Week-end d'anniversaire de mariage

kiniki
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par kiniki » mar. 26 sept. 2017 09:41

On sait maintenant que le bonheur du soumis est à la charcuterie Jandot! Etre enferré lourdement et serré pour se faire percer par une telle maîtresse, que rêver de mieux! :mrgreen:
Une aiguille creuse de 5mm par contre, c'est carrément un emporte pièce ça, on doit récupérer de la bidoche au bout... Et quel dommage qu'il ne se soit pas fait percer les tétons, ce n'est probablement que partie remise, il serait quand même plus mignon et digne de son statut avec de bon gros anneaux assortis, non?

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S665
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par S665 » mar. 26 sept. 2017 09:45

kiniki a écrit :
mar. 26 sept. 2017 09:41
On sait maintenant que le bonheur du soumis est à la charcuterie Jandot! Etre enferré serré pour se faire percer par une telle maîtresse, que rêver de mieux! :mrgreen:
Une aiguille creuse de 5mm par contre, c'est carrément un emporte pièce ça... Et quel dommage qu'il ne se soit pas fait percer les tétons, ce n'est probablement que partie remise, il serait quand même plus mignon et digne de son statut avec de bon gros anneaux assortis, non?
Et un anneau dans le cloison nasale ? ? ? Ou une étiquette de "traçabilité" comme nos vaches en élevage ?

Oui ça ressemble à un emporte pièce, mais au moins ça évite la longue période du streching : je suis pour à 200%
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par KaonTer » mar. 26 sept. 2017 16:43

Bonjour Bacchus !

En plus, tu reconnais que par moments, tes lecteurs peuvent ne pas "adhérer" au récit !
Et comme tous les témoignages ici, le mien te dit que tu trouves moyen, même alors, de "sauver le texte" par sa qualité littéraire ...
Sans oublier que, en effet, tu as du mérite à rester dans le partage gratuit !

Je ne peux donc dire qu'une chose, puisses tu longtemps continuer à nous régaler !

Avec admiration.
Kaon.
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par Paudouce » dim. 1 oct. 2017 09:53

Bravo. Mes propres aventures m'ont privé du temps nécessaire pour répondre.
Je regrette de pas avoir pris plus d info sur la pause du pa.
Je me serais bien fait Pierce plus gros d semble.. ..
De beau et bon chapitre...

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par KaonTer » dim. 1 oct. 2017 10:13

Ho ! Oh, oh, oh ! Paudouce :o :( :shock: :mrgreen: ! :!: :!: :!:
Ne pas confondre les histoires de Bacchus avec de l'information ;) :-) :D :idea: :idea: :idea: !
Ailleurs, certains voudraient faire tenir des récits très peu vraisemblables pour véridiques, :evil:
mais ce n'est pas le cas de notre Ami Bacchus :twisted: :lol: !
Il est des parts de vérité en toute Littérature de qualité, mais il faut raison garder 8-) :geek: :| !

Bonne lecture à tous :coeur: :kiss: !
Bises.
Kaon.
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » dim. 1 oct. 2017 13:13

Merci à tous pour vos commentaires. Très content de voir aussi que cela a permis d'échanger entre membres, même sur ce post de fiction ! C'est cela que j'aime dans ce forum.

Pour décevoir ce qui attendent la suite, pas trop le temps d'avancer en ce moment (d'autres choses à faire dans la vraie vie...). Donc la suite se fera un peu attendre, même si le synopsis est "clair" dans ma tête...

Quelques réactions au fil de l'eau :
@jlencage : oui ton propos est intéressant et cela doit faire boucherie, mais bon cela existe manifestement en ce bas monde
@ sergelbo : pas grave !
@ kiniki : tu n'as pas tort pour l'emporte pièce, mais manifestement là aussi cela existe au vu des vidéos visionnées (je précise que je ne suis pas percé)
@ kaon : oui je sais que tu es soft mais totalitaire. :twisted: (vu le tchat de ce matin). Merci pour l'appréciation pour le texte.
@ peaudouce : tu as été percé à quel diamètre initial ?
et merci à tous les autres pour leur com !

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par S665 » ven. 6 oct. 2017 09:38

bacchus a écrit :
dim. 1 oct. 2017 13:13

Pour décevoir ce qui attendent la suite, pas trop le temps d'avancer en ce moment (d'autres choses à faire dans la vraie vie...). Donc la suite se fera un peu attendre, même si le synopsis est "clair" dans ma tête...
Pas d'inquiétude je serai patient, l'attente est aussi une forme de plaisir
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par Paudouce » sam. 7 oct. 2017 15:06

2.4

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » mar. 17 oct. 2017 06:48

J'ai fait avancer mes personnages ce week-end. Madame était là et me regardait écrire par dessus l'épaule.
- Tu n'oublieras pas de me le donner à relire avant de le publier ?
Elle me l'a repété 3 fois, si bien que j'ai compris que je DEVAIS cette fois passer sous son accord éditorial...
Le chapitre a été relu et corrigé dimanche après-midi pendant que je taillais les haies. Mais pas possible d'avoir son sentiment général, vu les pages qui tournaient sans-cesse. J'ai du attendre le coucher...
- Alors cela t'a plu ?
- J'ai bien aimé le côté psychologique mais il y a quelques longueurs...
C'est tout ! J'ai essayé d'en savoir plus mais dans ce cas comme dans beaucoup d'autres, je dois me contenter d'être l'esclave de Platon enchaîné au fond de sa grotte qui ne perçoit que les ombres du monde réel de ma Maîtresse de femme.
C'est donc un chapitre quelque part approuvé par les plus hautes autorités :mrgreen: que je mets ici.
Bonne lecture comme d'habitude.

--------------

Alors que les semaines qui ont suivi mon perçage, ont été un train-train régulier : boulot, popo et dodo, il règne sur le chantier une effervescence inhabituelle depuis ce lundi, que je ne comprends pas.

Et déjà parce que Maîtresse Emilie est venue nous « visiter » ce début de semaine ci et qu’elle m’a emmené sur le lit dans ce qui sera sa future chambre pour ce genre de caresses particulières qu’un soumis doit parfaitement savoir sur le bout de sa langue offrir à sa Dominante. J’étais heureux et comblé, de partager à nouveau intimement avec celle qui était assez absente depuis mon « exil » sur le chantier. Du moins en tant que Maîtresse sexuelle, la mère de famille élargie étant présente chaque fois que possible les mercredis et les dimanches, quand les enfants viennent voir l’avancement du chantier et, à l’occasion, embrasser leur père qui n’a pas trop l’air de leur manquer.

D’ailleurs, ironiquement ma libération de la contrainte de la cage, a eu l’effet inverse que j’attendais, celui d’une rarification des interconnexions sexuelles avec mes partenaires de notre Quouple, du moins celles qui m’incluent. Je me sens en manque physique et affectif, et impossible de me toucher en cachette, mon géôlier Blajez faisant plus que jamais attention que je n’en ai jamais la possibilité, possibilité qui de toute manière serait rabattue par ces maudites pointes à la base de mon sexe.

C’est pour cela que j’accueille avec un bonheur de soumis incommensurable le retour du goût intime d’Emilie sur mes lèvres, même si je dois m’humilier à le faire en chien à 4 pattes entre ses jambes, au pied du fauteuil où elle s’est installée… Un hommage très dirigé : « sort la langue », « pas bouger », « moins vite », « plus profond », etc…

Cela fait déjà une différence avec la monotonie des semaines précédentes. Maîtresse Emilie semble satisfaite de comment évolue ma cicatrisation du gland, permettant « bientôt » de m’envoyer en total ascétisme pour « au moins un an ». Je comprends par là que le dogme sur la durée minimale et non assurée de la perceuse a été retenu… Misère de Dieu !

L’autre chose inhabituelle, c’est qu’une fois revenue de mon utilisation en chambre, Emilie s’est installée dans ma tente avec sa trousse d’infirmière et que les Polonais y ont défilé un à un. Elle est ensuite repartie directement. Non, il se prépare clairement quelque chose !

Et je crois que cela arriver ce vendredi, qui m’a été dit par Piotr être un jour particulier dans leur région en Pologne, celui qui commémore la venue de Saint Hedwige dans leur ville. J’apprends que cette Sainte fut reine de Pologne au 14ème siècle. « Pas une épouse de Roi, non comme le vrai Roi ! ». Ils tirent une fierté immense de cette Reine canonisée par « leur » Pape, Jean Paul II. Et il ne me cache pas qu’aux yeux de leurs épouses Dominantes, honorer une Femme commandant tous les mâles du Royaume a une symbolique évidente.

Manifestement ils ont prévu de chômer ce jour de commémoration, vu l’heure où les 2 amants de ma tente se réveillent ce matin. Et contrairement à leurs habitudes, ils ne me libèrent pas immédiatement et me laissent enfermé dans ma caisse.

Je n’en suis « affranchi » qu’en fin de matinée, après une très longue attente et la couche pleine, par l’arrivée de Maîtresse Emilie.

- Bonjour Pierre. Désolé, j’avais dit que je m’occuperais de te préparer mais je ne pensais pas qu’ils te garderaient en attendant enfermé dans la caisse. Cela va ?

- Pas mal de courbatures…

- Pas étonnant vu la faible épaisseur du matelas où tu dors ! Mais ce n’est pas plus mal que tu t’endurcisses un peu après tout… Le soumis tout confort, cela serait un peu une antithèse. Et en plus c’est le genre de traitement qui te font fantasmer et que tu attends, non ?

Elle sait très que c’est le type de question à laquelle je ne peux qu’acquiescer. Elle en joue et s’amuse sans doute de m’entendre le confirmer sans faille à chaque fois.

- Oui, Maîtresse, vous avez tout à fait raison, un peu de rudesse est ce qu’il faut à votre soumis…

- A la bonne heure, je croyais que tu allais répondre autrement...

Elle sait que non, mais manifestement elle est d’une humeur joueuse.

- Parce qu’est-ce que je ferais, si je n’arrivais plus à t’exciter de mes petits tourments ? La vie serait d’un triste…

Elle a une lueur ludique dans le regard. Elle me surprend à m’ouvrir dans le dos, la fermeture éclair de la grenouillère passée pour la nuit, m’enlever à moitié les manches pour glisser sa main dessous, exactement à l’intérieur de la couche à la recherche de mon sexe.

- Oh c’est que bébé a fait un gros pipi !

C’est dit d’une petite voix faussement fluette qui ne peut que me faire sourire moi aussi. Mais quand ses doigts touchent mon sexe, c’est une autre émotion qui me prend. Elle me branle ! Elle me branle dans la couche, mes poignets immobilisés dans le dos par son autre main. Et elle se colle à moi, pour me souffler érotiquement dans le cou. Elle m’affole. Elle égare mon sexe qui réagit au quart de tour, malgré les pointes qu’il décide d’oublier… Je me laisse aller à l’affriolante caresse, soupirant bientôt mon trouble. Maîtresse a toute mon attention, toute ma dévotion, alors qu’elle m’amène peu à peu vers le plateau des délices…

Malheureusement le plateau laisse la place au vide de ravin. Elle m’a lâché !

- C’est juste un avant-gout. Si tu es sage, tu auras le droit ce soir à une récompense… Mais rappelle-toi : si Pierrot pas sage et obéissant à Maîtresse, il n’aura droit à rien ! Intégré ?

- Oui, Maîtresse.

- Alors viens aider ta Maîtresse… Comme Pierre ne s’est pas gêné pour partir toute la semaine, avec sa toute nouvelle assistante avec trous si accueillants, faire la tournée de ses plus gros clients pour les rabattre vers sa nouvelle société de consulting, me laissant seule avec les 4 enfants, je me suis dit qu’après tout moi aussi je n’avais pas qu’à me gêner et j’ai fait terriblement chauffer son compte Paypal sur internet pendant ce temps. Moi aussi j’ai bien le droit de m’amuser ! Regarde…

Maîtresse ouvre les housses qu’elle a apportées sur quelque chose d’affolant, un fantasme même pour tout soumis : une magnifique robe de cuir avec bustier de dentelle noire, sans bretelle d’épaule, assez courte pour s’arrêter au-dessus du genou.

- Aide-moi à la passer… su tu veux bien…

Le cuir est très souple, presque un textile – « de l’agneau » et il dégage cette odeur enivrante de Maîtresse femme, à faire dresser les petits sexes dans leurs anneaux. D’ailleurs le mien… Et en plus, je frisonne de la savoir sans culotte dessous.

- C’est une journée spéciale pour nos encagés polonais. Je me devais d’être à la hauteur de ce qu’ils en attendent… Tu aimes ?

- Oui, terriblement !

La tenue est complétée de longues bottes à talon qui remontent au-dessus du genou. Maîtresse n’est plus Maîtresse : c’est la Maîtresse, celle de l’imagination de tous les petits mâles dominés… ce que mon sexe valide plus que jamais au contact douloureux des pointes !

- Je me suis aussi occupé de toi par la même occasion quitte à faire des folies…

Là aussitôt, l’inquiétude apparait.

- Mets-toi nu…

J’obéis en tremblant un peu. Elle sort ce qui semble être un lourd harnais de cuir, qu’elle me passe bientôt. Il m’est attaché très serré, me comprime la poitrine et s’enfonce en pression entre les fesses. Il fait aussi sortir de façon indécente mes tétons ainsi que mon sexe de mon entrejambe. Il exhibe, exacerbe en fait plus qu’il ne cache… et est complété par un plug queue de toutou fichée dans mon anus, presque non lubrifié.

- J’avais envie de transformer en chien fidèle, une envie excitée de femme Dominante. Regarde, je t’ai pris une magnifique paire de genouillères ainsi que des gants et chaussons pour que tu ne te blesses pas… car j’ai bien envie que tu passes le reste de la journée à mes pieds, sans faute. C’est d’ailleurs bizarre ces envies qui viennent quand un petit mâle vous offre le pouvoir… quelque chose de brut et d’étonnant… mais si excitante dans la chatouille !

Sa main ferme d’ailleurs ne me laisse pas d’autre possibilité que de me courber et de rejoindre le sol qui sera mon milieu pour les prochaines heures. Maîtresse s’amuse à me faire sentir à distance sous le pan de sa robe, combien elle peut être excitée, avant de finir de me transformer d’une étonnante muselière, qui me maintient, par un tas de sangles, un anneau de plastique fermement encastré dans la mâchoire. Une mentonnière recouvre le tout et 2 lanières remontent en V le long de mon nez avant de se rejoindre au niveau de mon front, limitant ma vision humaine et de me transmutant encore plus dans mon esprit en bête. Une bête forcée à se mouvoir au sol par un lien qui attache l’anneau de mon piercing aux genouillères et m’empêche physiquement toute stature debout, si du moins j’en avais l’intention.

Maîtresse se recule pour contempler son œuvre.

- Tu fais quand même un beau toutou sexy ! Il ne reste plus qu’à te poser ton collier…

Chose dite et faite dans la foulée. La laisse qui prolonge le collier est enroulée au court dans sa main pour finir d’assoir son autorité. Mais cela ne semble pas complètement rassurer Maîtresse qui, devenue plus sombre, me fait étonnement part de ses doutes du moment…

- Tu sais que c’est ma première fois, ma première fois où je vais être la Maîtresse d’un autre que mon soumis attitré, la première fois où je vais devoir savoir contenir plus d’un mâle à la fois. C’est une grande évolution, un défi qui m’attire, mais je ne suis pas sûre de faire tout convenablement. Ces choses tiennent tant finalement à l’ambiance que je peux créer ou pas… J’en ai parlé avec ta perceuse favorite et elle me conseille pour tenir les hommes en respect de faire une démonstration dès le début de mon autorité non-négociable…

Maitresse garde maintenant un silence passif.

- Tu es prêt à te jeter dans le grand bain avec moi ?

Avant que j’aie pu répondre quoi que ce soit, Emilie semble avoir pris sa décision et nous fait franchir la porte de la tente. Ce n’est pas peu dire que nous sommes attendus, par des forts polonais qui m’apparaissent subitement un peu inquiets, en demi-cercle face à nous. Une sorte de comité d’accueil prudent pour une Déesse.

Je ressens leurs tensions qui devrait aussi m’atteindre. Mais non, et pas non plus le goût habituel de l’humiliation. Non c’est une vague de fierté qui m’emporte, fierté d’appartenance à ma Maîtresse, accentuée par la fragilité que crée le souffle d’air qui balaye ma peau nue entre les lanières. Je me retrouve à bomber le torse et porter la tête haute.

La scène se crispe autour de ce face à face insolite, autour d’une rencontre silencieuse. Je ne sais pas à quel point mes congénères de chantier peuvent être soumis au-delà de la cage, mais l’Aura de la Dominante opère. Je les observe un après l’autre perdre de leur superbe et diriger prudemment leur regard au sol. Mais je sais qu’il n’arrête pas de boire à la beauté Divine du coin de l’œil… Leur fait-elle envie ? Ont-ils leur zizi tour dur en cage face à cette vision ? Je ressens à cette pensée un peu de jalousie.

Finalement, la Maîtresse met fin au lourd silence.

- Vous attendez que je tire le jus de vos minables asticots, après tant d’attente in-to-lé-ra-ble. Pauvres petits choux qui ont bobo au zizi ! Ce n’est pas gagné ! Pour donner du lait, il va falloir recevoir d’abord. Et le premier qui…

Je vis ce moment amusé par la façon dont Maîtresse s’impose immédiatement, d’une voix forte et impérieuse. A part Piotr, j’ai appris que les autres ne comprenaient pas plus que quelques mots en français. Et encore Piotr doit être là tout perdu dans les fioritures d’expressions métaphoriques que bénit la langue française. Bref la voix forte et l’incompréhension doivent faire l’effet d’un français qui rencontre un soldat allemand, quelque chose de fondamentalement inquiétant quand on ne comprend rien.

Je suis aussi distrait par la salive qui coule de ma gueule maintenue ouverte, le long de la mentonnière avant de s’échapper désagréablement dans mon cou. Je n’aime pas perdre le contrôle de mon corps, même si c’est évidemment le jeu dans un relation D/S.

- … c’est ce qui vous arrivera, si vous ne m’obéissez pas ! Sans faute !

J’aurais dû être plus attentif à ce que disait ma Maîtresse car son coup de fouet en bas de mon dos me surprend à froid ! Je sursaute et cherche à m’échapper, ce que la courte laisse m’interdit. Pire, avant que j’aie intégré que j’étais fouetté, Maîtresse m’enserre le cou entre ses cuisses. Je suis dorénavant à sa merci et je serre les dents dans l’attente des violents traits qui ne peuvent qu’immédiatement tomber en avalanche. Mais rien n’arrive ! Je ne comprends pas au fond de moi-même… déboussolé…

Maîtresse ne parle qu’à mon intention à voix basse. Je frémis.

- Ta perceuse adorée m’a suggéré de t’utiliser en bouc émissaire pour tenir l’attention de nos soumis polonais. C’est vrai qu’elle n’a aucune réticence, ni aucune éthique à faire balader son mari ostensiblement avec l’enfant de son amant noir dans un bourg de moins de 3000 habitants. Je la qualifierais de Dominante extrême, prête à faire subir n’importe quoi et avec mépris à son pauvre con de mari pour son mince plaisir de chatte… C’est pour cela que je n’ai voulu assister à ton perçage, pour ne pas subir son influence directe. Oui je reconnais qu’elle a des méthodes superbement efficaces avec les esprits des soumis, et tu en as bien profité, mais elle a aussi un côté sadique gratuit que je ne veux pas acquérir. Question de respect entre partenaires humains. Donc pas question de te fouetter au sang parce que cela m’arrange…

Je frémis du « au sang ». Qu’ai-je fait ?

- En clair, je m’aperçois que j’ai besoin d’une raison pour sévir plus durement. Et je crois que finalement cela ne m’excite pas tant que cela… Je ne suis pas aussi sadique que tu pourrais le croire ou le vouloir. Je vois plus notre relation comme une complicité certes exigeante, un échange qui apporte à la sexualité de chacun. Tu es l’antithèse de François et c’est cela qui me fascine chez toi… finalement. Et puis c’est une telle libération de ne pas restreindre ses sentiments face à son soumis. J’avais peur de ne pas trouver pourquoi j’allais te faire mal, mais je l’ai trouvé. Il faut juste laisser ses ressentis éclore sans contrainte, voire même son inconscient… Une vraie liberté que la vie n’accorde pas habituellement ! Je vais…

Mais Emilie ne finit pas alors qu’elle s’aperçoit que cet aparté perturbe les polonais et que nous les perdons peu à peu. Les regards sont moins bas et ils commencent à onduler autour de leur position. Il est temps d’agir : la mèche du fouet de Maîtresse s’applique en rafales, sèches et violentes. A vif ! C’est intolérable et me tire immédiatement des grognements de douleur étouffés dans la muselière. Et plus que tout, Maîtresse me fait sa remontrance !

- … alors tu comptais t’en tirer comme cela ?! Cool Raoul dans sa garderie de chantier. Et Monsieur qui part toute la semaine batifoler avec une Claire ravie et en pamoisons. Et c’est qui la cocue de l’histoire ? Moi et encore moi ! Bobonne qui reste seule à la maison et qui court pour les douches et les devoirs des enfants. Bobonne qui a dû poser des jours à l’hôpital pour pouvoir être là pour le retour des petits monstres ! Ce n’est pas ce que j’appelle un partage des tâches équitable ! Et puisque que tu es sous ma main, tu vas me payer pour tous les autres !

Les coups ne s’arrêtent pas et servent même bientôt à ponctuer sa colère. Car c’est des reproches réels que je reçois sur mes fesses, mon dos, le haut de mes cuisses. Maîtresse ne se veut peut-être pas sadique gratuitement, mais elle sait efficacement mobiliser en quelques secondes son ressenti primal pour accommoder l’écart entre son image de soi et ses actes ! Je pourrais trouver cela injuste : je n’ai pas mon libre arbitre de rester sur ce chantier et je paye pour la liberté que François et Claire se sont accordés, sans manifestement s’occuper avant de l’avis d’Emilie. Mais non ! Emotionnellement très troublé par les reproches adressés, je les prends tous pour moi, incapable sous la raclée de toute tentative de nuanciation de ma responsabilité réelle. Et se faire punir physiquement pour une faute commise, emporte tout sur son passage, bouscule mon corps et mon esprit. Il n’y a aucune excitation possible à se faire battre dans ses conditions, juste la vive douleur que l’on ressent dans sa peau et dans sa tête dans un incessant mantra de contrition que l’on s’adresse, se promettant de ne jamais se retrouver à nouveau dans cette situation…

Quand Maîtresse relâche enfin son fouet au bout de longues minutes, je suis dans une boucle de remords infinis. Je ne perçois qu’à peine qu’elle est essoufflée de la raclée infligée.

- Toi va me chercher une serviette ! Schnell !

Je ne sais pas à qui elle a demandé. Je perçois une ombre partir et revenir, et bientôt la sensation du coton qui me tamponne la peau. De quoi ai-je besoin d’être essuyé ? Et puis la vérité m’apparait crue, sur la serviette qu’exhibe Maîtresse, aux yeux de tous et des miens. Maîtresse a tenu sa folle prédiction : le coton blanc est tâché de ronds rouges sombres. J’en tourne presque de l’œil. J’ai été fouetté au sang comme annoncé, révélation qui libère les alarmes de douleur dans tout mon corps. Je le sais maintenant à mon tour physiquement !

Maîtresse semble plus que jamais Divine et donne ses ordres à ses sujets polonais impressionnés et donc mâtés.

- A poil, les gorets !

Piotr qui a saisi l’ordre montre l’exemple et les autres se dépêchent d’obéir à leur tour. Dans ma demi-inconscience, je vois les vêtements voler, les mains se faire attacher serrées dans les dos poilus et les cous se faire relier d’une même longue chaîne. Je suis définitivement impressionné par la créativité de Maîtresse : cela ressemble à une longue file d’esclaves comme on aurait pu en croiser dans l’antiquité, bientôt réduite au silence d’un bâillon de tissus et marqué au feutre individuellement d’un numéro dépersonnifiant.

Il est clair qu’arrivé à ce stade, aucun Polonais ne pense plus à se rebeller. La chaîne d’esclaves se met en mouvement vers la demeure en quasi procession, jusqu’à atteindre la porte extérieure de ce qui sera bientôt la chambre de Maîtresse Emilie. Ils sont mis en attente le long de la paroi par les extrémités de la chaine qui sont accrochées à 2 anneaux en hauteur, manifestement prévus pour cette destination. Maîtresse ne se gêne pas pour immortaliser en photo le butin de sa chasse et c’est vrai que cela fait un bel ensemble d’un esthétisme très SM, comme on en trouvait chez OWK.

Elle les laisse à mariner dehors et rentre dans la pièce. Je n’ai pas d’autre choix que de suivre la laisse qui me mène en pressant l’allure à 4 pattes pour éviter de me faire arracher le sexe par le lien qui me contraint à la position canine. La chambre a été préparée à destination évidente de cette journée. Mise en demi-pénombre par des volets fermés et équipée en conséquence avec en pièce maîtresse, un solide portique de poutres brutes de chantier qui supporte un carcan qui, je vais l’apprendre bientôt, permet de positionner le corps de sa victime dans l’attitude que la dominante souhaite, presque debout ou humblement courbé. Il y a aussi un second carcan pour immobiliser les pieds. Des clous sur les montants accueille ce qu’il faut comme instruments à fustiger ou à prendre durement les culs de ceux qui vont se retrouver là. La mise en scène est digne du plus fou des films BDSM et je suis empli de fierté que Maîtresse ait imaginé cela.

- En fait, c’est Gaspou qui a conçu les plans du portique, sur une idée que j’avais. Et tes amis polonais qui l’ont fabriqué. Je trouve que c’est un côté très pédagogique de faire fabriquer aux soumis, les objets qui vont les contraindre. Belle conception que j’aime tellement qu’elle ira rejoindre le petit donjon privé que je nous ai prévu au sous-sol, après que tu l’aies poncé à la main, ce qui te fera à toi aussi un beau moment de contrition soumise.

Je remarque aussi que face au carcan, un écran de télévision a été mis en place qui aura sans doute son rôle à jouer.

Le premier à passer est Grzegorz, habituellement un fier mâle polonais bien bâti, mais qui là n’en mène pas large du tout sur ce moment et garde précautionneusement ses yeux vissés au sol. Je crois même qu’il a frémi un peu en découvrant la pièce. Maîtresse n’a aucun mal à le mettre en place, cou et mains dans le carcan du haut et pieds coincés dans celui du bas. Maîtresse attache ma laisse de chien à un anneau sur un montant du portique et je dois tourner ou lever la tête pour suivre les actions.

Grzegorz ne peut rien opposer à son exhibition totale et je découvre pour la première fois en contre-plongée les détails de la cage qui lui emprisonne le sexe : comme le sont tous ses congénères, un solide cadenas en guise de Prince Arthur assure l’inviolabilité de son étroite prison.

Je le vois visiblement trembler quand la main gantée de Maîtresse se pose sur sa peau. L’intimité forcée est un des actes les plus dominants qu’il soit, comme l’exhibition de sa nudité. Dans la vie, chacun garde précautionneusement une sphère physique autour de soi qu’il ne laisse pas franchir. La Dominante force volontairement cette limite et je sais ce que l’on peut ressentir dans ce cas. Celle d’un quasi-viol, qui ne s’arrête pas, jusqu’à pour Grzegorz, s’imposer sur son sexe emprisonné et obtenir contre sans doute son gré, une érection contrainte entre les barreaux. La main de Maîtresse reste longtemps à le tourmenter en cet endroit très intime accentuant le mal-être du pauvre homme qui n’y peut rien, et est sans doute profondément humilié de bander en vain pour une parfaite inconnue.

Finalement, elle le laisse pour réajuster la hauteur du carcan, faisant courber son grand corps, et lance une vidéo sur la télévision. Il est surpris par l’apparition d’une magnifique femme blonde, nettement plus jeune que lui, que je comprends bientôt être sa femme par les sous-titres. Je ne sais pas qui a bien pu faire traduire le Polonais, mais tous les propos sont sous-titrés, jusqu’aux plus crus, ce qui me semble être une condition nécessaire pour qu’Emilie contrôle les réactions à ce qui se déroule sur l’écran.

Sa femme, donc, lui rappelle que c’est leur troisième anniversaire de mariage et lui reproche vertement de ne pas être là pour le fêter avec elle. Grzegorz essaye instinctivement de lui répondre, de s’excuser dans son bâillon. A-t-il compris que ce n’était pas du direct ? Parfois avec des émotions soumises fortes, on perd la notion du présent. Il la regarde se déshabiller et révéler de superbes dessous de dentelles rouges, tellement à croquer ainsi que je ne peux m’empêcher de chercher à bander contre mes pointes. Elle lui annonce alors cruellement que faute de sa présence, elle va devoir se contraindre à fêter leur anniversaire de mariage avec le propre frère de son mari. Ce chanceux ne saura pas ce détail de calendrier mais elle va lui faire le « cadeau » de sa première sodomie d’une femme, comme « il n’est guère plus doué que lui en conquête féminine ». Donc cela sera son « dépucelage » qu’elle « propose » à son mari de partager, lui aussi qui ne l’a jamais fait. « Emilie va heureusement y remédier et comme cela vous pourrez partager entre frères cette découverte…».

Grzegorz doute un moment de la réalité de la proposition, jusqu’à ce qui sente Maîtresse Emilie lui lubrifier l’anus. Il vient de comprendre qu’il va passer à la casserole essaye de se débattre en vain dans ses contraintes. Mais il ne peut empêcher ni Maîtresse Emilie de passer un gros gode ceinture. Sur la vidéo, la caméra se fait plus discrète et se positionne dans un coin face au lit. Le frère est introduit et j’en suis saisi de stupeur : ils sont frères jumeaux ! C’est comme si j’avais Grzegorz face à moi sur l’écran…

L’heureux frère se laisse se déshabiller par la perverse épouse, jusqu’à montrer une belle bite qui bande terriblement. Nous les regardons s’installer sur le lit, en position de levrette, pendant que Maîtresse annonce : « tu vas être mon premier puceau de cul ! », remarque sans doute plus faite pour moi, pour s’assurer que j’ai bien compris l’enjeu de ce qui va se passer, que pour le Polonais.

Le frère s’introduit dans le conduit offert et accueillant, au moment même où Maîtresse perfore l’anus vierge ici. Et c’est le seul point commun, car si la femme accueille d’un soupir de plaisir l’arrivée du membre en elle, le mari contraint beugle au viol quand le gode le pénètre ! Je pourrais être terriblement excité par la double scène sur l’écran et dans la chambre, mais Maîtresse met de tels coups de reins dévastateurs que je pense finalement à cette éthique, ou morale, finalement si élastique chez les Dominantes. Emilie a peut-être (encore ?) des scrupules à me punir sans rien avoir à me rapprocher, mais elle s’accommode très bien du premier prétexte bancal pour me balafrer jusqu’au sang. Peut-être est-ce de l’amitié ou une forme d’Amour qui la retient, mais là je constate que dès qu’elle ne connaît pas trop sa victime, les barrières tombent naturellement et d’un coup, et qu’elle prend un plaisir évident à dépuceler en force un inconnu vierge du cul. Cela me laisse une sensation bizarre d’abus, et me met quelque part en garde pour le futur…

Les amants de la télévision en ont fini dans un beuglement d’orgasme de mâle en fond d’entrailles. Les « amants » ici s’arrêtent aussi, sauf qu’il n’y a pas eu de plaisir pour l’homme qui a fini par pleurer doucement, y compris dans le retrait aussi violent qu’a été le travail. Je soupçonne Maîtresse d’avoir discrètement joui de la prise d’assaut de cette place vierge, comme certaines congénères plus honnêtes que d’autres le disaient à demi-mots sur internet quand j’avais le droit de librement m’y promener… Ce droit je l’ai, définitivement semble-t-il, perdu sans doute pour que le net devienne une source d’inspiration D/S ou SM pour mes Maître et Maîtresses que je ne peux plus anticiper.

Je regarde Grzegorz. Il est dévasté et choqué de s’être fait enculer par une femme. J’ai une sorte de pitié pour lui et un mépris pour sa femme qui s’envoie sadiquement en l’air avec le frère le jour de leur anniversaire de mariage, devant ses yeux. Lui n’a jamais dû avoir droit avec elle à la porte de derrière, si du moins il a pu introduire sa queue devant. Je pensais que seul Piotr était en liaison ouvertement D/S avec sa Dame, et je découvre qu’ils le sont peut-être tous. Des pantins envoyés gagner l’argent du ménage au loin pendant que les femmes s’amusent follement au pays…

Je me demande ce qu’il va se passer ensuite et je n’ai pas longtemps à attendre. La scène change et on retrouve la femme dans un nouveau décor, une sorte de salon avec une roue de la fortune, une dizaine de segments marqués d’un mot en polonais que je ne saisis pas, au contraire de Grzegorz qui est très attentifs à ce qui se passe là. Ce n’est plus sous-titré et cela me fait l’effet d’assister à une cérémonie secrète dont je ne comprends soudainement plus les détails. Mais j’intègre l’essentiel quand la clé apparait à l’écran. Cela ne peut-être que celle de la cage, ostensiblement scellé dans un œuf bleu à l’écran, qui réapparait comme par magie ici entre les mains de Maîtresse Emilie. Grzegorz le voit et ne le quitte plus des yeux. L’espoir semble renaître…

Sa femme se lève à l’écran pour lancer la roue d’espoir de petits zizis encagés. Elle tourne longtemps avant de se fixer sur un énigmatique « seks francuski ». Je regarde Grzegorz qui semble soulager… sans que je comprenne pourquoi, puis Maîtresse qui rigole de mon incompréhension.

- Il y a avait sur la roue l’équivalent de « nada tu n’auras rien et tu resteras longtemps en cage » et d’autres choses que promettent une délivrance. Cela fait après tout, 11 semaines que ton nouvel ami n’a pas éjaculé, en fait depuis son départ de Pologne où Grażyna lui a offert une dernière branlette de sa douce main. Ils attendent tous ce jour, comme une délivrance, sans garantie de l’obtenir. Là il y a eu de la chance, il va pouvoir partir au chaud dans un accueillant conduit…

Je commence à me méfier et m’agace un peu de ne pas pouvoir poser de question avec mon bâillon.

- Tu te demandes c’est quoi le seks « francuski « ? Le sexe français tout simplement. Et il a de la chance, il y a un français dans cette pièce…

Je n’ose comprendre, mais Maîtresse nous surprend à jeter sur le sol l’œuf bleu qui éclate en mille-morceaux. La clé apparait et elle la ramasse, avant de revenir au portique pour, de la manivelle, remettre en position presque verticale Grzegorz. La clé est glissée et Emilie qui ne connaissait, il y a moins d’un an, rien aux cages de chasteté masculine, a vite fait de démonter et la cage et les anneaux. Le Polonais montre bientôt une belle érection qui bat dans le vide, Emilie faisant particulièrement attention à ne pas trop toucher ce qui pourrait créer une réaction trop précoce.

Elle m’amène ensuite de la laisse devant ses pieds à hauteur de son sexe érigé. Il pue l’odeur marinée du zizi trop longtemps gardé en conserve et je me recule avec prudence… Maîtresse m’intime l’ordre de me mettre « immédiatement au garrot » et je me retrouve les mains accrochées aux genouillères. Cela m’inquiète terriblement… Veut-elle que le soumis jute sur mon visage en totale humiliation pour moi ?

Mais manifestement Maîtresse a une autre intention qui m’inquiète terriblement. Elle m’enlève la mentonnière. Je me sens nu et vulnérable sans cette protection. Et surtout elle me passe une sorte d’harnais de tête métallique qui finit par une espèce de tube ajourée devant ma bouche. C’est lourd et inconfortable ! Et surtout terrible de menaces quand la cravache saisie, elle me force à me positionner face au phallus polonais dressé et plein d’envie si longtemps bafouée !

Le tube qui s’accroche derrière les boules de Grzegorz est une liaison directe pour l’enfer du soumis ! Je sens l’odeur nauséabonde de tant d’attente de ce que je fais devoir prendre en bouche contre toute volonté. J’essaye de me débattre, d’échapper à ce qui m’attend, mais la cravache de Maîtresse me ramène sèchement à la réalité. Je suis en pleurs quand elle met en place le levier, avant de, satisfaite de son cadeau surprise et empoisonné, elle recule d’un pas pour contempler la scène.

J’ai le cœur qui bat la chamade, l’odeur de dégoût aux narines et surtout je comprends maintenant que mon sort était scellé depuis le début, à quoi servait ce qui étaient des prélèvements sanguins de ce début de semaine et le pourquoi de cette drôle de muselière. J’ai été eu sur toute la ligne !

- Cette machine s’appelle simplement « le Baiser ». Une machiavélique invention allemande qui m’a beaucoup excité et que le compte de François a payé. Tu as dû comprendre que le « sexe français » désigne en polonais la turlutte tout simplement. Sauf que là, cela ne sera pas pour dégrader une femme. Quand j’ai dit à Grażyna, l’idée que j’avais eue, elle a applaudi des 2 mains. On s’y met les Amoureux ?

Dans ma terreur, je ne peux rien opposer à ce que son vît se glisse à l’entrée de mon tube buccal, rendu sans défense par l’anneau. Imparable ! J’en pleure d’autant plus d’humiliation… Le levier que manipule Maîtresse commande la profondeur du « baiser ». Elle me fait sentir au bord du vomissement qu’elle est capable de m’enfoncer le sexe très profond en gorge, jusqu’à ce que j’étouffe. Nous sommes 2 pantins déshumanisés qu’elle « accouple » comme elle veut de coups de leviers en avant et en arrière pour une sorte de pipe mécanisée. Sauf que moi si je suis forcé à engouffrer le sexe vivant sans rien pouvoir y opposer, jusqu’en fond de gorge, jusqu’à ce que j'en étouffe. Grzegorz a eu un moment de doute ou peut-être de respect. Si j’ai senti un moment son pénis faiblir, il est de nouveau rutilant et avide à la promesse de partir enfin.

Oui c’est une pipe mécanisée inéquitable dont Maîtresse contrôle le rythme et dont je sais intuitivement qu’elle ira jusqu’au bout. Maîtresse compte maintenant les allers et retours qu’elle me fait subir de sa manette. 1, 2, 3… Je déteste l’idée de ce sexe qui coulisse contre ma langue et mon palais. Je suis horrifié par l’odeur et le goût rance. Mais rien n’arrête l’inéluctable, ni les filets de salive qui s’installent entre nous, ni l’envie de mon « partenaire ». A 7, son pénis tréssaille dans ma bouche et je pressens l’horreur arriver. Maîtresse comprends ce qu’il se passe et le 8ème mouvement envoie s’encastrer le gland en fond de ma gorge, où son sperme gicle dans une longue sensation d’étouffement. Je lutte pour ma vie, tout ingurgiter et retrouver l’air libre. Je crois même mourir avant que l’air revienne de nouveau presque par miracle…

Me voilà devenu bouffeur contraint de sperme polonais pour la journée, car si les prémices peuvent changer, rien pour certains, du fouet pour Piotr et Blajez, la roue finit invariablement sur « seks francuski » quelle que soit la Femme qui la fasse tourner. Il y a évidemment triche à chaque fois. Je suis au bord du dégoût quand je me prends ma dernière dose de sperme liquide et je vois là maintenant une vengeance contre François qui n’appréciera pas qu’elle ait bafoué la bonne bouche qu’il se réservait pour son usage exclusif, du moins de cette manière entre hommes.

A la fin de la journée, j’ai les spermes de 5 polonais qui me pèsent dans l’estomac. Je pensais que cela serait leur journée à eux, et j’ai l’impression que cela a été la mienne ! Condamné de main de Maîtresse à subir et encore subir.

- Ils croyaient tous que j’allais gentiment les branler jusqu’au bout dans ma main chaude… Mais leurs Femmes ne l’auraient jamais permis, alors c’est pour cela que tu étais là ! Au moins ils seront partis au chaud... et toi, je t’avais promis une récompense si tu étais un brave soumis que tu as été. Allez, monte sur le lit que je m’occupe de toi…

Je pensais qu’elle me libérerait de mes contraintes canines, mais non je suis juste à ma totale surprise, basculé sur le côté. Elle m’affole quand elle passe sa tête entre mes cuisses pour saisir entre ses lèvres pulpeuses mon vît intéressé. Je pensais à tort qu’elle se contenterait d’une branlette, mais non ! Je me fous cette fois totalement des pointes qui me rentrent dans la peau et me laisse aller jusqu’au bout au moelleux de la caresse si intime. Emilie peut être parfois dure envers moi, mais là elle me démontre combien je compte à son cœur dans une longue embrassade passionnée de mon sexe, jusqu’à même avaler comme j’ai pu le faire toute la journée…

- Je me demandais comment cela devait être de sucer un sexe au gland percé. Finalement pas mal : bonnes sensations. Je suis si fière de toi aujourd’hui ! Mais un conseil : méfies-toi quand même de l’après-coup…

Maîtresse ne cesse de m’étonner dans ses tergiversations très humaines. Je la crains et l’adore à la fois. Mais Maîtresse a raison, je ne pourrais jamais plus voir mes camarades polonais de la même manière. La journée vient de troubler leur camaraderie en me transformant en pute à bordel de chantier. Comment vont-ils digérer ces humiliations vécues ?

Quand elle nous quitte le soir venu, tous les hommes polonais sont de nouveau sagement enfermés dans leur cage et ils m’évitent dorénavant soigneusement du regard…

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par jeepy » mer. 18 oct. 2017 18:50

Dès le début de leur apparition, je n'ai pas aimé l'arrivée, le travail et la condition de ces ouvriers polonais. Même dans un autre de tes récits, je n'aimais pas la présence de ce Piotr. Ce chapitre me laisse donc un goût un peu amer, sans doute moins cependant que celui imposé à la gorge de Pierre ... :?

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