Week-end d'anniversaire de mariage

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S665
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par S665 » lun. 5 févr. 2018 10:10

bacchus a écrit :
ven. 2 févr. 2018 20:27

Je me suis éclaté un kyste poplité. C'est bénin mais mal avant et inflammation après. Cela commence juste à aller mieux.

Pour le reste merci de ton retour, Oui cela aura forcément une fin, à leur mariage ou à la date d'anniversaire de sa mise en soumission.Mais cela laisse encore quelques chapitres à vous partager. Après il faudra que je m'arrête parce que là je viens de dépasser les 210000 mots et plus de 1,2 millions d'appuis sur les touches. :roll: je frise l'entorse de l'index :lol:

Mais comme d'hab, les bons retours sont une motivation à imaginer la suite sur l'idée du "et si..."
Un kyste poplité ... il a fallu que je fouille sur notre ami Google pour en connaitre l’existence ...

Non non, ne nous fait pas une entorse de l'index (remarque : normalement tu as deux index :lol: ) Nous (moi) souhaitons d'autres chapitres.
A moins que tu aies un autre projet d'écriture, ou que tu continues "la face cachée de C&C"
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » mar. 6 févr. 2018 22:08

S665 a écrit :
lun. 5 févr. 2018 10:10
Un kyste poplité ... il a fallu que je fouille sur notre ami Google pour en connaitre l’existence ...
Moi non plus je ne connaissais pas avant d'en être la victime.
Et pour les doigts, j'en ai besoin de plus de un pour taper autant de caractères. ;)

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S665
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par S665 » mer. 7 févr. 2018 10:37

bacchus a écrit :
mar. 6 févr. 2018 22:08

Et pour les doigts, j'en ai besoin de plus de un pour taper autant de caractères. ;)
:lol: +5 :mrgreen:
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par Chaste59 » mer. 7 févr. 2018 18:44

bacchus a écrit :
mar. 6 févr. 2018 22:08
Et pour les doigts, j'en ai besoin de plus de un pour taper autant de caractères. ;)
utilise la synthèse vocale ;)
c'est comme pour s'occuper de nos Dames, on peut avec les doigts, on peut avec la bouche :lol:

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par KaonTer » mer. 7 févr. 2018 19:05

Chaste veut dire "Analyse du Langage Parlé", genre "Dragon" ...
J'aime les signatures, moi !

bacchus
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » ven. 16 févr. 2018 20:39

Allez le nouveau chapitre - bonne lecture !
---------
Au repas tardif du soir, je suis d’abord soulagé qu’Emilie m’envoie me coucher comme la veille. J’en avais marre de poser mes fesses endolories sur la chaise. Je vais pouvoir m’épargner le séant en me mettant sur le côté dans le lit. Mais je ne m’endors pas tout de suite et à force d’avoir les pensées qui vagabondent, je me mets à douter. Et si… Et si je suis envoyé chaque soir au lit avant tout le monde… c’est qu’on veut dégager ma présence… pourquoi ? … je ne vois qu’une raison : pour que je n’encombre pas quand ils « s’occupent » ensemble !

Je n’aime pas cette idée. Oui je savais qu’Emilie a souvent pratiqué les sorties en clubs échangistes avec François, mais pour moi c’était une concession qu’elle faisait à la poursuite de leur couple. Je ne pensais pas qu’elle pouvait aimer cela pour elle-même… Mais qui suis-je pour juger, moi qui roucoule chaque fois qu’elle s’occupe de mon petit chose ou gémit chaque fois que François me prend le bâillant de derrière ? Cependant je ne me vois pas comme échangiste, mais amoureux de plusieurs personnes à la fois, jusqu’à l’accomplissement de ces amours dans le lit. Je serais incapable de me donner, à quelqu’un que je n’aimerais pas au préalable et que je puisse avoir actuellement plusieurs partenaires à la fois est déjà d’une telle transition hors de mes limites.

Mais je comprends qu’Emilie veut maintenant me montrer qu’elle est au-delà de cela et aime coucher avec plaisir avec des connaissances intimes… J’ai du mal à faire cadrer cette révélation avec la vision sage que j’avais d’elle. Elle se révèle beaucoup plus complexe que le cantonnement que j’en avais fait, celui d’une sage mère de famille qui découvre le plaisir D/S et se dévergonde… Je n’y étais pas et c’est sa façon honnête de m’amener à sa réalité…

Tout cela m’attire et m’inquiète à la fois. J’ai les pensées qui tournent en boucle dans ma tête sans jamais arriver à les apaiser suffisamment. Je ne cesse de me réveiller dans la chambre noire hébété, comme après un petit cauchemar. Mais il y a une chose très nette, le soulagement heureux que je ressens quand elle me rejoint enfin dans notre lit au cœur de la nuit, au lieu de rester dans celui d’un autre. Elle intuite combien je peux être tendu, me prend la tête sur sa poitrine et m’apaise doucement de sa main qui caresse mon dos. Je fonds littéralement, la laisse progresser jusqu’aux reins et avec infinie précaution pour éviter les bleus issus de la fouettée, se glisser dans le sillon fessier à la recherche de ma rondelle plissée qui en bave d’envie. Je l’accueille dans un demi-sommeil avec soulagement quand elle y enfonce son doigt si plaisant… Je crois que nous nous endormons ainsi en amoureux.

Le lendemain après une nouvelle longue baise matinale épicée au gode, que je prends comme une rectification nécessaire de mes mauvaises pensées de la veille, Emilie m’emmène tôt le matin à Séville, cette fois dans un quartier sur l’autre rive du Guadalquivir, aux rues pavés et aux maisons carrées et blanches. Notre destination est une veille boutique à la façade art-nouveau avec des céramiques de femmes aux belles poitrines entourées de frises de fleurs.

- Nous sommes où ?

- Dans une institution centenaire de Séville. Ce genre de magasins qui disparaissent peu à peu de nos villes…

L’intérieur est rempli de rayonnages de robes blanches ou colorées. Une vieille Sévillane nous accueille et commence à discuter en espagnol avec Emilie. C’est là où l’on regrette d’avoir choisi la mauvaise langue au collège et lycée. Je ne comprends rien à la discussion et ce lieu très féminin me met mal à l’aise…

Finalement il semble que nous sommes là pour acheter une « yestido » de mariage pour Emilie. Notre hôtesse nous emmène au fond d’un labyrinthe de petites salles, la boutique étant beaucoup plus vaste que je l’ai perçu initialement, jusqu’à ce que je qualifierais de salle d’essayage élégantes aux vieilles boiseries de bois. Je profite de ce moment où la boutiquière nous laisse pour satisfaire ma curiosité.

- Emilie que sommes-nous venu faire ici ?

- Tu ne reconnais vraiment pas ?

- Non, pourquoi je le devrais-je ?

- Cette boutique est dans le monde entier et je pensais que tu savais qu’il y avait cela à Séville, à force de surfer sur internet. Un exemple parfait de boutique centenaire qui a su parfaitement étendre sa gamme… parce que là les femmes viennent chercher des tenues de mariages beaucoup moins sage pour la suite de leur cérémonie…

Je voudrais en savoir plus mais je suis interrompu avant par le retour de la vendeuse et d’une assistante aux bras chargés de tenues dans leurs housses. Si je pensais pouvoir rester, j’avais tort : l’assistante m’invite doucement mais fermement à sortir de la salle et m’indique une chaise pour attendre dans l’antichambre. L’essayage se déroule à l’abri de mes yeux. Tout ce que je vois, c’est une porte de bois qui s’ouvre et se referme, sur les femmes du magasin qui apportent ou rapportent des tenues ou accessoires. Mais j’ignore tout de leur nature, leur forme ou leur couleur… Très frustrant !

Finalement peut-être après 2h d’essayage, le choix semble avoir été fait et je vois réapparaitre ma future femme qui m’embrasse sur la bouche avant de me glisser à l’oreille.

- J’ai choisi celle qui m’allait le mieux et je pense que cela devrait te plaire autant qu’à moi.

Je retente ma chance.

- Tu parles de la robe que tu porteras à l’église… ou à la mairie… D’ailleurs passerons-nous à l’église ?

- Oui nous passerons à l’église juste pour le plaisir de t’entendre dire que tu te donnes à moi… Mais non, nous ne sommes pas venus dans cette boutique pour les tenues officielles. Nous trouverons tout ce qui faut en France, en beaucoup plus classique.

Emilie joue de mon impatience et me laisse mariner quelques secondes avant de continuer.

- En fait nous prévoyons 2 mariages : un public avec nos amis et familles, avec tout le décorum : mairie, église et repas. Et un autre le surlendemain plus intime et en petit comité trié sur le volet, qui sera en sorte notre coming-out de polyamoureux à 4 et de dominants et soumis, évidemment sans les enfants mais avec la présence de ceux qui sont prêts à comprendre. Ta sœur m’a bluffé d’accepter d’y assister !

- Ma sœur est au courant de cela aussi ?

- Oui… c’est plus simple comme cela… nous n’allions pas indéfiniment nous cacher… ne t’inquiète pas.

La boutiquière, qui s’était absentée pour mettre de côtes les achats retenus, revient et nous invite à la suivre. Je pensais que nous allions payer et sortir mais au contraire, elle nous fait nous enfoncer encore plus dans l’arrière-boutique à travers plusieurs portes qui sont soigneusement refermées après notre passage. Je découvre l’existence d’une collection à la symbolique beaucoup plus fétichiste ou érotique.

- Tu as l’air surpris ? C’est la parfaite démonstration qu’une boutique centenaire sait s’adapter pour rester dans l’air du temps, et c’est surtout pour cela qu’elle est mondialement connue. Tant de futures épouses viennent s’y procurer le corset épicé de leur nuit de noce… et c’est évidemment ce que j’ai fait aussi à ma façon…

Mais nous ne nous arrêtons pas encore là et continuons notre progression vers un monde de plus en plus osé. Nous longeons dans un corridor une longue vitrine contenant ce que je qualifierais de Rolls-Royce du gode ceinture, cuirs blancs finement ouvragés, olisbos brillants en toute matière, qui me font évidemment essayer de m’ériger dur dans mon système de chasteté ! C’est une vraie institution d’Alibaba cette boutique…

Et finalement, au bout du bout, nous arrivons dans un petit boudoir luxueux nettement D/S aux pendants remplis de tenues si indécentes qu’elles me font instantanément réagir encore plus. Certains modèles sublimes sont montrés sur des mannequins « tronc », tous équipés d’une reproduction de pénis sagement enchâssé dans une cage de chasteté assortie à l’habit ou au corset.

Je jette un regard circulaire à l’alcôve. S’il y a un divan et un grand miroir, il n’y a pas de cabine et j’en conclus donc que l’essayage se fait aux yeux de tous et surtout ceux noirs de la boutiquière. Face au trouble érotico-fantasmatoire que me crée cette découverte, je ne peux m’empêcher de rougir des pieds à la tête, comme un petit garçon, et encore plus quand la vieille vendeuse s’approche de moi dans l’intention manifeste de m’enlever mes vêtements. Je sursaute et essaye de m’échapper par réflexe…

- Laisse-toi faire… Cette grande dame a une très grande expérience des petits mâles dans ton cas et saura trouver la tenue qui s’accordera le mieux à ton teint de peau…

Elles rediscutent un long moment en espagnol alors qu’elles passent en revue les tenues et accessoires qu’offre le boudoir, pendant que j’attends au milieu de la pièce, légèrement inquiet, me sentant vulnérable à me montrer complètement à nu. Finalement, elles reviennent me voir…

- Ok, nous avons plusieurs achats à faire. D’abord une tenue de noce pour toi… Mais tant qu’à être là dans cette caverne d’Alibaba, je voudrais en profiter pour t’équiper de quelques tenues excitantes, et déjà une, pour que tu fasses impression quand tu iras rencontrer dans sa chambre notre hôte ce soir…

Ce timing serré m’accable déjà, mais pour l’instant c’est mon déshabillé de noce qu’Emilie recherche, déshabillé car les tenues ne cachent finalement pas grand-chose. Et là elle ne se restreint pas lorsque je comprends au fur et à mesure des essais où elle veut en venir. J’apprends que le blanc m’a été attribué, qu’Emilie sera rouge, François noir et Claire crème, ce qui est une perspective osée pour une tenue qui sera composée d’un seul corset serré qui laissera tout l’entrejambe à découvert au-dessus des bas de dentelle, maintenus tendus par des jarretières. En fait pas totalement car mes fesses seront dissimulées sous une « traîne » bouffante qui s’arrêtera à l’arrière des genoux. Mon petit trou aura lui droit à son « bijou » intime qu’Emilie choisit longuement dans l’immense collection de la boutique avec une grande attention, tout comme pour la cage de chasteté que je devrais porter et qui sera visible de tous…

Le résultat dans la glace est bluffant et très troublant, avec les longs gants et le collier de métal ciselé et blanchi. J’ai l’air d’une oie blanche qui va se faire décapsuler pour la première fois lors de sa nuit de noce et je sais déjà qu’il me saura très difficile d’assumer cette tenue devant ma sœur. Je m’en angoisse déjà !

Mais nos emplettes ne s’arrêtent pas à cet habit nuptial. Je me vois pourvu de 3 nouvelles tenues, toutes plus indécentes que les autres et qui ne cachent pas rien. Elles sont si licencieuses que tout mâle saura immédiatement que mon viol est autorisé et bienvenu !

Ma future femme glisse à ce moment un billet de 50 euros à la vendeuse, qui comprend et nous laisse seul en emportant les tenues retenues, sauf évidemment celle bleu en satin que je porte actuellement sur moi… Le temps de la regarder fermer soigneusement la porte, je retrouve Emilie lascivement effondrée sur le sofa, les jambes entrouvertes en impérative invitation. Sa culotte a déjà volé au pied de canapé.

- Viens mon Amour, j’ai envie de ta langue…

Et je la lui donne avec une irrésistible passion, me foutant de ma tenue et m’excitant de me sentir si étroit dans ma nouvelle petite cage bleue de parade. Elle est déjà terriblement mouillée. Je porte longtemps des banderilles de coups de langue profonds, jusqu’à l’estocade d’un puissant orgasme de chatte bien sucée qu’elle a beaucoup de mal à contenir silencieux pour ne pas alerter tout le magasin…

Je reste à ses genoux pendant qu’Emilie reprend peu à peu ses esprits. Je me sens heureux de l’avoir si bien honorée, et comprends maintenant combien tous ces essayages ont pu l’exciter.

- Merci mon chéri. Ta langue est comme toujours une merveille ! J’ai beaucoup de chance de t’avoir trouvé… Est-ce que les hommes ne deviennent suceurs attentifs qu’une fois que l’on leur a retiré toute possibilité de jouer avec leur joujou favori ?

Pas besoin de répondre à ce compliment. Je reste à humer ses odeurs d’après amour, comme définitivement drogué.

- Comme il faut avoir sexuellement vécu pour s’éclater à sodomiser un petit cul de mec charmant… Tu sais, tu tombes bien, je viens d’avoir 40 ans et j’ai envie de tas choses. Tu es arrivé pile-poil avec ta fantaisie soumise et j’aurai plaisir à te tourmenter le reste de ma vie et te frustrer encore et encore, sachant c’est ce que tu attends de moi au fond de toi. Non je me mens : cela m’excite terriblement, comme une petite fille espiègle qui a tous les droits d’être une petite peste. La D/S apporte des émotions terribles que je partage avec toi avec un plaisir infini et je t’en remercie. Et sans aucun doute, elle pourra devenir une base solide pour notre mariage surprise.

Emilie se confie. Je suis toutes ouïes…

- … mais ce qui m’embête, c’est que se marier à 2 dans un arrangement prévu à 4. C’est quelque chose d’antinomique. François et Claire ont une vraie légitimité à le faire, sur la base d’un élan ancien brisé et retrouvé, et manifestement jamais clairement soldé. Mais nous pas… Le risque est de faire rentrer le loup dans la bergerie et ça je n’en veux pas. Pas question que les enfants deviennent les victimes de nos décisions égoïstes d’adultes ! Il faut, quoi qu’il arrive, que notre Quouple, avec un Q majuscule, tienne et perdure, et qu’il ne s’effondre pas en des arrangements 2 contre 2. Tu comprends ce que je veux dire ?

- Oui je crois…

- C’est pour cela que je voulais que l’on partage tout à 4, y compris dans les relations sexuelles, mais ce que le désir confirmé des 2 à se marier met en péril. Tu sais que je ne savais même pas pour les papiers de divorce que Claire t’a fait signer avec ceux de la maison ? Je m’en suis expliqué avec elle depuis…

Je sens comme un relent de colère non encore digérée dans ce dernier bout de phrase.

- Donc comme si les choses n’étaient pas déjà si compliquées, nous voilà contraints à faire vivre un couple à 2 en même temps qu’un arrangement à 4, et cela va devenir de l’équilibrisme sur corde raide. Mais j’ai décidé de relever le challenge… sur de nouvelles bases où je ne devrais pas me sacrifier par fidélité. Au boulot, j’ai eu des docteurs très mignons qui me faisaient des avances et je les inconduisais bêtement, pendant que François lui ne se gênait pas pour picorer en dehors du couple. Donc si je me remarie, je veux que nos règles soient nettes. Je veux la liberté totale de faire ce que je veux, au gré de mes envies de chatte… Plus envie de rester sage et fidèle, même à l’intérieur de notre arrangement à 4. Tu comprends cela ?

- Oui… De toute manière, je ne pourrais pas réclamer être le mâle dominant avec ma queue que je préfère être en cage, comme gage de tranquillité de ne pas être à la hauteur avec mon petit matériel. Je comprends que cela ne peut marcher que si tu as des compensations sexuelles ailleurs, et j’ai découvert que je ne suis finalement pas si jaloux que cela…

- C’est au contraire le problème !

- Que veux-tu dire ?

- Ton absence de jalousie ! Tu me condamnerais égoïstement et sans remord à la chasteté de queue en même temps que toi, si je n’acceptais pas d’aller voir ailleurs… Et cela te parait sans enjeu si je me décide d’y aller… Comment veux-tu faire partir un nouveau couple sur la base d’une restriction de relations sexuelles structurelles ? Oui, tu vas me répondre que j’ai ta langue et le gode dans ton cul, mais cela ne forme pas une sexualité complète pour une femme épanouie de 40 ans. Et pas question, que je me contente des restes que François veut bien me laisser. Une fois par semaine maintenant me suffit à l’apprécier de nouveau, pas plus, mais cela laisse pas mal de place les autres jours ! Que tu ne puisses pas combler… Peut-être si, un ou deux jours avec ta langue, mais au-delà le manque me sera là…

Je suis surpris de la tournure que prennent les confidences. Peut-être n’ai-je pas trop fait attention tout à ma concentration sur ma vie d’encagés soumis, pour voir son point de vue de femme…

- Non, si je t’épouse et que je doive aller baiser ailleurs pour combler mes envies de chatte, je ne te veux pas passif et docilement cocu. Pas question de me faire le coup de la viande froide, du mari soumis et indifférent ! Je veux au contraire que tu ne cesses de vibrer pour mes aventures extraconjugales, que tu t’angoisses même, comme un amant passionné. Je te veux vulnérable, intéressé et inquiet sur ce point clé de notre couple atypique !

- Co…comment cela ?

- Je ne te laisserai pas en paix, et surtout ne pas être passif quand j’irai baiser ailleurs. Loin de là ! Tu participeras à la recherche de mes amants. Tu me serviras quand je m’apprêterai pour leur rendre visite. Tu attendras au pied de l’hôtel que j’ai fini de faire mon affaire avec eux ou devant le restaurant où je flirterai avec mon potentiel nouveau étalon. Jamais tu ne pourras te reposer sur ta routine… J’ai pas mal lu sur ce type de relations et c’est comme cela que cela doit être fait pour être profitable aux 2. Si j’arrive que tu sois angoissé, chaque fois que j’irais ailleurs alors j’aurais gagné : nous serons un couple !

Emilie reprend son souffle avant de continuer. Cette compréhension globale m’impressionne et me fait un peu peur déjà.

- Cela suppose en contrepoint pour que cela fonctionne bien, que tu sois en détresse sexuelle. Pour ton pénis, c’est réglé. Je serais seule à décider pour les longues périodes de nada. Et crois-moi, cela sera nécessaire au début pour t’apprendre le tempo. Mais je ne peux pas me contenter que de cela. Je te connais et tu aimes beaucoup trop recevoir la queue de François dans ton fion. Alors là aussi cela sera restriction sous le strict contrôle de ta femme ! Ta cage définitive permet de mettre un obstacle à toute pénétration par derrière. Et je compte bien m’en servir quand chaque semaine tu iras voir ton Maître. Je le connais : l’impossibilité de s’assouvir dans ton cul devrait lui donner un désir encore plus fort de jouir dans ta bouche. Au point que tu en ais mal à la mâchoire après chaque visite ! Cela ne te sera que plus édifiant ! Surtout qu’avec les barres, pas possible qu’il te « saute » à l’improviste… lui aussi devrait être frustré.

Là, elle me fait peur dans sa détermination. Elle pare vraiment à tout !

- Donc au final, plus de jouissance de queue, plus de jouissance de cul, sauf celles que je t’autoriserai. Cela devrait te mettre dans un état de détresse sexuelle qui me fera avoir toute ton attention ! C’est là où je veux qu’on arrive…

Mais Emilie juge que nous sommes restés suffisamment longtemps dans le boudoir isolé et décide qu’il est temps de mettre fin temporairement à ses confidences. Quand nous arrivons à la caisse, moi rhabillé et portant honteusement dans mes bras ma dernière tenue bleue de sissy, je découvre qu’il est tard, que la boutique est fermée pour la pause de la demi-journée et que seule notre vendeuse nous attend. Emilie paye en liquide et je crois que je n’ai jamais vu autant de billets. Nous n’emportons qu’une seule tenue, celle qui me va le mieux et en rose malheureusement. Les autres seront retouchées et livrées avant notre départ d’Andalousie.

Je pensais pouvoir inciter la reprise de cette conversation dès la sortie du magasin. Faux espoir, Emilie se contente de me faire traverser la rue pour me rendre dans ce que j’identifie comme un salon de beauté. 2 esthéticiennes m’attendent à cette heure habituelle de fermeture, et Emilie me précise qu’elle les payera doubles pour que j’en sorte complètement dépoilé du cou au pied avant l’heure du goûter. Je vais devoir faire face tout seul à cette nouvelle humiliation, car elle me laisse entre leurs mains ostensiblement pour aller « déjeuner » faisant fi de mon propre ventre qui crie famine. J’en ai connu des moments difficiles mais celui-là rentrera dans mes annales personnelles, avec leur enthousiasme intéressé à déforester sadiquement tout trace de poil sur mon corps en quelques heures ! Je pourrais me rebeller, dire non, et je n’y pense pas une seconde, définitivement troublé sous leurs mains humiliantes. J’en ressors à la satisfaction marquée de ma future épouse d’être aussi lisse qu’à la naissance, et elles gagnent leurs généreux pourboires !

Ma soumission m’apparaît finalement comme un approfondissement permanent, avec des coups de cliquets successifs. C’est forcément perdant/perdant pour la partie soumise : j’oublie les verrouillages anciens pour me focaliser sur le dernier. Mon dépoilage progressif en ait la parfaite illustration. Il est loin le temps où je tremblais à l’idée de voir ma toison juvénile rasée pour le port de la cage. Les femmes me l’ont fait parfaitement intégrer comme mon état normal et cela s’est étendu maintenant à l’ensemble de mon corps comme une nécessité naturelle de ma soumission. Et je sais qu’il n’y a pas de retour en arrière possible une fois les choses établies… Je suis encore humilié aujourd’hui de me contempler entre les mains de ma Maîtresse, le corps vulnérable sans poil. Mais demain tout cela me paraîtra normal, comme les choses doivent l’être, comme un pénis de soumis qui doit être toujours sous contrôle au point même que je me sens particulièrement nu maintenant quand je ne sens plus de contrainte là.

Notre conversation reprend plus tard dans la fraicheur de la cascade. Emilie m’a libéré la queue et elle s’amuse à la faire dresser entre ses doigts dans l’eau, à l’endroit même où elle s’est fait prendre par Curcio la veille. En fait pas tout à fait, elle s’est calée sur une pierre et me fait chevaucher son genou, le dos contre sa poitrine, chose que rend possible la gravité réduite dans l’eau. Elle m’a aussi pluggé et sa cuisse pousse sur le gode à l’intérieur. J’adore et j’en bave de plaisir du sexe. C’est un peu de Charybde en Scylla avec ma future femme… Elle passe de la domination pure à la tendresse la plus profonde, sans que je comprenne vraiment ce qu’il la fait tournicoter autant.

- … tu sais que tu n’es pas un soumis facile à dresser ? Certaines pourraient trouver ta docilité charmante… mais nous savons toi et moi que tu ne te donnes pas vraiment. Tu t’accommodes trop facilement de la plupart des vilainies ce que je peux imaginer. Oui cela te fait mal, cela t’humilie mais ton côté sombre s’excite de cette mise en trouble. Tu déjoues par cette excitation intellectuelle toute leçon édifiante que l’on pourrait vouloir te donner… au point même que je peux parfois me demander si tu ne m’utilises pas comme une faiseuse de tes fantasmes les plus sombres ?

Ceci est lentement murmuré à mon oreille pendant que sa divine main fait rouler mes boules délicieusement entre ses doigts. Je fonds à la caresse…

- Et c’est bien le problème, si nous partons sur un fonctionnement D/S de notre couple, qui est le plus grand dénominateur commun entre nous 2. Tu sais que je n’aime pas faire les choses à moitié. Alors si je dois être ta Maîtresse maritale, je n’aurais pas d’autre choix que de l’être dans les faits, en te forçant systématiquement à sortir de ta zone de confort ! Tu comprends le concept de zone de confort ?

- Non…

- Je vais essayer de t’expliquer. Tu rêves, tu fantasmes depuis tant d’année de soumission aux femmes. Je n’ose imaginer combien de fois tu t’es branlé en t’imaginant entre leurs cruelles mains… Bref, tu es enfin arrivé par une chance de la vie à vivre en vrai ce qui t’excitait tant, et cela comble ton esprit. Tu te crois enfin devenu soumis, sans vouloir voir qu’au fond de toi-même tu consens volontairement à tous ces traitements dégradants, et ton imagination perverse étant très profonde, tu consens à beaucoup de choses. Mais la soumission ce n’est pas consentir mais se donner sans contrepartie ! Tiens par exemple, prenons le cas de ton zizi en cage : finalement je crois que cela t’arrange bien, voir même t’est confortable. Le stimuli permanent d’être délicieusement soumis et plus besoin de monter au front au lit pour donner le max de plaisir avec une petite queue que tu juges insuffisante. Dans ces conditions, la cage fait partie de ta zone de confort. Et bien c’est cela que je dois arriver à révolutionner. Arriver à te faire regretter amèrement la présence de la cage, celle qui t’empêche de. Et donc sur cet exemple, je fais depuis le début fausse route. Il faut te tenter en permanence pour que la cage devienne une frustration qui te devienne intolérable. Adieu au calme confortable de l’oubli en cage et bienvenu à une gestion très active de ton maintien en état de chasteté et de frustration permanente. Là tu subiras réellement et ne sera plus dans ta zone de confort. Tu comprends la différence ?

Son projet m’inquiète. Que va-t-elle m’imposer ?

- Par exemple, je pourrais vouloir utiliser ta queue aussi souvent que je le veux, mais sans autorisation pour toi de gicler pendant l’année à venir. Evidemment il y aura peut-être quelques échecs, mais aussi de très nombreuses fois où tu ressortiras la queue en feu, complètement frustré de ne pas pu avoir le droit d’aller jusqu’au bout, et là sans même attendre que tu débandes, je te poserai une cage temporaire pour la nuit. Tu la sentiras vibrer, mais sans possibilité de l’atteindre pour te finir, terriblement frustré et conscient que c’est moi qui te l’interdit. C’est cela que j’appelle de la chasteté active ! Tu dois sentir que tu ne t’appartiens plus et que c’est ta Maîtresse de femme qui a le pouvoir. Tiens comme là !

A ma stupeur, sa main jusqu’alors si douce sur mes couilles se met à les broyer durement. Je crie de douleur. J’essaye de m’échapper ce que m’interdit son autre bras qui me maintient au torse. Je subis l’étau sans rien pouvoir y opposer…

- C’est bon ?

Je m’empresse de confirmer pour mettre fin à la torture.

- Merci… Maît… resse… de...

Mais Maîtresse Emilie ne relâche pas la pression et continue sa leçon, jusqu’à ce que je la trouve intolérable et supplie. Je suis essoufflé mais soulagé quand enfin elle desserre sa main.

- Tu as compris la leçon ? Là tu vois, je viens de te faire sortir de ta zone de confort… Et nous allons travailler à rechercher systématiquement la limite de celle-ci dans tous les aspects de notre relation D/S. Tiens un autre exemple, ton goût pour la pine de François dans ton cul. Normalement se faire enculer par un autre homme devrait être si humiliant en soi qu’il devrait être un bon instrument de dressage. Mais non, vu que tu as dû souvent fantasmer en te branlant qu’un mec te la mettait ! Tu t’es trop bien adapté à celle de François pour être honnête. Donc là aussi, il me faut te faire sortir de ta zone de confort et c’est Curcio qui va s’en charger. Tu vas voir, se faire littéralement violer par une très grosse queue peut-être quelque chose de trés engagé… Prend-le comme une leçon gratuite !

Et Maîtresse Emilie plus dichotomique que jamais, s’occupe de me masturber activement. J’ai beau avoir les couilles encore douloureuses. J’ai beau craindre ma rencontre dans quelques heures avec Curcio. La nature reconquiert vite ses droits et je me laisse aller par faiblesse à la caresse… terriblement gêné d’éjaculer mes paillettes blanches dans la pureté de l’eau de la cascade.

Le soir venu, Emilie m’amène « à » Curcio. Elle m’a vidé le cul par lavement et j’ai dû me masturber une dernière fois avant qu’elle me pose la cage rose. « Tu ressentiras beaucoup mieux les bienfaits de son baobab si tu es à sec… ». Mais ce qui m’inquiète le plus est que je porte la tenue la plus humiliante de ma vie avec un corset rose bonbon aux froufrous de mousseline blanche. Pire, je suis un bonbon des chaussures à talons jusqu’au bandeau à nœud sur la tête, aussi roses que le reste. Rien ne cache mon petit zizi sagement enfermé dans son tube tout aussi rose.

Je suis amené directement dans sa chambre tremblant sans passer par la case dîner et abandonné pour que les filles partent faire la fête à Séville. Les Danois sont partis ce matin. Il n’y plus d’âmes qui vivent dans l’hacienda à part moi et Curcio. J’entends d’ailleurs qu’il prend actuellement sa douche après avoir « œuvré » sur le trône d’une manière trop réaliste pour ne pas me rappeler par analogie pourquoi je suis ici…

J’aurais rigolé dans d’autres circonstances moins menaçantes, mais là je suis figé quand il me rejoint enfin, en peignoir gris avec les poils gris de sa poitrine qui dépassent de l’encolure. Le Mâle hispanique dans toute sa mâlitude. Je me sens extrêmement gêné quand il me détaille des pieds à la tête, comme sa prochaine pucelle à conquérir. Et je ne peux m’empêcher de jeter un coup d’œil inquiet à son entrejambe sous le peignoir. Je suis soulagé de n’y voir aucune bosse anormale.

Il me fait envie à manger devant moi assis à une petite table. Il ne m’invite pas à le rejoindre et je reste interdit et mal-à-l’aise planté au milieu de la chambre, le ventre commençant à crier famille. De ma position, je garde un point de vue inquiet sur le lit où bientôt il va…

J’ai beaucoup de pensées qui me passent en tête à ce moment. Je me souviens de mes premiers émois, de mes premiers plaisirs. Je loue longtemps sa lenteur à manger qui retarde l’inéluctable mais je m’inquiète de le voir finir en s’essuyant les lèvres d’une serviette.

- Chupe !

La voix est impérative. Pas besoin de comprendre l’espagnol : son entrejambe qui forme maintenant une tente avec le peignoir parle plus que tout. Je prends une longue aspiration et me décide à m’agenouiller…

Emile a raison sur la zone de confort. La longue nuit que je passe dans la chambre de mon violeur hispanique n’en fait nullement partie. Et je découvre à mon tour que la taille compte. Je vis in vivo la douleur des bites hors normes. Je vis la peur absolue de le sentir me décapsuler le rosebud qui me protégeait le petit trou. Il claque, fesse, défonce sans considération pour moi. Et je crie, hurle et pleure finalement. Le lendemain matin au petit déjeuner, quand Emilie et notre hôtesse nous retrouvent après leur nuit de folie, je suis prostré et évite de regarder l’homme qui a transformé ma longue nuit en enfer. Mais à aucun moment, je ne lui en veux. C’état nécessaire, tout comme la capote garnie qu’Emilie me fait « apprécier » avant que nous tombions de sommeil dans les bras de l’un dans l’autre, une fois dans notre chambre…

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par KaonTer » sam. 17 févr. 2018 08:20

Comme toujours, le récit est bien mené, et les descriptions ne sont pas excessives ...
Quoique dise Emilie, la boutique n'est pas universellement connue, si elle existe !
Bises.
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par Paudouce » dim. 18 févr. 2018 08:46

ho ouiiiiiiiii donne nous l'adresse de la boutique....

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par Chaste59 » mer. 21 févr. 2018 23:16

Toujours fort, très fort, comme souvent
bacchus a écrit :
ven. 16 févr. 2018 20:39
- Je vais essayer de t’expliquer. Tu rêves, tu fantasmes depuis tant d’année de soumission aux femmes. Je n’ose imaginer combien de fois tu t’es branlé en t’imaginant entre leurs cruelles mains… Bref, tu es enfin arrivé par une chance de la vie à vivre en vrai ce qui t’excitait tant, et cela comble ton esprit. Tu te crois enfin devenu soumis, sans vouloir voir qu’au fond de toi-même tu consens volontairement à tous ces traitements dégradants, et ton imagination perverse étant très profonde, tu consens à beaucoup de choses. Mais la soumission ce n’est pas consentir mais se donner sans contrepartie ! Tiens par exemple, prenons le cas de ton zizi en cage : finalement je crois que cela t’arrange bien, voir même t’est confortable. Le stimuli permanent d’être délicieusement soumis et plus besoin de monter au front au lit pour donner le max de plaisir avec une petite queue que tu juges insuffisante. Dans ces conditions, la cage fait partie de ta zone de confort. Et bien c’est cela que je dois arriver à révolutionner. Arriver à te faire regretter amèrement la présence de la cage, celle qui t’empêche de. Et donc sur cet exemple, je fais depuis le début fausse route. Il faut te tenter en permanence pour que la cage devienne une frustration qui te devienne intolérable. Adieu au calme confortable de l’oubli en cage et bienvenu à une gestion très active de ton maintien en état de chasteté et de frustration permanente. Là tu subiras réellement et ne sera plus dans ta zone de confort. Tu comprends la différence ?
et c'est tellement vrai :oops:

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par S665 » jeu. 22 févr. 2018 10:34

Chaste59 a écrit :
mer. 21 févr. 2018 23:16
Toujours fort, très fort, comme souvent
bacchus a écrit :
ven. 16 févr. 2018 20:39
- Je vais essayer de t’expliquer. Tu rêves, tu fantasmes depuis tant d’année de soumission aux femmes. Je n’ose imaginer combien de fois tu t’es branlé en t’imaginant entre leurs cruelles mains… Bref, tu es enfin arrivé par une chance de la vie à vivre en vrai ce qui t’excitait tant, et cela comble ton esprit. Tu te crois enfin devenu soumis, sans vouloir voir qu’au fond de toi-même tu consens volontairement à tous ces traitements dégradants, et ton imagination perverse étant très profonde, tu consens à beaucoup de choses. Mais la soumission ce n’est pas consentir mais se donner sans contrepartie ! Tiens par exemple, prenons le cas de ton zizi en cage : finalement je crois que cela t’arrange bien, voir même t’est confortable. Le stimuli permanent d’être délicieusement soumis et plus besoin de monter au front au lit pour donner le max de plaisir avec une petite queue que tu juges insuffisante. Dans ces conditions, la cage fait partie de ta zone de confort. Et bien c’est cela que je dois arriver à révolutionner. Arriver à te faire regretter amèrement la présence de la cage, celle qui t’empêche de. Et donc sur cet exemple, je fais depuis le début fausse route. Il faut te tenter en permanence pour que la cage devienne une frustration qui te devienne intolérable. Adieu au calme confortable de l’oubli en cage et bienvenu à une gestion très active de ton maintien en état de chasteté et de frustration permanente. Là tu subiras réellement et ne sera plus dans ta zone de confort. Tu comprends la différence ?
et c'est tellement vrai :oops:
Je confirme : Tellement vrai
:exib: S665 Encagé à vie :exib:

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