. Et là comme si j’y étais condamné à vie, il se met à s’exciter et à faire pointer son pénis ! Je suis atterré pendant qu’Emilie éclate de rire…

- Encore ! Il va falloir que je te prête à un haras pour exciter les étalons avant la monte, vu l’effet que tu leur fais à tous !

Je suis soulagé quand nous repartons finalement et laissons ce « Corazon » trop sexuellement curieux et après 20 minutes, nous débouchons au fond d’un vallon sur une superbe cascade avec piscine naturelle. Le coin est rafraichi par la présence de l’eau et la frondaison des arbres qui sert de grand parasol face au soleil. La rive accueille des espèces de tentes bédouines avec tapis et gros coussins, au choix abrités ou au soleil. Le couple de Danois rencontré hier en occupe une et ne font aucun cas de notre présence.

Emilie nous entraîne à l’eau suffisamment profonde pour y rentrer en entier et même y nager, et dont la température est un ravissement pour se débarrasser de la chaleur de la journée. Nous nous baignons au départ chacun de notre côté avant qu’elle m’immobilise sur une pierre au milieu du bassin où elle se love contre moi et m’embrasse très amoureusement à ne plus finir. J’observe du coin de l’œil, le couple de Danois se mettre en action, une sodomie je dirais, en levrette, sans aucune gêne pour notre présence. La femme se fait ramoner en retenant ses cris. La pudeur ici semble n’être pas de se cacher mais de retenir ses gémissements pour ne pas déranger les autres…

Cela me cause une belle tentative d’érection que ma future femme débusque immédiatement. Sans cesser de m’embrasser, elle vient me tenter de sa main à jouer avec mes couilles détendues ou de mon jus de désir, si frustrant. Je me sens bien, en accord avec moi, avec tout ce que j’ai toujours voulu. Je n’ai pas réellement réfléchi de quand ou comment je ferai ma demande, mais après tout pourquoi pas dans ce petit bout de paradis sur terre ? Cela me semble être le cadre idéal et je me lance…

- Emilie, veux-tu m’épouser ?

Voilà c’est fait… Mais je n’obtiens aucune réponse à mon grand désarroi qui se voit. Le silence dure…

- Je… Tu…

- Chut…

Je sais bien que nous sommes plus des jeunes adulte inexpérimentés et qui ont déjà fait une fois leur demande, mais son absence de réponse me déroute. Tout comme ses baisers qui s’arrêtent. Pourtant ces yeux brillent d’une bienveillance amoureuse. Et chose inouïe vu les circonstances, elle m’attire de sa douce main la tête entre ses jambes. Ma langue découvre combien elle peut être mouillée là et pas que de l’eau limpide de la piscine naturelle. Je ne sais pas si cela vaut acceptation, ou si l’excitation est procurée par un refus qu’elle va me faire, mais je lèche et l’honore avec un désir absolu que je n’ai jamais connu avec Emilie. J’ai l’impression de fusionner totalement en lui donnant tant de plaisirs orgasmiques, longtemps, dans ce coin de paradis perdu en Andalousie…

Quand j’en ai fini, je découvre que nous sommes maintenant seuls au monde… Emilie ne m’a toujours pas répondu de sa voix, mais le plaisir qu’elle a gratifié à ma langue vaut peut-être tous les « oui » du monde. Nous sortons de la bassine naturelle pour aller sous une des tentes. Je me demande si je ne dois pas là recommencer ma demande mais plus formellement en mettant un genou à terre comme dans l’ancien temps. J’y suis presque décidé, mais je n’en ai pas l’occasion alors qu’apparait Curcio dans la découpe de l’entrée de la tente.

- ¿que va amantes? ¿vas a venir a bañarte?

- Si ! réponds immédiatement Emilie

Et pour moi et en français : « cela ne te dérange pas d’attendre dans la tente, mon chéri ? Je vais me baigner avec Curcio… c’est une tradition entre nous ». J’ai envie de lui dire qu’elle sort juste de l’eau, mais quelque chose me dit qu’Emilie s’en contrefiche sur le moment. Je décide de prendre sa demande plus comme un ordre que comme une question, surtout que j’observe bientôt Curcio enlever ses vêtements. Nu, je ne peux rater sa musculature et surtout le long sexe qui pend entre ses jambes, au repos. Je ne crois jamais avoir vu une telle taille au repos… C’est même presque choquant pour un mec normal…

Je les vois rentrer ensemble dans l’eau, s’éloigner en nageant tout en discutant, jusqu’à ce qu’ils se retrouvent sous la cascade à l’opposé de ma position. Ils ne bougent plus trop maintenant. Curcio s’est calé le dos contre une grosse pierre et Emilie a passé les mains autour de son cou. Ils semblent très copains et discutent sans cesse. Le bruit de la cascade me masque leurs voix et de toute manière, je n’aurai aucune chance de comprendre en espagnol. A un moment, je semble être devenu leur sujet de conversation. Emilie se retourne pour me désigner un instant de la main, avant que leur conversation reprenne les yeux dans les yeux. A moins que… ?! Oui c’est cela ! Il ne peut en être autrement : le buste d’Emilie monte et descend doucement dans l’eau. Ils baisent là sans se gêner de ma présence !!

Putain de misère ! Je dois être le seul homme qui est trompé dès sa demande en mariage ! Je devrais être jaloux, me sentir très mal. Ou au contraire je devrais me pourfendre dans cette sensation d’humiliation vécu en live ! Mais rien de tout cela. Je me sens vidé à la place, et bientôt une angoisse me monte et étreint mon cœur sans que j’en comprenne la raison alors que je les fixe se donner mutuellement du plaisir dans l’eau. Qu’est-ce que j’ai à offrir à Emilie ? Mon éternelle soumission ? Une queue inaccessible 99% du temps dans sa cage ? Peut-elle m’aimer sans un vrai sexe ?

Le choc est rude. On se croit fort, déterminé mais on ne l’est pas. On reste finalement un petit garçon toute sa vie et ni papa, ni maman ne m’ont préparé à affronter ce genre de situation que j’ai pourtant tant appelé de mes vœux. Je me demande en quoi cela me dérange avec Curcio ? J’accepte sans aucune difficulté que François couche même devant moi avec les désormais 2 femmes de ma vie. Alors pourquoi cette baise espagnole m’afflige tant ?

Ils doivent avoir terminé leur affaire car ils reviennent vers moi. Curcio sort le premier et je ne peux que noter la comparaison à mon désavantage quand il sort de l’eau et n’a pas encore tout à fait débandé. Emilie est tout sourire de contentement et a mis bizarrement sa main plaquée entre les cuisses. Je n’ose comprendre…

Et pourtant c’est cela : un creampie cleaning qu’elle pense me faire plaisir dans ma soumission. Après tout pourquoi pas ? Pour me changer les idées… J’ai peut-être trop espéré que l’eau nettoie pas mal avant mais face à la vulve baveuse et juteuse du jus d’homme, je doute. Je l’ai déjà fait avec Claire après François, mais justement c’était François… Je n’aime pas non plus que Curcio reste me regarder œuvrer… Suis-je un objet de curiosité de foire ? Emilie a senti mon trouble et devient plus pressante pour m’aider à basculer. Elle me colle contre sa vulve et je me force à y descendre la langue. Je n’aime pas. Oui, il y a bien son goût qu’elle m’offrait encore il y a une demi-heure sur la pierre de la cascade, mais il est gâché par ce goût de mâle que je perçois comme un intrus ! Et pourtant aucune grâce à attendre de ma Maîtresse, je dois boire mon humiliation jusqu’au bout…

J’en ai fini et Curcio nous quitte… Enfin ! Sauf qu’Emilie le rattrape in-extremis…

- Déjame tu camisa !

Ils discutent encore à quelques pas pendant qu’il lui donne sa chemise. Cela lui fait comme une courte robe. Tout est dans le symbole : la Maîtresse habillée, l’amant torse nu et le soumis totalement nu. Elle récupère aussi une corde sur son cheval et lui confie à ramener ma jument.

Je suis soulagé de le voir repartir sur son cheval. Maîtresse Emilie revient et me demande si j’ai aimé. Je réponds « pas trop » … Elle garde ensuite un silence pesant… En rétorsion ? Je n’aime pas quand elle ne veut plus me parler.

La corde est utilisée pour m’attacher les poignets serrés. Je suis bientôt un captif qui doit suivre à pied le cheval de ma Maîtresse. Je sais depuis le bois avant que tout bascule pour moi, que cela fait partie de ses fantasmes. Après tout pourquoi pas, mais le sol rocailleux sous mes pieds nus rend l’exercice difficile. Nous traversons à travers les oliviers alignés. Le soleil est déclinant et la lumière sur la campagne andalouse prend peu à peu une teinte dorée. Je tire la langue rapidement alors que nous remontons la colline mais pas question de demander une pause. Si je traîne trop, la corde autour de mes poignets me rappelle vite à l’ordre et je dois rapidement rattraper le cheval qui me tire.

Je suis soulagé quand, arrivés au sommet de la colline, Emilie nous arrête finalement au pied d’un arbre isolé. La vue y est magnifique : la campagne s’étend loin jusqu’au ruban du Guadalquivir miroitant sous le soleil baissant dans la plaine en contrebas. Emilie me surprend à parler à nouveau.

- C’est beau, non ?

Je ne sais que répondre alors je réponds la vérité.

- Oui.

- J’adore cet endroit. Je le trouve très romantique, particulièrement au coucher du soleil.

Elle regarde un moment en silence le soleil décliner peu à peu à l’horizon.

- Dommage que François n’y ait jamais été sensible… Tu sais il a même voulu m’enculer à sec là. Je n’ai pas voulu, pas dans cet endroit féérique…

Je ne pense pas qu’Emilie attende que je réponde. Les piaillements des oiseaux se réveillent après la chaleur de la journée. C’est vrai que l’endroit à quelque chose de magique. J’attends qu’Emilie mette à l’écart son cheval. La corde autour de mes poignets est maintenant lancée au-dessus d’une solide branche de l’arbre et je me retrouve suspendu par les mains et offert.

- Cela fait beaucoup d’émotions en cette fin de journée. Je crois que tu as besoin d’être un peu discipliné pour nous 2…

Ce n’est pas une question, juste un constat que je partage. Je découvre la sangle de cuir qu’elle a récupéré sur le harnachement du cheval. Cela doit faire particulièrement mal. Je me sens si vulnérable sur l’instant. Je ne suis plus sûr de pouvoir arriver à endurer. J’ai peur… Je tremble…

Comme si Maîtresse Emilie craignait de perdre aussi le courage de me battre, elle ne tarde pas à abattre la lanière. L’impact fait particulièrement mal et arrive sèchement sur ma fesse gauche. La droite y a droit sans attendre. Je me prends une dizaine de coups de lanière bientôt en apnée, n’arrivant plus à placer ma respiration. Mais leur effet est immédiat et me remet la tête d’aplomb. Je ne sens plus le Pierre libre, mais la chose de ma Maîtresse, qui me marque de sa possession. Plus de réflexion à avoir, juste se laisser aller à se faire guider, à accepter immédiatement toutes les exigences sans se poser de question existentielle.

A la fin, elle relâche la tension de la corde et je tombe sur mes genoux le derrière en feu. Emilie semble très calme et fier de sa discipline.

- Reprenons donc, là où mon gros béta de Pierrot à foirer…

Le « gros béta » m’accable mais je comprends l’intention. Je dois recommencer ma demande et là dans un contexte plus D/S, cela me semble moins évident. Je réfléchis intensément à ce que je vais dire, ne voulant surtout pas que cela sonne creux ou archétype soumis. Je me décide finalement.

- Emilie, puis-je épouser ma Maîtresse adorée ?

Cette fois un grand sourire me répond de face, mais je n’ai pas encore le droit à une réponse claire d’acceptation, à la place Emilie s’amuse à me tourmenter…

- Je ne sais pas. Le mérites-tu ? Et puis, je pourrais y mettre certaines conditions… vu que j’ai déjà à disposition à la fois ta petite queue et toute ton attention dans notre arrangement actuel, il faudrait que cela m’apporte des plus indéniables…

Sa voix enjouée, m’inquiète un peu. Qu’a-t-elle encore inventé ? Je la regarde en petite supplique.

- Non, non. Suffit-pas de me regarder avec des yeux de chien battu… Faut que ta demande te coûte ou alors tu vas croire que tout est gagné d’avance ! Et puis une demande en mariage à nos âges, n’a pas la même saveur qu’à 20 ans. Et moi, je veux un moment émotionnellement fort pour nous 2 !

- Comment cela ?

- Un moment dont on se souvienne pendant les années à venir, qui sait peut-être même jusqu’à nos morts ? Tu ne crois pas que je t’ai emmené sur mon point de vue secret pour rien…

- Non…

- Tu vois, tu es sur ma longueur d’ondes et déjà prêt à me concéder plein de choses.

Emilie m’alarme.

- Quelles choses ?

- Attends je vais expliquer mon point de vue de femme et partenaire. D’abord l’idée des divorces et des remariages croisés n’est pas de moi, mais de Claire avec François. Je crois que c’est surtout symbolique pour eux, comme un effacement de leur rupture douloureuse, au-delà du problème de patronyme du bébé à venir. Mais moi je n’avais pas clairement demandé que la nouvelle donne de cartes aille jusque ce point. Mais vu qu’ils se sont déterminés, il faut bien faire avec…

- Oui, je penserais la même chose si j’avais ma voix au chapitre…

- Mais tu l’as, du moins avec moi. Qu’est-ce qui fait la solidité d’un couple d’après-toi ?

- Je ne sais pas. Peut-être la double complicité intellectuelle et sexuelle ?

- Oui, c’est ce que je pense aussi. Mais c’est là que le bas blesse. Dans un couple normal, ce n’est déjà pas simple, alors à 4. L’entente intellectuelle et sexuelle doit être forcément partagé à 4, au moins pour les enfants et cela ne laisse que peu de place pour développer au sein de cette histoire à 4, une complicité particulière à 2. Et comme il n’est pas question que je fasse une sorte de mariage blanc, il nous faut trouver notre étroite voie pour que notre couple existe en lui-même.

- Qu’est-ce que cela veut dire ?

- Des pratiques, des habitudes, des concessions rien qu’à nous 2. Je m’en suis fait une liste initiale que je voudrais discuter avec toi, respectant à la fois notre complicité à 4, ton enclin à la soumission et les profonds désirs que tu m’as fait découvrir.

Je n’avais pas vu la problématique comme cela, mais son raisonnement est juste. Cependant que nous a-t-elle prévu ?

- Une fois mariés, tu porteras socialement mon nom de jeune fille. Oui je sais cela ne sera pas facile, mais mon père lui l’a bien supporté toute sa vie et il ne pouvait s’aider de ton goût pour l’humiliation.

Je recherche dans ma tête quel est son nom de jeune de fille et puis je me rappelle : Alapetite ! Monsieur Pierre Alapetite sonne de façon déjà si humiliante pour moi. Eh bien, s’il elle le désire…

- Et gérer ta sexualité ne va pas être simple au-delà de te laisser mariner en cage ou ceinture… Nous serions un simple couple D/S, cela serait facile : je prendrai un amant et te garderai frustré à la maison. Mais avec les sollicitations sexuelles incessantes de nos autres partenaires, la frustration ne sera pas évidente. Mais il est clair que si je me marie avec toi, je serai seule propriétaire de ton sexe. Je partagerai avec les autres tes orifices disponibles et ta langue, mais ton zizi me sera totalement réservé, que je veuille l’utiliser ou, comme c’est plus probable, le laisser longtemps enfermé. Réfléchis bien avant d’accepter… et cela ne change rien que la première année, cela sera nada du zizi de toute manière pour toi.

Pourquoi pas ? De toute façon, Emilie était la seule à s’y intéresser encore…

- Mais je veux que tu me concèdes quelque chose de vraiment engageant à tes yeux, plus que tes baises excitantes avec François ou ta future ex-femme…

Qu’est-elle allée chercher ?

- Je ne comprends pas…

- Si tu vas voir… Je voudrais te transformer en ma petite sissy soumise et t’envoyer te faire baiser par des hommes et quelques femmes sans que tu puisses refuser. Rien que du sexe et aucun sentiment. Cela sera ma façon de te tenir sexuellement sous ma coupe. Je veux te voir me craindre chaque fois que je t’ordonnerai de te rendre à tel ou tel rendez-vous. Et crois-moi, je mettrai tout en œuvre pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté que tu viens pour uniquement sucer ou te faire défoncer la rondelle…

Je crains déjà ! On ne sait pas ce qui peut passer par la tête d’une femme qui s’ouvre à la soumission. Des envies refoulées peuvent apparaître et là j’en vois clairement une au grand jour. La question est de savoir s’il y a beaucoup d’autres comme celle-là ? Emilie me fait clairement peur…

- D’ailleurs tu vas vite savoir combien tu pourrais détester. J’ai bien vu que tu n’apprécies par le côté macho de Curcio, mais c’est à lui que je te donnerai en premier avant la fin de cette semaine. Il est bi et semble particulièrement intéressé de rajouter une curieuse « tapette soumise » à son long tableau de chasse…

J’écarquille les yeux de mauvaise surprise.

- Non, je ne peux…

- … à prendre ou à laisser… tout comme nos opérations de fiançailles que j’ai décidés d’épicer… pas la peine de courir m’acheter une bague, je me contenterai d’une simple marque au fer sur tes fesses, la même que je vais faire faire sur Corazon avant notre départ. En fait, je ne devrais éthiquement pas, mais j’adore à la chatte l’idée que les petits mâles de ma propriété soient tous marqués de mon logo… Curcio est prêt à le faire, pour moi, mais cela suppose que tu ne l’indisposes pas quand je t’enverrai le visiter dans l’intimité de sa chambre…

Avatar du membre
jeepy
Administrateur
Administrateur
Messages : 4106
Enregistré le : jeu. 3 mai 2012 23:43
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Juste des informations
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : Tarentule RedChili
LOCALISATION : champagne

Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par jeepy » mar. 30 janv. 2018 18:58

Le fer rouge, le tapin, cela va se corser pour Pierre ! Mais je ne vois pas bien l'intérêt d'Emilie la-dedans (pour l'instant).

bacchus
Membre
Membre
Messages : 1985
Enregistré le : sam. 24 mai 2014 23:59
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Juste des informations
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : Steelworxx L02
LOCALISATION : Go west ! (mais bon j'ai pas mal bougé)

Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » mar. 30 janv. 2018 19:24

jeepy a écrit :
mar. 30 janv. 2018 18:58
Mais je ne vois pas bien l'intérêt d'Emilie la-dedans (pour l'instant).
Je vous mets de jolis décors dans la chaleur 8-) estivale andalouse : des champs d'oliviers à perte de vue et même une cascade avec un bel étalon espagnol ! Et tu ne retiens que la fin ;) c'est déplorable :roll: snif, snif même vu que je me suis tapé un cours (accéléré) d'architecture rurale andalouse accompagné d'une longue étude documentaire et topographique pour que depuis la colline on puisse voir le ruban du guadalquivir. J'ai même vérifié que si on démonte la sangle de la selle, cela fasse une ceinture de punition efficace... :roll:

mais je reconnais bien ton souci de réalisme psy, cher docteur Jeepy :geek:
Alors oui j'ai forcément encore quelques cartes dans ma manche :mrgreen:
mais le tas se réduit alors qu'on arrive peu à peu à la fin de cette aventure.

Vais-je arriver à trouver grâce à tes yeux ? :lol: :lol: :lol:
Modifié en dernier par bacchus le mar. 30 janv. 2018 19:52, modifié 1 fois.

Avatar du membre
KaonTer
Membre
Membre
Messages : 1993
Enregistré le : mar. 24 mai 2016 19:48
Je suis : un Homme
Je suis : Un KeyHolder
Je cherche : Un encagé
Qui porte la cage : Mon Soumis
LOCALISATION : 91240

Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par KaonTer » mar. 30 janv. 2018 19:52

Cher Jeepy, Cher Bacchus ...
Il est évident que Emilie veut être, en quelque sorte, "candauliste" !
Pourtant, quoiqu'elle semble dire, on peut penser que tant que Pierrot sera opérationnel du zizi, Elle l'utilisera ... car on voit bien qu'elle prête les deux orifice, mais pas l'oiseau ...
Mais, Jeepy, Bacchus, Ils ne sont même pas retournés dans le Van !
Alors, Cher Bacchus, nous aurons encore le plaisir de voyager avec toi !
Bises.
Kaon.
J'aime les signatures, moi !

bacchus
Membre
Membre
Messages : 1985
Enregistré le : sam. 24 mai 2014 23:59
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Juste des informations
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : Steelworxx L02
LOCALISATION : Go west ! (mais bon j'ai pas mal bougé)

Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » mar. 30 janv. 2018 20:00

KaonTer a écrit :
mar. 30 janv. 2018 19:52
Mais, Jeepy, Bacchus, Ils ne sont même pas retournés dans le Van !
Certes :oops: mais c'est encore trop tôt... ;)

Avatar du membre
jeepy
Administrateur
Administrateur
Messages : 4106
Enregistré le : jeu. 3 mai 2012 23:43
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Juste des informations
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : Tarentule RedChili
LOCALISATION : champagne

Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par jeepy » mar. 30 janv. 2018 20:16

Mais mon bon bacchus, bien sûr que tu trouves grâce à mes yeux ! Je titille les points qui m'interrogent mais je n'arrête pas de louer ton talent, mon intérêt pour ton (tes) récit(s) et le fait que tu apportes un gros plus au forum. Mais je fais tout cela en pensée et je ne l'exprime pas assez je reconnais.

Avatar du membre
Chaste59
Supporteur
Supporteur
Messages : 4154
Enregistré le : mar. 24 janv. 2012 17:17
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Juste des informations
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : Prison de Morgane
LOCALISATION : Lille

Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par Chaste59 » jeu. 1 févr. 2018 22:15

un marquage au fer ? :?
ouille, ça doit chauffer

bacchus
Membre
Membre
Messages : 1985
Enregistré le : sam. 24 mai 2014 23:59
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Juste des informations
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : Steelworxx L02
LOCALISATION : Go west ! (mais bon j'ai pas mal bougé)

Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » ven. 2 févr. 2018 09:03

Chaste59 a écrit :
jeu. 1 févr. 2018 22:15
un marquage au fer ? :?
ouille, ça doit chauffer
Oh c'est une fiction et on peut s'amuser à corser les choses.
:twisted:

Avatar du membre
S665
Membre
Membre
Messages : 565
Enregistré le : dim. 16 juil. 2017 07:50
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Juste des informations
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : Très minie chine
LOCALISATION : Proche de Lille (59)
Contact :

Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par S665 » ven. 2 févr. 2018 09:29

Comme à chaque fois un excellent récit, merci Bacchus.
Mais une première chose m'interpelle c'est ce genoux. Pas trop grave ? ça va se remettre ?

bacchus a écrit :
mar. 30 janv. 2018 18:01
Je devais aider à déménager mes parents ce week-end mais en partant je me suis flingué le genoux.
Une seconde chose ..... je crois comprendre que tu (et donc nous également) approches de la fin de cet excellent récit .... Quel dommage ....
:exib: S665 Encagé à vie :exib:

bacchus
Membre
Membre
Messages : 1985
Enregistré le : sam. 24 mai 2014 23:59
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Juste des informations
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : Steelworxx L02
LOCALISATION : Go west ! (mais bon j'ai pas mal bougé)

Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » ven. 2 févr. 2018 20:27

S665 a écrit :
ven. 2 févr. 2018 09:29
Comme à chaque fois un excellent récit, merci Bacchus.
Mais une première chose m'interpelle c'est ce genoux. Pas trop grave ? ça va se remettre ?
Je me suis éclaté un kyste poplité. C'est bénin mais mal avant et inflammation après. Cela commence juste à aller mieux.

Pour le reste merci de ton retour, Oui cela aura forcément une fin, à leur mariage ou à la date d'anniversaire de sa mise en soumission.Mais cela laisse encore quelques chapitres à vous partager. Après il faudra que je m'arrête parce que là je viens de dépasser les 210000 mots et plus de 1,2 millions d'appuis sur les touches. :roll: je frise l'entorse de l'index :lol:

Mais comme d'hab, les bons retours sont une motivation à imaginer la suite sur l'idée du "et si..."

Répondre