Week-end d'anniversaire de mariage

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S665
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par S665 » sam. 21 oct. 2017 08:44

Chaste59 a écrit :
ven. 20 oct. 2017 19:00
étant célibataire une partie de la semaine prochaine, je viendrai te fouetter pour te punir :mrgreen:
:lol: :lol: :lol:
:exib: S665 Encagé à vie :exib:

bacchus
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » mar. 2 janv. 2018 17:30

2 mois et demi que je n'ai rien publié sur cette histoire. Et non, je n'en ai pas profité pour écrire les 17 derniers chapitres :lol: :lol: :lol: La vie parfois ne laisse plus beaucoup de temps pour la bagatelle...
J'ai une quelques difficultés à me remettre dans l'ambiance de ces 4. J'avais envie de revenir sur leurs relations naissantes et pour ce 37ème chapitre, sur celles des 2 hommes entre eux. Ce chapitre va donc être très mecs, et comme d'habitude je ne suis pas dupe : certains vont adorer, d'autres vont passer à côté. On ne peut plaire à tout le monde et d'ailleurs telle n'est pas mon intention. Je fais juste une proposition d'une évolution entre François et le pov' Pierre.
Bonne lecture donc à ce qui attendent la suite de cette aventure...
bacchus
PS : et surtout n'hésitez pas à me revenir, charmé ou déçu, c'est ma récompense des heures passées à écrire ces cochonneries...

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Nous en sommes arrivés au temps des belles journées ensoleillées de la seconde partie du mois de juin. Depuis 3 semaines, mon programme a changé : je ne suis plus confié aux polonais et je dors chaque soir à la « maison », où plutôt chez « mes » partenaires Emilie et François, avec « nos » enfants contents de me retrouver. Ce n’était pas prévu je crois, mais Claire devenant de plus en plus fatiguée par sa grossesse, il était nécessaire que je revienne apporter mon aide domestique. Je ne vais pas m’en plaindre… tout comme la fin de ma « bébéfication » forcée.

Ce n’est pas pour cela que je peux plus en profiter sexuellement. L’anneau d’appartenance avec ses pointes vigilantes est lui resté bien fixé à mes testicules et me rappelle à l’ordre dès que je m’excite trop. Cela n’empêche pas mes partenaires féminines dans notre Quouple de me demander des fréquentes caresses buccales que je dois leur prodiguer en apprenant à rester le plus zen possible du sexe. Une vraie révolution ou un apprentissage nécessaire que je parviens peu à peu à dompter. Il n’y a que le cunni entre les jambes de Claire qui m’est toujours aussi délicat, non parce qu’elle ne réagit pas, mais j’ai l’impression de faire quelque chose d’indécent ou de tabou avec la présence d’un petit être si proche. Déjà je bloquais avec ses 2 premières grossesses ce qui nous a valu des petits tiraillements à l’époque. Là c’est une petite vengeance tardive pour Claire qui ne me laisse plus le choix que de descendre la sucer…

Cela fait pas mal de changement mais Maîtresse Emilie en chatte futée est immédiatement retombée sur ses pattes, et donc moi entre ses griffes, d’autant que la bonne cicatrisation de mon PA se passe sans aucun problème. Me voilà donc officiellement « son » jardinier dans la journée et elle m’a prévu des tas de plantation de plates-bandes pour « enjoliver » le domaine. Rien qui ne m’oblige à penser ou réfléchir, mais juste à exécuter fidèlement ce qu’elle a prévu. « C’est aussi une évolution nécessaire dans ton statut soumis. De concepteur, tu dois devenir simple exécutant, celui qui obéit docilement aux ordres sans chercher à évaluer leur pertinence. Un vrai exercice de rééducation pédagogique en somme… »

Me voilà donc « jardinier de Madame » à creuser dehors des trous et à planter à la chaîne toute la journée pendant que les ouvriers polonais finissent les intérieurs. Et finalement j’aime bien cette demi liberté retrouvée. Je suis emmené sur le chantier le matin par François et souvent il passe la journée dans l’ancienne porcherie, qui a été finie d’être transformée en bureau, à travailler pour sa nouvelle société de consultant.

J’aime beaucoup les journées où je le sais être là. Je ne sais pas mais je me sens émotionnellement troublé, quand je plante les fleurs et arbustes, comme un petit puceau dans l’attente émue qu’il me « plante » lui aussi sa « graine ». Je me retrouve à consulter frénétiquement les SMS de mon téléphone qu’il utilise pour m’appeler à ses services. Malgré cela son message me surprend toujours quand il arrive, souvent en fin de matinée ou à l’heure du café, et finit de me mettre immédiatement dans un étrange état.

Je dois paraître un pantin quand je me dirige vers lui ou plutôt vers son exigeante queue. Comme prévu, l’ancienne porcherie transformée en bureau abrite une « garçonnière ». Mais je ne crois pas être finalement la « garçonne » que François y attendait principalement. Claire nous a encouragé à utiliser cette petite pièce et sa banquette de cuir, désolée de son indisponibilité sexuelle actuelle pour son mâle et consciente des besoins fréquents de se soulager que son « Homme » a.
La Garçonnière n’est donc que pour nous pour l’instant. Mais cela n’a pas coulé de source au début… Notre première rencontre sur la banquette de cuir a même été un véritable désastre. 2 copains nus subitement timides et très gênés de ce qu’ils allaient faire ensemble…

Je ne crois pas que François ait finalement des tendances homosexuelles. Moi non plus d’ailleurs, au sens où je préfèrerais les hommes. Nous nous sommes jamais embrassés sur la bouche et je crois que je n’aimerais pas sentir une langue masculine dans ma bouche… Non, nos relations sont définitivement beaucoup plus complexes. On pourrait y voir une amitié qui s’approfondirait jusqu’au plus intime, mais je m’aperçois qu’il y a beaucoup plus de subtilités dans ce qui nous anime.

François est dual quand il apparaît à découvert, une fois son côté macho assumé laissé au vestiaire. Je crois que s’il n’a pas de tendances homosexuelles, il fait simplement une exception avec moi pour une raison profonde que je n’arrive pas complètement à saisir. Est-ce une concession à cette vie heureuse à 4 et en famille élargie ? Il a fui chaque fois que j’ai essayé de l’amener sur ce sujet… La caresse de ma bouche sur son sexe lui est devenue quasiment normale, comme un simple accessoire de branlette, au même niveau que pourrait être sa main, même si je ne crois qu’il ait besoin de se masturber vu la richesse de sa vie sexuelle. Mais la pénétration par sodomie est une toute autre chose plus engagée et où il ne peut plus faire semblant. Pour bander et pénétrer un cul, il faut d’abord en avoir l’envie et l’excitation.

Et je pense que c’est là où cela a souvent coincé, du moins avant le début de nos rencontres intimes dans la Garçonnière. Jusqu’à présent, j’avais goûté fréquemment son sperme dans ma bouche mais connu que de rares fois le bonheur salé/sucré de le recevoir entre mes fesses.

Notre première rencontre sur la banquette de cuir de la Garçonnière a été une catastrophe. Lui qui peut être si dominant avec les femmes qui le désirent comme Claire, n’y arrivait pas comme s’il gardait une réticence à s’imposer face à un autre mâle. Mon esprit attendait tant qu’il me domine – ou sinon je me donnerais pas ainsi à la queue d’un mec - et lui ne savait pas trop comment faire… Il n’y a même pas eu de tentative de pénétration. J’avais de toute manière trop de crainte d’avoir mal, je le suçais non concentré et inhabituellement, il bandait assez mou. La caresse buccale a été arrêtée par lui avant son dénouement. Peut-être que la Garçonnière imaginée pour une autre avait une charge trop symbolique que nous avions sous-estimée…

Un vrai désastre que Claire a détecté immédiatement et nous a amenés à aborder ensemble le sujet de nos relations sexuelles « entre hommes ». J’ai dû céder de parler de l’humiliation excitante que j’obtiens quand il me sodomise, et que j’avais fondamentalement besoin qu’il s’impose dans mon fonctionnement compliqué. Je crois que ma parole l’a délivré quelque part. Je crois qu’il avait besoin d’entendre mon consentement pour mieux gérer notre étrange relation. A moins que cela soit ce que Claire lui a dit après qu’elle m’ait envoyé d’autorité me coucher pour finir la discussion sans moi avec François. Une attitude de plus en plus courante dans notre Quouple de m’exclure des sujets qui m’incluent…

Je ne sais pas finalement si c’est ce qui a fait autant basculer les choses entre nous en une soirée, mais j’ai eu droit dès le lendemain, à un François de nouveau sûr de lui-même loin de la gêne de la veille. Pour la première fois, il m’a convoqué par SMS à l’heure de l’apéritif, juste avant midi. J’en ai été totalement pris par surprise et je me sentais intimidé quand je l’ai rejoint à son bureau. Il travaillait en costume et j’avais l’impression d’être un intrus de classe avec ma tenue croutée de jardinier dans cette pièce élégamment meublée. François n’a même pas pris la peine de lever la tête pour me demander de lui servir son whisky favori avant de m’ordonner de me « foutre totalement à poil ». Je l’ai regardé avec surprise mais j’ai docilement obéi avec un trouble plaisant. La domination peut-être simplement cela, à devoir attendre nu le bon vouloir de son Maître, les mains sur la nuque.

Conseillé ou pas par notre Claire, François a pris son temps, un bon quart d’heure, avant de daigner s’apercevoir à nouveau de ma présence. Un siècle pour un soumis, qui sent le voile de l’humiliation le couvrir, forcément inquiet de ce qui va lui arriver ensuite, la peau à frissonner dans la pièce climatisée…

La suite qui s’est pourtant tant de fois produite depuis, me laisse un souvenir troublé et définitivement amouraché. Pour mon bonheur de soumis, nous en sommes revenus au chalet.

Loin des hésitations et maladresses de la veille, je me suis retrouvé sur la banquette de cuir de la Garçonnière en travers de ses genoux à gigoter et me faire chauffer le derrière comme François l’avait fait la première fois au chalet, ne faisant que de rares pauses pour déguster son whisky des Isles à petites gorgées. La « fessée » valait à la fois délivrance et réconciliation pour nous deux. Elle était comme je la voulais, forte, dominante, ne me laissant aucun moment de répit et m’envoyait loin dans mon esprit tortueux de petit garçon soumis. Et surtout génératrice d’une belle érection de mon Maître que j’ai senti naitre contre ma cuisse au travers des tissus. Comme je pouvais être si troublé de le sentir si dur pour moi. Comme j’étais fier de pouvoir lui inspirer cette érection de bois. Je devenais si avide de la sentir de nouveau en moi, au point même d’en « mouiller » sans cesse et honteusement du bout du zizi contre son pantalon de costume.

Dès l’arrêt des claques sur mes fesses et cuisses, il m’a rejeté pour m’installer à ses pieds, me saisir par la nuque et enfoncer sa divine Pine libérée dans ma bouche. Ce n’était pas la caresse de mes lèvres qu’il cherchait mais le fond de ma gorge. Il m’a « fouillé » longuement, me maintenant parfois empalé sur sa chair, jusqu’à en étouffer à demi. Je sentais gonfler et durcir encore en moi son bâillon qui m’étouffait, et dont le choc lent et répété m’arrachait des larmes et me faisait inélégamment baver mon impuissance tant désirée. J’étais aux Anges !

Je crois que c’est à ces instants là que François est réellement devenu mon Maître au-delà des mots. Je découvrais pour la première fois de ma vie l’humiliation épicée de se faire baiser la bouche et j’ai adoré dès le départ ce qu’aucun gode de Maîtresse ne pourra jamais me faire ressentir. C’est notre échange intime réservé entre hommes !

Il n’a pas achevé là son plaisir, s’est retiré en silence pour me mettre en position dos sur la banquette, les fesses relevées, mes jambes repliées contre le ventre et me prendre en une sorte de missionnaire très plaisamment humiliant, mon nez dans les poils de sa poitrine à sentir ses hormones de mâle en rut. Comme sa 3ème femme. Pour la première fois aussi, il n’a mis aucun lubrifiant jugeant sans doute que ma salive devait suffire pour pouvoir m’embrocher. J’ai eu délicieusement peur quand il s’est présenté. Je crois même que je me suis en peu débattu, quand il a forcé mon anus d’un seul coup de rein profond. L’élasticité de la rondelle était bafouée. J’ai serré les dents tout le long de l’écartement. C’était parfait comme entame : je ne voulais pas que cela me soit trop facile ou plutôt j’avais besoin de me sentir un peu violé. J’ai réussi à ne pas crier la première fois. François s’y est repris plus brutalement et il a obtenu mes cris. C’est lui qui menait les banderilles, à chaque fois qu’il se retirait puis revenait, donc à chaque fois qu’il le décidait, je gémissais ou criais de sa douleur. Je ne m’y suis pas trompé : François se vengeait sur mon cul de ses timidités de la veille et se faisant me propulsait au 5ème ciel du soumis, contraint et bafoué.

Si je n’avais pas compris le sens de se faire démonter, si même je n’en avais jamais été capable dans mes finalement timides baises avec Claire, il m’apprenait in vivo la sensation extrême que cela procurait à se faire déraciner par chacun des coups de boutoir de son Mâle. Son pilonnage restait douloureux : tant mieux, cela m’aidait à me focaliser sur SON plaisir. Le mien ne comptait pas. Tout mon être désirait à ce qu’il prenne le plus grand pied de mon cul. J’ai adoré quand il m’a immobilisé les poignets dans ses puissantes mains, alors qu’il accélérait. J’ai tressailli d’une émotion pure de le sentir devenir encore plus gros entre mes fesses. J’en appelais à son orgasme, comme j’en appelais avant au mien dans Claire. C’était un sentiment terriblement nouveau, complètement tourné vers lui et sa jouissance, comme accomplissement de notre rencontre. Je n’étais plus un mâle avec mon zizi que je sentais vaguement contre les pointes de l’anneau, mais son Amant ou son Amante, qui allait lui offrir le plaisir qu’il méritait…

Quand il est enfin parti en moi, après un dernier coup au plus profond et dans un râle rauque que je désire tant entendre, quand j’ai senti son sperme chaud contre mes muqueuses, je suis parti très loin, presque un évanouissement, si fier et heureux de lui avoir offert SA jouissance…

Et je lui ai fait grâce de ne pas me parler après, de m’abandonner sur mon plateau de trouble satisfaction et de me laisser redescendre seul peu à peu dans la Garçonnière, en me laissant.

Cette loi – sa loi – je la connais maintenant une à deux fois par jour, parfois non encore remis du défonçage de la veille. Mon cul ne décolore plus avec des bleus qui se sont installés et mes entrailles sont devenues son réceptoir préféré à sperme pour ma plus grande satisfaction. Et les jours où il est malheureusement au loin, sont tristes et longs pour moi…

Je ne me reconnais plus à me « lopifier » ainsi, mais je m’en fous tellement c’est bon d’être accro à sa merveilleuse queue. Maître François prend un rôle pour moi que je n’ai pas vu venir mais je ne regrette rien. Et en plus il vient de décider et de convaincre les autres qu’il était en temps de me renfermer. Je crois qu’il en a marre de sentir mon petit sexe bander dans son anneau quand il me « saute », à moins que cela soit une décision symbolique de finir de me transformer en sa 3ème petite femme… Nous l’attendons de Chine pour la fin de la semaine, pour l’instant si j’ai bien compris un modèle jumbo que j’aurais du mal à cacher pour que ne pas attenter à la fin de la guérison de mon PA.

Maître François est aussi en pleine découverte de l’univers du SM que je chéris tant. Je vois cela comme une preuve de l’affection qu’il me porte et me prouve chaque jour. Sa curiosité est réelle et authentique. Il a par exemple retrouvé la muselière du Spa de cette hiver, le harnais de tête que Maîtresse avait utilisé pour me donner une leçon et c’est maintenant un soumis bien muselé, aux cris étouffés, qu’il sodomise à fond sur la banquette. C’est même devenu un rituel incontournable avant de me baiser, parfois mis immédiatement, d’autre fois après la pipe « apéritif », ou même laissé après usage pour baver dedans le reste de l’après-midi à planter mes fleurs et arbustes sans raison. Même si c’est parfois déstabilisant, je ne vais pas me plaindre que François s’intéresse à mon monde D/S.

D’ailleurs cette muselière a joué un rôle dans ce que je considère comme une des pires humiliations de ma vie, de celles que l’on voudrait fuir sur le moment mais que l’on chérit tant après coup quand on est né avec l’esprit aussi tortueux que moi. Etonné, j’en ai parlé avec Claire qui m’a simplement dit que François avait demandé que nos femmes, qui me connaissent bien, lui donnent quelques idées…

Donc il y a maintenant une semaine, Maître François m’a convoqué inhabituellement à 10h dans son bureau par SMS. Quand je l’ai rejoint, la muselière et une paire de menottes m’attendaient sur un siège. Il aime, semble-t-il, beaucoup que je me déshabille et me prépare à la saillie (lubrification comprise) avant de passer sur la banquette de la garçonnière alors qu’il finit de travailler. Mais ce jour-là, il avait manifestement une autre envie en tête que je n’ai d’abord pas comprise. Au bout des quelques minutes d’attente muselé, il m’a au sens propre empalé sur son braquemart sorti de sa braguette, à califourchon sur ses genoux, dos contre son ventre. Et le tout sans se lever de son siège de bureau !

Je n’avais aucune idée ce qui me valait pareil traitement. La position que je découvrais est beaucoup plus engageante que celles habituelles. C’est à moi de faire tout le boulot : m’introduire et me faire coulisser sur son sexe dressé en jouant des cuisses ! Une perte de passivité qui change indéniablement le vécu de la sodomie. Impossible de ne pas être troublé par cette sensation de bâton de chair dure qui vous écartèle douloureusement la rondelle et qu’il faut faire malgré tout coulisser à tout prix. Impossible dans cette position de se cacher. Aucun faux semblant possible, ce n’est plus un viol. Il n’y a aucune coercition : c’est bien vous qui enfilez volontairement ce phallus turgescent de mâle entre vos fesses ; c’est bien vous qui faites coulisser votre corps pour donner du plaisir à ce mâle. Vous êtes devenu un enculé au sens premier du terme et devez assumer sans fard que vous adorez l’être, finalement. Impossible dans cette position de cacher le trouble plaisir que vous prenez à faire cela, alors que la main de l’Amant a pris possession de votre petite virilité exposée et ne cesse de son doigt inquisiteur de venir polir le gland baveux et vous démontrer combien décidemment vous mouillez de votre zizi pour cette queue qui vous envahit tellement.

La leçon exposée en plaisir trouble aurait été déjà suffisante si François n’avait pas eu une autre intention épicée que je découvre avec stupeur alors que l’ « action » est bien engagée, sous forme d’une innocente coursière qui apporte un pli « urgent » ! Je panique, veut me dégager mais François m’en empêche. En fait une coursière pas si innocente que cela, car cette jeune fille aux long cheveux blonds qui dépassent de son casque de moto, ne semble pas pour le moins gênée de nous découvrir en pleine activité, au contraire de moi qui faute de pouvoir m’échapper de mon pal, me mets à rougir infiniment d’être pris sur le vif ou plutôt sur le grill. Et en plus avec les mains menottées dans le dos et ma lourde muselière de cuir, il ne peut y avoir aucune ambigüité sur mon statut.

- Si je dérange, je peux repasser…

Sa voix a un brin d’amusement irrévérencieux et m’accable. Surtout qu’elle ne se cache pas pour me détailler des pieds à la tête.

- Non aucun problème, Marie.

- Tu fais dans les mecs maintenant ?

- Non, lui c’est une exception. L’unique en fait. Tu connais déjà sa femme…

- Ta flamboyante Claire ? Alors lui c’est le fameux mari soumis ?

- Oui, c’est Pierre. Tu as apporté le dossier ?

- Bien évidemment que non, je me serais fait chier à faire en moto tous ces kilomètres vers ta nouvelle campagne pourrie en oubliant de le prendre ?! Tiens le voilà le précieux dossier de Monsieur François…

Effectivement, cette Marie n’a aucune gêne et s’approche au plus prés. Elle pourrait se contenter de déposer le document sur le devant du bureau, mais à la place elle le contourne pour se planter à proximité de la chaise où mon Maître me sodomise sur ses genoux. Je suis écarlate maintenant alors que je peux sentir son parfum à proximité. Jamais même dans mes fantasmes les plus fous, je n’avais jamais imaginé de me retrouver exhibé et humilié en pareille situation. Et son sans-gêne ne s’arrête nullement à ce que je sois nu et encastré sur la bite d’un homme qui a gardé son costume. Au contraire, elle détaille mon sexe tout rabougri maintenant d’humiliation vécue.

- C’est quoi le double anneau avec les pointes que ton ami peu membré porte autour du sexe ?

- On appelle cela un anneau d’appartenance dont les pointes le rappellent à l’ordre s’il s’excite trop. Son piercing est encore trop récent pour que nous puissions lui remettre sa cage de chasteté.

- Ah oui la cage à zizi… Nous en avons parlé avec Seb l’autre soir. Cela lui fait quand même tout drôle que l’on puisse enfermer en permanence ainsi les oiseaux des Messieurs. Tu aurais vu la tête qu’il faisait à cette idée de se retrouver dans l’incapacité de bander. Au point même que je l’ai taquiné en lui disant que je voulais essayer et que j’allais en commander une spécialement pour lui.

- Seb avec le zizi en cage, j’aimerais bien voir cela !

Manifestement cette pensée excite particulièrement François que je sens reprendre vitalité dans mon fondement, car pour tout ceux qui l’auraient oublié, je reste un pov’ soumis empalé sur la bite de mon Maître pendant qu’ils discutent.

- Ne rêve pas trop quand même… je ne suis pas sûr de vouloir me priver de sa queue même pour 24h. Au fait tes Claire et Emilie vont bien ?

- Emilie comme d’hab et Claire est actuellement assez fatiguée de sa grossesse. Elle se repose à la maison.

- Tu l’embrasseras de ma part. Elle nous manque au Liberty… Comme Mimi. Alors si je comprends bien, il ne te reste plus que le petit cul du mari à enfiler pour calmer tes ardeurs… Et je ne peux pas t’offrir ma chattoune vu que la place est déjà prise par le petit trou charmant du mari qui doit refroidir à t’attendre. Moi je suis pour le bonheur extra-conjugal sans limite et je ne voudrais pas vous gâcher votre tendre baise. Et je crois même que je vais rester pour voir le grand François, celui du « jamais oh jamais » avec les hommes, jouir dans le cul de son petit copain. Ce qui veut dire que toi le petit mari, tu dois reprendre ta dance langoureuse du cul.

Comme si je n’avais pas compris l’allusion graveleuse, cette décidemment indécente Marie me prend par la lanière au-dessus du crane du harnais-muselière pour m’inciter à coulisser de haut en bas. Et comme un con, je m’exécute faisant finir de faire renaitre une bandaison à demi en berne dans mes entrailles, encouragé par la main de la fille qui vient me flatter le sexe. Je goûte maintenant à l’humiliation épicée de devoir faire cela devant une fille inconnue, très fier cependant d’embêter ainsi mon Maître dans ses contradictions de macho. J’ai les pointes qui me rentrent dans la peau de la hampe, mais je m’en fous pour profiter de cette douce caresse féminine inattendue. Dopé par les dopamines, j’en tire encore plus d’ardeur à coulisser en cadence sur la queue de mon Maître, avec la folle image de le traire ainsi avec mon cul.

La gêne est partiellement partie. Je bande à fond malgré les pointes. Je remue du cul comme jamais. Je sens le plaisir de François se préciser dans mes entrailles. A mon étonnement, le mien aussi s’annonce sous la diabolique caresse des mains de cette fille, mettant en échec le dispositif des pointes. En cette folle matinée, les garçons partent ensemble en longs jets. Orgasmes formidables sous les yeux d’une complice de plus en plus amusée qui n’a cessé de commenter nos râles et gémissements jusqu’au double dénouement !

Plus tard, Marie est finalement repartie au regret de François, qui je crois se la serait bien enfilée en guise de dessert. Nous nous retrouvons en « couple » …

- Tu as aimé Pierre ? Marie est une copine échangiste…

Ce n’est pas le Maître qui parle là, mais l’ami complice.

- Oui j’avais compris. Merci, c’était un super pied, malgré la honte.

- Parce que tu crois que ce n’était pas la honte pour moi de partir dans le cul d’un mec ? Mais bon c’est de ma faute, à vouloir jouer trop près du feu… Je vais devoir faire face au retour au Liberty à pas mal de moqueries, vu mes positions passées très affirmées…

Je ne l’ai pas revu ce jour-là, mais le lendemain, j’étais « convoqué » plus classiquement pour un missionnaire profond dans la garçonnière… François cependant ose de plus en plus avec moi et ne cesse de me prendre au dépourvu. 2 jours après par exemple, il m’emmène sur un apparent coup de tête au cinéma. Nous sommes en début d’après-midi en semaine et la petite salle – pas plus d’une quarantaine de fauteuils - n’abrite pas grand monde. Je suis étonné par le film que François a choisi en séance hebdo ciné-club, inintéressant à mes yeux, : un film mexicain sorti il y a 15 ans qui semble mettre en scène le road-movie de 2 adolescents. Je ne lui connaissais pas cet enclin pour le cinéma indépendant…

Nous nous installons, ou plutôt il nous installe vers le fond de la salle, à 2 rangs derrière deux jeunes filles. Le film sous-titré commence rapidement par une scène où les 2 ados se masturbent dans une chambre. Ce n’est pas du X mais quand même interdit aux -16, et je comprends pourquoi : les jeunes acteurs se baladent nus quéquettes à l’air à l’écran et cette séquence de la double branlette est très suggestive. Elle fait même rentrer en résonance mon propre sexe… et il n’est pas le seul. François me prend doucement la main pour la poser sur l’indéniable bosse de son pantalon. L’intention est claire : j’en frémis dans tout mon corps. Et je comprends maintenant le choix du film, dans une France où il n’existe plus de cinéma pornographique…

La question est : vais-je faire ce que je pressens être voulu plus qu’une masturbation ? Je regarde inquiet les 2 jeunes filles assises devant nous. Elles discutent en se regardant et pourraient nous voir, ou me voir, surtout que François ne nous a pas installé juste derrière mais en léger décalé. Nous ont-elles remarquées lors de notre entrée ?

C’est un conflit qui se joue en tête. Je suis manifestement excité à devoir offrir à mon Maître ce genre de caresse décalée dans ces lieux, mais j’ai peur en même de me faire découvrir en fâcheuse posture, voir pire de choquer. La sexualité surtout de cette manière très engagée est une chose qui doit rester discrète et privée.

François n’a semble-t-il pas toutes ces appréhensions. Il m’encourage à basculer en extirpant son braquemart de la braguette. Son envie a lui dont il me fait prendre la mesure dans ma main est dressée drue et déjà humide ! Je fais quelques aller-retours maladroits et embarrassés qui ne semblent pas être suffisants. Il m’incite de sa main dans mes cheveux à descendre à en prendre meilleure mesure avec ma bouche… J’ai un dernier regard inquiet sur les 2 filles que je crois me dévisager à ce moment-là avant de basculer dans l’obscurité des envies sombres. Sa main se déplace alors sur ma taille pour me pousser doucement hors du fauteuil et me faire prendre une position sur le sol coincée entre les rangées de sièges, que je découvre être plus pratique pour bien sucer un homme au cinéma. Je comprends alors que si c’est une première pour moi, cela ne l’est pas pour mon Maître. A combien de femmes a-t-il déjà exigé la même caresse, tête couchée sur ces genoux à suçoter son esquimau pendant toute la séance, sa main à tendrement encourager dans la chevelure le baiser si particulier ? Combien n’ont rien vu du film cantonnées à entendre les seuls dialogues - en espagnol pour moi, langue que je n’ai jamais choisie au collège – pendant qu’elles choyaient son vit vibrant ? Emilie bien sûr et sans doute Claire, déjà ou encore...

Je pourrais en être profondément humilié, le détester pour sa totale décontraction à se faire sucer au cinéma pendant qu’il s’excite du film et mange des popcorns. Mais non je lui en veux pas, mieux je suis flatté qu’il ne fasse pas exception pour moi, parmi toutes ses conquêtes féminines. Je le suce avec fierté et passion, comme elles doivent le sucer. Je recueille son sperme les 2 fois où il me l’offre pendant le film, comme elles doivent le faire en faisant attention de ne pas en perdre. C’est une expérience irréelle, la séance de cinéma la plus érotique de ma vie à vénérer pendant 2 heures un bâton de chair qui me bouleverse tant.

Je suis comme sonné quand le générique de fin arrive enfin, complétement énivré de l’odeur de ses hormones de Mâle et du goût intime de son jus en bouche, au point de ne pas désirer lâcher son sexe… Et je regrette tant qu’il ne me l’enfile pas à la sauvage dans les toilettes en sortant de la salle…

Tout cela me perturbe beaucoup. Heureusement François ne s’arrête pas à l’aspect sexuel torride de notre relation Maître/Soumis. Nos femmes doivent y avoir veiller… Une fois par semaine, il s’occupe de me discipliner à la ceinture comme elles doivent lui avoir dit que j’en avais besoin pour mon équilibre de soumis. Cela m’apporte le pendant douloureux du plaisir excessif que je peux prendre de sa queue et agit sur mon équilibre. A la fin des ces séances, je déteste autant mon Maître que je peux l’adorer lorsqu’il éjacule en moi. Je ne crois pas que c’est la partie que François préfère – loin de là – mais il doit penser comme moi qu’elle est nécessaire.

Cela ne se passe pas dans la Garçonnière qu’il n’a pas à être ainsi souillée, mais dans une autre partie de notre Domaine, souvent les futures écuries de Maîtresse Emilie qui sont terminées. Je sais que j’en ai besoin et pourtant il m’est toujours aussi difficile de m’y laisser emmener sans crainte… Je suis attaché les mains en l’air et bâillonné. François utilise pour me battre une étrange bande de cuir souple reliée à un manche et je ne sais achetée où sur internet, qui fait atrocement mal. Tout y passe des cuisses, jusqu’aux épaules, avec une préférence marquée pour le globe fessier qu’il en ressort totalement rouge, souvent avec des marques.

Je crois que François n’aime pas plus cela que moi. S’il est naturellement dominant, il n’est pas sadique, et là aussi il fait une autre exception pour moi ou plutôt pour notre mode de vie D/S, clé de voûte de notre entente à 4. Mais comme tout ce qu’il entreprend, il fait cela sérieusement, frappe sèchement faisant fi de mes supplications ou de mes pleurs, jusqu’à instaurer une crainte primale et passagère heureusement vite effacée quand je retourne vers lui dans la Garçonnière. Il n’aime pas les Jeudis de discipline, pas plus que moi. Il ne laisse pas traîner les choses, s’exécute dès notre arrivée le matin et souvent disparaît pour le reste de la journée. Cela me laisse quelques heures pour redescendre et être de nouveau heureux d’être à ses côtés quand il me ramène dans sa voiture le soir venu vers notre Maison…

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KaonTer
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par KaonTer » mar. 2 janv. 2018 18:52

Toujours aussi bon ! Merci Bacchus !
J'aime les signatures, moi !

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par jeepy » mar. 2 janv. 2018 19:48

Superbe écriture pour cet épisode, notamment pour décrire les pratiques et surtout le ressenti de Pierre ! Au point que je me sente vraiment à sa place par moments ... Mon seul bémol concerne François dont je cerne très mal la psychologie et les contradictions. Je sais, tu vas me répondre que c'est fait exprès ou, au moins, que tu te laisses toi-même aller dans ses contradictions que tu ne maîtrises pas plus que tes lecteurs sans doute ...
En tous cas, bravo ! Je préfère encore un tel épisode que certaines folies de ses deux maîtresses qui me paraissent trop irréalistes parfois.

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par S665 » jeu. 4 janv. 2018 09:12

Bonjour Bacchus, et mes vœux les meilleurs pour toi et tes proches pour 2018. Et les cinquante futures années si toutefois j'oubliais ...

Je suis content d'avoir vu apparaitre ce nouveau chapitre.
C'est vrai qu'il ne parle que des relations ET ressentis d'hommes, Maître François et le pauv'pierrot. Mais c'est important dans le quouple. Même si ce n'est pas mon sujet préféré. Il est nécessaire de montrer et d'expliquer TOUS les côtés de cette vie captivante. Claire un peu out par sa grossesse, la femme de François over bookée ... Donc, logiquement, seuls les deux hommes sont actifs (François surtout LOL !).
En conclusion j'ai bien aimé ce chapitre important pour mieux comprendre le "couple" François/Pierrot.
Comme d'hab c'est super bien écrit ... mais tout le monde te le dit :lol:
J'espère que les turpitudes de nos vies de tous les jours ne te tiendront pas trop éloignées de ton clavier.
Donc une fois de plus : merci pour ce récit.

Cordialement
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par S665 » jeu. 4 janv. 2018 09:19

jeepy a écrit :
mar. 2 janv. 2018 19:48
Je préfère encore un tel épisode que certaines folies de ses deux maîtresses qui me paraissent trop irréalistes parfois.
A chacun ses opinions et ses préférences jeepy, moi j'aime bien l'irréalisme de certains passages des chapitres précédents. Nous sommes bien dans l'index Récits fantasmagoriques.
Bacchus a en plus du sens de l'écriture, le don de plaire à la quasi totalité de ses lecteurs.
C'est en quoi ce récit est passionnant de bout en bout.

Bonne année jeepy et au plaisir de lire tes commentaires pertinents.
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par jlencage » jeu. 4 janv. 2018 10:09

Encore un grand merci pour tes récits qui ne laissent jamais indifférent même si la relation H-H ne m'attire pas spécialement tu as le don de me tenir à ton texte qui me laisse en haleine et curieux de savoir ce qui se passera à la ligne suivante.
Encore un grand merci et bravo. :kiss:

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par complycite68 » jeu. 4 janv. 2018 16:09

Super épisode, au moins ici on sait que ce n'est pas réel et on l'apprécie à sa juste valeur...

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par Paudouce » ven. 5 janv. 2018 12:40

Merci, et vraiment tous mes voeux de santé avant tout pour 2018.
Par momment ma vie ressemble tellement aux histoires que tu raconte, invente ?
C'est un plaisir de vous lire.

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par Chaste59 » sam. 6 janv. 2018 23:18

Pauvre François qui doit se rabattre sur un homme, faute de femme disponible :mrgreen:

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