Week-end d'anniversaire de mariage

bacchus
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » lun. 11 sept. 2017 20:09

Bon cela vous a plu... merci de votre retour.

Allez un petit tour backstage, Pour la poupée, voilà la source d'inspiration :
https://www.amazon.fr/Love-Body-r%C3%A9 ... B00RO5LOXQ
Et ne ratez en aucune manière l'unique commentaire en bas... un petit bijou !

Et comme ce week-end, il ne faisait pas trop top, j'ai avancé la suite. Bonne lecture aux fans et aux autres !

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Je m’étais toujours dit qu’un perceur c’était forcément une boutique sombre dans les bas-fonds d’une grande ville, mais voilà que nous nous arrêtons dans un petit bourg tranquille et ensoleillé d’un soleil matinal de début mai. Quelques personnes âgées vaquent à leurs courses et discussions sociales, et sourient gentiment à ma femme, dont l’arrondi du ventre de 5 mois montre nettement son état. S’ils savaient que l’homme qui la tient si amoureusement par la main n’est pas le mari…

Nous laissons la place principale pour une rue derrière et arrivons devant une boutique des temps anciens dont les traces de l’ancienne enseigne se distinguent encore : CHARCUTERIE JANDOT. Etait-ce vraiment le bon endroit pour y installer ce genre de commerce ? En tout cas, cela me met un pincement immédiat au cœur et me rappelle cruellement que je suis au pied de la montagne. Vais-je souffrir terriblement ? Je ne sais pas… Avant de me faire chopper à consulter des sites sur le net, les témoignages étaient variés : l’enfer pour les uns, une formalité pour les autres.

Une cloche sonne à l’ouverture de la porte. Il n’y a personne, ni client, ni perceur. L’intérieur est sobre et élégant, en couleurs claires et chaudes, avec de magnifiques photos de piercings aux murs en noir et blanc esthétique. Un présentoir de bijouterie contient l’appareillage de métal qui doit se trouver nécessairement dans ce genre de boutique.

Claire et François s’assoient. J’hésite avant de faire de même, comme aucune instruction contraire ne vient. Je me sens nerveux, légèrement inquiet, alors que nous attendons. Mon œil s’attarde sur les photos des murs et je leur découvre un lien secret : que des perçages des zones sexuelles, tétons, chattes ou pénis. Serions-nous chez un spécialiste des piercings intimes ? Quelque part cela m’est rassurant… mais je n’arrive pas totalement à m’enlever l’inquiétude qui monte mêlée d’un frisson de peur, surtout quand je regarde une image de sexe particulière, qui ressemble tellement au mien, paré d’un épais anneau PA qui brille.

Nous sommes rejoints. C’est une jeune femme d’une trentaine d’année, ni tatouée, ni même manifestement percée, élégamment vêtue d’une courte blouse. J’aurais plus l’impression d’être dans un salon de beauté où Claire m’aurait emmené...

Les salutations se font, détendues pour mes partenaires, plus crispées pour ma part, l’œil de cette Dame qui se prénomme Audrey, semblant me jauger.

- Quelques formalités d’abord à signer…

Je me retrouve avec un classique formulaire médical que je vois de plus en plus dans les cabinets de médecine. Suis-je hémophile ? Est-ce que je prends des médicaments psychotropes ? Mais il y a un autre papier que je dois signer, beaucoup plus étonnant et qui me prend par totale surprise. Quoi que j’aurais dû l’anticiper, une boutique si spécialisée, à l’écart de tout… C’est un formulaire de consentement à ce qui va m’arriver, très D/S dans sa forme. Mon statut d’homme soumis y est clairement indiqué sans chercher à le masquer, tout comme Claire et François qui apparaissent en témoins de mon approbation en tant que mes Dominants de droits.

Audrey me montre une enveloppe de craft.

- Je n’ai jamais forcé personne. C’est le détail de ce qui a été demandé pour toi. Tu as le choix, Pierre, de savoir avant de signer ton consentement ou de renoncer à savoir.

La question est honnête et ouverte, mais je ne peux m’empêcher de voir dans le tutoiement comme une mise en infériorité. Ai-je envie de savoir ? A quoi cela servirait ? Je suis là pour me faire percer le gland par un Prince-Arthur… A part qu’il y ait autre chose dont mes partenaires m’ont laissé dans l’ignorance. D’autres piercings ? Et je trouve bizarre qu’Emilie ne m’ait pas elle-même accompagnée. Oui il fallait bien quelqu’un pour garder les enfants, mais je pensais qu’elle tenait plus que Claire que j’ai la queue percée… Et si je sais tout, aurais-je le courage d’aller plus loin ?

En quelques minutes, j’ai été déjà envoyé en soumission. Je prends une grande inspiration saccadée avant de cocher en tremblant un peu la case où je renonce à « savoir ». Le Dame me fait compléter de ma main que j’ai compris et renoncé à savoir, que j’accepte volontairement ce qui va arriver à mon corps et renonce à toute recherche future de responsabilité. Je signe et mes Maître et Maîtresse contresignent en tant que témoins de mon consentement.

- Bon, puisque tout est en règle nous pouvons-y aller. Toi seul d’abord, Pierre.

Elle me fait passer par une autre porte que celle qu’elle a emprunté pour apparaître. Nous nous retrouvons dans une petite pièce qui fait office de vestiaire.

- Enlève-tout… Cela ne serait pas techniquement nécessaire, mais je sais que cela aide les petits hommes soumis comme toi à passer le cap… et en plus cela fait partie de la demande… ils doivent t’aimer pour te chouchouter comme cela !

Là c’est sûr cela fait son effet de devoir se mettre à nu devant l’inconnue qui va vous opérer. J’en suis tout rouge mais dévore en tête comme à mon habitude cette nouvelle humiliation, qui ne s’en n’arrête pas là : je suis enferré serré, au cou, poignets et chevilles, de lourds collier et bracelets dont je ressens au plus profond de mon être la dureté et la froideur du métal. Cette Dame sait parfaitement comment fonctionne le cerveau des petits soumis…

- Allez, c’est l’heure : on change de pièce…

Je lui suis gré de me prendre par la courte laisse métallique du collier pour m’emmener dans ce qui doit être la salle d’opération couverte de carreaux blancs, peut-être l’ancien laboratoire de la charcuterie, mais qui est maintenant surtout occupé par un imposant fauteuil gynécologique très années 50 ! Je me surprends à penser que tout est ici est fait pour l’ambiance, sans doute la dernière pensée cohérente que je pourrais avoir avant de finir de sombrer en espace de soumission totale.

Déjà l’installation dans le siège est terriblement humiliante et un brin menaçante. Je me sens ridicule et si vulnérable à offrir libre accès à toute mon intimité, les jambes écartées et immobilisées en l’air. D’autres sangles de cuir finissent de m’attacher contre le siège, y compris les bras et une qui me passe au-dessus du cou et appuie fortement sur mon collier de métal.

- Ne bouge pas, je vais chercher ton Maître et ta Maîtresse.

Ordre inutile car vu comment je suis sanglé sur le fauteuil, je n’ai aucune chance de m’échapper. Je pourrais même être castré là, s’ils le désiraient sans que je ne puisse rien y opposer. Mais heureusement je ne crois pas que cela soit leur projet, trop content de tenir mes érections et jouissances sous leur pouvoir…

Ils reviennent et ne marquent aucun étonnement à me retrouver dans cette position de faiblesse. Ils devaient l’avoir acquiescé ou demandé par avance. Je suis au centre de leur intérêt excité.

- Cela fait quand même son effet !

- C’est pour ce folklore que les dominants viennent me voir…

Dame Audrey attrape de son pied un tabouret sur roulette et se positionne assise entre mes jambes. Elle approche aussi une déserte en inox à portée dont je n’arrive pas à voir le contenu, ce qui ne peut que faire monter d’un cran mon inquiétude de plus en plus apeurée.

- A nous deux, mon petit !

Sa voix est suffisamment ironique pour qu’elle me refroidisse jusqu’aux os.

- Et quand je parle de petit, c’est de cette petite chose entre tes jambes qui te tient de zizi… c’est sûr que l’on ne voit pas l’utilité de la laisser librement s’exprimer, vu sa taille.

Je sursaute quand elle me saisit le sexe dans ses doigts gantés.

- A moins que je me trompe et que tu nous réserves une big surprise quand tu es excité… vérifions cela de visu…

Je panique quand elle commence à me branler, cherche des yeux ma femme qui me répond du regard « ça va, laisse-toi aller… ». Et mon sexe lui ne gêne pas pour se laisser faire, gonflant, s’érigeant entre les doigts…

- C’est tout ? Tu ne peux pas plus ? Allez un effort… tu dois pouvoir le faire…

Sa main redouble d’effort à me faire grandir encore, mais il semble que je sois déjà à fond.

- Non vraiment, rien à gagner à attendre davantage. Définitivement dans la case « petit sexe » et qu’est-ce que l’on leur fait aux petits sexes inutiles ?

Elle se tait et je ne comprends qu’au bout de quelques secondes qu’elle veut que je m’humilie à commenter la taille à ses yeux insuffisante de mon pénis. Je balbutie.

- je… non je… on l’enferm… on le mets en… cage…

- Oui, tu as raison c’est plus convenable pour les autres de ne pas trop montrer cette chose qui peut tant décevoir et de la cacher sous un capuchon. Mais pourquoi on ne le fait tout simplement pas disparaître en l’enlevant avec ses copines ? Tu dois bien avoir une idée, vu que je sais comme tu sais qu’il y a infiniment beaucoup plus de soumis encagés que castrés…

La discussion dérive sur un terrain glissant qui ne me plait pas. Je dois faire très attention à ce que je vais répondre où je risque de sortir de là, délester de mon sexe et de mes testicules. Mais elle ne me laisse pas attendre…

- Allez, je t’aide. Un pénis c’est d’abord fait dans la nature pour que les mâles puissent reproduire l’espèce. Tu as conçu des enfants dans ta vie jusque-là ?

Drôle de façon de présenter la joie de la paternité…

- Oui, deux : un garçon et une fille avec ma femme Claire…

- Humm 2 coups au but… pas mal ! Mais alors celui-là…

L’inquiétante Dame Audrey se déplace derrière Claire et pose sa main sur la courbure de son ventre enceint. Je vois du coin de l’œil ma femme sursauter au contact et François se crisper l’espace d’un instant.

- Celui-là comment tu expliques que ta femme ait préféré aller le faire ailleurs ?

Touché ! J’ai jusqu’à présent bien évité d’avoir ce genre de questionnement. Et là elle met le doigt dans le pot, si j’ose dire…

- Non, je…

- Tu sais j’avais une grand-mère magnifiquement libre et attachante. 6 enfants au total, dont 2 de son mari avant qu’elle se retrouve veuve. Il y en a eu 4 ensuite, mes oncles et mes tantes, de 4 pères différents. Et ma grand-mère revendiquait sa liberté… presque une féministe dans l’âme… tu sais ce qu’elle disait sur les pères de ses enfants ?

- Non…

- Les enfants sont d’abord issus de l’amour intellectuel que l’on porte à son aimé, puis une fois que l’on a mûri sont plus un cadeau de l’amour physique que l’on partage avec tel ou tel homme, comme un souvenir éternel du bonheur sexuel qu’il nous apporte… Tu comprends ce que ma Mamie voulait dire par là ?

Je me sens acculé. Je ne m’attendais pas à ce que mon perçage, déjà une inquiétude chez moi, tourne comme cela à mon désavantage dans la comparaison. Je balbutie de nouveau…

- C’est… le plaisir… physique qui… compte plus ?

- Oui, c’est cela. Moi j’ai commencé par cela avant de rencontrer mon soumis de vétérinaire de mari. Et je trouve que c’est un rappel permanent que de devoir le faire s’occuper d’un enfant d’un autre. D’ailleurs, pourquoi ne pas poser la question à Madame ? C’était où et précisément quand vous avez conçu votre aîné ?

Moi, je sais c’était pendant les vacances dans le Lot, en septembre une année après notre mariage, une après-midi de forte chaleur. Mais Claire s’en souvient-elle ?

- Attendez. Nous étions en vacances dans le Lot. Nous avons baisé 2/3 fois dans la semaine…

- 2, 3 fois un an après le mariage ?! Il y a peut-être quelque chose qui cloche là. Donc cela doit être facile de rappeler la baise où la petite graine a prise ?

Claire me regarde avec tristesse.

- Non, non je ne me souviens pas. J’ai pas compté à rebours. J’étais surtout heureuse d’être enceinte…

Elle aurait pu citer mon prénom ou son mari, mais elle ne l’a pas fait ! Comment ne peut-elle pas se souvenir de cette sieste crapuleuse où nous avons conçu notre fils ?! Je lui fais l’œil noir.

- Bon pas la peine de demander pour la seconde. Par contre, je suis intéressée à entendre pour la troisième grossesse en cours… Perso, je ne crois pas à l’accident. Alors c’était quand et où ?

Je m’aperçois que cette Audrey connait beaucoup de choses sur nous. Trop peut-être. Et que Claire est gênée par cette présentation alors que François n’en semble pas le moins étonné du monde. A quel point j’ai été trompé ! Ce n’est donc point un oubli de pilule, mais un acte volontaire !

- Je suis désolé Pierre, je ne savais pas comment te le dire… c’est pas facile à avouer… mais je t’aime toujours autant !

- Et je suppose qu’Emilie est au courant Elle ?

- Pas au début, mais on lui a expliqué… depuis…

- Donc, il n’y a que moi qui suis… le dindon de la farce !

La Dame trouve le moment idéal pour reprendre la main de la leçon.

- D’après-toi pourquoi ta femme a-t-elle préféré faire son troisième enfant avec François plutôt qu’avec toi ? Tu dois bien avoir une idée…

Pas envie de lui faire ce cadeau. Je réponds : « non aucune idée ! »

- Pourtant si tu le sais. La bite de François fait plus de biens : plus longue, plus dure, plus longtemps et plusieurs fois à la suite… Et tu le sais très bien parce que toi aussi tu en es devenu fana. Tu dois bien t’apercevoir de la différence avec comment tu fonctionnes quand il te la met au cul ou que tu la prends dans ta bouche…

Torpillé et sombré !

- D’ailleurs Claire va te le dire elle-même… s’il te plait Claire dis le lui… Il a besoin de l’entendre… tu préfères quelle queue ?

Ma femme est couloir pivoine mais elle ne se démonte pas.

- Celle de François. Ce n’est pas comme avec toi, pas du quick fuck sanitaire mais une vraie Baise, avec un B majuscule majeur !

Puis, comme elle me voit pâlir…

- Non, ne regrette rien. Je t’aime toujours et tes baises qui m’ont mise enceinte, oui si je ne m’en souviens pas individuellement, je me souviens que j’aimais t’accueillir en moi… à cette époque… je ne faisais pas semblant… mais de l’eau a coulé sous les ponts depuis… et là François m’apporte quelque chose que tu ne peux pas m’apporter… c’est pour cela que je ne te veux plus jamais en moi… pour que je n’ai jamais l’impression malheureuse de la comparaison défavorable avec l’équipement de François… alors que par bien d’autres aspects tu es un homme formidable à aimer… intellectuellement, mais aussi pour ta formidable langue au lit ! Nous aurions finalement fini par divorcer sans cet arrangement de secours mais cela aurait été une erreur tellement tu mérites mon affection…

Audrey reprend en écho.

- Voilà que c’est bien dit. Et tu n’es pas si malheureux que cela. Tu as quand même pu tremper pendant des années ta queue avant que la réalité des choses te rattrape. Mon mari n’a pas eu cette chance. Je l’ai connu tôt et fait soigneusement attention qu’il ne puisse pas profiter de ses années d’études véto, passées sagement enfermé. Je l’ai connu puceau adolescent. J’ai mis tout en œuvre pour le garder dans cet état tout le long et il était encore puceau le jour où nous sommes mariés il y a 5 ans. Et toujours maintenant, malgré ses supplications, je le veux puceau jusqu’au bout, même si je l’autorise parfois à éjaculer, cela ne sera jamais ni dans une femme, ni dans un homme. D’ailleurs c’est pour m’assurer qu’il ne puisse tricher quand j’aurai le dos tourné, que je me suis intéressée très tôt aux piercings génitaux masculins, et qu’il a été mon premier cobaye in-vivo.

Cette fille se révèle une gynarchiste déterminée ! Elle fait même peur ainsi.

- J’aurais pu la lui couper tout simplement, cela aurait été plus simple à gérer, mais je préfère nettement le garder en conserve. Certainement pas pour une question d’enfantement, qui est réglée chez nous et l’est aussi chez vous, non, cela a un autre objectif. Tu comprends lequel ?

- No…non pas du tout…

- Si, tu vas voir, pourquoi es-tu ici ?

- Pour me faire percer le sexe par un Prince Albert…

- Pourquoi le faut-il chez toi ?

Je réfléchis vite. Elle a une façon de provoquer les réflexions très troublantes. C’est sûr qu’Emilie s’amuse de me voir encagé pour la dynamique de la situation. Cela doit arranger Claire ne pas se retrouver en situation où je pourrais la pénétrer où elle me céderait par pitié, mais que cela soit strict ou non, quelle importance ? De toute manière, si je refuse de porter la cage, je mets à terre tout l’arrangement pris à 4 ces derniers mois, et je serais sans doute le Grand Perdant dans ce cas. Alors j’opte pour une réponse « bateau »…

- Pour qu’il y ait une sécurité supplémentaire que je ne puisse pas m’échapper de la cage.

- C’est évident mais montre mais tu n’as pas encore compris tout le sel du mécanisme que cela implique… Nous allons y revenir longuement, ne t’inquiète pas, pour l’instant il faut que l’on avance un peu les préparatifs… Laisse-toi faire…

Elle me manipule un moment la queue qui arrive encore à bandouiller, plus par réflexe que par adhésion. Comme avec Emilie, je me vois enfiler par l’urètre des tubes métalliques, de plus en plus gros alors que les doigts gantés semblent venir prendre les dimensions du problème depuis l’extérieur. Puis le verdict tombe : « ok c’est possible – on peut directement percer en G4 , G5 non mais G4 c’est possible ».

Aucune idée de ce que ça peut être ces G - sans doute rien à voir avec le point G - mais Claire s’empresse d’envoyer un texto de ce qui semble être une bonne nouvelle à sans doute Emilie.

- On va d’abord aseptiser tout cela pour que tout soit clean au moment où je percerai…

Aie, elle rentre dans le vif du sujet. Je sens la brûlure du désinfectant sans doute plus forte dans ma tête qu’en réalité, au point que je cherche à me contorsionner dans mes attaches.

- Calme, calme. Pas la peine de t’agiter, ce n’est pas encore pour tout de suite. Et Claire, c’est son zizi rouge vif qui te fait tant sourire ?

- Oui.

- On n’a jamais rien fait de mieux que la bétadine pour aseptiser… et en plus c’est pratique : on voit là où on est passé !

Dame Audrey se déplace vers ma tête et déboucle temporairement la sangle qui collait mon collier.

- Allez, ouvre grand la bouche…

Aussitôt une boule vient s’insérer entre mes dents, mais je comprends vite que ce n’est que la partie intrusive d’un harnais de tête complet, une muselière même étroitement sanglée, y compris jusque sous le menton, au point je serais incapable de m’en débarrasser. Je suis cette fois réimmobilisé contre le siège par le cou et au front. Je n’arrive presque plus à respirer et panique.

- Quel idiot, respire par le nez ! En fait tout cela ne serait pas strictement nécessaire pour une si petite opération. Mais j’aime bien le décorum SM et l’effet que cela fait sur vos petits esprits de soumis tourmentés… Et en plus cela va empêcher que tu te mordes la langue, comme c’est arrivé une fois à Pierre-Henri, mon mari, avant que j’adapte ma procédure.

Que je me morde la langue !!!

- Dans l’art du piercing, on préfère habituellement réaliser les Prince-Arthur sur des pénis bandés, cela permet de travailler plus esthétiquement. Mais là pour un anneau que l’on ne verra même pas et qui servira à mieux t’enchaîner à ta cage, on se fout un peu du résultat final. C’est pour cela, que j’ouvre l’option « perçage à sec » à ceux qui m’amènent leurs petits soumis.

Elle se place pour saisir mes yeux maintenant bien apeurés.

- A sec, tu veux savoir ce que cela veut dire évidemment ? Et bien nous allons bien vider ton sperme en stock avant de te percer, de façon qu’il n’y ait vraiment aucune once d’excitation restante au moment où j’enfoncerai la grosse aiguille. Pour que tu goûtes bien la douleur en parfaite soumission…

Je crois que je commence à tourner de l’œil à cette évocation mais elle me ramène d’une gifle sur la joue.

- Attends ne nous quitte pas encore… Des fois, je me contente de simplement branler jusqu’au bout les pauvres queues soumises. Mais là - et je crois que tu le dois à ta Maîtresse Emilie – la méthode dure a été retenue pour ton cas. Attends, ne panique pas encore, je vais t’expliquer. Donc mon cher Pierre-Henri aimait les animaux et voulait devenir véto depuis tout petit. Sauf qu’il se voyait plutôt soigner des mignons petits chiens et chats et habiter en ville. Bien sûr, cela m’a follement amusée de le faire s’installer à la place à la campagne. Imagine le topo : un grand garçon encore puceau à 31 ans, et qui n’aura jamais l’occasion de tremper sa queue dans une chatte, passe ses semaines à manipuler les vulves des vaches. Car véto à la campagne, c’est surtout cela !

Elle disparait de ma vue pour réapparaitre entre mes jambes, à huiler mon anus. Pourquoi a-t-elle besoin de lubrifier là, alors que c’est de ma queue qu’il s’agit ? Je me crispe du cul quand elle étale le gel de son doigt à travers la rondelle…

- De toute façon, je n’ai jamais aimé la ville et c’est beaucoup plus marrant de lui faire promener la poussette de son dernier petit « métis ». Je m’amuse à l’entendre s’enferrer dans des explications sans fin sur ces gènes récessifs qui ressortent un jour au hasard, et peuvent donner naissance à un bébé à la peau plus foncé. Alors qu’il sait très bien que Marius est le fruit désiré d’un amant black de vacances… En plus, dans les campagnes, on découvre des choses dont l’utilisation peut être détournée, pourvu que l’on ait un esprit un peu tordu. Comme l’électro-éjaculateur ! Petite merveille que j’ai découvert un jour et dont je ne me lasse pas, au point même que mon cher Pierre-Henri obtient 9 de ses éjaculations sur 10 maintenant de la même manière que tu vas l’obtenir, au rythme d’une fois par mois, quand je suis en ovulation… Ouvre grand comme que tu es au WC, cela est assez gros à passer...

L’atterrissage direct à la fin de sa tirade me prend au dépourvu mais encore plus l’énorme « machin » qu’elle cherche à m’enfoncer dans le cul ! Je commence par lutter avant de me dire que c’est une grosse connerie, que je vais encore plus dérouiller. Mais même en essayant de m’ouvrir en urgence comme je peux, l’engin flirte avec les limites d’élasticité de cet orifice. Au plus large, c’est douloureux et j’ai les larmes qui commencent à couler. La progression est ralentie, à vif, millimètre par millimètre, avant que finalement dans une sensation de succion piquante, je finisse par l’avaler d’un coup brusque à en ébranler mes muqueuses internes.

J‘ai le souffle coupé et essaye de reprendre ma respiration par le nez, comme je peux… Pendant qu’Audrey continue son explication.

- J’ai cru que cela ne passerait pas. Tu es vraiment serré du cul ! Peut-être que je te fais trop d’effets… Bon je vais le verrouiller : si tu sens que cela bouge dans ton rectum c’est normal mais rassure aucun des petits mâles que j’ai eu sous la main n’en sont jamais ressortis blessés, peut-être à part dans leur pudeur !

Effectivement, je sens sa main contre ma cuisse tourner, manipuler quelque chose et le plug « s’épanouit » dans mon cul, d’abord sans grande contrainte, puis en pression sur les parois des muqueuses, jusqu’à ce qui soit parfaitement encastré de part et d’autre de mon anus. C’est diabolique : je n’ai aucune chance, vraiment aucune, de pouvoir arriver à le repousser…

- Bon voilà ce qui est fait pour derrière, reste maintenant à s’occuper du devant. Là aussi ma technique a beaucoup évolué depuis le début. J’ai commencé que par la sonde rectale, avant de me dire que ce n’était pas assez ludique. J’ai ensuite eu l’idée de commencer à exciter mon mari longuement avant de le traire efficacement. Une électrode devant et une électrode derrière, mais avec le risque d’un jet non maîtrisé ou d’un anneau qui s’échappe. La solution finale est ma création depuis 2 ans…

Bien sûr, tout est fait pour que je ne comprenne pas avant, ce qui va m’arriver. C’est l’éternel jeu de la souris soumise entre les pattes du chat dominant. Et là, elle me surprend à me prendre sexe et couilles, et les encastrer dans un lourd carcan de métal, les couilles et le pénis sortant chacun par leur orifice. Je souffle fort par le nez tellement, quand elle relâche son soutien, la pesanteur du carcan s’impose et entraîne mon sexe vers le bas !

- Tu vois, cela marche aussi pour toi. Tu pointes vers la bassine en bas : aucune chance que tu arrives à nous repeindre !

Je la sens œuvrer encore un moment.

- Voilà tout est branché et prêt. Ma technique s’est affinée ces dernières années. Cela va commencer moderato, presque un plaisir de queue, mais n’aies crainte cela sera très fortissimo à la fin, au point que tu devrais t’en souvenir longtemps… C’est même devenu un outil de dressage efficace pour les Femmes qui amènent là leur compagnons soumis. Quand tu l’as vécu une fois, tu ne veux pas le revivre encore… Ils se tiennent à carreaux… sauf pour mon Pierre-Henri qui lui, qu’il se soit bien comporté ou non, n’a pas le choix de se retrouver sanglé là une fois par mois… Tu te demandes ce que cela va te faire, non ? Et bien techniquement tu vas me donner tout ton sperme même si tu en as pas envie, et psychologiquement tu vas endurer un des moments les plus forts de ta vie. Pense que l’électroéjaculation est employée chez l’homme pour la reproduction des couples en cas de tétraplégie, mais là cela se passe sous anesthésie générale. Cela ne sera pas ton cas…

Tout ce qu'il faut pour terrifier un soumis. Je tremble quand elle déplace son tabouret à roulettes sur mon côté droit et sursaute quand je sens la lourdeur d’un livre sur mon ventre.

- Nous allons prendre tout notre temps. Je vais te lire une histoire comme j’adore en lire à mes 3 enfants, mais là c’est une histoire pour grand… D’ailleurs je commence : tu devrais apprécier.

Effectivement, je sens des petites décharges électriques en vagues, qui me font à mon grand étonnement ériger du sexe, comme si je ne contrôlais rien… C’est agréable et particulièrement excitant. Même si je sais que cela cache la forêt sombre, je ne peux empêcher de laisser aller mon corps aux bienfaits étonnants de ces caresses électriques…

- Allez je commence… Ecoute-moi bien… Il y a une double morale à la fin…

Sous les caveaux de l’Official de …

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par Chaste59 » lun. 11 sept. 2017 21:44

Encore une fois du grand bacchus
Toujours le soucis de plonger pierrot, et nous avec , dans une ambiance psychologique très forte
Moi qui ne suis pas du tout attiré par un prince-Albert, j'avoue qu'avec un tel traitement je me laisserais bien tenter :mrgreen:
Qu'Elle ordonne pour que j'obéisse, et si je faute, qu'Elle me punisse

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par jlencage » mar. 12 sept. 2017 11:21

Effectivement du très grand Bacchus,
impossible de rester indifférent à la lecture mais heureusement que nous ne sommes pas partisan du PA car je crois que quelqu'un tenté par ce piercing mais pas tout a fait décidé ferait peut-être bien marche arrière.
Lorsque nous nous sommes fait percés ma complice et moi l'officient tout en désinfectant anesthésiait légèrement les endroits a percer.
Encore merci Bacchus pour tes récits.

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par Lopette_L32 » mer. 13 sept. 2017 09:37

C'est vraiment agréable à lire ... comme toujours...

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par KaonTer » mer. 13 sept. 2017 09:51

Dur, dur pour le pauvre Pierrot ...
Mais c'est si bien écrit !
On ne se lasse pas !
Vive Bacchus !
J'aime les signatures, moi !

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par jeepy » mer. 13 sept. 2017 17:51

Quelle séance ! Ma parole, c'est la fille du sombre Dr Mengele cette pierceuse ! Quelle sadisme et quelle imagination ! (chez elle comme chez l'auteur) ...
En tous cas, un récit haletant de bout en bout ! J'ai peur de m'évanouir pour la suite :mrgreen:

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par hellsou » jeu. 14 sept. 2017 10:36

Toujours aussi bien ecrit et toujours trop violent psychologiquement pour moi. C est trop dur de tout lire d un coup, pauvre pierre.

bacchus
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » jeu. 14 sept. 2017 22:54

Bon c'est comme au parc d'attraction. Tout le monde aime y aller mais quand il s'agit de monter sur le grand huit super impressionnant, certains sont enthousiastes, d'autres font les mijaurées mais seront tellement content de crier quand il descendra à toute vitesse, et d'autres s'en tiennent prudemment loin... Oui je reconnais, j'ai monté un peu (beaucoup ?) le degré SM du chapitre et vos réactions si variées ressemblent tellement à la vie. En tout merci, à tous de prendre 5 minutes pour laisser un ressenti ou commentaire. C'est un combustible indispensable pour moi pour avoir l'énergie et l'amusement de continuer cette histoire...

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par hellsou » ven. 15 sept. 2017 08:02

Je suis une grande mijoree je sais. Et tu devrais me voir devant un film d horreur, je sais que la scène va survenir, je n ai pas peur à proprement dire, mais rien à faire, à chaque fois je fais un bond , ce qui fait marrer ma femme fan de film de ce genre.

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par Lopette_L32 » ven. 15 sept. 2017 08:06

bacchus a écrit :
jeu. 14 sept. 2017 22:54
Oui je reconnais, j'ai monté un peu (beaucoup ?) le degré SM du chapitre et vos réactions si variées ressemblent tellement à la vie.
Au moins on le sait et c'est assumé :mrgreen:
bacchus a écrit :
jeu. 14 sept. 2017 22:54
En tout merci, à tous de prendre 5 minutes pour laisser un ressenti ou commentaire. C'est un combustible indispensable pour moi pour avoir l'énergie et l'amusement de continuer cette histoire...
Je comprends c'est aussi ce qui fait plaisir de raconter ses expériences... ;)

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