Week-end d'anniversaire de mariage

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Lopette_L32
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par Lopette_L32 » dim. 7 janv. 2018 14:17

Chaste59 a écrit :
sam. 6 janv. 2018 23:18
Pauvre François qui doit se rabattre sur un homme, faute de femme disponible :mrgreen:
L'essentiel c'est d'en retirer du plaisir ;)

bacchus
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » dim. 7 janv. 2018 19:24

Merci pour vos retours :bisous:
Pour ajouter à ce que vous avez déjà dit les uns et les autres, je n'écris pas pour telle ou telle catégorie. J'écris ce qui me passe dans la tête et selon mes envies du moment. La richesse de diversité du forum se retrouve dans ceux qui me lisent et c'est très bien comme cela.
Pour répondre plus particulièrement à Jeepy, oui le background psy de François n'est pas trop développé Pour moi je le vois assez macho à la base, fier de l'être, et il se laisse pourtant emporter avec délice et presque à son insu dans des baises entres mecs avec son ami. J'aurais dans l'idée que ce n'est pas une image de soi qu'il accepte, mais il le fait surtout sans en ne se posant pas de questions existentielles.

bacchus
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » sam. 13 janv. 2018 19:23

Après François, voilà Claire pour un double chapitre dont voilà la première partie.
Comme d'hab, bonne lecture et ne mouillez pas trop vos cages.
bacchus

---------

Je ne suis pas du tout à l’aise alors que je conduis Claire sur les routes de campagne le plus sans à-coup possible dans le respect de son état de future maternité. Je garde un sentiment mitigé. C’est quelque part une humiliation que de la voir porter l’enfant d’un autre dans son ventre. Mais en même temps, je suis heureux pour eux et cela me semble être finalement dans l’autre des choses à partir du moment où je me suis laissé aller à basculer dans la soumission domestique.

Claire m’a surprise ce matin. D’abord elle m’a laissé dormir jusqu’à 10h bien après que François soit parti et il ne m’a donc pas emmené pour la première fois en 4 semaines sur le chantier. Déjà un événement en soi. Je me suis levé et suis parti à la recherche de l’explication de cette mansuétude. J’ai trouvé Claire sur le canapé en train de consulter notre album de mariage d’il y a presque 14 ans maintenant. J’en ai été ému qu’elle puisse encore avoir envie de le consulter…

- Ah tu es levé ? Bonjour, mon Amour !

Le baiser profond qui s’en suit vaut tous les matins heureux du monde.

- Je t’ai préparé ton café. Il est au chaud dans la cafetière… Prends toi une tasse et vient me rejoindre…

J’apprécie l’attention et me presse de la rejoindre au salon avec mon mug qu’elle m’a offert il y a quelques semaines, marqué « I love being in control ». Un de ces détails qui montrent que ce n’est pas totalement une situation de couple ordinaire qui est là, une fois les enfants au loin, à l’école en fait (nous sommes jeudi). L’autre est que je porte encore mon humiliante grenouillère de nuit, avec sa licorne, avec son lange mouillé… Je dois toujours attendre l’autorisation d’un de mes partenaires présents, avant de pouvoir m’en débarrasser… Maîtresse Emilie pense qu’il est important pour mon état de soumission de continuer à m’astreindre à certaines disciplines sans faille et la grenouillère de nuit fait partie de ces disciplines.

Ma femme Claire me rappelle notre période nuptiale d’euphorie, qui a duré de longs mois après notre voyage de noce à la Martinique, une période de fusion d’un érotisme flamboyant, où nous nous « occupions » dès notre retour à l’appartement avant de manger sur le pouce et de remettre cela au lit. Une sorte d’été indien de notre couple, quelques années après la folie sexuelle de notre rencontre… J’ai cependant un bref moment de jalousie quand je me rappelle que même dans ces périodes de fusion sexuelle, Claire ne m’a jamais autorisé à la prendre par derrière malgré mes envies, ce qu’elle concède au phallus de François maintenant.

Cela me parait un peu loin maintenant, mais il n’y a pas à dire, sur ces photos, nous étions jeunes, beaux et amoureux. Un très bon souvenir de vie.

- Nous pensons avec Emilie que nous allons faire un nouvel album avec nous 4, au moment où nous lançons dans notre nouvelle vie amoureuse élargie, voire même une nouvelle cérémonie d’engagement tous les 4. Cela doit encore être évalué car dans notre société actuelle, ce n’est pas vraiment une chose facile à organiser… Mais nous y pensons sérieusement. Cela serait l’occasion parfaite et symbolique de te poser la cage pour ta période de service en chasteté ferme de 12 mois…

L’idée d’organiser une sorte de nouvelle cérémonie nuptiale à 4 cette fois, me surprend un peu mais elle me parait logique au point de liens entremêlés où nous en sommes arrivés. Et je ne peux empêcher mon esprit de vagabonder délicieusement sur cette mise en cage ritualisée… comme tout petit mâle aux pensées mal tournées…

N’attendant pas de réponse de ma part sur ce projet (d’ailleurs mon avis est de moins en moins logiquement sollicité au fur et à mesure que ma soumission à mes 3 partenaires s’intensifie), Claire continue.

- Mais avant de s’ouvrir à ce nouveau mariage élargi, j’ai eu envie de célébrer la fin de notre tranche de vie à nous seuls 2, et de te faire plaisir ainsi, toi qui a été ma merveilleuse unique moitié tout le long de ces années…

Je note le passé, mais Claire a son sourire désarmant qui m’a fait tant craquer la première fois et continue de le faire depuis toutes ces années. Si je pouvais douter que son amour se soit affaibli, ce sourire merveilleux me montre tout le contraire ! C’est clairement une femme amoureuse qui parle.

Je brûle évidemment d’impatience de savoir ce qu’elle a imaginé pour me faire plaisir, mais je ne crois pas qu’elle ait sollicité mon avis alors je reste silencieux dans l’attente de la suite.

- Bref, je nous enlève pour une escapade de 2 jours sur nos traces…

Claire fait une pause joueuse pour me faire languir encore un peu, me regardant d’un air amusé.

- … nous allons retourner dans le cocon où tout a commencé, dans ce merveilleux Relais et Château qui a abrité notre nuit de noce ! L’idée te plait mon Amour ?

Au point que Claire imagine ! Mon cœur en frémit déjà et pas que lui : mon sexe se dresse contre les pointes de l’anneau d’appartenance.

- Oui ! Parfait !

- Et regarde ce que j’ai pour nous !

Elle ouvre le décolleté de son pyjama pour faire apparaître au creux de ses seins, une clé ou plutôt la clé qui me délivrera de la contrainte de l’anneau à pointe. Là, je bande carrément de cette chance inespérée sur les pointes.

- Oh merci mon Amour !

A ces mots, Claire a un rictus sur ses lèvres que je reconnais bien maintenant, qui annonce une mise en garde.

- Mais ne t’emballe pas trop vite. Les règles n’ont pas changé. Mes orifices restent définitivement inaccessibles à ton zizi insuffisant, même libéré. Je ne te sucerai pas. Tu n’auras pas le droit de me pénétrer avec ce petit chose ni par devant, ni par arrière. Toi qui connait maintenant intimement très bien celui de François, tu dois pouvoir comprendre pourquoi il est salutaire pour l’espèce que cet interdit perdure ad-vitam ? D’ailleurs je veux l’entendre de ta bouche, pour être sûre que tu aies bien compris cette règle ?

Claire, ma tendre Claire, montre maintenant un caractère de plus en plus dominant à mon encontre, celui que j’ai recherché en vain pendant ces dernières années où je voulais lui devenir soumis. Avait-elle besoin finalement de comprendre le mécanisme de la D/S en expérimentant la soumission sexuelle avec François ? Etait-ce finalement un manque de confiance en soi, que François a corrigé ? Que ce serait-il passé si elle avait trouvé ces ressources avant l’élargissement de notre couple ? Mon enthousiasme ternit un peu à cette pensée du « et si » … Je combats ce ressenti négatif, d’autant plus qu’il me semble être inspiré d’une jalousie que je ne voudrais plus qu’elle existe encore, et je me concentre à la place à ce que je vais dire pour m’accabler, car c’est là que Claire attend…

- Je…

- Non, pas de cette manière mon Amour. Là c’est un temps fort D/S comme tu les aimes et il faut que tu sois dans la position qui correspond…

Claire est une Maîtresse étonnamment joueuse aujourd’hui. Elle me place à 4 pattes à ses pieds, la tête coincée entre ses jambes à devoir faire un effort pour la contempler depuis le bas… Le voile de soumission me recouvre immédiatement.

- Voilà qui est mieux… Je t’écoute…

Je déglutis avant de parler.

- Mon sexe Vous…

- Non ton « petit zizi », François a lui ce qu’on appelle un sexe ou un pénis, ce que tu n’as pas… ou plus…

- Mon petit… zizi… n’est pas assez gros ou long pour Vous donner le plaisir que Vous méritez d’un mâle… alors que François a un phallus qui vous comble.

- Oui, l’idée est là et j’aime beaucoup l’image du braquemart de François qui me « comble » les orifices. Mais pour être totalement honnête avec toi, je te concède que c’est plus une opinion suggestive qu’une réalité objective. Bon d’accord tu fais 12.5cm et rends 3.5cm en longueur à François. Mais d’après les mesures d’Emilie, il n’est pas plus large en érection que tu l’es, voire légèrement moins. Et 12.5 cm, c’est légèrement en-dessous de la moyenne chez les hommes Français, mais il y a encore 4 garçons sur 10 qui l’ont plus courte que toi. Alors dans l’absolu, je ne devrais pas être si malheureuse que cela avec ton zizi. Je l’ai d’ailleurs pas été pendant tant d’années. J’ai même soigneusement évité de me le prendre dans la rondelle tellement il me paraissait large et que j’avais peur d’avoir mal. Oui je peux te l’avouer maintenant qu’il n’y a plus d’enjeu…

Ces confidences me font une drôle d’impression et me déstabilisent. Quelles valeurs dois-je leur donner ?

- Mais en termes de sexualité tout est dans le ressenti. Ton zizi me parait définitivement trop petit maintenant. Peut-être parce-ce qu’il m’a manqué ces 3.5cm de plus auxquels je me suis habitués quand j’ai voulu te sucer à la fin de l’année dernière ? Ai-je décidé égoïstement qu’il était « inadéquat » pour mon plaisir ! Cela me rappelle ce blog de « bull » de cuckolding que je lisais la dernière fois, qui disait que quand il était comparé à la bite du mari cocu, il n’était pas forcément plus gros ou large, et qu’il ne corrélait pas dans ses aventures la taille réelle du sexe du cocu avec l’image que la femme en a… Je crois aussi c’est que pour cela que les femmes dans ma situation aiment prendre la dimension du zizi du mari à l’état flaccide. Hors D/S, qui a besoin de considérer un pénis à l’état de repos ? Mais en D/S oui. Le zizi est bloqué à l’état de flaccidité dans une cage étroite, pas plus longue que le paquet de couilles, ce qui conforte l’image que la femme en a pris, celui d’un sexe décidemment ridiculement petit, devenu inutile ! Cela serait injuste, si tu ne t’abreuvais pas de cette négation de ton sexe pour renforcer tes trips de soumis…

Claire a partiellement raison. J’aime que l’on me dise que mon zizi est trop petit en écho de l’humiliation soumise que j’en tire… Mais je n’aime pas que l’on soit trop honnête comme elle vient de l’être. Cela rend mon état de soumis plus difficile à vivre sur le moment. Et j’en suis là, à regretter un peu, que cela ne se soit pas passé autrement entre Claire et moi. Cela doit se voir sur mon visage, car elle intervient pour me sortir de ma boucle…

- Mais rassure-toi, même sans introduire ton zizi dans ta femme, il reste plein de moments sympas à vivre sexuellement ensemble… Je t’ai annoncé que je te ferai plaisir et je le ferai !

- De… de quelle manière ?

- Là, tu es le premier à ne pas vouloir que l’on te gâche la surprise, surtout en mari soumis. Alors cherche et cherche encore… De toute manière, tu es toujours étonné quand le voile se déchire !

Fin de la conversation. Elle m’a envoyé immédiatement à la douche pour nous préparer.

Nous arrivons au château en début d’après-midi. Il n’a pas changé par rapport à mes souvenirs mais je ne reconnais aucune des personnes qui nous accueillent. On nous mène à la suite nuptiale que Claire nous a réservé, la même qu’il y a presque 14 ans. Elle a été élégamment rénovée et je ne retrouve aucun élément de mes souvenirs à part la vision sur l’allée centrale du parc. Dommage… Mais c’est aussi l’occasion de nous faire des nouveaux souvenirs.

A cette heure de sieste, j’aurais préféré un gros « câlin » sur le lit à baldaquin même sans avoir le droit de la pénétrer, mais Claire m’envoie à la place au dehors de la chambre l’attendre au salon de l’hôtel. J’en suis sexuellement très déçu. L’hôtel est vide à part un groupe de 5 hommes d’affaires qui prennent le café. Ils ne sont pas discrets et je comprends bientôt qu’ils sont en séminaire pour 2 jours dans le château.

Quand ma femme me rejoint un quart d’heure plus tard, c’est le ravissement de l’année ! Elle a passé une affriolante robe blanche prolongée par une paire de bottes à lacet aussi blanche. Une évocation de la tenue de mariée et pour moi sur le moment un ravissement à s’en éclater les petits choses fragiles. En plus, les 5 hommes présents ne se gênent pas pour la mater des pieds en capes, intrigués ou excités par cette femme si sexy qui ne masque pas son ventre de 6 mois ! J’en retire une telle fierté.

- Ouah Claire ! Et si nous remontions immédiatement nous occuper en chambre ?

- C’est évidemment une proposition très tentante, mais que je dois refuser, pour l’instant. Ce soir peut-être. Nous avons rendez-vous avec la photographe qui ne devrait pas tarder…

- Quelle photographe ?

- Celle que j’ai prise pour immortaliser ce moment à l’écart des turpitudes du monde, qui sait se faire oublier pour saisir des sujets « délicats », comme un mari soumis en escapade avec sa femme. C’est ça que je veux t’offrir mon Amour un album sans tabou aussi beau que les images érotico-esthétiques que tu regardais sans cesse sur le web.

Ouah ! Claire a imaginé cela ! J’en ai presque le souffle coupé et lutte pour reprendre une respiration avant de sortir banalement :

- Tu l’as trouvé où ?

- Son book m’a intéressé sur le web et j’ai pris contact. Elle m’a tout de suite mise en confiance et m’a paru très intéressée par notre projet. J’adore son travail et surtout ce que j’apprécie chez elle, c’est qu’il n’y a pas de limite pour les prises de vue. Si elle trouve qu’un gros plan de ton anus écartelé par un gode est esthétique, elle n’hésitera pas à faire le cliché !

Me voilà prévenu, mais j’ai encore droit à ce sourire désarmant qui me détourne un instant de la conséquence de cette annonce, puis je comprends l’implication : je vais devoir m’humilier devant cette photographe ! Troublante perspective qui me fait réagir vivement dans l’anneau alors que le rouge me monte à la tête. Mais très honnêtement j’adore l’idée, en fait plus : je la chérirai une fois l’épreuve passée. Et surtout, je suis très fier que Claire ait eu une telle idée de cadeau à notre couple.

Ce que Claire ne m’a pas dit quand je découvre « la » photographe, c’est qu’elles marchent à 2, une élégante femme de 50-55 ans accompagnée d’une très jeune assistante brune, genre 20 ans, dont la tenue et l’allure ne me laisse aucun doute : elle est la petite gouine très soumise de la femme d’âge mûr. Tout un programme ! Et je vais découvrir rapidement que son rôle est de me « coacher » au près !

Elle me prend immédiatement à part dans une salle de l’hôtel qui sera notre base arrière, pour me préparer et je n’aime vraiment pas ce moment ni ses manières. Tout juste m’explique-t-elle que Barbara - c’est le nom de la photographe - est adepte des photos au « naturel » avant de me faire totalement enlever mes vêtements. Bien sûr obéir à une jeunette de 20 ans apporte son lot de spasmes d’humiliation soumise, mais elle ne s’arrête pas là : elle a – elle – la clé de mon anneau de sexe. Je ne suis libéré que pour me retrouver dans une cage métal recouverte d’un coating noir, et encore avec un broyage de couilles gratuit au milieu parce que la Mademoiselle veut être « sûre » que je ne banderai pas devant elle. Il y a aussi la séquence, très honteuse pour moi, du « donne-moi ton cul ! » où elle me place courbé les mains aux chevilles, pour m’enfiler un plug en forme de queue de chien. Sa largeur me surprend et me tire une longue grimace alors qu’elle force pour le faire rentrer.

Le résultat est là : si j’étais encore il y a 10 minutes un honnête homme de presque 40 ans, je suis ramené à ce qui doit être ma nature, un chien soumis aux femmes, avec son collier serré où la jeunette passe une laisse ! Je comprends alors avec une terrible appréhension qu’elle n’a aucune gêne de me promener ainsi dans les couloirs de l’hôtel. Je n’ai d’ailleurs pas le choix que de suivre sa laisse déterminée. Nous repassons dans le salon où heureusement les hommes d’affaire ont disparu, mais nous n’évitons pas l’accueil où la réceptionniste est à son poste. Je n’ose la regarder mais elle m’a vu et me salue d’un glaçant « Bonne promenade à Monsieur » qui restera longtemps gravé dans ma mémoire soumise…

Le principal semble-être est que nous nous retrouvons Claire et la photographe dans l’allée que je reconnais être celle de certaines photos de mon album de mariage. Cette allée immortalise à nouveau notre couple d’une manière totalement différente. Je n’ai pas d’autre choix que de me prêter de bonne ou mauvaise grâce, sur l’étroite « surveillance » de la jeune assistante, à la série de clichés décidées. La romantique photo sous la frondaison des arbres est remplacée par une sorte de « la Maîtresse promène son chien », réalisé autant de fois nécessaires les genoux à s’écraser sur les cailloux, jusqu’à ce que la photographe soit satisfaite. Je la déteste celle-là même si je me rappelle maintenant que notre photographe de mariage me faisait aussi prendre aussi des poses longues et éprouvantes, que je trouvais artificielles.

Mais le résultat est là et m’interpelle : une splendide photo aux couleurs délavées après quelques réglages sur la tablette de contrôle où j’apparais si vulnérable au bout de la laisse de ma magnifique Maîtresse de femme. Une photo qui interroge le spectateur avec le contraste fort entre le ventre enceint de la femme maritale et l’homme en laisse nu à ses pieds. Et qui indéniablement excite mon sexe. Il n’y pas à dire, cette photographe est très douée et je commence à m’ouvrir à son travail.

Nous rejouons ainsi quelques-unes de nos photos de mariage, que la photographe semble avoir vues. Cela devient même un jeu auquel je me prête volontiers à découvrir comment telle ou telle photo va être réinterprétée version D/S. Il y a en particulier celle de la chapelle du château, où nous avons été pris de dos face à l’autel. Je me retrouve cette fois agenouillé sur un prie Dieu, à côté de ma Maîtresse restée debout, les fesses rougies de la brosse de l’assistante et continué jusqu’on juge que les globes soient suffisamment écarlates pour la photo envisagée. Et pour cet esthétique dessein, elle n’a pas fait pas semblant de fesser !

Je vis cela avec un étrange détachement, comme si c’est un autre qui se retrouvait sur les images. Mais j’y prends un réel plaisir de soumis à me montrer vulnérable aux côtés de ma femme en Majesté, heureuse enceinte d’un Autre, point fondamental dans notre relation actuellement qu’elle n’a pas caché aux 2 femmes. J’ai cependant une petite appréhension qui monte, alors que l’après-midi défile, pour le moment où nous passerons en « chambre ». Notre photographe de mariage s’était contenté d’une unique photo très sage devant la fenêtre face à la perspective du parterre. Là je pressens que cela sera beaucoup moins sage. Je n’ai jamais été pris en photo pendant les relations sexuelles. Aucune personne extérieure n’y a assisté autre qu’Emilie et François. Cela sera une double première que je reconnais dans l’ordre des choses de mon état de mise en soumission. Au-delà de la honte à vivre, J’ai peur de ne pas être à la hauteur des attentes, d’être crispé et de ne pas arriver à me détendre pour profiter pleinement de ce moment de soumission très particulier…

La promiscuité du retour en chambre finit malheureusement par arriver et je suis effectivement très tendu. Des spots sont rajoutés pour éclairer la « scène » pendant que Claire s’éclipse dans la salle de bain avec l’assistante. Son retour me crée un choc ! Elle porte une tenue que je ne lui connaissais pas d’une impudeur totale, constituée d’un ensemble de sous-vêtements de fine dentelle blanche prolongée par des jarretières qui tirent des bas d’un blanc translucide, et juste recouvert d’une cape ou d’un déshabillé de tulle transparent se terminant en capuche sur sa belle chevelure soigneusement mise en ordre. Le tout fait indéniablement très marital, version indécente dans le secret de l’alcôve, et me fait terriblement rougir, surtout quand Claire se voit équiper d’une ceinture qui porte un gode de taille très respectable que je ne lui connais pas. Habituellement et contrairement à Maîtresse Emilie, elle préfère utiliser du « petit braquet » pour me prendre l’œillet.

J’intègre là à cet instant que nous allons rejouer notre lune de miel, version Dominante et soumis cette fois ! J’en ai encore plus l’appréhension de ne pas être à la hauteur.

La photo devant la fenêtre sur le parc est refaite en ma défaveur définitive, le mari nu agenouillé aux pieds de sa Belle, face au gode dressé, la bouche déjà entrouverte sur ce qui sera son devoir conjugal. Claire ne résiste pas à me montrer le magnifique résultat qu’elle approuve au point même de me taquiner qu’elle la mettra à côté de la photo officielle qui trône dans le cadre de notre chambre… J’en frémis que les enfants puissent l’apercevoir…

Le reste à suivre est un savant mélange de désordre mis en scène sur la literie, comme si nous étions surpris au milieu de nos ébats. Je suis mis en levrette et Claire se positionne derrière. J’ai en vision devant moi la photographe avec son reflex. Cela me parait complètement fou et irréel. Mais le gode lui, qui finit bientôt par me pénétrer, est bien trop réel. Je suis serré et Claire doit forcer pour m’obliger à le prendre. Je grimace et serre les dents pendant que je suis shooté en rafale. Je crois que c’est cela que veut la photographe, la situation d’un mari bafoué à demi en détresse…

Quand il est au fond, Claire s’arrête à la demande de la femme qui déplace son point de prise de vue. Claire m’avait promis un gros plan de mon intimité écartelé par son gode et c’est ce qui est réalisé, dans une situation où je dois déplacer mon bassin pour « mieux faire voir » jusqu’à ce que l’engin qui m’a envahi butte inconfortablement en biais contre mes muqueuses internes. Je ne comprends pas qu’est-ce qui oblige à tenir cette pose précaire si longtemps…

Aucune intimité ne me sera plus autorisée ensuite. Je dois subir le réveil du gode dans mon cul qui a refroidit. Je suis travaillé longtemps pendant que nous sommes pris de loin, de près. Pourquoi cette foutue photographe n’accélère pas ses shootings ? A-t-elle besoin de demander systématiquement à sa jeune assistante de changer la position des spots ? Ce n’est pas une baise amoureuse mais une mise en scène d’une baise, et quand finalement le gode m’est retiré au bout de 3/4 heures, j’ai depuis longtemps l’anus irrité et douloureux. Je garderai comme souvenir de cette journée, plutôt celui d’un long viol de mon intimité que d’une délicieuse sodomie dans la chambre même de notre lune de miel. Ironie de vie alors même que ma femme ne m’a jamais accordé son petit trou.

Avant que les femmes nous laissent, j’ai encore droit à des clichés en gros plan de « saucisson » trop excité entre ses barreaux dans la main de ma Maîtresse de femme et à un final pris sous toutes les coutures de ma tête à rendre hommage entre les cuisses de mon épouse. Si je peux être tendu, Claire ne l’est pas et ne se gêne pas pour partir d’un éclatant orgasme sous ma langue faisant fi de la présence des étrangères ! J’en serai presque jaloux.

Il est temps de descendre diner. Je passe le costume que Claire m’a pris dans la valise pendant qu’elle se met en robe de soirée aussi blanche que ses tenues du jour. Nous sommes installés à une petite table ronde dans un coin de la salle de restaurant. Je grimace un peu quand mon séant qui a longuement subi dans l’après-midi touche le velours de l’assise pourtant confortable habituellement. Claire sourit de me voir le faire et commente.

- Mon petit mari a mal au cul-cul ?

Je préfère ne pas répondre et m’intéresse à la place à détailler la carte pour choisir une fois que les apéritifs ont été lancés. Le serveur revient bientôt avec les boissons et prend notre commande. La première goutée de vieux whisky est un délice et apaise le corps éprouvé par l’intense séance de photo.

Je regarde l’arrivée du groupe d’hommes d’affaire, animé ce soir après sans doute une journée intense de travail, qui s’installe sur la grande table à notre opposé. Dans quel domaine peuvent-ils travailler ? Question à laquelle je ne peux pas réfléchir car Claire s’attaque par surprise à ma braguette. J’ai le reflexe de vouloir me protéger mais elle me demande gentiment de la laisser faire. Je la sens ouvrir très érotiquement de ses doigts adroits un à un les boutons de mon caleçon.

Elle parvient à ses fins : mettre à l’air mon sexe en cage et ainsi m’embêter. J’ai beau savoir que la nappe cache sans doute tout, je n’arrive pas à me dépêtrer du sentiment que tout le monde peut me voir à l’air et cela me crée ce frisson délicieux que je connais bien maintenant. Claire pousse son avantage à me flatter entre les barreaux et ne me laisse qu’une fois que j’ai commencé à pleurer mon envie du bout du sexe. Elle me chuchote alors d’être sage et elle saura me récompenser lorsque nous serons au lit, avant de sortir de son sac à main une feuille de papier pliée en 4.

- Qu’est-ce que c’est ?

- J’ai fait cette semaine, la liste de nos meilleurs « encastrements » et je me suis amusée à les classer dans l’ordre, de 12ème au premier.

La lueur excitée de son regard, me confirme que les « encastrements » dont elle me parle sont bien ceux sexuels auxquels je pense. Le diner va être intéressant…

- Fais voir !

- Non, non trop facile. Nous allons les distiller au fil du repas avant de terminer au lit. Tu as compris le principe ?

- Oui.

- Donc le n°12 de ma liste. Je te donne un indice : un dimanche humide après un mariage…

- … le dolmen ! Mais là tu n’as fait que me sucer…

- Et alors la fellation, ce n’est pas aussi un encastrement ? Maintenant aussi forbidden que ceux en chatte ou en cul…

Je commence à comprendre que c’est une séance de douce torture qu’elle m’a préparée : citer les meilleures fellations ou pénétrations au moment même où elle vient de me confirmer qu’elle m’interdisait à jamais en elle. Elle a de plus prévu un petit texte de son doux souvenir de chacun qu’elle me chuchote érotiquement à l’oreille. Pour ce n°12 cela donne :

Nous n’étions pas encore mariés. Tu m’avais fait l’amour admirablement le matin dans ce petit hôtel quasi de passe. Tu te souviens des barreaux de lit auxquels je m’accrochais pendant que tu me faisais crier et encore crier. Nous avons trouvé ce dolmen au hasard au fond de la forêt. Je te matais en contre-plongée à faire le con sur la dalle de pierre. Comme tu peux être beau ! Je t’ai encerclé entre mes bras pour me frotter le visage contre ta braguette. Je sentais à la bosse l’effet que je te faisais. J’ai eu envie de t’avoir entre mes lèvres. J’ai débouclé ta ceinture et baisser tout aux chevilles. Ton vit était déjà humide. Je n’avais jamais sucé un mec dans cette position et c’était étrange et si érotique. Je t’ai gobé comme une grosse sucette en gourmand. J’ai embrassé avec envie et passion ton sexe dressé, voulant te faire plaisir, voulant que tu sois fier de ta petite copine. Tu as gémi comme j’aime t’entendre gémir sous mes caresses. Je t’ai senti monter. Je te voulais jusqu’au bout, du moins par totalement, mais je voulais que tu partes de ma bouche. Nous y étions presque quand, souviens-toi, nous avons entendu cette famille arriver sur le chemin. J’ai accéléré pendant que tu t’affolais un peu, me retirant juste au dernier moment. Ton jet a fusé au-dessus de mon épaule pendant que tu remontais en urgence ton pantalon, avec la famille a quelques mètres maintenant. Nous nous sommes enfuis espérant qu’ils n’aient rien vu, rigolant comme 2 enfants de notre espièglerie…

Bien sûr à entendre cela, elle n’a pas besoin de revenir me flatter entre les barreaux. Je suis aussi dur et étendu que la cage me permet. Et ce n’est que le premier des 12 souvenirs qu’elle a choisis ! Les autres au cours du repas sont tout aussi intenses, moments magiques juste entrecoupés des pauses que l’on doit faire pour boire ou manger…

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par jeepy » dim. 14 janv. 2018 19:59

Encore très intéressant cet épisode !
J'adore particulièrement le reportage-photo, revisité D/s. Quelle imagination ! Et quelle trouvaille cette idée des photographes averties ! Ma photo préférée est celle prise de dos devant l'autel de la chapelle. Pour moi tout y est (symboliquement) et je la vois comme si tu l'avais postée en réel !
PS : je m'étonne qu'il n'y ait pas d'autre commentaire à ce jour.

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par KaonTer » dim. 14 janv. 2018 21:01

Alors ...
C'est honteux ! J'ai lu, apprécié, ... et rien mis ...
Que dire ? Peut - être "un petit quelque chose" ...
Comment dire ? Toujours d'excellente facture comme toujours, Bacchus ...
Ce doit être moi qui ai une mauvaise digestion ...
Mais, continues, qui sait, le prochain épisode m'inspirera - t - il plus !

Amicalement !
Kaon.
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bacchus
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » dim. 14 janv. 2018 21:13

jeepy a écrit :
dim. 14 janv. 2018 19:59
je la vois comme si tu l'avais postée en réel !
Petit coquin !
Pour ton ps, le week-end est toujours très calme sur le forum.
Et Kaon, tu nous feras 2 amen et 3 pater.

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Chaste59
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par Chaste59 » dim. 14 janv. 2018 22:52

MA-GNI-FI-QUE
J'ai vraiment adoré ce chapitre, où on reparle d'Amour, même si il est devenu épicé. Quelle chance ce pierrot

bacchus a écrit :
dim. 14 janv. 2018 21:13
Pour ton ps, le week-end est toujours très calme sur le forum.
pas si calme que ça : 20 messages à lire depuis ma dernière visite, et pas que des petits :roll:

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par Lopette_L32 » lun. 15 janv. 2018 09:16

Et oui toujours aussi sympa à lire...

bacchus
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » lun. 15 janv. 2018 13:49

Lopette_L32 a écrit :
lun. 15 janv. 2018 09:16
Et oui toujours aussi sympa à lire...
Et en plus tu ne râles même pas pour les photos que l'on ne voit pas :lol: :lol:

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par KaonTer » lun. 15 janv. 2018 13:59

bacchus a écrit :
lun. 15 janv. 2018 13:49
Lopette_L32 a écrit :
lun. 15 janv. 2018 09:16
Et oui toujours aussi sympa à lire...
Et en plus tu ne râles même pas pour les photos que l'on ne voit pas :lol: :lol:
Mais voyons, c'est pas comme si tu prétendais "l'avoir fait" ...
Tu ne prétends pas non plus faire du "Roman Photo" ...
Quoique ... Ce serait génial !
Bises.
Kaon.
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