Week-end d'anniversaire de mariage

Avatar du membre
Chaste59
Supporteur
Supporteur
Messages : 4060
Enregistré le : mar. 24 janv. 2012 17:17
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Juste des informations
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : Prison de Morgane
LOCALISATION : Lille

Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par Chaste59 » mer. 17 janv. 2018 22:39

Ah , le coup des divorces et des mariages croisés, chapeau ! Il fallait y penser
Je pense que ça c'est déjà fait, mais peut-être pas avec autant de complicités

Quant à la future ceinture, et le descriptif que tu en fais, ça met l'eau à la bouche, ou la goutte à popol
Ne plus pouvoir toucher son sexe au travers des barreaux, ne même plus pouvoir se caresser les orphelines, un pur bonheur selon moi :cage:
Si vous voulez me faire un cadeau pour mes 50 ans :mrgreen:

Avatar du membre
Carlo44
Administrateur
Administrateur
Messages : 247
Enregistré le : sam. 29 oct. 2016 09:02
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Juste des informations
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : STEEL-RING
LOCALISATION : Loire-Altantique

Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par Carlo44 » mer. 17 janv. 2018 22:46

Chaste59 a écrit :
mer. 17 janv. 2018 22:39
Quant à la future ceinture, et le descriptif que tu en fais, ça met l'eau à la bouche, ou la goutte à popol
Ne plus pouvoir toucher son sexe au travers des barreaux, ne même plus pouvoir se caresser les orphelines, un pur bonheur selon moi :cage:
Si vous voulez me faire un cadeau pour mes 50 ans :mrgreen:
Le "59" de ton surnom n'est pas ton âge :o ?
:jesors:
Moi j'aime pas les signatures :twisted:

bacchus
Membre
Membre
Messages : 1921
Enregistré le : sam. 24 mai 2014 23:59
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Juste des informations
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : Steelworxx L02
LOCALISATION : Go west ! (mais bon j'ai pas mal bougé)

Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » jeu. 18 janv. 2018 07:47

Chaste59 a écrit :
mer. 17 janv. 2018 22:39
Quant à la future ceinture, et le descriptif que tu en fais, ça met l'eau à la bouche, ou la goutte à popol
Tiens pour toi, le "technique" n'est pas rébutant

Avatar du membre
Chaste59
Supporteur
Supporteur
Messages : 4060
Enregistré le : mar. 24 janv. 2012 17:17
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Juste des informations
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : Prison de Morgane
LOCALISATION : Lille

Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par Chaste59 » jeu. 18 janv. 2018 21:41

bacchus a écrit :
jeu. 18 janv. 2018 07:47
Chaste59 a écrit :
mer. 17 janv. 2018 22:39
Quant à la future ceinture, et le descriptif que tu en fais, ça met l'eau à la bouche, ou la goutte à popol
Tiens pour toi, le "technique" n'est pas rébutant
c'est parce que tu décris une cage quasi parfaite comme j'aimerais qu'elle existe ( hormis la caméra qui ne sert à rien :roll: )

bacchus
Membre
Membre
Messages : 1921
Enregistré le : sam. 24 mai 2014 23:59
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Juste des informations
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : Steelworxx L02
LOCALISATION : Go west ! (mais bon j'ai pas mal bougé)

Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » mar. 23 janv. 2018 00:32

Ras le cul du temps en ce moment. Je me suis offert une descente dans la chaleur du sud avec mes personnages... bien sûr avec quelques idées en tête. Un road chapitre avant de.. :roll:

Comme d'hab, bonne lecture !

Bacchus
-----------

A la fin de la semaine suivante et à la veille des vacances scolaires, Emilie m’intègre donc dans sa virée andalouse. 1500 km à aller que nous allons faire dans camion van qu’une de ses connaissances équestres a prêté et qui nécessite le permis PL que je n’ai pas, contrairement à Emilie qui l’utilisait pour ses boulots d’été dans les haras. Je ne conduirai donc pas. Et 1500 km au retour pour ramener ce cheval andalou suffisamment précieux à ses yeux pour justifier un tel voyage.

La récupération du fameux yearling andalou, tourne aux vacances dans le sud de l’Espagne. Emilie a prévu que nous passions 7 jours là-bas soit quasiment 2 semaines d’absence avec les trajets, et quelque part cela me met mal à l’aise. Je n’ai jamais quitté aussi longtemps Claire… Et j’ai encore du mal à comprendre que le couple version à 2 est fini. Je crois aussi que cette intimité avec celle qui est désignée pour que je devienne son époux, m’effraie quelque part. On dirait un de ces mariages arrangés de l’ancien temps, et je dois avoir les mêmes questions que les jeunes gens forcés à de l’époque : vais-je l’aimer ? Quoique je suis un peu injuste avec Emilie… Elle est déjà une bonne partenaire sexuelle, mais saurais-je dépasser cela, pour m’ouvrir intellectuellement à elle ?

Nous ferons la « descente » en 3 étapes et si j’avais peur de trouver le voyage long, Emilie a montré son intention de s’amuser avec moi pendant cette virée au sud de l’Europe. Cela fait toujours un frisson à l’avance à un soumis que d’ajouter sur ordre, dans le camion, un ensemble de fouets et cravaches, ainsi que des godes et godes ceintures… Dans la situation mouvante actuelle, il m’est aussi rassurant de savoir que la hiérarchie en place perdure malgré le bouleversement marital en cours.

J’ai moins vu Emilie ces derniers temps, au sens de passer du temps d’échange et de complicité avec elle. Je me demande même si, sa mise en retrait relative, n’était pas une façon de préparer notre rencontre sur de nouvelles bases. Car c’est un peu comme cela que je vois les choses, on me met dans son filet et arrive quoi qui doit arriver !

En tout cas, pour l’instant notre descente vers le sud dans le camion, est particulièrement silencieuse et cela me va bien, surtout si personne ne s’attaque aux sujets beaucoup plus intimes. Nous parlons peu. C’est comme si quelque chose avait grippé dans nos rouages pourtant habituellement très fluides. L’enjeu de ce séjour, peut-être ?

Le soir venu, nous avons atteint les Landes à la vitesse d’escargot qu’autorise le camion et Emilie nous fait nous arrêter dans une ferme équestre isolée. Dès que je sors de la cabine, la chaleur caniculaire de cette fin de juin très chaude me prend au corps et à la ceinture de chasteté, mais c’est surtout cette odeur emmêlée de sueur équestre et de crottin trop fait qui me monte à la tête. Devoir accompagner Emilie, c’est aussi partager sa passion des chevaux et ce soir plus qu’un autre, je doute d’être à la hauteur, ce qui me crée une triste pensée pour ma relation avec Claire. Je lui fais confiance pour ne pas m’exclure totalement de ma vie, mais j’ai peur que le croisement des couples ait pour conséquence quelque part la fin de la profonde complicité que je pouvais avoir avec elle, malgré tout… Demain, elle la réservera en priorité à François.

Je regarde Emilie discuter avec la propriétaire, s’enflammer autour des chevaux avant de disparaître un long moment à la découverte des installations. Quand elle revient finalement, une demie heure plus tard, j’ai sorti sous la chaleur pesante la table de camping et ouvert l’auvent accroché sur le flanc du camion, faute d’être utile à autre chose.

- Bon nous sommes seuls jusqu’à demain matin…

- Et ?

- Nous n’allons évidemment pas être sages… Ouh qu’est-ce qu’il fait chaud même le soir ! Il y a bien 10 degrés de plus par rapport à chez nous. Faut que je m’occupe de mon pauvre soumis dans sa ceinture étanche… Cela doit bien puer dessous !

C’est dit d’un ton humoristique qui me dit qu’elle a prévu quelque chose. Je me laisse emmener au spot de lavage des chevaux. C’est surtout moi qu’elle a l’intention de laver. Elle enlève d’abord son haut, en gardant son soutien-gorge et reste en short avant de me déshabiller totalement. J’apprécie de ne plus avoir d’épaisseur mais j’adore encore plus avoir l’eau tiède qui ruissèle sur mes chairs surchauffées depuis que nous sommes arrivés dans les Landes.

Je me laisse shampoigner et savonner avec délectation, frissonnant du sexe chaque fois que ces mains s’approchent de mon slip de métal. Je suis bien à me faire chouchouter. Et le miracle se produit, elle m’ouvre ! Je n’avais pas prévu - elle m’avait même demandé de prendre la cafetière à lavage - et la libération me prend à contre-pied. Je finis avec plaisir complètement à nu, sans plus aucune contrainte à l’entrejambe, à me faire savonner délicieusement le sexe qui réagit tant à la caresse… Une fois suffisamment propre, elle m’embouche. Je sursaute presque de délice ! Et là aucune dent qui vient gâcher se plaisir comme avec la petite bouche de Claire. J’ai rarement été aussi dur. Je me surprends à goûter aux délices de son palais chaud, frémir à chaque fois qu’il glisse sur mon sexe, espérer que ce rêve ne finisse pas.

Je comprends que jusqu’à présent, les quelques fois où Emilie m’avait pris dans bouche, elle n’avait fait que me suçoter. Là elle me bouffe littéralement avec une faim indéniable. Je ne sais plus où je suis en proie aux vagues de plaisir qui ne cessent de me submerger. J’ai en dernier éclair de lucidité.

- Attention, je vais éj….

Mais c’est comme si cela la déchainait plus. Elle m’avale encore plus profond tout en me faisant des yeux de biche. C’est un fantasme fou que je laisse aller ! Je vis irréellement pour la première fois de ma vie, mon éjaculation au chaud dans la bouche d’une femme. Quel pied infini ! Et en plus, elle joue le jeu à fond, recueillant jusqu’au bout toute ma « production » sans cesser de me regarder intensément et me démontrant même la réalité de mon liquide blanchâtre recueilli sur sa langue, et l’instant d’après avalé…

Un ange passe. Nous nous regardons intensément. Elle remonte à ma hauteur, lèvres contre lèvres. Je pense à Claire ne sachant si c’est une bonne idée mais l’envie est la plus forte. Je laisse sa langue rentrer, s’emmêler avec la mienne. C’est électrique et divin. Je me fous du reste de mon goût de blanc œuf. Je fonds dans sa bouche, longtemps, à l’infini. Cela casse toute mes appréhensions et pour la première fois nous ne faisons qu’un au milieu des chevaux dans un coin perdu des Landes… Des vrais ados en mal d’Amour !

Une fois revenu un peu sur terre, je la remercie.

- J’en ai eu envie tous le voyage… et il faut bien que ce que François m’a appris à mes dépends serve. Mais lui je ne l’ai jamais avalé. Tu es mon premier, l’unique, et ma foi ce n’est pas si mauvais que cela !

Très troublant aveu. J’ai le désir de plus, tout de suite mais elle m’arrête.

- Non, mangeons d’abord… J’ai faim !

La nuit - notre nuit sur la banquette dépliable du camion - est fantastique de libération. J’ose tout ; elle me permet tout. Plus de soumis là, mais un homme qui a des envies que la femme désire. Emilie crie sous mes assauts en levrette. Emilie hurle de plaisir de ma queue dans son cul. Je me sens libre et devient accro sans fin à sa bouche que j’embrasse et embrasse encore. Je me retrouve passionné et à 2 heures du matin, elle doit finalement nous arrêter à regret pour pouvoir être en état de conduire au matin…

Le réveil le lendemain matin est plus dur. Je ne suis plus dans l’euphorie de la nuit et me retrouve terriblement gêné. Le camion pue l’Amour physique. Elle veut m’offrir une pipe matinale mais je la dévie mal à l’aise à nouveau. J’ai l’impression d’avoir fait une belle connerie cette nuit et je m’en veux. Emilie est loin de me le reprocher…

- C’est quand même bien une petite queue vaillante, plutôt qu’une mollassonne. J’ai au moins gagné cela ces derniers mois, à moins que cela soit le fait qu’on l’économise qui la rend si dure ? Bafouer un peu la virilité de ces Messieurs, et ils en deviennent de meilleurs amants ! Tu peux être fier de ton vaillant petit bonhomme et te rassurer qu’il fasse un de ces effets dans le fion, toi qui en été si longtemps privé. Et je te confirme que tu es certes moins long mais plus large que François et cela change pas mal le ressenti dans les entrailles. Un délice même et tu si charmant quand tu râles ta jouissance rauque qui arrive. C’est un peu notre découverte secrète à tous les 2…

Je ne sais que faire de ces compliments sur le lit défait… C’est compliqué dans ma tête à ce moment. J’ai l’impression d’avoir fait quelque chose d’interdit, de sacrilège qui me donne à ce matin une sensation de gueule de bois. Cela doit se voir car Emilie vient à ma rescousse.

- Cela va ?

- N… non, pas trop.

- Qu’est ce qui…

Mais Emilie n’a pas le temps de finir sa phrase car on frappe à la porte du camion. C’est une voix de femme : « Emilie, tu es prête ? J’ai fini de préparer les chevaux… ». Elle murmure qu’elle l’avait oublié et à voix forte : « J’arrive dans 5 minutes ! ».

Je la vois se lever d’un bond, enfiler une jupette - sans culotte ! – et un polo. Le temps de passer ses bottines, la voilà prête…

- Jeanne m’emmène me faire découvrir la forêt tant que la chaleur n’est pas trop montée. Nous en avions convenu hier… Je pense en avoir pour 2 heures. Nous reprendrons cette conversation à mon retour si tu veux bien…

Et elle me laisse seul, face à mes troubles. 2 heures c’est long quand on n’est pas chez soi. Pour éviter de ressasser sans cesse mon malaise, je m’occupe à ranger l’habitacle après une bonne douche pas aussi génératrice que je l’aurai voulu. Je découvre que je n’ai aucun sous-vêtement dans ma valise préparée par Claire. Je dois me résoudre à rester à nu sous le short, ce qui accentue l’impression de vide autour de mon sexe. L’absence de l’habituelle sensation de contrôle, me déboussole, voire même me manque. Je regarde en désespoir de cause si je peux remettre ma ceinture, mais impossible de la trouver dans et hors le camion ! Je dois rester à moitié découvert et je me sens plus que jamais vulnérable sans mon armure de protection. L’espace de vie est petit et j’ai vite fait de le ventiler pour enlever les odeurs de la nuit, de replier les draps en grimaçant d’y découvrir des traces brunâtres de mon passage dans les fesses d’Emilie et de balayer les quelques mètres carrés de sol. Je décide ensuite de laver les draps que j’étends à l’arrière sur une corde dans le compartiment à chevaux. Ils sècheront pendant la route…

Mais passé ces quelques tâches, je ne trouve plus rien à faire. Je serais à la maison ou au Domaine, j’aurais quantité de choses en attente mais là rien. Et le temps de cerveau non occupé n’apaise pas mon état. Je finis par m’assoir sur la banquette repliée et tout défile sans fin dans ma tête, mon couple fini avec Claire et la peur de ne pas y arriver avec Emilie. Je me sens malheureux avec les larmes au bord des yeux.

Quand Emilie me découvre à son retour, elle voit tout de suite l’état dans lequel je suis. Elle me prend tendrement dans ses bras pour essayer de me rasséréner et elle me parle doucement.

- Oh je suis si désolée ! J’avais assumé que tu puisses te mettre en off le temps de vacances torrides, que tu puisses pleinement profiter d’un lâchage de bride. Mais je vois que c’est trop compliqué… Je n’ai pas envie que tu sois malheureux avec moi… Et je n’avais compris pas que c’est juste comme cela maintenant que tu fonctionnes et il me faudra en tenir compte si l’on fait un bout de chemin ensemble…

Cela me rassure et m’apaise un peu de l’entendre comprendre mon mal-être. Mais il est net que j’ai besoin de plus pour me remettre d’aplomb.

- Tu as besoin que l’on t’aide. Alors viens, ta Maîtresse va s’occuper de toi…

Elle nous fait passer dans la partie van. D’abord pour le recueil de son Nectar concentré de la promenade matinale, la tête entre ses cuisses, puis elle me relève et m’attache les mains en l’air pour une discipline rapide au paddle, donnée avec l’exigence de l’amour mais sans brutalité excessive. Un enseignement nécessaire qui remet la tête sur l’épaule et l’église au centre du village. A la fin du traitement, elle vient toucher avec précaution mon sexe à plat. Cela me gêne et je me décide…

- Maîtresse, Emilie, puis-je retourner dans ma ceinture ? Je… je me sens nu sans elle…

Ma demande la surprend.

- Tu veux cela ? Humm… ce n’est pas vraiment ce dont j’ai envie à ce moment… et puis cela ne va pas être évident là où on va…

Je tourne la tête vers elle en quémande…

- Tu es sûr ?

- Oui s’il te plait… j’en ai besoin… cela me… régule…

Emilie réfléchit un moment interminable pour moi, mais sans doute court dans la réalité, pesant le pour et le contre, et puis se décide :

- Ok, je vais te remettre sous contrôle si tu en as besoin. Mais pas avec la ceinture. Ce n’est pas bon de mariner dans cette chaleur et je te veux accessible chaque fois que j’en ai envie.

- Alors comment ?

- Tu verras bien…

Le « verra bien » a lieu plus tard en fin de matinée alors que nous sommes déjà repartis dur la route du sud. Elle nous arrête devant un magasin de bricolage à Bayonne, me laisse avant de revenir s’occuper de moi. Je me retrouve le sexe entravé par un cadenas qui me prend par l’orifice du PA dans le gland, se relie à une chainette qui passe entre mes jambes, avant de rejoindre via le sillon fessier, une autre chaînette qui ceinture étroitement ma taille. Le tout se verrouille par un second cadenas dans le creux de mes reins et la marge est telle que toute érection m’est interdite.

Mais ce qui m’accable le plus, c’est les élastiques à cheveux couleurs arc-en-ciel qu’elle met autour du cadenas devant pour éviter que les arrêtes me blessent. Ils exacerbent la présence du verrou et en conséquence l’humiliation d’avoir le zizi sous contrôle entre les mains d’une femme.

- Qu’est-ce que tu penses de ma création ?

Je ne peux pas dire que je préfèrerais ne pas avoir les élastiques voyants alors je réponds lâchement.

- Excellent. Merci Maîtresse !

- Mais tant pis pour toi, s’il te faudra l’assumer là où nous allons… Tu l’as voulu, tu l’as eu !

Avertissement énigmatique que je ne comprends pas sur le moment. Pour l’instant, Emilie en Maîtresse décidemment organisée veut vérifier si le système réalise la fonction pour lequel il a été prévu et sort pour cela de son bagage un gode vibrant qui est scotché autour de mon sexe flasque. Il s’anime quand elle appuie sur la télécommande.

Bien sûr à ce petit jeu, je suis perdant et ne peux m’empêcher de commencer à bander sous les tentatrices vibrations. Elle a bien réglé la longueur des chaînettes : je suis douloureusement bloqué en demi-érection. Mais ce qui m’intéresse le plus, c’est de la contempler m’infliger cette démonstration forcée. Son visage est radieux et je crois lire une lueur d’excitation dans ses pupilles. J’ai besoin de voir qu’elle prend un réel plaisir à jouer ainsi avec moi, si nous devons être plus proches et ce moment me rassure…

J’accueille avec soulagement l’arrêt des vibrations, mais le gode est laissé collé à mon sexe « pour la journée » que je vais passer cul nu et sexe exposé, habillé d’un seul T-Shirt.

Nous déjeunons, juste après la frontière, à l’heure espagnole avant de repartir pour avancer réellement cette fois. Les kilomètres d’autoroute défilent à 80 km/h. Emilie me fait parler de mon adolescence version découverte sexuelle. Elle me fait évoquer mes premières branlettes timides, dans mon lit d’ados. Je dois pour la première fois quasiment tout avouer sur mon dépucelage raté en Crète à 17 ans, ce que j’ai fait ou pas fait avec cette fille qui me faisait envie. Et elle revient longuement sur la prof d’anglais qui m’a dépucelé à 21 ans… J’appréhende le moment où nous allons passer à nos relations avec Claire à moins que sa bonne copine lui ait déjà tout dit.

Nous passons ainsi San Sebastian et Burgos, moi dans un état de demie excitation permanent, avant de faire une pause sur une aire d’autoroute. Emilie se gare sur le parking camion, à moitié vide. Sitôt le moteur coupé, elle m’ordonne :

- Enlève-ton T-Shirt et viens me sucer. J’ai une terrible faim de ta langue sur ma chattoune…

J’ai envie moi aussi et j’obéis en enlevant mon T-Shirt et me penchant vers son entrejambe.

- Non, non, pas comme cela. Elle ne sera pas bonne… Viens plutôt entre mes jambes…

- Tu ne préfères pas qu’on aille sur la banquette ?

- Non. C’est un vieux fantasme de me faire sucer au volant. Pas au point de te le demander en roulant, mais à l’arrêt pas de risque.

Je me positionne à contre-cœur. La position n’est vraiment pas confortable et possède en elle une belle part d’humiliation que j’ai cependant du mal à goûter sur le moment. Emilie bascule du bassin, relève ses jambes sur le tableau de mort et me conduit de sa main dans mes cheveux à communier en son temple. Ma tête se glisse sous la jupette et je sens immédiatement l’envie qui doit être là depuis longtemps déjà. Je m’applique à lui donner le plus beau plaisir, encouragé par le gode qui se met à vibrer doucement autour de ma hampe.

J’ai déjà bien avancé sur le chemin des hauts plateaux du nirvana, quand l’arrivée d’un camion à nos côtés me surprend. Je veux arrêter, me relever mais Emilie me maintient contre sa vulve.

- Non, non. Tu n’arrêtes pas et tu continues de plus belle !

Si la situation me tend un peu, au contraire elle l’excite encore plus ! J’ai plein la bouche de mouilles qui ne cessent d’arriver. Cela devient même maintenant un exercice en apnée… Elle gémit de son plaisir qui arrive de plus en plus proche, bouge du bassin que je dois suivre de la langue, avant de se crisper au dernier moment, m’enserrer la tête entre ses cuisses et partir du bel orgasme que je lui offre !

Elle me permet enfin de me désengager. Je garde son goût intime aillé sur ma langue et j’adore cela. Le cunni marque aussi fortement le suceur. Mais surtout ce qui m’inquiète, c’est ce que on a pu nous voir de la cabine du camion d’à-côté qui redémarrage d’ailleurs à ce moment.

- Tu crois qu’il a pu voir quelque chose ?

- Je pense que oui, ou j’imagine que oui. Mais ne t’inquiète pas : si c’est le cas, il a dû fêter comme il se doit son érection surprise !

Cette situation de voyeurisme potentiel l’a indéniablement excitée, mais moi beaucoup moins. J’ai toujours du mal à m’offrir en spectacle public en tant que soumis, et le fait que cela soit un parfait inconnu ne m’est d’aucune aide. C’est juste moi qui ait encore du mal à assumer l’image que je peux renvoyer en soumis…

La nuit venue, nous nous arrêtons dans un camping municipal après Salamanque. Je préfère pour ne pas sentir le cheval. Le camping est quasi désert et Emilie nous installe dans un coin isolé. Cela a une conséquence concrète : je reste cul nu ! Je ne suis pas très à l’aise au départ mais apprécie vite de me balader l’air dans la chaleur du soir. Nous utilisons un barbecue fixe du camping pour faire griller d’excellentes côtelettes de porc. Je me sens détendu, en harmonie avec ma nature soumise et de plus en plus amoureuse. Nous buvons un excellent vin espagnol pendant qu’Emilie me raconte à son tour sa vie sexuelle, s’arrêtant de temps en temps pour m’embrasser fougueusement. J’adore lui laisser cette initiative.

Emilie a finalement passé beaucoup de temps avec François qu’elle a récupéré après le refus de la Claire ados de lui offrir son cul. Sur le papier, elle n’aurait connu qu’un seul homme dans sa vie, mais en fait non, avec l’échangisme. Je découvre à cette occasion qu’Emilie apprécie finalement ce mélange imposé au départ par François. Notre équilibre actuel à 4 tient finalement un peu de cela : eux 2 qui étaient déjà ouvert à la pluralité mais aussi le passé non soldé entre François et Claire, la découverte de la puissance de ressenti à soumettre un homme par Emilie, et notre histoire entre mâles qui vient beaucoup de mes fantasmes. Au final, nous ne retrouvons dans la situation que François m’avait exposée avant d’aller voir le Star Wars à la fin de l’année dernière : des liens 2 à 2 qui renforcent la solidité de l’ensemble.

Si Emilie n’aurait pu être la femme que d’un seul homme, l’échangisme qu’elle a pratiqué a fortement multiplié les partenaires avec qui elle a couché, au point que leur nombre se monte actuellement à 37 ! Et elle m’assure que je suis le dernier en date. J’ai l’impression de vivre la scène de 4 mariages et 1 enterrement quand elle me détaille le souvenir de baise avec chacun. Cela fait une drôle d’impression à un homme timide qui n’a connu en tout et pour tout que 4 femmes, dont 2 avec qui il forme un inhabituel Quouple.

La deuxième bouteille finit de lever nos inhibitions. Nous sommes bien. Il doit être minuit et nous nous retrouvons encore une fois à nous fusionner par un nouveau baiser profond à cheval sur le banc de la table du camping. La nuit est calme et belle. Les cigales chantent à notre unisson.

- J’ai envie de te faire l’amour…

La demande est cash et je comprends bien ce que me faire l’amour implique. En ai-je la faim ? Oui, mon sexe en coule déjà...

- … alors rentrons…

- Non, j’ai envie dehors, là sur cette table…

Je regarde aux alentours mais il n’y aucune âme qui vive qui pourrait m’inquiéter. Après tout pourquoi pas ? Je dégage et jette par terre d’un grand geste tout ce qui encombre. Je sens que mon trou du cul palpite. Oui j’ai clairement envie ! Emilie s’éclipse le temps de revenir avec un coussin de la banquette ainsi qu’un énigmatique boitier.

- Tiens, c’est pour toi !

Je découvre que le couvercle porte une inscription, « Queue Conjugale ». Tout un programme surtout pour un écrin qui abrite un magnifique gode violet avec ses fausses couilles à la base.

- Tu la reconnais ?

Oui, c’est mon propre sexe qui aurait pris du viagra. Plus long et plus gros aussi. Pour la longueur, je veux bien comprendre mais la largeur augmentée est un mystère pour moi, qui attendra car Emile a entrepris de m’enlever mon haut. Je suis nu sous la lune à me faire coucher le dos sur la table. Le coussin vient rehausser mes fesses et je comprends que la baise va être très intime.

Emilie se prépare pour l’instant, se pare du beau gode et me lubrifie. Je commence à douter de ma capacité à le prendre. Il parait si gros et mon zizi si petit quand ils se retrouvent à proximité. Elle a pris la clé pour me libérer le gland de son cadenas.

- Laisse-toi faire…

Elle commence à coller son corps contre le mien pour m’embrasser. Je sens à la fois la Queue Conjugale et mon propre sexe maintenant dur entre nos ventres. C’est très érotiquement troublant. Finalement elle quitte mes lèvres pour prendre sa place entre mes jambes repliées contre mon ventre. Son regard est de braise et finit de me faire chavirer. Je sens ma main qui passe ajuster « sa » queue contre ma rondelle d’amour. Je prends une grande respiration pour une introduction qui ne tarde pas et se révèle très possessive. Je la sens passer directe. Je crie même sous l’assaut. L’Homme ce soir c’est elle et elle me le montre, en ne m’épargnant pas. Les premiers coulissements sont très douloureux. Mes chairs refusent à s’adapter à la taille de l’intrus. Je bouge le bassin pour trouver un meilleur angle. Mais mon esprit approuve cette prise de possession totale.

Je suis « travaillé » - je n’ai pas d’autre mot - d’amples mouvements de Queue dans les entrailles. Et j’entends le plaisir qui y prend ma fiancée et qu’elle ne cherche même pas à masquer. Je me détends et accepte mieux maintenant la charge, qui devient même bientôt follement excitante. Oh que j’aime cela ! Mon sexe veut aussi être à la fête mais il se voit « interdit » de tout relâchement. Emilie veut me garder sur le bord de l’abime, jusqu’au bout, jusqu’elle soit fatiguée de me pourfendre…

J’arrive avec difficultés à tenir jusqu’elle me libère l’arrière pour mieux m’emprisonner le devant au chaud, en amazone. Elle a déjà eu 2 orgasmes mais en exige un troisième commun. Elle se garde de trop remonter sur ses cuisses pour éviter à mon sexe de s’échapper mais joue du bassin pour nous finir. Nous y arrivons dans un double fantastique orgasme partagé, avant que de fatigue, Emilie s’effondre contre ma poitrine.

La nuit à suivre repose les corps avant que le petit matin nous cueille d’une envie de nouveaux câlins que, cette fois, je ne refuse pas. Ils continuent avant le petit déjeuner sous la forme d’une douche très coquine prise à 2 dans les sanitaires du camping. Il est temps que cela s’arrête., La prise sauvage de mon anus la veille a laissé des traces et j’ai la bite un peu douloureuse n’ayant plus grand-chose à donner. Je suis soulagé que Emilie me remette le cadenas pour la journée, signe que je vais enfin pouvoir reposer ces parties là. Je crois cependant que cela fait des années que je ne me suis pas senti autant sur mon nuage à la contempler sans fin prendre son thé dans le soleil du matin…

Il est temps de rouler pour notre dernière étape. Comme la veille, je suis laissé cul nu sans short, équipé d’un seul T-Shirt blanc. La voie défile sans fin jusqu’à l’extrémité de l’Espagne. A un moment, nous laissons la direction de Séville pour nous enfoncer sur les routes de traverse. Je n’ai absolument aucune idée où se trouve notre destination. Je me laisse conduire vers l’inconnu tout en discutant avec Emilie de nos expériences de vie respectives. A l’heure du goûter, Emilie nous arrête comme la veille. Elle m’emmène nous enfoncer dans le champ d’oliviers au bord de la route et une fois suffisamment loin, jette une couverture sur le sol. Sa chatte me sourit indécente avec la jupette relevée et je sais instinctivement ce qu’attend ma fiancée. Je descends avec envie la langue goûter à la source du monde…

Nous repartons. Le paysage s’anime de collines et nous traversons de charmants villages aux maisons blanches qu’Emilie me dit être un reliquat de l’occupation Maure du sud de l’Espagne, avant de finalement arriver à 18h au milieu de nulle part, au plutôt si dans un ranch isolé où le camion accède par un long chemin de terre cahoteux qui le fait grincer.

Drôle d’endroit exotique, un peu western avec ses bâtisses quasi mexicaines réparties autour d’une cour en terre. Au-delà, les chevaux occupent des parcs aux barrières de bois. Nous sommes clairement dans un ranch. Mais j’ai l’énorme surprise de voir arriver 2 cavaliers, exactement un cavalier et une cavalière, complétement nus sur leurs chevaux !

Tout à mon ébahissement, j’en bégaie.

- Où.. où… où sommes-nous ?

- Chez Curcio et Fidelina, qui avec le temps sont devenus nos amis. Une passion commune pour le cheval et pas que…

Je ne peux quitter le regard sur ce couple irréel d’une soixantaine d’années qui avance tout nu à cheval…

- Comment cela, pas que ?

- Ils sont un couple libre, tu vois ce que je veux dire…

- C’est eux là sur les chevaux ?

- Non sans doute un de leurs clients. Je ne l’ai jamais vu et pourtant nous venons avec François chaque année depuis 10 ans, sans les enfants…

- Vous les avez connus par l’échangisme ?

- Si tu veux dire que je connais sexuellement Curcio et Fidelina, oui. Et François aime beaucoup passer du temps au lit avec Fidelina. Mais ils ne résument pas à cela. Ils sont aussi naturistes et c’est eux qui nous ont ouvert à cette pratique, il y a 10 ans au point que nous la pratiquons maintenant aussi avec les enfants. Et ne te trompe pas : ce n’est pas un baisodrome ici, mais juste un endroit « open ». Tu veux passer du bon temps avec quelqu’un d’autre que ton mari ? Personne ne te le reprochera ici, ni si tu t’occupes avec ta femme aux yeux de tous sur ta terrasse. C’est un espace de liberté et d’ouverture d’esprit, qu’ont voulu Curcio et Fidelina, et qu’ils ouvrent à leurs invités éclairés de leurs chambres d’hôtes. De toute manière, tout marche par bouche à oreille…

- Fascinant qu’un tel lieu de liberté existe…

- Tu verras, cela devrait plaire à ton cerveau. François et Claire eux y viendront après l’accouchement fin septembre quand il fera moins chaud pour le bébé. Et ne t’inquiète pas trop, je les ai mis au courant de notre arrangement à 4 et de ta particularité. Le D/S ce n’est leur truc habituel. Mais personne ne regardera de travers ici ta queue cadenassée. Ce n’est pas l’esprit de la maison. D’ailleurs voilà Curcio et Fidelina, toujours inséparables comme d’habitude…

Avatar du membre
KaonTer
Membre
Membre
Messages : 1736
Enregistré le : mar. 24 mai 2016 19:48
Je suis : un Homme
Je suis : Un KeyHolder
Je cherche : Un encagé
Qui porte la cage : Mon Soumis
LOCALISATION : 91240

Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par KaonTer » mar. 23 janv. 2018 18:19

Eh bien, Quel beau voyage !
On attendra la version de François et Claire !!!
Merci Bacchus !
J'aime les signatures, moi !

Avatar du membre
jeepy
Administrateur
Administrateur
Messages : 3794
Enregistré le : jeu. 3 mai 2012 23:43
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Juste des informations
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : Tarentule RedChili
LOCALISATION : champagne

Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par jeepy » mar. 23 janv. 2018 18:38

Là je n'ai pas trop de commentaire à faire ... Je vais attendre la suite de ce road movie.

Avatar du membre
jlencage
Membre
Membre
Messages : 449
Enregistré le : jeu. 31 mai 2012 12:10
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Juste des informations
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : dickcage
LOCALISATION : bruxelles

Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par jlencage » mer. 24 janv. 2018 09:35

Très appréciée cette aventure en couple dis qu'adviendra t'il du cadenas et de la chaine???????????

Avatar du membre
Chaste59
Supporteur
Supporteur
Messages : 4060
Enregistré le : mar. 24 janv. 2012 17:17
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Juste des informations
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : Prison de Morgane
LOCALISATION : Lille

Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par Chaste59 » jeu. 25 janv. 2018 00:00

Trop chanceux ce pierrot
J'ai cru qu'il devrait passer le voyage attaché à l'arrière du van
Au final, il voyage à l'avant avec Emilie , il baise et se fait baiser
Vraiment trop chanceux :mrgreen:

bacchus
Membre
Membre
Messages : 1921
Enregistré le : sam. 24 mai 2014 23:59
Je suis : un Homme
Je suis : Un Encagé
Je cherche : Juste des informations
Qui porte la cage : Moi meme
Modele de cage : Steelworxx L02
LOCALISATION : Go west ! (mais bon j'ai pas mal bougé)

Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » jeu. 25 janv. 2018 07:56

Le pierrot, il faut bien qu'il en retire quelque chose. Mais à trop baiser, un an de nada cela devrait lui faire drôle :mrgreen:
En tout cas, ma petite balade sur les routes a l'air de vous avoir plu.
:bisous:

Répondre