Week-end d'anniversaire de mariage

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KaonTer
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par KaonTer » mar. 20 sept. 2016 17:55

Il y en a qui écrivent des récits dits réels qui soulèvent des soupçons ....
Bacchus écrit des récits dits fantasmes et qui semblent vécus !
Alors, bravo et bonne continuation !

bacchus
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » mer. 21 sept. 2016 00:10

Merci à tous pour le bon accueil de cette nouvelle histoire. Cela compte d'avoir des lecteurs contents de leur lecture (et aussi des zizis en cage serrés à la fin ;) ).

Voilà donc la suite...

------

Le logement qui nous a été attribué est sur 2 niveaux, un rez-de-chaussée avec le salon, le coin cuisine ainsi qu’une petite chambre d’enfants aux lits superposés et un étage avec la salle de bain et la chambre parentale sous combles. J’y viendrais en famille que je dirais que cela est mal conçu d’avoir mis la pièce d’eau à l’étage, mais pour ce week-end c’est sans importance.

Il est théoriquement mitoyen avec d’autres logements, mais j’ai demandé expressément à la réservation de ne pas avoir trop de voisins, et la réceptionniste m’a confirmé que nous serions les seuls hôtes du carré de logements, pour ce dernier week-end. Je ne sais pas, vu le contexte qui a tourné depuis la réservation, si je dois m’en réjouir ou m’en inquiéter…

Une fois le tour terminé et les valises montées dans la chambre, nous nous retrouvons dans le salon. Emilie prend place dans le canapé.

- Déshabille-toi, Pierre…

L’ordre est simple, mais si impliquant. Je ne peux m’empêcher de tourner vivement la tête vers la porte fenêtre aux rideaux ouverts, précaution inutile puisque je sais que nous sommes probablement les seuls. Je rougis à l’indécence de cette demande et enlève nerveusement mon pull.

- Non pas comme cela. Lentement… Fais-moi un strip-tease langoureux, que j’en profite…

Pour m’inciter - ou m’humilier ? – Emilie fredonne les premières notes de la scène hot de « 9 semaines et ½ ». Je suis mal à l’aise à essayer de mettre, maladroitement, un peu de sex-appeal à un acte aussi banal que de se dévêtir. Je retire lentement mes vêtements, essaye de faire voler mes chaussures, d’enlever mes chaussettes comme des bas avant de me tourner pour faire descendre finalement mon slip et dévoiler ma raie du cul à la face du monde ! Je l’entends tout ce temps glousser doucement de ma maladresse, mais le résultat est là : je suis tout nu devant Emilie qui est restée habillée. Tout un symbole ! J’ai le souffle court et la honte aux joues…

- Viens me voir…

J’avance de quelques pas devant le canapé peu rassuré, en cachant instinctivement de mes mains mon sexe encagé.

- Enlèves tes mains pour me laisser voir…

J’obéis à contrecœur. Je ne sais que faire de mes mains qui bougent nerveusement. Finalement Emilie me les fait poser ridiculement sur le sommet du crâne. A ce traitement, je sue rapidement l’appréhension du soumis.

Emilie prend mon oiseau encagé entre ses doigts. Je sursaute à leurs contacts. Je préfère ne pas voir et fixe à la place le plafond blanc. Mon sexe est manipulé de gauche à droite pour pouvoir être observé dans sa gangue. J’anticipe le moment où elle le fera avec moins de précaution.

- C’est vrai que c’est émouvant un petit zizi en conserve. Cela ne peut plus mordre du tout…

Et comme si elle voulait me le démontrer de facto, son petit doigt se glisse entre les barreaux pour venir, de son ongle, me titiller le gland emprisonné. Je soupire d’un plaisir trouble, et me retrouve, trop rapidement à mon goût, gonflé dans ma prison à suinter ma frustration.

Emilie abandonne finalement mon sexe pour s’en prendre vicieusement à mes tétons : elle les flatte d’abord en traîtresse pour les faire pointer avant de les serrer en tenailles. Je crie.

- C’est qui la chef ?

- Vous !

- Il sera bien obéissant avec moi, le petit Pierre?

- Oui, Madame !

J’ai dit ces derniers mots en hurlant presque de douleur. Je ne peux qu’être impressionné comment en quelques minutes, Emilie a pris l’ascendant. Elle se révèle avoir un don pour la domination, et à ce moment, cela m’inquiète plus que cela m’excite.

- Tourne-toi et tends-moi ton cul !

Encore un ordre simple mais tellement impliquant. J’obéis en tremblant. Je dois me pencher et écarter mes fesses de mes mains. Ma position est instable mais plus que tout, c’est surtout le cœur que j’ai au bord de l’abime à devoir m’exhiber par là.

Au bout de l’observation visuelle et commentée, Emilie va « explorer ». Le contact de son doigt sur ma rondelle est électrique et désagréable tant elle use de son ongle acéré pour m’agacer. Elle a bientôt aucune réticence à forcer le trou à s’ouvrir autour de son doigt. J’ai si honte à sentir cet intrus m’envahir le cul ! L’ongle qui le surmonte a un côté exigeant et piquant, dont Emile sait jouer à me fouiller de l’intérieur. Je me rebelle un peu et cherche à échapper à cette fouille intime mais une main en prise sur mes couilles sans défense, sait me rappeler à rester en place…

- Une des Maîtresses de tes sites préférés, écrit qu’une fois que l’on possède le petit trou d’un mâle, on possède aussi son âme. Je l’ai noté au passage. C’est quand même fou cette obsession des hommes de pourfendre absolument notre petit trou de votre bite, alors que vous nous servez une soupe à la grimace dès que cela s’en occupe un peu du votre. Vous n’êtes pas logique ! Pas même ton ami François qui dit ne pas aimer que je lui mette mon doigt au cul pendant que je le suce, en bonne épouse, que ce n’est pas assez mâle… alors qu’il adore m’enculer.

Que pourrais-je répondre alors que j’ai un doigt féminin sans doute revanchard qui me travaille justement par là ?

- En tout cas, il n’y a pas à dire, tu as un petit trou très accueillant, presque féminin…

Cela doit être la conclusion car Emilie retire alors son doigt, heureusement en douceur, pendant que je bois l’humiliation de sa dernière remarque.

- Remets-toi et tourne-toi vers moi…

Je découvre une Emilie quasi en majesté sur le canapé, qui maintient le poing de sa main droite serré, ne laissant pointer que l’index qui vient de me visiter.

- Mets-toi à genoux, s’il te plait.

Je tremble en prenant la position demandée, si symbolique de la D/S. Le doigt se présente devant mes lèvres. J’ai lu suffisamment de classiques de soumission pour savoir ce qui est attendu à cet instant… La soumission vous force à consentir ce que vous ne feriez pas d’habitude. Je nettoie donc ce doigt de ma bouche avec l’humiliation réelle d’y reconnaître le goût acre de l’intérieur de mon cul, forcément. C’est le genre de dépassements un peu tabous qui finit de me subjuguer et m’envoie loin dans ma tête compliquée.

Emile conclut d’un « tu es un bon soumis » avant de rajouter pernicieusement :

- D’ailleurs, il ne te manquerait pas quelque chose, si tu es mon soumis pour ce week-end ?

Emilie est définitivement parfaite en Maîtresse crédible… Je réfléchis vite : qu’est-ce qui pourrait me manquer ? Je sais !

- Un collier, Madame ?

- Mais c’est que tu n’es pas con, comme garçon. Oui un collier et une laisse pour mon soumis. Heureusement que j’y ai pensé à ta place… Va me chercher mon sac à main sur la table… s’il te plait.

Je reviens avec son sac et je la regarde, stupéfait, sortir de son sac un collier de chien(ne)rose avec du strass brillant! C’est immettable pour un homme et bien évidemment c’est pour cela que cela a été choisi.

- Maîtresse neuve, donc collier neuf. Cela m’a beaucoup amusé d’en trouver un sur internet… à ton intention.

Je la laisse me le passer autour du cou. Il me serre un peu et un cadenas en forme ridicule de cœur vient le verrouiller. La honte totale !

- Et la laisse… pour promener le toutou…

Tout aussi rose qui vient se fixer à l’anneau du collier. Emilie me fait basculer sur le sol en tirant sur la laisse et promène son « chien » avec une jubilation non masquée dans le salon. C’est une totale nouveauté pour moi. Je suis mal à l’aise au début à avancer à 4 pattes au bout de sa laisse, mais je me prends bientôt au jeu. C’est érotique de se sentir emmener ainsi, dans le contraste d’une femme habillée et débout, et de moi, nu et au sol. Mon zizi suinte maintenant beaucoup dans ses barreaux et elle ne manque pas de m’en humilier et de me faire remarquer oh combien je laisse des traces de « baves » derrière moi…

Je tique cependant quand Emilie décide subitement d’agrandir notre espace de jeu en ouvrant la porte fenêtre. Je marque un arrêt. C’est beaucoup plus engageant d’aller dehors ainsi. On ne sait pas ce que l’on peut rencontrer. Je sens qu’elle est prête à renoncer à son intention vu mes réticences. Et cela ne me plait pas : pas assez Maîtresse à mon goût. Je force mon destin, le ventre noué quand même, en franchissant le premier, en chien courageux, le seuil de la porte fenêtre.

Je dois être devenu totalement fou… Mais j’aime immédiatement cette sensation d’être un toutou nu, soumis à l’extérieur. Les lieux sont heureusement déserts et je prends confiance à trottiner dans l’herbe en suivant la laisse. Emilie sourit à mes facéties de jeune chiot maladroit auxquelles je l’amuse. Il n’y a que le temps qui menace et la clarté encore là il y a une demi-heure au bar, est en train de se faire avaler par des nuages noirs.

Et d’ailleurs cela ne manque pas, alors qu’Emilie m’a fait atteindre le point le plus éloigné des espaces verts entre les maisonnées pour tourner autour d’un pin, les nuages se relâchent et une pluie drue commence à tomber. C’est le signal de la débandade. Emilie oublie sa laisse. J’oublie mon rôle de chien et nous courons nous mettre à l’abri !

Je rentre complètement mouillé dans la maison et frigorifié. Emilie n’est guère mieux avec son bas de pantalon et son pull trempés. Le plus naturellement du monde, elle les enlève…

- Attends, je vais te trouver une serviette…

Je l’entends monter dans l’escalier et en revenir avec de quoi me sécher. J’apprécie l’attention et essuie soigneusement l’humidité sur ma peau.

- Que c’est bon d’être de nouveau sec !

- Oui, c’est pour cela que je ne prendrai jamais de chien… Il faut le sortir même quand il pleut !

Je la regarde interloqué par sa remarque et je pars d’un grand éclat de rire. Elle m’y rejoint dans la bonne humeur. Puis les rires finissent par se taire et je prends conscience qu’elle est en culotte et soutien-gorge devant moi. J’admire ses formes élancées, non dénuées de charmantes rondeurs. C’est magnifiquement troublant et crée un émoi incontrôlable à mon zizi qui se cabre dans sa boite. J’en ai un peu honte, mais cette femme me fait sexuellement envie. Pas une envie d’un petit mâle pressé de s’y enfoncer avec délice, mais celle d’un petit soumis curieux et avide de la goûter, de la boire au plus intime…

Bien sûr à ce petit jeu, je me fais prendre et je la retrouve les yeux rivés sur mon entrejambe. Elle a vu et se mord maintenant nerveusement la lèvre. Que va-t-elle décider ? Elle semble débattre avec elle-même sur ce qu’elle va concéder. J’attends… et finalement à ma grande joie, elle se décide.

- Et si nous allions dans la chambre ?

Je réponds un « ouaf ouaf » enthousiaste qui la fait sourire, et l’incite amusée à me montrer le sol du doigt. Retour en mode canin pour se retrouver au pied de l’escalier.

- Tu passes le premier que je vois ton cul charmant me sourire quand tu monteras.

Elle ne peut pas être plus claire ! Je me demande quel goût elle aura, pendant que je monte les marches. Je me sens aussi tendu et intimidé, comme à un premier rendez-vous amoureux. Je me retrouve dans la chambre au pied du lit, seul alors qu’elle s’arrête à la salle de bain :

- Je passe aux toilettes et je suis à toi…

Le temps des toilettes se prolonge en une douche. Je ne débande cependant pas. Quand elle me rejoint, elle porte un peignoir en éponge blanche. Tout homme imaginerait que la femme est nue dessous et moi aussi. Va-t-elle me faire venir la renifler sous les pans du peignoir ? Va-t-elle se faire sucer debout la tête collé contre sa vulve entre les pans ? Je m’affole d’une envie de la boire séance tenante !

Mais je me trompe et je suis trompé. Emilie se contente de prendre des habits dans sa valise et retourne dans la salle d’eau, pour en revenir sagement habillée d’une jupe portefeuille et d’un chemisier. Je comprends que mes services ne sont pas envisagés pour l’instant et je m’en sens frustré…

Elle semble un instant un peu désolée en lisant la déception sur mon visage et la sagesse de passer rapidement à autre chose en posant mon bagage sur le lit à ses côtés.

- Alors fais-voir les joujoux que tu as apportés… Claire m’a dit que, te connaissant, tu en as vraisemblablement pris quelques -uns…

Elle tombe en premier sur ma cage de chasteté en plastique que j’ai mise dans un sac de congélation transparent, sur le dessus.

- Tu es quand même un mari bizarre de prévoir de te faire enfermer le zizi pour ton anniversaire de mariage plutôt que de penser à honorer ta femme !

Sa main manipule le sachet.

- Tu la portes souvent ?

- 54 jours depuis le 1er janvier. Au début de ce printemps et en août quand les enfants sont partis… c’est quand cela m’excite et que c’est possible.

- Oui, Claire nous a dit que c’est toi qui désire être encagé au fond. Je suis neuve en ce type de relations sexuelles, mais je trouve que cela fait commandé, pas très D/S en fait. Cela ne serait pas à Claire d’en décider ?

Neuve peut-être, mais elle tape en plein mille au premier coup ! Je baisse les yeux…

- En théorie oui mais Claire ne le fait ou veut pas… Elle participe activement à mes « fantaisies sexuelles » parce qu’elle m’aime, mais elle ne veut pas que l’on change le mode de fonctionnement de notre couple. Elle ne m’a pas épousé pour avoir un mari soumis à la maison…

- Humm embêtant tout cela. Surtout quand on a des fantasmes pleins la tête de Maîtresses exigeantes et implacables. D’ailleurs vu de l’extérieur, avec une capacité intacte d’étonnement, le fameux BDSM, c’est d’abord un sujet de branlettes de queues des hommes. C’est toujours les mêmes thèmes qui reviennent dans les vidéos, surtout des filles en position de soumission, et la part de vécu réel me semble finalement très faible sur internet…

Emilie n’a pas tort. Si elle savait combien de fois que je me suis astiqué derrière le dos de Claire devant mon écran…

- Et donc tu t’en laisses sortir pour éjaculer de temps en temps ?

Sa remarque est acerbe et me ramène à ma situation avec Claire, où j’aimerais qu’elle prenne plus les commandes… Je choisis cependant de répondre le plus honnêtement possible.

- C’est à la base une cage pour rester chaste. Au début oui, maintenant non. J’aime bien me sentir excité en permanence par le manque… finalement. Et en août, Claire a accepté pour la première fois de garder ma clé !

Je lance cela comme un grand succès même si, en même temps, j’ai honte d’avoir si peu à me glorifier. Je suis effectivement loin d’être la partie soumise d’un couple D/S.

Emilie ouvre le paquet et respire la cage.

- Ouah, cela schlingue !

- C’est le plastique qui fait cela, c’est pour cela que je voulais changer pour une cage de métal. Je m’assois sur les toilettes pour uriner mais cela coule quand même dedans. Claire est ravie que je ne mette plus à côté à côté des WC !

Encore une gloriole à la con… Tu parles du progrès : devoir porter une cage pour pisser proprement sans dégueulasser !

- Tu fais comment pour te laver le sexe ?

- Avec le plastique, il n’y a pas d’autre choix que de l’enlever tous les matins. Mais j’espère, comme j’ai lu, qu’avec la cage de métal, je pourrais me laver le sexe sans l’enlever.

- Si j’ai un conseil de femme, épile-toi les poils, cela retiendra moins d’odeurs. Et en plus cela sera plus joli avec la cage, car ces poils d’homme qui dépassent, cela gâche un peu l’esthétisme du machin. D’ailleurs les bites encagées n’ont pas de poils sur internet. Tu veux que l’on profite de notre week-end pour le faire ?

Je comprends que c’est une fausse invitation, et qu’Emilie vient de décider de me rendre aussi glabre qu’un garçonnet. J’ai toujours soigneusement évité de le faire, me contentant de couper aux ciseaux les poils qui se coincent dans la cage. Comme si j’avais peur de franchir une ligne et ne jamais plus pouvoir revenir en arrière… Mais là plus le choix et finalement j’aime ça. Je réponds dans un trouble délicieux…

- Comme vous voudrez, Madame.

- Encore un vouvoiement respectueux, que tu me sors à chaque fois que tu es touché. Je n’y ai jamais pensé mais le vouvoiement met de la distance, très utile dans un mode D/S. Alors j’ai envie de t’aider et en même temps de t’embêter un peu : tu ne feras que me vouvoyer ce week-end, ici ou à l’extérieur. Et tu m’appelleras respectueusement Madame. Règle absolue !

Emilie a une telle compréhension innée des mécanismes de la D/S que je regrette que Claire n’est pas la même…

- C’est douloureux de porter une cage ?

- Douloureux ? Non, Madame. Mais parfois cela échauffe la peau. C’est surtout fatiguant à la longue d’être réveillé la nuit pas les érections en cage et le matin, quand les couilles sont rétractées, ce n’est pas le moment le plus agréable.

- Tu vas pisser pour arriver à débander la nuit, comme j’ai lu que les encagés le font ?

- Oui, Madame. C’est la méthode la plus efficace pour pouvoir se rendormir.

- Combien de fois par nuit ?

- Toujours 2 fois, parfois 3…

- Humm parfait : tu fonctionnes comme les encagés dont j’ai lu l’expérience de la cage. Donc ce que j’ai prévu pour toi va fonctionner…

Là je brûle d’envie de savoir ce qu’elle a imaginé. Cela m’inquiète même. Et pourtant je ne poserais pas la question qu’Emilie attend dans un silence prolongé. Je décide de vivre à fond mon week-end D/S et ne pas savoir à l’avance, fait partie du côté épicé de l’expérience.

Finalement, Emilie reprend son exploration de ma valise…

- Bon tu as quoi encore ? Humm c’est quoi cela ? Je sais un rosebud à petit trou ! Claire m’en a parlé. J’aime beaucoup cette idée de bijou très intime et le tien en forme de fleur est magnifique. C’est assez lourd finalement… Tu ne le perds jamais ?

- Non, il tient bien… Mais au bout de 3/4 heure, son port devient délicat. C’est ma limite actuelle.

Là encore j’ai choisi l’honnêteté. Je sais que ce rosebud finira fatalement dans mon anus et préfère dire mes limites à l’avance. Cela me fait un peu l’impression d’aller voir une dominatrice professionnelle – ce que je n’ai jamais osé faire – et d’indiquer ce que je peux ou ne peux pas supporter.

Emilie a l’enthousiasme d’une petite fille dans un magasin de jouet et finit par découvrir le sac au fond de la valise. Je voulais en faire la surprise à Claire et c’est une autre qui le découvre. Drôle d’aventure de vie… Comment va-t-elle réagir ?

- C’est quoi ?

Je ne réponds pas. Elle défait le sac de toile et découvre le martinet de cuir dont je viens de faire l’acquisition.

- Ah je me disais bien qu’un soumis sans menace de martinet ne devait pas être très sage… donc Claire punit le culcul de son petit mari quand il est désobéissant ?

- En fait non, Madame. C’est un cadeau pour notre anniversaire de mariage. Je voulais en faire la surprise à Claire.

Je rougis pour répondre cela tant que je dois apparaître comme cinglé de vouloir offrir à ma femme, un instrument pour me punir pour notre anniversaire de mariage !

- Je me disais bien, que je ne l’avais pas vu sur les photos des objets de ta boîte à malice, que m’a faite Claire pour que je ne paraisse pas trop idiote en découvrant tel ou tel accessoire… Alors Claire ne punit pas pour l’instant ?

- Si dans nos jeux D/S, elle me fesse cul nu sur ses genoux… à ma demande…

- Comme un petit garçon pas sage ?! J’imagine bien la scène. Vous êtes quand même incroyables avec vos petits secrets de chambre ! Et dire que vous nous l’avez caché depuis des années… Bon cela fait mal de se prendre une fessée sur le popotin par sa femme ?

- Oui, un peu. Mais c’est surtout très humiliant d’en recevoir une…

- Et l’humiliation tu aimes cela, en petit homme pervers, hein ?

Tout est dit. Emilie fait battre les lanières dans l’air, plusieurs fois.

- Cela fait mal le martinet ?

- Je ne sais pas. Je n’ai jamais essayé.

Je crains pour mon cul et je me dis que je n’aurais dû commander un instrument plus innocent. A mon soulagement, le martinet finit sur le lit à côté du sachet de la cage et du rosebud…

- C’est tout ou tu as pris encore autre chose ?

- Une paire de menottes dans la poche de devant, Madame.

Emilie les récupère.

- Ouah, c’est du sérieux. C’est des vraies ?

- Oui, commandées sur Ybé.

Je n’aime pas la lueur qui s’allume dans l’œil d’Emilie. D’ailleurs mon intuition se précise.

- Bon vu que tu n’es pas sage, je vais donc me dévouer pour te punir. Cela serait quand même con que tu ais apporté tout cela pour ne pas les utiliser.

- Com… comme vous voulez Madame…

Ces derniers mots m’ont coûté à faire sortir de ma bouche.

- Alors donne tes poignets… non pas comme cela… mains dans le dos !

Je me retrouve menottée. Emilie me faire prendre la position, genoux par terre, courbé sur le lit, cul exposé. Pour l’instant, Emilie se tient derrière et j’entends plusieurs fois le bruit caractéristique de déclenchement de son smartphone en train de prendre des clichés. Encore quelques instants d’attente et Emilie vient me rejoindre, pour me montrer la photo d’un « soumis en attente de punition ».

- Et celle-là, c’est toi, pas une photo du web. Je te l’enverrai et je suis sûr que dès que tu pourras le faire, tu te branleras en contemplant ton petit cul ! Et j’en prendrai une après aussi quand il sera devenu bien rouge, tu verras la différence… Tu sais pourquoi tu vas être puni ?

- No..on Madame…

- Oh, tu n’as pas une petite idée ? Cherche bien… Qu’est-ce qui pourrait te valoir le martinet ?

Là je ne trouve pas. J’ai sans doute beaucoup de choses à me reprocher, mais laquelle choisir ?

- Je…je ne sais pas. Parce que j’ai été pas sage avec Vous ?

- Tu sais quand j’étais envoyé l’été à la campagne chez ma grand-mère, la mère de papa, elle me punissait au martinet pour un oui ou un rien. Cela a duré jusqu’à mes 12 ans. Cela commençait toujours comme cela : pourquoi dois-je te punir ? Au départ je n’avouais pas et j’en prenais un max. La grand-mère avait la main leste de la campagne. Puis elle est arrivée à ce que je lui avoue plus de bêtises qu’elle connaissait réellement…

Emilie est interrompue par le jingle d’un SMS entrant. Elle consulte son téléphone dans mon dos, avant de mettre l’écran sous mes yeux.

- J’ai envoyé la photo à Claire et François, et voilà ce qu’ils nous renvoient. Ils ont manifestement fait la paix sur leur vieux problème entre eux. Attends, je crois qu’il y a du son…

Sur l’écran je reconnais la croupe laiteuse de ma femme, avec cette descente de reins sublimement érotique que j’adore. François se tient derrière et on voit carrément qu’il lui a planté sa bite dans le cul. Pour l’instant l’image est fixe mais Emilie met en route ce qui est une petite vidéo d’une quinzaine de secondes. Les images sont sans équivoque : François est en train de la sodomiser à fond ! Et le son est un choc : je reconnais très bien les cris de jouissance de Claire au lit !

Une vague de jalousie me traverse : Claire a toujours refusé que je la prenne par-là, comme toutes mes copines d’avant d’ailleurs. Je n’ai jamais réussi à sodomiser aucune femme. C’est un pan de la sexualité humaine inconnu pour moi. Et voilà qu’elle ouvre son cul à un autre !

Je regarde Emilie et elle semble le prendre plus cool que moi (même si je crois qu’elle n’a jamais entendu sa copine Claire prendre son pied). Je fais donc un effort pour refouler cette jalousie primitive et me concentrer sur que j’échange avec Emilie…

- Bon nous en étions où ? Ah oui au fait qu’en matière de morsures du martinet, je m’y connais pour en avoir reçu…

Moi personne ne m’a jamais puni au martinet et cela ne me rassure pas.

- Je suis désolé, mais cela aura un petit côté revanchard personnel. La Mémé, elle frappait fort ! Et je t’applique son barème ! Faute grave : deux fois ton âge en coups de martinet. Tu as quel âge ?

- 38 ans… Madame

76 coups de martinets ! Je ne peux m’en empêcher d’en trembler… Emilie ne me laisse aucun temps pour digérer cette annonce en abattant immédiatement les lanières sur mes fesses. Je crie de surprise…

D’emblée, j’apprends que le martinet que j’ai bêtement choisi est beaucoup plus répressif que les claques de Claire sur mes fesses. Il fait réellement mal quand le cuir rentre en contact avec ma peau. Je découvre aussi qu’Emilie a une notion de la cadence bien plus élevée que celle de Claire. Les coups se suivent sans que je puisse bien respirer ou me reprendre entre. Elle obtient que je serre rapidement les dents et bientôt me trémousse ridiculement. Cela ne semble jamais devoir s’arrêter et je pousse des cris outragés de toutes parts, jusqu’enfin au bout du 76ème coup, le martinet arrête de me cingler.

J’en ressors le cul chaud et douloureux, mais l’impression s’estompe déjà. Je crois que c’est finalement plus l’acte qui impressionne que son résultat. Je suis même une peu déçu de ne pas en garder plus de douleur. Je dois être maso ! Mais Emilie partage ma conclusion.

- Le rouge est joli. Tes cris d’orfraie parfaits. Mais dommage que tout disparaisse si vite. Le temps de juste faire une photo… et hop c’est déjà parti.

Photo qui finit envoyée à Claire et François qui renvoient aussitôt une réponse qui cette fois, je n’ai pas le droit de lire.

- Bon, tu te rhabilles et tu nous emmènes manger en ville. Manifestement Claire et François, ont décidés de se faire livrer une pizza et de ne pas sortir de la chambre. Mais nous, on va faire autrement !

Pourquoi pas après tout, puis je pense au collier que j’avais oublié autour de mon cou.

- … te l’enlever ? Je ne vois pas pourquoi… Tu vas le garder tout le week-end… tu dois bien avoir ce qu’il faut pour le cacher dans ta valise… tiens, t’as qu’à le cacher derrière le col de ce pull camionneur. Il ne se verra pas, par contre moi je saurai que tu le portes en bon petit soumis !

Que rétorquer à Emilie, qui mélange des fulgurances de grande Maîtresse et quelques rares maladresses de débutante. Etre contraint à faire quelque chose non désirée, est finalement le grand fantasme de tout soumis.

Le temps qu’elle enfile de fascinantes bottes de cuir hautes et nous voilà partis…

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par atarikiki » mer. 21 sept. 2016 06:35

bacchus a écrit :(et aussi des zizis en cage serrés à la fin ;) ).
Ça fonctionne !

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par ptiscarabée » mer. 21 sept. 2016 07:34

grrrrrrrrr piiiitiéééééééééééé pour les zizis en cage , tout cela parait bien trop réel je trouve juste que notre pierre (pour quoi toujours ou presque ce prénom ) je disais donc j aurai scru notre pierre plus jalou que cela que sa femme soit enculée par une autre bite que la sienne .

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par atarikiki » mer. 21 sept. 2016 08:48

Il y a juste un truc auquel je n'adhère pas c'est le coup de lécher le doigt. Ok pour l'aspect soumission/humiliation mais n'importe quel médecin dira que c'est très risqué.

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par jlencage » mer. 21 sept. 2016 09:53

Bravo tu nous épateras toujours.....
Ce we s'annonce mémorable pour notre ami ainsi que pour les autres.
Le plaisir de la découverte de l'autre dans son intimité et pas seulement physique nous tient en haleine.
Merci.

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » mer. 21 sept. 2016 23:33

Pour Atarikiki, la D/S même librement consentie finit par jouer de nos tabous et peurs. Chacun met ses propres limites et finalement conscent à franchir ce qu'il pensait inenvisageable... Tu as sans doute fait des choses que tu aurais juré ne jamais faire. Tout est dans la confiance et l'acceptation de dépassement de ses peurs, si cela est important pour vous 2. Maintenant, je ne me suis jamais caché ici : je suis beaucoup plus SM que seulement encagé.

Pour l'ami yaya : oui il s'appelle toujours Pierre . C'est mon Pignon à moi, tout comme la bonne copine qui s'appelle Emilie et la femme Claire. C’est facile pour m'en souvenir.
Modifié en dernier par bacchus le jeu. 22 sept. 2016 00:24, modifié 3 fois.

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par Chaste59 » mer. 21 sept. 2016 23:55

J'aime la découverte du BDSM par Emilie, et les réponses franches de Pierre : on y retrouve toutes ces sensations que l'on connait par cœur
C'est 100% réaliste
Bravo et merci
Qu'Elle ordonne pour que j'obéisse, et si je faute, qu'Elle me punisse

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par ptiscarabée » jeu. 22 sept. 2016 06:44

:shock: aurais tu deja besoin de ces subterfuges pour te rapeler les prénoms de tes personages ....... :mrgreen: moi quand tu avais plusierus recits encourt cela me perturbai , mais nickel il ni en a qu un .

apres nos jeux a tous sont la et bien la pour nous depasser tout en restant bien en sécurité entre nous , je trouve bien plus dangereux de "préter " son soumis que d'avoir a lecher un doigt qui sort de son propre cul ...

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » jeu. 22 sept. 2016 22:49

Bon puisque vous suivez de près le déroulement du week-end... :mrgreen:
---------

Nous nous rapprochons de la ville par la route départementale.

- ça va Pierre pas trop mal à ton cul ?

- Non ça va, Madame Juste comme il faut…

En fait je ne ressens plus rien des 76 coups de martinet reçus il y a une heure. Mais je ne veux pas la vexer en lui disant.

- Bon ok. Tu t’arrêteras à la station-service pour voir si j’y trouve ce que je cherche. Je n’ai pas eu le temps de tout préparer pour toi, et après tu nous emmèneras dans un supermarché pour le reste. Il doit bien en avoir un ouvert tardivement le vendredi soir… Regarde sur ton téléphone pendant que je serais à la station.

J’arrête la voiture devant la station. Tout en cherchant le supermarché sur mon téléphone, je la surveille du coin de l’œil à travers la vitrine. Emilie fait un premier tour, ne trouve pas, revient demander au vendeur à la caisse qui finalement lui indique une étagère. Je la vois se baisser pour prendre « quelque chose » avant de payer et de revenir avec un énigmatique sac blanc qui finit dans le coffre.

- Tu as trouvé un supermarché ?

- Oui Madame. Il ferme à 21h à 8 minutes de notre position…

- Et ll est quelle heure ? 20h15. Parfait ! Emmène nous s’y donc…

Quelques minutes plus tard, elle nous fait nous garer dans un coin désert du parking.

- Va nous chercher un caddie, s’il te plait…

Je reviens immédiatement avec pour découvrir que le sac de la station-service contient des sangles, qu’elle enfile à la barre du caddie, avant de les glisser dans mes manches de pull pour finir de les fixer dans mon dos. Je ne comprends qu’à la fin son intention : je suis attaché au caddie sans aucun autre choix que de laisser mes mains dessus et cacher avec, la sangle qui passe autour de la barre. Je ne peux qu’admirer la créativité de l’humiliation. Je suis littéralement scotché au caddie et handicapé sans pouvoir le lâcher !

Nous rentrons dans le magasin. Je me souviens à cet instant du collier de chien sous mon col et je tremble que le vigile à l’entrée remarque quelque chose ! Heureusement, non…

- Allez soyons efficace avec mon soumis qui se tait et me suis en petit toutou obéissant…

Nous passons d’abord par le rayon bazar pour prendre un paquet de pinces à linges qu’elle choisit avec attention (aie !). Le temps de s’arrêter aux alcools pour prendre une bouteille de martini blanc, Emilie me fait rentrer dans le vif de ma vie de soumis.

- Allez en route chauffeur. Direction les produits de beauté !

Je la vois avec inquiétude choisir des kits d’épilation intime. Sa promesse de toute à l’heure n’était pas une promesse en l’air. Puis c’est de pire en pire pour mon honneur.

Je me retrouve au rayon lingerie féminine. Je me sens particulièrement mal à l’aise dans cette partie fréquentée par 2 autres femmes. Emilie étudie attentivement les chemises de nuit et se décide finalement pour un modèle en coton, assez court, avec de la dentelle blanche. Elle le jette dans le caddie accompagnée d’un « c’est pour toi mon chéri ! Tu seras mignon avec…» dit à voix haute. La femme la plus proche détourne la tête et me regarde d’un mauvais œil. Je suis rouge de honte et je voudrais disparaitre sous terre…

Mais le pire, c’est le rayon puériculture. Une maman y est avec son bébé. Je ne vois pas ce que nous venons faire là… jusqu’à ce qu’Emilie annonce à la cantonade : « il ne faut pas oublier les couches de mon grand bébé pour la nuit ! ». Là, c’est carrément le mépris que me renvoie la jeune mère de famille, mais cela ne l’empêche pas d’ostensiblement rester pour voir ce qui va se passer. Ce qui arrive est qu’Emilie met un paquet de couches pour adulte dans le caddie ! Avant de ne pas oublier « le biberon pour son grand garçon ». Là cela doit en être trop pour la femme avec son bébé, qui tourne les talons et s’éloigne rapidement…

Emilie me dit alors à l’oreille combien elle s’amuse follement… Moi beaucoup moins.

La dernière épreuve est le passage en caisse, avec une caissière mature et interrogative du pourquoi je reste les mains collées au caddie au lieu d’aider « ma » femme… J’ai l’impression aussi qu’elle me détaille aux rayons X et que le collier planqué sous le col du pull est complètement transparent pour elle. Elle ne cesse de jeter des regards dans ma direction, surtout quand je ne peux même pas récupérer les affaires pour le mettre dans le caddie, définitivement humilié !

J’ai le ventre qui se noue et le dos et le visage en sueur à rester là complètement exposé. D’autant qu’Emilie qui a vu mon mal à l’aise, en rajoute. Elle se renseigne vicieusement sur les avantages de la carte du magasin pendant quelques minutes, que lui accorde la caissière vu la faible affluence en caisse. Des minutes qui sont une éternité pour moi !

Et summum du summum Emilie fouille mes poches de pantalon, sous les yeux médusés de la caissière, pour y récupérer mon portefeuille. Là, la caissière n’a pas pu faire autre chose que de découvrir que je suis sanglé au caddie ! Et elle nous regarde de plus en plus intriguée…

Je prends l’hallali par Emilie qui a pris ma carte bancaire.

- Dis-mon chou, c’est quoi ton code ?

Elle me stupéfait de prendre une voix vulgaire de prostituée et j’ai le malheur de ne pas répondre tout de suite et d’en reprendre une couche encore plus humiliante !

- Bon alors tu me le donnes ? C’est toi qui veux tous ces trucs, alors c’est normal que tu payes…

Elle ne vient pas de dire cela ?! Je suis cramoisi de honte et donne en automate les chiffres de mon code, pendant que nous sommes devenus aussi l’attraction des clients et employées des 2 caisses d’à côté.

Je ne reprends pma respiration que quand je retrouve l’air frais du parking, tout en continuant de regarder fréquemment derrière, inquiet que l’on puisse nous suivre. Le magasin ferme derrière nous.

- Alors cela t’a plu mon petit manège dans le supermarché ?

- C’est dur et éprouvant…

- C’est du passé maintenant. Donc détends-toi… C’est un peu ta faute aussi, tu veux vivre des émotions fortes. Donc je t’ai servi… et d’ailleurs reconnais que cela t’a fait mouiller dans la cage…

Emilie a parfaitement raison, mon zizi en a bavé d’émotions fortes ce qui en rajoutait à mon mal à l’aise. Mais de là à désirer volontairement de me retrouver ainsi fortement humilié… il y a un écart de perception par moi de ma personne que je n’arrive pas à assumer. Comme je reste silencieux, elle conclut à ma place.

- Qui ne dit mot, consent. Mais sache que tu étais totalement mignon en petit mâle à la dignité bafoué !

Ce qui me vaut un chaste baiser sur le front accompagné d’une caresse tendre dans la nuque, qui a la capacité d’apaiser un peu les tensions vécues. Emilie me libère d’abord du caddie avant de me demander de mettre les courses dans le coffre et nous remontons dans le véhicule.

- Ah que d’émotions ! Cela creuse l’appétit… Tu n’as pas faim toi ?

- Si je suis affamé… Madame.

- Alors direction le centre-ville ! En route chauffeur !

Nous faisons un premier tour pour repérer les endroits à restaurant, sans grand succès. Emilie finalement demande à un groupe de jeunes femmes qui indique « la » rue à bars et restaurants de cette ville.

Il est 21h30 quand nous nous garons enfin sur les quais à proximité de la rue, qui se confirme être le lieu où il faut aller pour boire ou se restaurer. Emilie nous fait parcourir une première fois la rue avant de revenir et de se décider pour un tex-mex à la carte sympa dans une petite rue perpendiculaire. Dedans les clients en sont au dessert. Manifestement, les gens dînent tôt dans cette ville.

- Bonsoir, est-il encore possible de dîner ?

Un jeune serveur nous répond.

- Oui, nous servons jusqu’à 23h. Une table pour 2 ?

- Oui s’il vous plait et si vous aviez un coin tranquille pour amoureux…

Nous nous retrouvons dans un recoin un peu isolé de la salle. Il fait chaud. Emilie enlève sa veste de cashmere et je l’imite en commençant à retire mon pull camionneur quand elle m’arrête. Je mets quelques instants à comprendre que je ne peux pas faire cela sauf à dévoiler le collier rose de soumis, cadenassé autour de mon cou ! Je remets sagement donc mon pull en place, jute à temps avant que le serveur revienne avec les cartes.

- Vous prendrez un apéritif ?

Emilie répond avant moi.

- Oui une Desperado pour moi et une tequila pour mon ami.

- Sèche la téquila ?

- Oui.

Je m’apprête à intervenir pour dire que je n’aime pas trop la tequila, mais les gros yeux d’Emilie m’en dissuadent fermement. Le serveur repart et nous regardons en silence les cartes. A un moment, Emilie relève la tête et me pose la question au départ assez innocente.

- Cela va Pierre ? Tu n’as pas trop chaud avec ton pull ?

Je vais lui répondre que le collier commence à coller à mon cou par la sueur et que j’ai des gouttes qui me coulent dans mon dos, mais elle reprend avant.

- Si je vois que tu as manifestement trop chaud : tu es tout rouge du visage. Il faut que je t’aide en te distrayant ou tu finiras en homard cuit à la fin du repas.

Le temps d’analyser, ce qu’elle veut dire par là, Emilie fouille son sac et en ressort le rosebud qu’elle me pose vicieusement dans mon assiette ! Je blêmis de son intention et je ne sais pas si elle l’a fait exprès mais le serveur revient exactement à ce moment et pose son plateau sur le bord de la table. Impossible de cacher le rosebud ! Y’a plus qu’à prier qu’il ne le remarque pas !

- Bon une despérado pour Madame et une téquila dry pour Monsieur…

Il reprend heureusement son plateau et je prie pour qu’il disparaisse vite. Mais…

- Euh… joli le rosebud. Je n’en ai jamais vu avec une fleur comme cela…

Comment se fait-il que je tombe sur le seul serveur d’un restaurant anonyme dans une petite ville de province, qui sait exactement qu’est-ce qu’un rosebud et à quoi ça sert ?! Je deviens instantanément écarlate. Emilie est amusée de la situation et ne se démonte pas !

-Ah, vous connaissez donc ?

- Oui, j’en ai offert un à Noël à mon petit ami. Il le porte à son travail.

- Et il fait quoi votre copain ?

- Il travaille de nuit dans un abattoir. C’est pour cela que j’ai pris ce boulot, pour être avec lui la journée…

- Dans un abattoir ? Fascinant. Vous allez m’en dire plus, mais excusez mon ami est pressé de le mettre… Il adore avoir cette sensation au cul quand il sort…

Pressé moi ? Jamais ! Et en plus je passe pour un starbé… Mais c’est sans compter sur le toupet d’Emilie qui me bat à plat de couture…

- Je suis désolée Pierre. J’ai oublié ton gel, mais j’ai un tube de crème de mains qui devrait faire l’affaire… Tu te le mets aux toilettes et tu me reviens bien vite…

Cela en est trop ! Je préfère quitter la table sous le regard du serveur, comme Emilie devait l’escompter. Je me retrouve dans les toilettes, pantalon et slip aux chevilles, à m’auto-enculer du rosebud, les mains grasses. A ce moment, je me demande pourquoi j’obéis finalement ? Je pourrais mettre le rosebud dans ma poche de pantalon et revenir simplement : Emilie n’en saurait rien ! Mais j’ai tellement fantasmé de vivre des vrais moments de pures dominations, que je m’aperçois que je suis incapable de biaiser et qu’en plus cela m’excite de façon sous-jacente.

Je reviens donc le cul empalé sur le rosebud et je le sens me travailler de-profundis à chaque pas, comme s’enfoncer plus profond quand je m’assois à ma chaise. Le serveur a heureusement disparu. Emilie ne peut que voir à mes trémoussements sur mon siège que j’ai été bien sage et que j’ai le rosebud planté dans le cul. Jusqu’à quand ?

Le repas se termine bien plus tard que j’avais anticipé. Nous avons commandé et le serveur a été plus professionnel que pour l’apéritif. Il n’a plus fait de commentaires mais je ne sais pas ce qu’il a échangé avec Emilie pendant mon détour aux toilettes.

Nous en sommes au café. Cela fait 2 heures que je crève de chaud sous mon pull au point que ma chemise n’est plus qu’un torchon humide de sueur. Cela fait 2 heures aussi que j’ai le rosebud en moi. Emilie m’a un peu anesthésié, en me servant des boissons alcoolisées, mais cela ne suffit plus. Il m’irrite maintenant nettement le cul et est devenu douloureux à porter. La chaleur n’arrange rien. Je ne plus m’empêcher de me trémousser nerveusement sur mon siège, impatient que l’on en finisse enfin. Ce qui fait doucement sourire Emilie.

- Tu vois tu viens de battre ton record perso en port de rosebud. 2 heures pleines ! Bravo ! Mais on va te pousser encore un peu plus. Tu es loin du petit copain du serveur qui le garde 9 heures d’affilée. Il paraît que c’est une question d’entraînement…

Nous restons les derniers clients. Le restaurant ne fait pas bar. Le cuisinier est parti et seul reste le serveur pour fermer. Emilie me demande ma carte et nous emmène aller payer au bar. Le passage en position debout est délicat et je manque de laisse échapper le plug de mon anus. Il me faut serrer de toutes mes forces en grimaçant pour le retenir et lui faire reprendre sa place. Le serveur est derrière la caisse.

- Bon alors, puisque nous sommes seuls, je te montre ? Tu ne me croyais pas tout à l’heure…

Emilie saisit la fermeture éclair du col du mon pull mais je résiste de mes mains.

- TU ENLEVES TOUT DE SUITE TES MAINS DE LA ET TU ME LAISSES FAIRE !

Je suis surpris du ton subitement autoritaire de sa voix et enlève mes mains. Emilie dézippe la fermeture éclair et fait apparaitre à la vue du serveur mon collier de soumis rose. J’ai si honte !

- Tu me crois maintenant ? Bon Pierre tu vas m’attendre dans la rue et interdiction de refermer ton col ! Je dois demander quelque chose à Kevin…

Je sors et la fraîcheur – enfin ! – me fait du bien. Je n’en pouvais plus à l’intérieur. Et je me détends. Sans doute trop, car j’oublie comment je suis exposé. Je suis certes dans une rue perpendiculaire, moins fréquentée que la principale, mais des passants me croisent quand même. La première fois, je me rappelle au dernier moment mon collier exhibé et me retourne en catastrophe contre le mur pour me cacher. Je suis alors inquiets aux aguets de tout ce qui peut s’approcher de moi.

Je jette des coups d’œil fréquents à l’intérieur. Emilie discute avec le serveur, qui lui a même offert un digestif. Elle ne sort pas et je me demande si ce n’est pas une nouvelle épreuve d’acceptation. Je pourrais aller me réfugier dans la voiture, si elle ne m’avait pas expressément pris la clé avant de sortir.

Au bout de 20 minutes d’attente, impatientes pour moi, elle paye enfin avec ma carte et sort.

- ça va, je n’ai pas été trop longue ?

- si…

- Tout est relatif dans la vie. Je pourrais te l’apprendre en dînant seule la prochaine fois pendant que tu m’attendrais avec tes congénères canins dans la rue, attaché par la laisse à un lampadaire. Nous verrions si, dans ce cas, l’attente du retour de ta Maîtresse n’est pas plus longue…

J’en reste coi ! D’abord parce qu’en une phrase, elle vient de me claquer le bec. Et ensuite parce qu’elle vient de qualifier pour la première fois de « Maîtresse », ce qui me ramène à mon statut de soumis et toute l’humiliation qui va avec. Je baisse d’ailleurs instinctivement les yeux…

Emilie a le sourire fier des résultats de sa réplique.

- Allez, on retourne à la voiture…

Je pense à mon col ouvert sur le collier rose et regarde le passage dans la rue principale, encore trop dense à mon goût. Je veux le refermer mais Maîtresse Emilie m’en empêche. Cela me rend très mal à l’aise et je le dis à … Maîtresse.

- Et alors, nous n’avons que 300m pour retourner à ta voiture. Tu ne vas pas en mourir… sauf de honte peut-être. Mais tu sais déjà que la honte ne tue jamais. Maintenant c’est aussi que tu n’as pas assez d’imagination. La rue est animée : il doit y avoir souvent des enterrements de filles et de garçons. Au pire, quelqu’un le voit, sera intrigué l’espace d’un instant mais ne se dira jamais que c’est une Dominante avec son soumis. Tout simplement parce que c’est une pratique peu courante et peu connue et que tu restes habillé. Cela ne serait pas la même chose, si je te promenais nu dans cette rue…

- Vous croyez ?

- Mieux, je sais que j’ai raison. D’ailleurs je vais te le démontrer puisque tu doutes…

Et la démonstration vient sous la forme de la laisse qu’Emilie sort de son sac pour me l’accrocher à l’anneau du collier ! Je refuse de bouger et reste figé sur place…

- Allez du courage ! Tu n’as que 300 mètres à tenir. Après tu seras dans le refuge de ta voiture…

J’accepte de bouger, mais reste collé à Emilie pour que la laisse ne se voit pas trop. Elle me démontre que dans chaque chose, il y a toujours quelque chose de plus humiliant qui existe. Elle prend malicieusement son temps. Je la suis pas à pas, regardant le sol et n’osant pas lever les yeux. Et pourtant là, j’ai l’impression que tout le monde voit clair quel type d’homme je suis devenu…

La tension disparait quand je finis par m’assoir dans la voiture, sans que finalement personne ne nous ait arrêtés. Je crois que j’ai fait les 300m quasi en apnée, tellement j’avais la trouille au ventre.

- Tu vois, qu’est-ce-que je t’avais dit…

- Oui, vous aviez raison Madame et mon inquiétude était particulièrement excessive.

Et en plus, je ne suis pas loin de le penser tout en me détendant…

- C’est que la leçon a porté. Allez monte-nous à l’Abbatiale, la vue doit être jolie sur la ville éclairée. Je n’ai pas encore envie de rentrer…

Nous y sommes en quelques minutes en suivant les panneaux routiers. L’Abbatiale domine depuis son promontoire la vieille ville et au-delà le fleuve qui brille d’un noir reflet avec une lune quasi absente. C’est un quartier bordé de vieilles demeures cossues où filtre ici et là de rares lumières derrière les persiennes. Aussi calme et désert, que pouvait être animée et fréquentée la rue des bars et restaurants, en bas.

Emilie nous fait nous garer sur un parking déserté au niveau de la petite esplanade devant l’Abbatiale et descend de la voiture. Je la suis.

- Tu ne trouves pas qu’il fait bon ce soir, Pierre ?

- Si, Madame.

- C’est bien ce que je me disais. Cela facilitera la promenade digestive de mon chien nu.

Je la regarde interloqué.

- Oui tu as très bien compris ce que je te demande à nouveau. J’ai trouvé que nous nous accordions très bien ensemble cette après-midi et j’en ai envie. Je ne vois pas pourquoi je t’en priverais…

Lui laisser mener le jeu, c’est ce que j’ai promis. Je regarde quand même inquiet à droite et à gauche.

- Non, il n’y a jamais personne ici la nuit. C’est ce que Kevin m’a dit quand je lui ai demandé où je pouvais aller promener mon « chien » perso…

Elle a demandé au serveur où elle pouvait aller promener son soumis nu ? Cette pensée est très humiliante et je préfère l’évacuer immédiatement, sans réussir à ne pas rougir. Emilie ouvre le coffre et j’enlève en automate mes vêtements, en essayant de ne pas penser à la nature de ce que je suis en train de faire…

La laisse ne m’a pas quitté depuis le restaurant et Emilie me reprend en main après m’avoir fait mettre au sol. Je retrouve le trouble décalé d’être en laisse nu à l’extérieur. Et elle en rajoute.

- Les chiens n’ont pas d’habitude des doudous favoris qu’ils adorent renifler et mâchouiller ? Non ne répond rien ! Les chiens cela ne parle que dans les dessins animés. Mais je crois que le caniche dingo de ma grande tante avait un morceau de couverture qu’il traînait partout… qu’est-ce que je vais bien pouvoir te donner ?

Ce n’est pas la peine que j’en m’inquiète. Vaut mieux que j’attende ce qu’elle a en tête, car au jeu D/S la partie soumise est toujours perdante, quoi qu’elle anticipe. Emilie fait semblant d’avoir enfin trouvée : elle glisse ses mains délicatement par les ouvertures de sa jupe portefeuille et retire le plus indécemment du monde sa culotte qui finit fourrée dans ma bouche !

J’en suis sur le cul, complètement ébahi et j’en ai une bandaison brutale dans mon fer. Non elle ne vient pas de faire cela ?! D’autant qu’Emilie rajoute pernicieusement…

- Tu découvres enfin combien notre petite interaction me fait mouiller en permanence de la culotte, si jamais tu en doutais…

Oui, son goût en bouche et l’odeur qui aguiche mes narines, ne me laissent aucun doute que le plaisir de l’étrange rencontre en bordure des couples est partagé. J’en conçois même une certaine fierté d’homme tout simplement.

Emilie ne combat aucune réticence à m’amener me balader entre l’Abbatiale et la bordure du promontoire sur la ville. Je me laisse amener devant une rambarde en barreaux de fer, où je découvre à mon niveau avec Maîtresse, la beauté de la ville la nuit avec ces lumières de vie que l’on devine dans les rues et les maisons entourées de ces aplats obscurs d’eau et de champs.

Cette vue est magnifique mais Emilie nous fait rester scotchés au point de vue si longtemps que la nuit finit pas me refroidir et que je m’inquiète de nouveau. Qu’attend-t-elle? Je finis par la regarder le regard plein d’interrogation, puisque je ne peux pas parler...

- Tu te demandes ce que nous faisons là ? Nous attendons que Kevin nous rejoigne après avoir fermé le restaurant. Je te rappelle qu’il aime l’amour entre hommes et je lui vendu ton petit trou vierge !

Une tempête se déclenche dans ma tête. Emilie n’a pas fait ça ?! Je la regarde d’un air désespéré et je crois que je tire la gueule, du moins autant que me le permet la culotte de Maîtresse en bouche. Mais rapidement vient à mon secours et rit doucement en me caressant la tête…

- A lire sur internet, cela a l’air le Saint Graal de tout soumis en devenir : que Madame aille voir un amant et qu’il se fasse décapsuler par une vraie queue d’homme qui lui jute au fond des entrailles. Pour le premier tu as déjà coché la case, mais pour le second tu devras encore attendre. Et de toute manière, Kevin est le genre de petit ami fidèle et il aurait refusé…

J’ai été manipulé, mais je comprends qu’Emilie a quand même pesé la potentialité. Et ça ce n’est pas bon signe pour l’intégrité d’un soumis ! Mais je ne peux qu’admirer encore une fois, la maîtrise qu’elle a d’un art de la domination qu’elle ne connaissait pas, il y a encore 2 semaines !

- Non j’ai juste envie de t’offrir un carte postale souvenir, en mode très érotique. Allez on bouge. Je commence à avoir froid et donc cela doit être pire pour toi sans vêtement.

Nous atteignons seul au monde le bout de la promenade, mon cul heureusement intact. Impossible d’aller plus loin. La brève tempête du potentiel dépucelage a été évacué et je me sens de nouveau en phase aux pieds d’Emilie, drogué du goût et enivré des odeurs intimes d’Emilie qui me ravissent loin en tête. Emilie me fait remarquer que j’en ai même oublié le rosebud qui bouche mon cul et que je porte maintenant depuis plus de 3 heures qu’elle aime beaucoup voir ce bijou intime en moi.

Je me sens en parfait accord avec Maîtresse et heureux qu’elle me promène en laisse. J’urine amusé, à sa demande et sous ses yeux, la cuisse relevée contre un tronc de chêne. Elle me regarde faire et fume tranquillement sa cigarette du soir. Tout semble si définitivement naturel entre nos 2 êtres…

Alors forcément quand elle s’assoit à la fin sur un banc et m’invite en ouvrant les pans de sa jupe portefeuille sur sa chatte nue, je ne me pose aucune question. Je reste au sol et elle m’enlève la culolte de ma bouche avant de me guider de sa main s à venir communier à son autel.

J’en ressens un soulagement alors que je m’enfonce enfin avec délice entre ses cuisses, au contact de son gouffre intime que je pressens complètement humide. Il l’est ! Et son goût et son odeur sont encore plus décervelant à la source. J’adore ! Je me mets à la boire avec plaisir, à y enfoncer la langue, à la mordiller des grandes et petites lèvres, à titiller son bouton qui saille d’envie…

Je n’ai jamais été un bon pénétrateur au lit, éjaculant trop vite, mais Claire m’a appris à compenser au fil des années d’une langue agile et travailleuse, que je mets cette nuit pour la première fois, à la disposition de la jouissance d’une autre femme.

Je prends un réel plaisir d’amant à la travailler au près pour obtenir ses gémissements de satisfaction, et lui faire céder une à une ses défenses, en promesse du septième ciel. J’y mets avec enthousiasme tout ma « science » de suceur : mordillant, aspirant, soufflant et pressant dans de longues apnées étouffées. Elle m’encourage de sa main tendre dans mes cheveux…

Je vais la faire jouir ! Et j’en suis si fier ! Je fais monter sa pression intime peu à peu, pour avoir la joie extrême de la sentir exploser dans ma bouche !

J’y travaille avec une passion du boulot de soumis bien fait, mais sur le chemin nous sommes perturbés par un bruit d’un scooter qui arrive. Emilie se fige et j’en arrête de brouter. Le temps est comme suspendu et Emilie stoppe son ascension au 7ème ciel. Je ne résiste pas à lever ma tête d’entre ses cuisses, pour voir ce qui se passe. Je découvre l’intrus au loin qui nous épie derrière un arbre et nous filme avec son téléphone. Maîtresse Emilie le défie quelques instants avant de se sembler se résigner.

Sa main me remet d’autorité au travail dans sa cave. Je n’aime pas ça. Je constate qu’Emilie est partie ailleurs : je ne suis plus le moteur de sa jouissance. Son corps ondule et convulse bientôt contre mon visage. J’en deviens passif à n’être plus utilisé que comme grattoir de son plaisir personnel. Elle se donne clairement en spectacle pour notre voyeur. J’en suis certes humilié, mais d’une humiliation joyeuse et excitée, paradoxe de constat du soumis. Je lui souhaite plus que tout, sans arrières pensées égoïstes, d’obtenir son big-O. Elle le mérite tant ! Je me laisse me trimballer d’un frottement de chatte à un autre. Sa jouissance monte, très sonore et Emilie finit par exploser !

Je n’en conçois aucune jalousie à mon grand étonnement –peut-être due à ce que j’ai bu au restaurant - et la laisse, avec une facilité étonnante, me promener nu en représentation pour le voyeur que je ne vois pas mais que je devine encore présent. Etonnante soirée, où je découvre qu’être vue est un des fantasmes ultimes de ma Maîtresse Emilie !

Elle me ramène finalement, presque à regret dans la voiture. Elle me fait assoir sur le siège passage encore nu, et je n’ose pas encore lui rappeler ma condition. Emilie s’est mise au volant mais n’est pas avec moi. Elle ne cesse de regarder dans le rétroviseur et choppe enfin le voyeur qui avait caché son scooter derrière l’église et est prêt à repartir. Emilie décide que cela ne sera pas. Elle sort du notre véhicule, lui court après avant de l’intercepter. Il en panique tellement que son scooter se couche avec lui.

Elle lui tend la main pour aider à se relever. Ils discutent un moment au loin avant de se rapprocher. Sa silhouette se précise dans le rétroviseur : un garçon de 16/17 ans, maigre avec des lunettes. Un quasi geek qui doit avoir du mal à draguer les filles. Emilie s’adresse avec lui, tandis qu’il fixe le sol gêné. Mais le garçon ne fuit pas et se fait emmener sur le banc le plus proche… Emilie s’y assoit à ses côtés…
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C’est moi qui me transforme en voyeur. Emilie parle et persuade. Je le vois pianoter sur son téléphone pour supprimer les photos ou vidéos volées. Elle l’encourage bientôt d’une manière totalement stupéfiante pour moi : elle extirpe sa bite de son pantalon et commence à doucement le branler. Je vois bien le sursaut de dignité qu’il a, mais elle ne le lâche pas, pendant qu’il travaille sur son téléphone. Emilie semble être la seule à parler maintenant….

Ce qui devait être fait sur son téléphone est fini, Emilie lui fait rentrer le téléphone dans sa veste. Et là je vois quelque chose d’incroyable : Emilie se courbe pour descendre sa bouche sur son sexe et lui bouffe entièrement. J’ai une nouvelle érection violente en cage ! Je n’ai jamais vu Emilie à l’œuvre et j’aperçois que je donnerai tout pour être à la place du gamin ! Au lieu d’être stupidement enfermé dans une boîte de conserve…

Je suis au premier plan la fellation. Le garçon a rejeté sa tête en arrière sous la caresse. La bouche d’Emilie monte et descend. J’en bave d’envie. Le garçon ne tient pas longtemps. Je la vois se retirer avant le moment fatidique, pour le laisser s’épancher au dehors. Il veut l’embrasser. Emilie refuse. Elle lui rentre d’autorité le « matos » dans le pantalon et bientôt il repart, les couilles vides, sur son scooter… Quel garçon chanceux !

Emilie revient finalement à la voiture. Elle me dit juste qu’il « était puceau et que je n’allais pas le laisser partir comme cela. C’est quand même bon une jeune queue vierge ! ». Rien de plus que je pourrais rajouter. Je lui parle cependant de mon état de nudité dans la voiture. Emilie est encore « ailleurs » : pas grave, tu restes ainsi pour rentrer. Peu de chance que l’on rencontre de gendarmes vu l’heure…’.

J’ai la trouille au ventre et je reste aux aguets jusqu’à nous retrouvons le club de vacances. Emilie me ramène nu jusqu’au logement mais je m’en fous vu qu’il n’y plus personne dehors ! Ou plutôt je m’en excite du zizi à nouvau en soumis pervers.

Il est 2h du matin, Emilie est épuisée et moi aussi… Je ne réagis pratiquement pas quand elle m’annonce ma contrainte de la nuit. Je monte un matelas de la chambre du bas à côté du grand lit. Je revêts sans problème ma chemise nuit de dentelle blanche e je rougis à peine quand elle me lange d’une couche pour adultes. Les sangles achetées à la station-service, finissent autour de mon corps par lier mes chevilles ensemble et bloquer mes mains autour de la taille. Je suis bel et bien coincé, mais je m’en fous et m’endort quasi instantanément à la suite des émotions de la journée… tout comme Maîtresse.

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