Week-end d'anniversaire de mariage

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Paudouce
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par Paudouce » mer. 11 avr. 2018 11:55

toujours superbe merci

bacchus
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » sam. 2 juin 2018 14:35

Nous restons longtemps l’un contre l’autre dans le lit au frais de la chambre climatisée pour nous remettre de notre nuit. J’ai l’anus encore douloureux de la dévastation que le phallus de Curcio m’y a causé à 2 reprises. Les muscles de mâchoires se rappellent combien elles ont été écartelées et j’ai encore le goût du sperme d’un inconnu qui a baisé ma future femme pendant qu’elle me faisait baiser de mon côté. Emilie a nettement réussi à me faire sortir de ma zone de confort, mais ce qui m’importe là, c’est de l’avoir retrouvé et être à ses côtés, pendant qu’elle dort d’un souffle léger. Je lui caresse doucement les fesses empreint d’un amour que je n’attendais pas ce niveau, pas si tôt. Cela finit par la réveiller et sans un mot nos langues se trouvent et se fouillent longuement avant que d’une pression sur l’épaule, elle m’invite à continuer mon fougueux baiser sur ses lèvres du bas…

Nous ne réapparaissons que pour le déjeuner servi à l’heure espagnole vers 14h30. Emilie m’a habillé d’un simple short sans sous vêtement et d’un T-shirt. Je frémis délicieusement à sentir le vent chaud venir me chatouiller les couilles bien ballantes sous la cage dans la chaleur du jour. Et je rougis que Curcio me mette la main aux fesses en guise de bonjour.

L’après-midi, nous empruntons le pick-up de la ferme et j’apprends d’Emilie que nous partons pour un trip de 200km car elle veut m’emmener me faire partager son enchantement de l’Alhambra de Grenade au coucher de soleil. Comme quoi il n’y a pas que le sexe plus ou moins tordu qui compte dans un couple qui se découvre.

La visite main dans la main du magnifique palais au soleil déclinant est une merveille d’émotions. Le foule des touristes est passée depuis longtemps et nous profitons des beautés nasrides quasi seuls au monde juste avant la fermeture, en ne nous restreignant pas de fusionner nos êtres dans des longs baisers amoureux à chaque recoin. Je ne me suis jamais autant senti en harmonie avec Emilie, au point d’oser délicieusement un peu honteux et troublé mon premier « cunni touristique ». Je ne m’étonne pas, une fois agenouillé, de la trouver chatte nue sous sa robe. J’y pose mes lèvres avec une indéniable envie, d’abord dans une position à moitié à découvert, le temps de faire le selfie sexuel qui montre indéniablement où nous trouvons avec la fontaine aux lions en arrière-plan. Avant qu’Emilie nous emmène plus à l’abri au fond du labyrinthe de salles pour que je finisse ce que j’ai commencé. Elle a manifestement la même envie que j’ai et doit se contraindre à garder la bouche fermée pour ne pas hurler au monde son plaisir et alerter les derniers visiteurs…

Notre nuit est abritée dans le vieux quartier arabe. Nous y allons à pied depuis l’Alhambra sous les dernières lueurs du jour. Au-delà des chemins touristiques, nous retrouvons le calme dans les rues pavées qui s’accrochent à la colline, jusqu’à la porte du logement qu’Emilie nous a réservé pour la nuit, un charmant appartement d’une seule pièce avec le lit en mezzanine et une magnifique terrasse qui domine la ville. Une femme nous y attend et disparait dès les formalités effectuées. Elle a apporté de quoi diner sans devoir sortir et c’est manifestement ce qu’Emilie a en tête. Elle se met totalement à poil et la cage de chasteté rose que j’avais gardé de ma nuit avec Curcio saute enfin…

Je me souviendrai longuement de cette parenthèse de Grenade, comme une des pierres fondatrices de notre couple, de ce cocon douillet avec son jacuzzi sous les étoiles où nous avons tant frissonné et fusionné jusqu’au cœur de la nuit, avant de nous glisser dans le lit pour une suite de rencontres enflammées.

Néanmoins le matin suivant, le charme disparait quand je me retrouve après une dernière douche passionnément partagée, le sexe de nouveau enfermé dans cette humiliante cage rose. Maîtresse Emilie est de retour !

Nous déjeunons à l’ombre d’une place quand nous quittons à regret notre palais des mille et une merveille et reprenons la route pour rentrer. Emilie a choisi de conduire et je ne peux m’empêcher de récupérer en somnolant sur le siège passager de mes heures de sommeil manquantes.

Je ne peux empêcher que mes pensées dérivent sur « MA » Claire pour la première fois de ces derniers jours. Cela me fait l’effet d’un petit choc et j’ai le cœur mal à l’aise de devoir la laisser aller à un autre. Oui je sais que François lui apporte sans doute ce que je n’ai jamais su/pu lui offrir mais cela n’atténue pas la tension que je ressens vive en moi. C’est comme une rupture amoureuse unilatérale que je subis et n’ai pas voulu. Et finalement le fait de continuer à la voir, de vivre ensemble ne m’est pas de grand secours. Je me sens honteux de ce que je fais avec Emilie, avec le sentiment de tromper malgré tout Claire et le cœur triste alors que les kilomètres de paysages pelés à nu par le soleil cuisant défilent lentement…

Je suis sorti de la boucle de mes mauvaises pensées quand le pick-up s’arrête sur un parking commercial en sortie d’une bourgade. Sans doute quelques achats qu’Emilie a prévus chez un fournisseur reconnu dont elle semble avoir le secret. Au premier coup d’œil, la boutique ressemble à un magasin d’équitation, du moins à l’idée que je m’en fais, vu que c’est la première fois que je mets le pied dans ce type de commerce. Avec tout ce cuir présent, cela a forcément un écho fétichiste distrayant sur mon esprit. Emilie ne dit rien pendant que nous découvrons d’allée en allée. Mais là où je commence à avoir un très gros doute qui se transforme bientôt en long frisson, c’est quand nous arrivons dans le rayon « bottes ». Il me faut quelques moments pour intégrer que ces étranges souliers avec des reproductions de sabots aux extrémités, ne sont clairement pas de sages bottes pour cavaliers et cavalières, mais des accessoires pour un jeu D/S beaucoup plus épicé !

- Attends, je ne veux pas devenir…

- Et moi si je veux ? Je t’ai dit que j’allais te faire sortir de ta zone de confort à tout prix et je continue à tenir ma promesse… Après-tout tu devais bien te douter que je m’arrêterais aux prémices de jouer à la cavalière et au petit poney avec toi. Rappelle-toi déjà que je t’ai amené voir tes congénères dès le deuxième jour de notre week-end inaugural. C’était alors de l’instinct, mais les mois qui ont passés m’ont aidé à organiser mes pensées et envies. L’avantage que j’y trouve ce que cela ne fait manifestement pas partie de tes fantasmes et que cela nous offre donc un terrain vierge en émotions et interactions à découvrir ensemble. Et pour une fois que je n’ai pas à gérer ton bac+12 en soumission, et que c’est moi qui aie une partie de la connaissance, je ne vais pas me gêner !

La voix de ma Maîtresse est suffisamment affirmée pour que je comprenne qu’il n’y aucune marge de négociation possible, surtout que je capte une lueur de veule excitation dans ses pupilles. Je suis pris au piège, même un peu paniqué maintenant que je sais à quelle sauce elle a prévu de m’avaler tout cru. Je sursaute à l’arrivée sournoise d’une femme derrière notre dos, la soixantaine à la peau tannée par le soleil, en tenue d’écuyère. Indéniablement une locale. Dois-je la craindre ?

- Tiens voilà sans doute Malita. Déshabille-toi maintenant mon Amour !

La juxtaposition des 2 phrases me fait un effet de douche glaciale, comme si je comprenais une corrélation non exprimée entre les 2. Je reste figé sans arriver à bouger, la peur au ventre, au point que Maîtresse doit intervenir pour réexprimer son pouvoir.

- Que tu y consentes ou pas, nous passerons l’après-midi ici et tu en ressortiras en mon petit poney soumis. Et crois-moi je compte que nous allons en profiter un max pour nous équiper convenablement !

Toute l’après-midi ? Aie ! Pas sûr que cela m’encourage à obéir docilement, surtout que je n’ai finalement aucune idée de ce que ce type de jeu de pouvoir invoque… sans doute rien de bon de mon côté. Je découvre attentivement cette Malita, surtout ses yeux noirs et perçants, qui ont un côté très menaçant. Et surtout il y a cette cravache qu’elle tient contre sa cuisse !

Pour l’instant j’ai un répit alors qu’Emilie s’est lancée dans une longue discussion avec Malita à voix basse en espagnol, en me désignant d’un geste. Je regrette plus que jamais de ne pas avoir appris cette langue à l’école. Cela me donnerait des indices précieux ce qui m’attend au lieu de me contraindre à l’état d’un animal un peu apeuré qui ne comprend pas ce qui va lui arriver.

Maintenant elle se sont tues et me regardent. Je frémis d’autant plus. Je résiste un peu quand Emilie veut m’enlever mon T-Shirt mais une tapette sur ma main me rappelle vite à l’ordre. Je vis à la suite une des hontes de ma vie quand Maîtresse fait glisser mon short pour terminer de me mettre à nu. Malita repère immédiatement le détail qui tue, cette humiliante cage de chasteté rose qui enferme ma ridicule nouille qui ne veut surtout pas se montrer, et elle ne se gêne pas pour s’en moquer ouvertement en espagnol. Là je comprends et je m’en sens crucifié sur place !

Cette diablesse de Malita ne s’en arrête pas là. Elle vient toucher, caresser, flatter, jusqu’à ce que je rende dans la honte toute dignité et m’érige dans la cage sous ses actions. Elle sait manifestement comment manœuvrer un petit mâle avec efficacité et me lance un long regard de victoire. Je me déteste d’être aussi faible ! Je baisse la tête, humilié, et me laisse attacher un épais collier de cuir autour du cou. Elle l’avait prévu quand elle s’est portée à notre rencontre avec la longe qui va avec et m’emmène bientôt à la suivre. Je recherche en vain un regard d’apaisement d’Emilie mais elle me le refuse. Cela ajoute à mon désespoir actuel. Je n’ai bientôt plus d’autre choix que de suivre là où la longe veut m’emmener, menacé par la cravache qui n’hésite pas à mordre vivement le haut de mes cuisses, dès que je montre un soupçon de non coopération.

Je suis amené dans une autre partie du magasin, où m’attend une sorte de portique sur une estrade, fait de lourdes barres d’acier et d’un sol de paille à la senteur spécifique. Tout cela me met tout de suite dans une ambiance que je n’ai pas choisie et qui me prend à la tête. J’hésite et recule, ce qui me vaut une prise en étau de mes couilles pendant que l’on me force d’une main sur la nuque à m’y mettre en animal à 4 pattes. Je cède et me retrouve au centre du portique, un horse stock comme me le chuchote à l’oreille Emilie qui semble avoir envie avec une jubilation excitée non dissimulée de commencer à m’apprendre des codes que j’ignore encore. Le principe est d’y immobiliser le cheval et je me retrouve effectivement attaché par le haut des cuisses et les bras sous les épaules par des lanières de cuir. La contrainte est complétée d’un mousqueton dans l’anneau de mon collier qui me lie étroitement à structure de métal.

Cette femme connait son métier de dresseuse d’hommes à les repousser dans leur dernier retranchement. Mais tout va trop vite pour que je reprenne mes esprits. Ma lutte pour éviter l’écarteur de mâchoire est rapidement vaine, pendant qu’Emilie me distrait à m’ôter ma cage de chasteté. Je me retrouve immobilisé, le cœur à 120 à l’heure, offert à tout sévice que l’on désirerait me faire subir dans ce portique et j’ai peur au sens premier !

Je suis de nouveau abandonné pendant qu’elles continuent à discuter dans cette langue que je ne saisis pas, ce qui finit de me perdre, avant qu’Emilie décide de m’expliquer en français :

- J’ai pas mal étudié les possibilités de mimétismes homme/cheval… Tu saurais combien cette idée de te forcer à devenir mon petit poney m’excite ! Mais là le principal est de t’équiper pour te transformer. J’aurais pu en discuter avec toi, mais finalement j’aime bien l’idée de t’y contraindre brut de forme. Et en plus, je sais déjà comment cela va intriguer ton côté soumis. Malita veut bien participer à ta transformation, vu ce que je compte dépenser ici. Et quoi qu’elle te fasse, tu te rappelleras combien tu dois être reconnaissant de l’attention que cette Maîtresse expérimentée te porte…

Emilie fait une pause.

- Cela sera sans doute très long à tes yeux. Mais c’est nécessaire pour que je ne me trompe pas sur l’équipement à nous acheter et j’ai prévu pour cela de te distraire des noirceurs que tu aimes habituellement tant... Amuse-toi comme moi je vais m’amuser…

A ce point, il ne s’agit nullement d’essayage, pas encore, mais un degré de vive humiliation que je n’ai jamais connu de cette manière. Je suis examiné par Malita de la tête aux pieds comme le premier bestiau de la foire. Ses doigts tâtent, pressent, fouillent sans aucune considération ou précaution pour l’humain que je pense encore être mais dont elle semble me refuser la qualité. Je les ressens comme des envahisseurs intolérables et je ne cesse de vouloir leur échapper en vain avec les contraintes qui m’immobilisent et m’offrent. Tous mes actes de résistances sont irrémédiablement défaits. Je joue de la langue pour empêcher les doigts invasifs de palper l’intérieur des muqueuses de ma bouche : elle se retrouve immobilisée par une pince que je déteste. Je bouge trop lors de l’examen de ma maigre musculature et la cravache me cingle immédiatement avant que l’on resserre à l’extrême les liens qui me contraignent. On me défait chaque fois que je cherche à faire acte de rébellion humaine, m’entraînant peu à peu à me considérer comme un simple animal à débourrer une fois pour toute.

En proie à la découverte des émotions bestiales, je perds pied. Je ne cherche même plus à saisir les brides que je pourrais comprendre de leurs longs échanges en espagnol. Je vis aux premières loges le sort d’un jeune cheval entre les mains inquiétantes de ses Maîtres humains. Je suis paniqué de les voir enfiler de longs gants verts de vétérinaire. Ma ruade terrifiée est anéantie à la source dans mes contraintes. Je ne peux rien opposer à ce que l’on fouille profondément cette fois mon rectum à en écarteler douloureusement à l’extrême la rondelle. Et si je suis libéré un court instant de l’invasion, c’est pour qu’une autre main prenne possession de la béance, palpe et presse sans restriction les muqueuses intérieures, là où la première était. J’ai l’impression que Malita donne une leçon d’anatomie de petit mâle…

Mais le pire n’est pas encore arrivé. Emilie prends le temps de me dire ce qu’il va se passer : « Malita veut prélever ton sperme pour le contrôler… ». Dans cette situation où sa main est enfoncée profondément dans mon fion ?! Je refuse de m’ériger quand sa main gantée vient de saisir de mon sexe. Je tiens ma vengeance de petit homme ! Du moins je crois, jusqu’à ce que je sois de nouveau défait dans la douleur et surtout l’humiliation. Je sens une froide matraque de métal remplacer la main dans mon rectum. Je n’ose imaginer ce que cela peut être. J’en tremble même, malgré le secours d’Emilie qui vient flatter mon encolure. Je ne sais pas quoi dire de plus, que je suis trait par l’électricité, des décharges répétées, très douloureuses. Je déteste cette sensation de pénis qui gonfle, de canon à sperme qui s’arme sans que je ne puisse rien y opposer, et ces prières bientôt à moi-même pour que mon sexe éjacule pour que cette agression cesse enfin…

J’ai hurlé. Je me suis figé. Mais j’ai « donné » à l’encontre de ma volonté ! Je me sens anéanti, défait, soumis. Je n’entends pas l’enthousiasme que Maîtresse Emilie m’indique pour cet « éjaculateur » qui est adopté et sera ramené chez nous, complétement barré à l’état animal craintif entre les mains de ses Maîtres humains.

Heureusement les mauvais traitements semblent finis. Je me laisse « équiper » sans réagir et transformer en pony boy à Maîtresse, même plus étonné par le nombre, la complexité et finalement l’exotisme des accessoires nécessaires. Il n’y a même plus besoin de me maintenir dans des liens tant je suis devenu poney docile. Je découvre le déconfort du harnais de tête équestre avec son mors et sa plaque de métal contre la langue. De nombreux essais sont nécessaires pour trouver le bon, comme pour le reste. Je suis saisi de la précarité de l’équilibre dans les bottes à sabot de cheval où je dois me tenir sur la pointe des pieds. Il faut longtemps pour me trouver la bonne paire qui est essayée dans une espèce de tourniquet géant qui me force à avancer tout en me maintenant par le haut lors de mes nombreuses chutes pour que je ne me blesse pas.

Je suis orné de plusieurs harnais plus ou moins ouverts, plus ou moins intégraux, avec leur longue queue de cheval. Je me vois équipé de gants, de genouillères et même d’une selle de promenade ! J’endure le contrôle par Maîtresse de son poney, auquel je ne peux résister, via une tige urétrale et un plug électrifiés, proposés par notre hôtesse et aussitôt adoptés par Maitresse Emilie. Et pleins d’autres choses encore…

Quand nous quittons enfin ce lieu, je suis exténué et l’arrière du pickup s’est rempli d’un équipement complet de ponyboy domestique. Je ne sais combien elle vient de laisser de milliers d’euros dans ce magasin, mais sans doute un tas !

Cette fois, c’est moi qui doit conduire pour les 150 km restants. Je suis de nouveau sexe enfermé dans la cage rose, mais finalement c’est de beaucoup préférable par rapport à ce que je viens de subir, comme une protection, pendant qu’Emilie conclut sur le siège passager sans gêne, sa longue excitation de l’après-midi les doigts dans son abricot. Moment de vie irréel que de devoir se concentrer sur la conduite pendant que Maîtresse se donne un tel plaisir que je même jaloux de ne pas en être l’instrument…

Finalement Emilie s’arrête et remet en place sagement sa jupe.

- Cela t’a plu ?

Je choisis d’être honnête et réponds- « je ne sais pas trop ».

- Cela sera d’autant plus excitant que t’y contraindre mon Amour ! D’autant que tu devrais y trouver ton intérêt de sortir de ta ceinture de chasteté fermée et d’aller quelques heures sexe en quasi liberté…

Je n’avais pas pensé à l’incompatibilité de ma tenue de poney et de la cage slip de métal. Cela me démontre encore une fois que ma future Maîtresse-femme anticipe beaucoup de choses et quelque part cela me rend fier. Elle n’en dit pas plus et je dois me résoudre à garder le silence au volant vaguement inquiet de cet avenir promis…

Quand nous revenons à l’hacienda andalouse pour le coucher de soleil, il y a des nouveaux clients qui sont arrivés, des suédois. Ils sont déjà attablés avec nos hôtes dans le patio. Mon après-midi d’immersion dans les perversions d’Equus Homoticus m’a affamé et je me fais une joie que cela soit le moment de dîner, même à l’heure espagnole. Mais Maîtresse Emilie ne l’entend pas ainsi et nous fait d’abord passer par la chambre. Je suis ordonné d’aller me prendre une douche pour me débarrasser de ma « sueur chevaline ». A mon retour, je suis saisi de découvrir sur le lit à m’attendre ma ridicule tenue de sissy rose, qui souligne tout ce que je voudrais cacher. Emilie a beau avoir un sourire radieux de petite fille espiègle en train de faire une bêtise, là je ne le sens pas vraiment. Il en résulte une courte altercation dont je sors perdant, déstabilisé devant la fermeté inébranlable de ma Maîtresse et je finis par aller dîner, paré de cette tenue et défait. Si je suis les jambes d’Emilie le rose aux joues, ce n’est pas uniquement dû au fond de teint coloré qu’elle m’a rajouté…

Ce n’est pas peu dire que je fais sensation en babydoll aux nouveaux clients de l’hacienda et eux-aussi se liguent contre moi à partager, toujours dans cet espagnol que je n’intègre pas, leurs moqueries. La femme qui doit avoir une soixantaine d’année ne résiste pas à venir regarder de près ce sexe incarcéré dans une si exotique, sans doute à ses yeux, prison rose. Je suis manifestement la sensation de leur première soirée à l’hacienda et l’un comme l’autre, ne se gênent pas pour me mater dans ma tenue de bonbon rose tout le long du repas…

Je bois sans doute un peu plus que d’habitude pour noyer mon mal à l’aise, au point que d’un geste mal maîtrisé, je fais chuter mon verre de vin de la table. Il éclate sur la pierre de la terrasse et expulse son contenu carmin en étoile. Je réagis en me levant lentement dans l’idée d’aller chercher de quoi nettoyer. Emilie me retient par le bras au dernier moment. Je m’en étonne et la regarde. Il suffit d’un bref contact avec ses yeux pour que j’y trouve cette lueur si spécifique. La Maîtresse est là et a des envies instinctives en tête. Elle me déstabilise d’une cinglante gifle sonore avant de me saisir durement par le lobe de l’oreille. Je plie immédiatement sous la douleur alors qu’elle recule de son autre main sa chaise. Je comprends où elle veut m’emmener quand elle s’y assoit d’autorité tout en me contraignant de l’oreille à suivre son mouvement.

Je me retrouve en travers de ses genoux comme le premier garnement venu, en proie à une honte irraisonnée. Mes parents ne m’ont jamais donné une seule fessée et je vais en devoir en subir une publique à presque 40 ans. Je me retrouve dans un équilibre précaire sur mes mains pour éviter de chuter des genoux. Maîtresse n’a pas besoin de descendre culotte et pantalon, ma tenue de sissy laissant déjà libre accès à mon derrière. Elle se contente de remonter le bas du corset pour finir de dégager le postérieur ciblé, ce qui me jette dans un indéfinissable trouble.

Les claques ne tombent pas tout de suite. Elle masse d’abord et dévoile. Je n’ose me réjouir de ne pas porter de rosebud. Bien m’en fait, car faute de plug c’est le doigt cuisant de ma Maîtresse qui s’insinue dans ma rondelle plissée, et là les suédois ne peuvent pas le rater ! Je n’aime pas l’idée et me crispe dans une tentative de refuser le viol public de ma petite vertu. Ce qui me vaut une reprise en main immédiate par le collet tandis que la phalange force son entrée jusqu’à ce que je sois bel et bien publiquement empalé. J’en tire une nouvelle honte troublante et doit reconnaître que toute cette situation ne me laisse pas insensible dans ma petite cage rose. Heureusement que les autres ne peuvent pas le voir, mais je me doute que ma Maîtresse doit le sentir contre sa cuisse nue vu comme elle insiste derrière…

Sauf que quand même je dois me rappeler que je suis postérieur nu en travers les cuisses de celle qui deviendra dans quelques semaines ma femme et que je ne suis sans doute pas là pour une simple caresse honteuse. Il n’y a aucune chance qu’Emilie en reste à cette simple mise en scène, et elle me le confirme en retirant son doigt une fois sûre que j’en ai goûté sa possession.

Ses premières claques à main nue sont déjà saisissantes : je ne peux éviter de serrer les dents. Puis elles s’accélèrent. Je commence à gigoter, d’abord inquiet de l’impression que je donne avant de me laisser absorber dans leur effet. C’est comme une bulle qui se crée autour de moi et de ma Maîtresse. Je me délecte de la sensation de chaleur sur l’épiderme fessu. Les punitions corporelles ont quelque chose de très charnel. C’est un corps à corps sensuel presque comme les relations sexuelles. Il y a une loi immuable de l’espèce humaine, celle de la sphère d’intimité que chacun a inconsciemment et que la main qui me fesse franchit délicieusement. En ce sens c’est au début particulièrement érotique et mon sexe enfermé salue l’excitante transgression malgré la chaleur qui commence à monter dans mes fesses.

Personne ne compte hors Emilie dans notre bulle intime même si je sais intuitivement que mon excitation à être fessé par une femme que je respecte amoureusement sera à un moment trompée et défaite. Il ne peut en être autrement en univers D/S… Je perçois ce moment d’inclinaison. Maîtresse ramasse au sol sa sandale, m’entoure les cuisses de sa jambe et me force à plus me courber de sa main sur l’échine. Je sais que j’ai fini de manger mon pain blanc et que je rentre dans le dur, mais je ne lui en veux pas, loin de là. C’est une conséquence momentanément désagréable, mais dont je serai fier après coup et encore plus fier d’Emilie. Pour l’instant je serre les dents et me crispe d’autant plus dans l’attente de la vague virulente que je suis sûr va arriver.

Et effectivement la déferlante arrive, saccadée, très appuyée et me tire ces cris de pourceau maltraité. C’est pire que dans mes derniers souvenirs, brutal et intolérable. Les larmes me coulent naturellement et je n’ai plus aucun contrôle sur les cris que chaque cinglée me tire. J’essaye d’esquiver, de me tortiller, en vain. La sandale frappe là et autant de fois qu’elle veut le pantin que je suis devenu. C’est effectivement un corps à corps, dont le but exprimé est ma reddition totale, absolue et inconditionnelle. Je me fais sermonner de ma maladresse et chaque mot de ma Maîtresse m’enfonce. Je suis emmené à bout de souffle, à bout de volonté, à me conformer, à regretter sincèrement, à supplier…

Quand cela s’arrête au bout d’un intolérable moment, je suis exténué physiquement et mentalement. Et je me promets intérieurement de faire attention la prochaine fois. Je titube en me relevant, redécouvrant honteux tous les témoins qui ont assisté à ma fessée publique. Ils sourient de mon recadrage, dans une sorte de satisfaction excitée, que je trouve à ce moment malsaine, à assister à la punition d’un garçon fautif. Ils rompent le silence et ne se gênent pas à commenter toujours dans ce foutu espagnol incompréhensible à mes oreilles le spectacle que je viens de leur offrir. Je reste débout, perdu, ne sachant pas que faire, jusqu’à ce que notre hôtesse Fidelina revienne avec une bassine et une serpillère. Je m’empresse de nettoyer enfin ma bêtise, heureux d’y trouver une occupation…

Le reste du repas se passe sans nouveau accident. Emilie m’a fait reprendre la place à table à ses côtés, et je fais attention de ne pas croiser un seul regard en fixant sans fin mon assiette. J’ai conscience de porter une tenue ridicule, de m’être exhibé honteusement à me faire reprendre comme un petit garçon et je n’ai qu’une hâte, celle de retrouver le refuge de notre chambre.

Mais il semble que ce n’est pas ce qu’Emilie a prévu. Le dessert est fini et je participe à desservir la table, sans que cela ne déclenche ni notre retour en chambre, ni ceux des autres. Tout le monde continue à bavarder en m’excluant sous le ciel étoilé andalou. La conversation devient même très animée entre les 2 mâles jusqu’à ce que quelques mots en français y mettent fin. C’est Emilie qui me demande d’aller chercher dans notre chambre mon collier et la laisse.

Je jure qu’une telle demande fait soudain monter le niveau d’angoisse tout le long du chemin aller et retour. Qu’est-ce qui va m’arriver ? Sans doute rien de bon…

Quand je reviens, 2 intrigantes bougies ont été allumée sur la table. Emilie me met en laisse dans main avant de m’expliquer ce qui va se passer. Nous allons jouer au « jeu des chandelles », un classique des soirées ici, et j’en serai le prix.

- Je t’explique Magnus, que je connais d’un précédent séjour, est bi et aimerait bien te baiser ce soir. Curcio aimerait de son côté bien recommencer sa visite de son côté vu qu’il semble que tu lui as beaucoup plu. Il apparait que ce soir les Dames ne comptent pas et que ton petit cul affole ces Messieurs… Surtout si bien souligné dans ton petit corset rose. Le principe est simple : 2 hommes qui ont envie de ton petit trou. Leurs 2 femmes vont échanger de partenaire. Chacune se fera pénétrer par le mari de l’autre, couchée sur la table, la bouche devant leur bougie. La première qui sera défaite à soupirer tellement jusqu’à éteindre la flamme décidera avec quel mâle tu passeras la nuit. Celui qui l’aura défaite disposera de toi pour la nuit. L’autre mâle y gagnera le droit de passer aussi leur nuit ensemble. Je serais l’arbitre et gagnerait pour ma part la femme perdante dans le lit de notre chambre pour cette même nuit. Enjeu particulièrement excitant…

Ce qu’Emilie ne m’a pas dit c’est que les assauts se feraient en sodomie directe et sans gel ! J’ai beau savoir que j’en suis le prix tout, cela m’excite finalement. Je me demande quel gagnant j’aimerais, les regarde attentivement tous les 2, regarde même à ma grande honte leurs bites avant de savoir au fond de moi-même que j’aimerais revenir dans le trouble d’il y a 2 jours avec Curcio. Cela crie, cela chigne, cela soupire en concert… Les mâles ne c’économisent pas à faire plier leur partenaire. Plusieurs fois les flammes vacillent mais ne s’éteignent pas, soit à ma déception, soit à mon soulagement. Dans ma folle situation, j’ai clairement choisi mon favori et je suis soulagé de voir la flamme devant la partenaire de Curcio s’éteindre avant l’autre. Ouf ! Bien que je doive être devenu fou, à préférer me faire enculer par l’un plutôt que par l’autre…

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par jlencage » sam. 2 juin 2018 17:14

Il y avait bien longtemps.....
maintenu en haleine du début à la fin de ton récit encore mille fois bravo et surtout merci :-)

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par complycite68 » dim. 3 juin 2018 15:04

Encore une lecture intéressante !

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par jeepy » mer. 6 juin 2018 18:15

J'ai lu avec un peu de retard ... Certains passages m'ont beaucoup excité : le portique de débourrage, la fessée publique ... Magnifiquement écrit !
Mais où vas-tu chercher tout cela ? ! On croit que Pierre a déjà tout subi, tout connu, qu'il n'a plus rien à découvrir et puis ... en revoilà 3 louches chers lecteurs !

bacchus
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » ven. 8 juin 2018 07:51

Mais non. Mais non. Le sujet est infini ! Pour notre plaisir

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par Paudouce » ven. 8 juin 2018 18:09

merci, j'aime beaucoup, une de mes envies et de faire découvrir grenade à ma Maitresse

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par complycite68 » ven. 8 juin 2018 19:05

C'est vrai que c'est un expert de l’écriture (comme d'autres aussi ;) )

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par Chaste59 » dim. 10 juin 2018 01:03

il y avait longtemps que le petit pierre n'avait pas été mis à la fête :mrgreen: , toujours pour notre plus grand plaisir

bacchus
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » dim. 10 juin 2018 09:47

Paudouce a écrit :
ven. 8 juin 2018 18:09
merci, j'aime beaucoup, une de mes envies et de faire découvrir grenade à ma Maitresse
Oui presser des grenades à Grenade. Tout un programme !

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